Penser positif génère des résultats positifs


Les pensées positives génèrent des résultats positifs

image positiveLe cercle vertueux de la productivité passe par un certain optimisme.

Lorsque l’on pense d’une manière positive, on envisage de réussir ce que l’on va entreprendre.

Puis, l’action débute et se poursuit, grâce à des étapes. Chacune d’elles représente un objectif intermédiaire atteint. Durant toute la durée de la tâche, les pensées sont orientées vers la mise en œuvre des actions qui conduisent au succès.

Les pensées parasites, la crainte d’échouer, l’anxiété du respect de la date butoir, la panique de rater, l’angoisse de la qualité perdue, sont autant d’émotions qui génèrent du mauvais stress. Ce mauvais stress paralyse, rend malade, fait perdre du temps, de la précision dont de la productivité.

À l’inverse, la pensée positive conduit à la sérénité, au calme, à l’estime de soi, génère des trucs et astuces qui, mis en œuvre, concurrent aux résultats positifs.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Critiquer sans blesser : Mode d’emploi


Comment critiquer tout en évitant de blesser

critiquer sans blesserVous voulez ménager la susceptibilité de la personne à qui vous avez des reproches à faire, tout en lui faisant part de votre critique.

Un préalable à une critique est qu’elle soit basée sur une absence ou une déviation d’une consigne ou d’une règle, implicite ou explicite, connue des deux protagonistes.

Voici 7 règles pour critiquer sans blesser

1/ Entre 4 yeux

Éloignez tout spectateur ou auditeur à proximité. Si la conversation a un témoin, la personne critiquée se sentira plus vulnérable que dans une conversation strictement privée.

2/ Un mot gentil

Commencez par un mot gentil, histoire de mettre votre interlocuteur dans un état d’esprit réceptif plus positif que si la personne s’attend à des reproches.

3/ Des faits

La critique doit porter sur des faits, un acte fait ou absent, la qualité d’une action, etc. C’est l’acte ou son résultat que vous critiquez, pas son auteur.

4/ Des précisions

Il est facile d’expliquer ce qui aurait fallu faire ou comment le faire à la personne que l’on critique, sous réserve qu’elle soit prête à comprendre les explications et qu’elle comprenne ce qu’elle aurait dû faire.

5/ Demande

Il est plus facile, quand on est critiqué, de répondre à une demande, surtout quand il s’agit de corriger ou de reprendre ce qui a été mal fait ou absent. Remettre la personne critiquée dans l’action en lui demandant de se corriger, c’est donner une chance supplémentaire de rectifier l’erreur.

6/ Maintenant

Une accumulation de reproches, surtout lorsque d’anciennes critiques reviennent dans la conversation, c’est augmenter le stress, l’énervement et les blessures. La critique doit porter uniquement sur l’acte qui vient de se produire ou qui est absent, en faisant abstraction d’autres événements passés. Ceci implique de critiquer au fur et à mesure sans accumuler des reproches qui sortiront tous à la fois.

7/ Conclure positivement

Un geste, un mot d’encouragement va relancer la personne critiquée vers le bon chemin. Elle se mettre d’autant plus facilement à corriger son erreur ou à faire ce qu’elle a omis de faire, dans la mesure où la possibilité de correction existe, sinon elle tiendra compte de la critique pour éviter de reproduire son erreur.

Philippe Garin

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CV : Les 3 mensonges sur les diplômes


Pourquoi mentir sur ses diplômes

Diplome_d'etudes_primaires_preparatoires_1942_RennesDès le CV, les mensonges portent le plus souvent sur les diplômes.

Bien que plus un diplôme est ancien, moins il a de valeur, c’est son niveau, noté en nombre d’années après le baccalauréat, qui compte le plus aux yeux de la très grande majorité des recruteurs français. Et cela quel que soit l’âge du candidat.

C’est plus par habitude et par tradition bien ancrée dans la culture française, que le niveau d’étude prend le pas sur l’expérience et la capacité réelle à occuper le poste proposé.

Cette erreur est évitée dans la grande majorité des autres pays, dans la mesure où leurs recruteurs pensent qu’il vaut mieux avoir un collaborateur avec une tête bien faite plutôt qu’une tête bien pleine. Le pragmatisme avant tout, ce qui compte c’est que ça marche, alors qu’en France, on préjuge du succès à un poste en fonction du niveau de diplôme obtenu. L’expérience vient bien après.

À cause de la compétition

Comme la loi de l’offre et de la demande est en faveur des employeurs en temps de crise, la compétition entre des dizaines de candidats pour un seul poste passe par de la duperie sur le diplôme.

Par ailleurs, quand un poste demande un certain niveau, par exemple, niveau Bac pour la plupart des concours de la fonction publique, de nombreux candidats d’un niveau de diplôme plus élevé viennent postuler en reléguant les moins diplômés en arrière.
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Les 3 mensonges

  1. Soit la formation a été suivie sans avoir obtenu le diplôme,
  2. soit il y a usurpation en prétextant avoir atteint un niveau que le candidat n’a jamais atteint,
  3. soit encore il y a falsification lorsqu’un diplôme est indispensable pour exercer une activité réglementée.

Les conséquences et les parades

1. Dans le premier cas, le mensonge a peu d’importance, sauf si les compétences annoncées sont absentes alors qu’elles servent de critère de sélection. Un contrôle auprès de l’organisme de formation suffit généralement pour démasquer le menteur ou la menteuse.

2. Dans le second cas, il y a volonté de tromperie. Elle est découverte, souvent rapidement, durant la période d’essai, car le nouvel embauché sera incapable de mettre en œuvre des compétences qui lui manquent. Un contrôle de référence auprès des employeurs précédents donne de bons résultats

3. Dans le dernier cas, il y a faute pénale. La présentation du diplôme est obligatoire et l’usage d’un faux est réprimé. Là, le contrôle est impératif et le site prévu par le gouvernement devra être interrogé.

Philippe Garin

Candidat ou recruteur, pour un conseil personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Intégration : La grille d’évaluation


Management : La grille d’évaluation d’intégration

La grille d’évaluation contient les points essentiels d’une intégration, que l’on retrouve dans toutes les organisations.

Il s’agit des relations humaines et des activités du nouveau collaborateur.

Check-list OK

Les relations humaines

Ce premier point de l’intégration permet de juger la personne en comparant son attitude au sein de l’organisation vis-à-vis des autres en interne, aux attitudes attendues et là la culture de l’entreprise.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des relations humaines suivant :

  1. La volonté de s’intégrer au collectif, de prendre des initiatives et d’aller vers les autres.
  2. La capacité à être autonome, à gérer seul son travail, et à répondre aux demandes des autres par la participation ou l’exécution des ordres.
  3. Les échanges permettent de communiquer avec les autres individuellement et collectivement.

Les activités

Occuper un poste suppose d’avoir les connaissances nécessaires pour exécuter ses tâches. Comme chaque entreprise à sa propre organisation, ses méthodes de travail créent des lacunes que le nouveau collaborateur doit combler pour s’intégrer.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des activités fonctionnelles suivant :

  1. La capacité à renseigner des personnes extérieures à l’entreprise sur les produits et des services. Le sans-faute est préférable.
  2. Les premiers résultats prouvent la volonté de montrer la valeur de son savoir-faire à court terme. Mieux vaut qu’ils soient positifs, ou engagés dans la « bonne » voie.
  3. La curiosité montre la volonté d’aller chercher l’information pour avancer dans son travail. La part du temps consacré à ses recherches et le choix des personnes transmettant les informations sont à prendre en considération dans l’évaluation.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CV : Expériences, réalisations, résultats, compétences


La rubrique Expérience du CV

La partie du CV contenant les expériences est celle qui va indiquer les entreprises pour lesquelles vous avez travaillé et ce que vous y avez fait.

Son importance est grande puisque, après un premier coup d’oeil sur l’entête du CV, c’est celle qui vient en premier, sauf pour les débutants qui mettront leur formation en avant.

touche expérience

Tous les postes ?

Non. Seuls les postes que vous avez occupés et qui sont significatifs sont à détailler dans le CV.

Les autres peuvent être omis, c’est-à-dire

  • les stages, dès que vous avez quelques années d’expérience professionnelle ou si les stages sont sans rapport avec le ou les postes occupés
  • les postes de votre début de carrière, pour les personnes avec déjà une longue carrière, à regrouper en fin de CV dans un paragraphe « diverses entreprises », si nécessaire
  • les missions d’intérim de très courtes durées, pour les jobs intérimaires
  • les jobs d’été, sans rapport avec le poste que vous envisagez

Exception : pour les débutants, mentionner les stages ou les jobs d’été permet de remplir un CV qui contiendrait uniquement les formations et donc serait très peu attractif pour le recruteur

De plus, lorsque le CV est long et dépasse une page, omettre les premières expériences, les stages et les jobs d’été permet de gagner de la place et diminue la longueur du CV.

Les réalisations

On appelle réalisation, une action ou un projet. C’est ce que vous avez fait, tout simplement.

Beaucoup font l’erreur de confondre description de poste, tel qu’on la trouve sur la fiche de poste de l’entreprise ou sur le site de Pôle emploi, dans les codes ROME, et les réalisations.

Quand vous avez participé à une action, vous devez indiquer ce que vous avez, personnellement, fait. Cela concerne des prises de décisions collégiales ou un soutien actif dans un projet.

Ex : « membre de l’équipage d’un sous-marin » est sans intérêt pour le recruteur car il ne peut savoir ce que vous avez fait.
Par contre, « responsable des écoutes par sonar dans un sous-marin » explique ce que vous avez fait, tout en respectant le « secret défense » dans cet exemple.

Les résultats

Le résultat d’une réalisation fait partie de la description de la réalisation. Il peut être omis quand il est peu intéressant.

Par contre, dès que vous avez la possibilité de le chiffrer alors le résultat est très intéressant.

Par exemple, « établir des factures » vaut un simple bof, alors que « établir 300 factures environ par mois » est intéressant car il permet au recruteur de comparer votre expérience avec ce que vous auriez à faire dans l’entreprise, si elle vous embauche.

Les compétences

Parfois, à la place d’un résultat chiffré, il est intéressant d’indiquer les compétences que vous avez acquises durant le temps où vous avez occupé le poste.

Par exemple, vous avez appris à vous servir d’un logiciel métier, qu’il faut alors impérativement indiquer, sauf si vous l’avez oublié entre temps.

Les compétences transposables, c’est-à-dire qui sont toujours valables pour le prochain poste sont les plus intéressantes.

Par exemple, si vous avez formé des ouvriers à l’utilisation d’une machine outils, vous avez acquis des compétences en pédagogie, en rédaction d’un mode d’emploi, en relations humaines, etc.
Choisissez ce qui correspond le mieux à ce que votre futur employeur attend de vous.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Management de projet : 5 causes de l’échec


Management de projet : 5 causes de l’échec

la chance comme styme de management Une étude menée par Standish Group aux États-Unis indique que seulement 16% des projets se terminent dans les budgets et délais initiaux, et seulement 9% dans les grandes entreprises.

Fort de ce constat, il faut reconnaître que les dépassements, de budget ou de délais, sont tellement courants que les prévisions et les estimations de coûts sont systématiquement faussées malgré les 10 à 20% de « réserve pour dépassement » que le responsable interne ou l’entreprise extérieure ajoute, « à toutes fins utiles ».

L’échec d’un projet se traduit par les dépassements et aussi par un arrêt du projet, ce qui représente une perte sèche pour l’entreprise et pire un retour en arrière, lorsque c’est encore possible.

Les causes de l’échec

Les causes de l’échec sont multiples. Elles sont présentes tout au long du projet, à commencer par la définition du projet, de la description de la situation en cours à la situation prévue, en passant par toutes les étapes d’un projet. Le choix des participants au projet est du ressort du management. Plus le projet est important pour l’entreprise et plus haut remontent la responsabilité.

Des exemples :

  • La mise en place d’un nouveau serveur informatique est du ressort du responsable technique du service informatique, voire du responsable informatique.
  • La mise en place d’un système de surveillance d’un bâtiment est du ressort du responsable de l’établissement.
  • L’achat d’une entreprise qui va devenir filiale est du ressort du comité directeur, voire du patron lui-même.

Parmi toutes les causes possibles, en voici 5 qui nous paraissent intéressantes à analyser ;

1. La peur du changement

C’est LE classique. Le motif le plus courant est la peur du changement. C’est une illustration de la peur de l’inconnu, du futur, de devoir changer ses habitudes, de ne pas être à la hauteur. C’est la crainte de la perte de son pouvoir, de son image ou que l’on découvre son incompétence bien cachée jusque là.

2. La rivalité

Dès qu’un nouveau projet est évoqué, la rivalité entre personnes devient plus apparente. Les conflits augmentent avec les enjeux du projet, politiques, personnels, financiers.

La rivalité commence à l’intérieur de l’organisation, et se poursuit entre les acteurs internes et externes à la société, et même entre fournisseurs concurrents.

Toutes ces questions de personnes, entre compétences et égos, conduisent à des pertes de temps, d’argent, de ressources matérielles et humaines, donc à l’échec du projet.

3. Le résultat

La difficulté pour le décideur consiste à s’imaginer le résultat auquel il veut parvenir, puis à choisir la personne qui mènera le projet jusqu’à son terme et dans le budget prévu, – cette personne peut être elle-même -enfin, la description du chemin par lequel il faut passer pour parvenir au résultat attendu. Le projet est composé de plusieurs tâches : Les unes se succèdent alors que d’autres peuvent être exécutées par des acteurs différents, en parallèle, c’est-à-dire en même temps.

Selon l’ampleur du projet, des jalons avec dates précises et résultats intermédiaires précis, sont fixés ou sont complètement absents. Le manque de jalons ou points de situation intermédiaires, le manque de contrôle et de rapports du chef du projet au décideur conduisent immanquablement à l’échec.

4. Les mesures

Pour anticiper et réagir aux aléas d’un projet, plusieurs indicateurs sont nécessaires. Quel que soit le degré d’importance du projet, il faut être capable de mesurer son avancement et sa réussite, tout au long du projet et pas seulement en constatant le résultat final ou intermédiaire obtenu. Cependant, que les mesures soient définies, dans les tableaux de bord, en jours/homme, en rapport dépenses/économies ou gain, ces chiffres sont souvent inutilisables ou/et incompréhensibles pour le décideur. Même un chef de projet professionnel est amené à « sentir » l’avancement de son projet, malgré toute la rigueur et l’organisation mises en place. Il reste que nombre d’actions nécessaires pour mener une tâche à bien sont improvisés. Donc, dérapage et échec à la clé.

5. Les outils de pilotage

Plus une entreprise est grande ou plus le nombre de projet est important pour l’organisation et plus la présence d’outils de pilotage de projets est nécessaire et même indispensable.

Le nombre de tâches et les enchaînements entre elles devient croissant au point de devoir se procurer des outils qui vont indiquer à chaque collaborateur impliqué dans les projets, la liste des tâches à accomplir à chaque journée planifiée, avec quels moyens techniques ou en coordination avec d’autres personnes, en interne ou externes à l’entreprise.

Plus le pilotage est informatisé et plus le chef de projet se base sur ses outils et moins sur les relations humaines, pourtant indispensables. L’encouragement ou la réprimande font partie des éléments de motivation du responsable du projet vis-à-vis de ses collaborateurs. Passer à côté de cela et c’est l’échec assuré.

Des règles de bon sens

  • Sortir la tête du guidon est un bon moyen de faire le point « vu d’en haut » (certains disent « vu d’avion »)
  • Se faire accompagner par une personne extérieure au projet, comme un organisateur ou un responsable qualité ou encore un coach, permet de poser le crayon et de se demander si et comment les méthodes employées vont conduire au succès du projet.
  • Définir des jalons est bien ; définir les « délivrables » est mieux. Il s’agit de résultats intermédiaires documentés. La documentation doit être terminée, sans remise en question par des jalons précédents. Si ce n’est pas le cas ou si la qualité est insuffisante, alors il faut corriger, refaire ou abandonner, avant d’aller plus loin vers l’échec.
  • Savoir de quoi on parle et choisir les indicateurs de pilotage compréhensibles par tout et utiles pour prendre des décisions. Là encore, le bon sens doit permettre de s’y retrouver suffisamment facilement pour comprendre, juger et décider de la suite à donner, attribuer des félicitations, des encouragements ou des reproches.
  • Former le personnel aux outils, notamment le responsable au pilotage de son ou ses projets, permet de gagner du temps et de monter d’un ou plusieurs degrés la qualité du management et les chances de succès du projet.
  • Penser que l’échec d’un projet est une exception et non la règle malgré tous les risques que le projet contient par sa nature.

C’est avec des principes de bon sens que la rivalité entre personnes sera amoindrie et les conflits entre personnes réduits.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les bases de la productivité 1/4 : L’état d’esprit


Les bases de la productivité 1/4 : L’état d’esprit

le compas et l'équerre : un état d'espritPensez à la productivité, c’est d’abord pensez à produire un maximum de résultats en un minimum de temps.

Sommaire :

Les bases de la productivité 1/4 : L’état d’esprit
Les bases de la productivité 2/4 : Les habitudes
Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie
Les bases de la productivité 4/4 : Les outils et principes

Cela suppose de garder à l’esprit, ces règles :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Méthode des 5 M pour la résolution de problème
Méthode Lean ou supprimez l’inutile : Gestion de la qualité
Guide méthodologique de mon organisation personnelle du travail

Principes de la planification
Fiche pour le suivi de l’action
Méthode d’aide à la conception des nouveaux métiers

Autres Organisation :

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Productivité : Un résultat rapidement


Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement

Ai-je fais le bon choixPlus vite le résultat de votre action apparaît, plus vite vous en jugerez la qualité et les conséquences.

La meilleure préparation possible est insuffisante dans la mise à l’épreuve du résultat obtenu. C’est un phénomène qui augmente avec la complexité de la tâche, du service ou du produit résultant de cette tâche.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Par exemple, le nombre d’anomalies dans un programme croît avec le nombre de lignes du programme. Les grandes compagnies de logiciel ont beau investir des millions dans le développement, elles investissent aussi des millions dans les tests de fiabilité de leurs programmes. Malgré cela, les pirates découvrent en permanence des failles dans ces systèmes.

Principe du prototype

Les industries connaissent bien le principe d’avoir un prototype avant de lancer une production en série. Plus vite le prototype existera et plus vite il sera possible de mettre au point le produit, les outils, les méthodes de fabrication et de commercialisation de ce produit.

Bannissez la procrastination, qui, bien que les conditions de lancement de l’action soient réunies, vous tergiversez encore à démarrer. Attendre par crainte de faire mal est contre-productif dans la mesure où il est alors impossible d’apprendre de ses erreurs, sous réserve qu’il y a bien une erreur dans le résultat de l’action.

Les actions de corrections et le retour à la réflexion et à la préparation, le lancement d’une action avec un résultat le plus rapide possible, forment ensemble un cycle. Plus ce cycle sera court et plus vite, vous obtiendrez un résultat fiable. Vous augmentez ainsi votre productivité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Workaholic ou Bourreau de travail : du burnout au karōshi mortel
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux conséquences !
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Concentrez vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré
Efficacité : Abandonnez votre vie privée au vestiaire de votre entreprise
Efficacité : Ne surfez plus avec votre smartphone, tablette ou PC

Autres Organisation :

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Productivité : Une question de temps ou d’énergie ?


Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie

énergie Dans son activité professionnelle, chacun a des tâches à effectuer. Selon le métier, ces tâches sont très diverses. Cependant, elles ont toutes un point commun, elles produisent un résultat.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Le temps passé à exécuter sa tâche est la mesure commune de nos sociétés pour la rémunération des salariés. Nos contrats de travail contiennent une durée légale et un montant fixe de salaire.

Certains ont des primes ou une partie variable de la rémunération basée sur les résultats obtenus.

Par contre, si les cadres ont aussi un contrat de travail avec des conditions de durée de travail et de rémunération, ils sont jugés en fonction de leur mission, peu importe le temps qu’il y passe, alors que les non-cadres sont payés en « heures supplémentaires » lorsqu’ils dépassent la durée prévue.

Les pauses

La question des pauses durant la journée de travail ou la semaine, pause-café, pause-pipi, pause repas, etc. est source de conflits sociaux ou de simples grognements lorsque le règlement intérieur de l’entreprise ou le chef est trop souple ou trop ferme.

Le point de vue de chaque salarié sur la pause des autres est toujours plus sévère que sur ses propres pauses. Celles des autres sont toujours trop longues ou trop fréquentes, à moins que l’on juge mal ceux qui n’en prennent presque jamais.

La productivité en est affectée

Pour un travail intellectuel comme pour un travail manuel, l’énergie dégagée pour produire le résultat de ses actions dépend de la concentration à son travail plus que du temps que l’on y passe.

Bien souvent, la fin de la journée arrive sans que l’on soit parvenue à faire tout ce qui était prévu : la liste des tâches effectuées, dans la qualité ou la quantité attendue, s’est moins réduite qu’envisagée. Le temps a été mal estimé ou des interruptions ont généré un décalage dans le temps.

Avec une concentration d’énergie sur son travail, sans distraction par les autres ou par des évènements extérieurs à la tâche, permet une meilleure productivité. Sa tâche sera exécutée, peut-être dans la durée prévue, sans dépassement de temps, et le résultat produit sera plus élevé que si la concentration avait manquée. Le nombre d’anomalies, d’erreurs ou d’idées, sera plus important.

Rechargez vos batteries

Faire des pauses, boire et s’alimenter légèrement, permet d’éliminer les facteurs de distraction en les concentrant sur certains moments de la journée. Une bonne gestion du temps permettra de séparer le temps réservé à des tâches qui demandent une forte concentration et du temps pour les autres tâches et les pauses.

Cela commence avant de se mettre au travail et même avant d’être sur le marché du travail. L’énergie et la concentration sont des valeurs indispensables dans l’apprentissage et la formation dès la maternelle, pour tous les enfants scolarisés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Surmenage au travail, comment s’organiser pour déléguer


Il est temps de déléguer !

impossible de déléguer

là : impossible de déléguer

Que signifie déléguer ?

Déléguer, c’est demander à un (e) subordonné (e) d’effectuer une tâche ou une série de tâches, appelée mission ou projet, qui se trouve dans son propre périmètre de responsabilité.

Cela implique de confier une partie de ses responsabilités pour la bonne exécution de la tâche déléguée. En tant que responsable hiérarchique, la responsabilité finale vis-à-vis de sa propre hiérarchie, voire de ses actionnaires, reste. Celle qui est déléguée, c’est celle de l’exécution de la mission.

Cela suppose que le responsable va confier à son collaborateur aussi la responsabilité de cette mission, en lui fournissant un pouvoir de décision à l’intérieur du périmètre de la mission.

Le cadre de la délégation

Le manager donne à son collaborateur les moyens de la mission déléguée. Un cadre doit lui être donné pour son projet :

  • Objectif (s) à atteindre
  • Documents ou résultats à produire, appelés aussi « délivrables »
  • Budget
  • Durée ou date de fin

Contrôle et supervision de la délégation

Il est exclu que le manager se frotte les mains pour s’être débarrasser d’une tâche ingrate ou trop chronophage, sans qu’il contrôle que la tâche soit bien exécutée.

D’un côté, il doit accepter de ne pas être « ;sur le dos » du collaborateur et donc lui laisser la bride sur le cou. D’un autre côté, il doit éviter que son collaborateur assume cette délégation en étant loin du cadre fixé.

C’est pourquoi, il est indispensable qu’un contrôle se fasse sur

  • Les actions menées,
  • Les dépenses effectuées,
  • Les résultats intermédiaires,
  • Le planning
  • Les difficultés rencontrées et les solutions mises en œuvre

En fonction de l’ampleur de la mission, le superviseur reçoit de la part de son collaborateur des comptes-rendus d’activités, écrits et oraux et le rencontre pour se tenir informer de l’avancement du projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Motiver un individu, une équipe

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Management participatif : Votre plus grande satisfaction


Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

C’est la seconde question du sondage sur le management participatif.

satisfaction être content de soi

a) Vous réunissez des personnalités différentes

Si vous souhaitez ne voir qu’une seule tête, vous faîtes fausse route.

Plus les membres d’une équipe sont hétéroclites et plus vous augmentez votre panel de compétences dans une équipe.

Cela impose en conséquence de passer un certain temps à expliquer à tous que chacun a sa place, aura droit au même temps d’écoute et de participation.

Sans cela, les réunions de travail risquent de se transformer en épreuve de force, entre eux et avec vous.

b) Vous faites travailler les autres à votre place

Déléguer implique de contrôler le travail effectué. Votre rôle de manager implique ces deux responsabilités.

Si les tâches distribuées sont accessibles par vos collaborateurs, parce qu’ils en ont la capacité, ils n’en ont pas la responsabilité.

A trop déléguer, vous risquez d’aiguiser les appétits des subordonnés qui veulent devenir chef à la place du chef.

Si vous laissez penser au collaborateur qu’il effectue votre travail, à quoi servez-vous ?

c) Vous obtenez les résultats obtenus

L’efficacité d’un manager passe, certes, par sa capacité à déléguer et à contrôler.

Elle passe aussi par le résultat obtenu en temps et dans la qualité attendue par sa hiérarchie ou son client.

Quand un client est satisfait, qu’il a obtenu les résultats attendus, le travail en équipe est valorisé.

Transmettre les félicitations de votre client, interne ou externe, à toute votre équipe.

Chacun y a contribué et ils vous en seront reconnaissants.

Et puis, cela peut éviter ou provoquer des demandes de reconnaissance du travail effectué sous une autre forme.

Par contre, quand c’est votre mode de fonctionnement habituel alors de telles réclamations deviennent, de fait, obsolètes et inutiles.

La meilleure réponse est

c) Vous obtenez les résultats obtenus

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?
2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…

4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…
5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

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Votre style de management provoque des critiques parce que…
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Devise 019 : Satisfaction n’est pas garantie
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Votre réputation sur Internet ou celle de votre entreprise


Comment savoir si vous avez une bonne ou une mauvaise réputation sur Internet ?

le choc de la découverte de sa réputationPour Vous ou pour celle de votre entreprise ou future entreprise, il est important de savoir ce que les internautes peuvent lire de vous.

Ces internautes peuvent être vos amis ou vos détracteurs, de simples curieux, des voisins, et aussi votre patron, votre chef, vos collègues, un recruteur ou un futur employeur.

Pour connaître votre e-réputation, il faut faire comme eux et chercher des informations vous concernant.

Moteurs de recherche

Bien qu’il y en ait un de très dominant, chaque moteur de recherche donne des résultats différents.

Vous pouvez vous contenter de plus utilisé.
Pensez aux autres, surtout si vous trouvez des informations négatives à votre égard.

Dans une recherche d’emploi, cherchez des informations sur votre futur employeur : son site Web, des articles de Presse, ses propres annonces, ses offres d’emploi.

Échangez sur l’entreprise avec des anciens ou actuels employés, sur les réseaux sociaux.

Réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont plus nombreux que les moteurs de recherche.

Néanmoins, même si vous n’en faites partie d’aucun, d’autres peuvent parler de vous.

Il est donc important que vous alliez y faire un tout, ne serait-ce que pour utiliser la recherche des articles, tweets, billets, et autres images qui évoquent votre nom ou montre des images ou photos de vous, seul(e) ou en groupe.

Ayez du bon sens

Internet est une place publique où tout ce qui s’y trouve est exposé à tout le monde.

Même lorsque vous utilisez un paramétrage qui est censé assuré la confidentialité de vos informations.
A partir du moment où vous autorisez une seule de vos amis à voir ce que vous publiez, vos informations peuvent être reprise et transférées à d’autres.

Un secret partagé n’est plus un secret.

Ne donnez jamais des informations bancaires, vos mots de passe ou toute autre information qui permettrait d’usurper votre identité, au risque de vous voir sali(e) de réputation et même dépouillé(e) de votre argent.

Écrivez bien et correctement

Premier aspect : votre style d’écriture

Votre style d’écriture va vous faire une bonne ou une mauvaise réputation, selon que vous utilisez

  • un langage ordurier ou vulgaire,
  • des abréviations à la SMS,
  • des fautes de grammaire ou de conjugaison
  • ou un peu de tout ça,

ou alors que

  • vous faites de belles phrases,
  • vous vouvoyez les gens au lieu de les tutoyer,
  • lire ce que vous écrivez est bien rédigé,

votre message passera plus ou moins facilement.

Deuxième aspect : vos propos

Là encore, si vous rédigez un contenu amical, professionnel, passionné sur des sujets intéressants ou
si dénigrez, insultez, répéter des propos diffamants ou qui portent atteinte à la vie privée,
ceux qui vous liront se feront une idée de votre personne positive ou négative

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Internet : Les femmes ne surfent pas comme les hommes
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Récapitulatif 8 Sécurité
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L’entretien individuel annuel : préparations, déroulement et commentaires


La période des entretiens individuels annuels est généralement au début de l’année.

tête à tête au fémininC’est le moment privilégié du « tête à tête » entre le manager et chacun de ses collaborateurs, ceci tout au long, de haut en bas de la hiérarchie.

Les deux parties principales de cet entretien individuel annuel sont :

  1. Le point sur l’année passée
  2. Les objectifs et attentes de l’année qui démarre

Une bonne préparation

Que vous soyez le manager ou le collaborateur, la préparation commence par lister les évènements majeurs de l’année écoulée.
En deux colonnes : ceux que vous considérez comme positifs et les autres.

Pour les uns comme pour les autres, il faut se rappeler les circonstances et les résultats.
Ils vont serviront à justifier, selon le cas, les imperfections ou les contre-arguments pour minimiser les imperfections.

Les objectifs

Les objectifs sont donnés par le supérieur hiérarchique.

Généralement, les surprises sont rares. Les objectifs se reproduisent d’une année sur l’autre avec des quantités plus élevées ou une meilleure qualité.

Si vous êtes le manager, vérifier auparavant que les objectifs soient bien smart.

Si vous êtes le collaborateur, faites-en de même. Signalez les difficultés que vous auriez à rencontrer, et profitez-en pour évoquer vos besoins de formations.
Demandez des formations en rapport avec vos besoins et ceux de l’entreprise.

Le respect réciproque

L’entretien individuel annuel est un moment où les deux critiquent et se défendent.

Attention, seuls les faits, les évènements, le travail, doivent être pris en compte. En aucun cas, la personne en tant que telle ne doit faire l’objet des discussions.

Si vous sentez le besoin de parler du comportement de l’autre, faites-le, en conservant dans le discours qu’il s’agit du comportement au travail et non pas des qualités ou défauts de la personne.

Respectez aussi la parole de l’autre. Ne lui coupez pas la parole.

Vous avez le droit de ne pas être d’accord, sur l’un ou/et un autre point. Vous pouvez l’écrire en tant que commentaire. Le manager ne peut s’opposer à ce que le collaborateur écrit dans son commentaire.

A contrario, le collaborateur doit signer le document, qu’il soit d’accord ou pas avec son contenu. C’est seulement la preuve que l’entretien individuel annuel a bien eu lieu.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

L’entretien individuel annuel : conseils pour le salarié pour déstresser
L’entretien individuel : un exercice difficile pour le manager
Mener un entretien d’évaluation d’un collaborateur

Approche pour la construction d’une atmosphère de sympathie dans le cadre d’un entretien
Comment bien mener un entretien efficace
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Devise 031 : N’insulte jamais la mère d’un Ferengi. Insulte plutôt quelque chose auquel il tient


Devise 031 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« N’insulte jamais la mère d’un Ferengi.

Insulte plutôt quelque chose auquel il tient« 

« Never insult a Ferengi’s mother. Insult something he cares about instead »

source : Episode Le siège (The Siege) (DS9)ma mère m'attend

Littéralement

Jamais n’insulte la mère d’un Ferengi. Insulte quelque chose auquel il tient à la place

Interprétation

Insulter la mère d’un Ferengi ne porte pas puisqu’il y a d’autres choses auxquelles il tient plus

Les insultes sont un moyen d’expression dont l’objectif est de toucher le moral de la personne visée.
Pour que ces insultes atteignent ce résultat, encore faut-il que l’insulte soit comprise, donc soit considérée comme une insulte par celui ou celle à qui elle est destinée.
D’autre part, pour qu’une insulte ait l’impact souhaité, à savoir faire le plus de mal possible à la personne insultée, il faut que le sujet de l’insulte concerne ce à quoi la personne insultée tient le plus.

Plus l’insulte touche l’autre au plus profond de ses convictions et de ce à quoi il tient, plus l’insulte sera puissante.

Commentaires

Plus généralement, cette règle de conduite des Ferengi amène à l’un des principes de la communication, à savoir de bien connaître son interlocuteur.
Quelque soit le message que l’on veut lui transmettre, plus il touchera sa conscience profonde et mieux le message sera reçu.

Chacun d’entre nous, de part son passé, son éducation, son origine sociale (et aucunement son origine raciale), ses rencontres, ses actions, dispose d’un ensemble de « filtres » au travers desquels un message passe.

Quand le sujet ne nous intéresse pas, ou quand on est dans un état physique dégradé, comme la fatigue, ou encore dans une posture difficile, alors le message sera reçu avec plus ou moins d’attention et sera ainsi plus ou moins retenu.

Selon l’impact dans la réception du message, le récepteur réagira différemment : de l’indifférence total à une réaction physique, pouvant avoir des conséquences graves pour la santé, en passant par une réaction émotive plus ou moins forte selon le cas : du rire aux larmes, de la joie à la colère, etc.

Tout le panel des émotions humaines peut être atteint par le choix des mots, l’attitude de celui ou celle qui émet le message, la force de conviction exprimée, et le sujet choisi.

Par exemple, dans un stade de football, une insulte a peu d’impact car elle est un mode d’expression, partagé par un très grand nombre, et chacun sait que cela fait partie du spectacle.
Par contre, lorsqu’un joueur insulte un autre joueur, et que cette insulte porte sur la famille alors cela donne un coup de boule à la Zidane, dernier acte de sa carrière, devant des millions de personnes.
Plus rien d’avait d’importance que cette réaction émotionnelle forte.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 028 Ne crie pas ton succès (Star Trek)
Devise 033 : ça ne fait pas de mal de flatter son patron

Présidentielles 2012 : un entretien d’embauche ?
L’ancrage ou l’imprégnation
Convaincre par les mots

Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal
Entendre n’est pas comprendre
Schéma de la déperdition de l’information

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Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience


Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience

David A. Kolb est un théoricien américain qui a développé un modèle d’apprentissage par l’expérience, appelé aussi le cycle de Kolb

Le cycle de Kolb est répétitif et composé de quatre phases :

  1. L’expérience concrète
    basée sur du vécu ou sur une intuition
  2. L’observation réfléchie
    qui permet une réflexion, une analyse avant de se lancer dans l’action
  3. La conceptualisation abstraite
    qui est la conclusion, la synthèse, une généralisation ou une théorie
  4. L’expérimentation active
    qui est la mise en pratique du concept, l’application, la réalisation concrète

le cycle de Kolb

Le vocabulaire associé à chaque phase

Pour illustrer chacune des phases du cycle de Kolb, certains mots permettent de mieux comprendre la phase de l’apprentissage expérimental dans laquelle on se trouve :

  1. L’expérience concrète
    Abstraction, Accepter une situation, Choisir, Concentration, Expérience vécue, Intuition, Orienté vers le présent, Réceptif, Ressentir
  2. L’observation réfléchie
    Essayer, Observation, Obtention de résultats, Pertinent, Prise de risque, Réflexion, Réserve
  3. La conceptualisation abstraite
    Analyser, Conceptualiser, Concret, Engager, Evaluer une situation, Logique, Orienté vers le futur, Penser, Rationnel
  4. L’expérimentation active
    Action, Agir, Etre attentif, Expérimentation, Impartial, Mise en question, Pragmatique, Pratiquer, Prise de responsabilité

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

L’écoute active, ça s’apprend
Modèle
Méthode

Présentation 1 Modèles   -2-   -3-   -4-   -5-   -6-   -7-

Méthodes dans l’organisation ou l’informatique
Méthode SCORE ou Chercher les causes profondes
Questions clés à propos des quatre méthodes d’Analyse

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