Juridique : La pause déjeuner


La pause déjeuner est encadrée par la loi en France

assiettes pour un déjeuner françaisAncré dans les mœurs en France, le repas entre le matin et l’après-midi, le déjeuner, est un élément incontournable et réglementé par des lois, du moins dans le cadre du travail.

Même si un salarié sur 5 a choisi de « sauter » ce repas, 30% le prennent au restaurant, durant les jours de travail.

Se restaurer dans un lieu séparé

Obligation de prendre son repas en dehors des locaux affectés au travail, Article R4228-19 du Code du Travail. Donc, pas de repas devant son ordinateur.

Depuis le 1er janvier 2020, la loi différencie les entreprises selon le nombre de salariés :

  • Mois de 50 salariés : l’employeur doit mettre un emplacement à disposition des salariés pour la restauration, dans de bonnes conditions de santé et de sécurité.
  • 50 salariés et plus, un local de restauration est obligatoire.

L’équipement de la « cantine »

Cantine, réfectoire, ou local de restauration, il doit comporter certains équipements obligatoires :

  1. Robinet d’eau potable
  2. Installation pour réchauffer les plats
  3. Moyen de conservation ou de réfrigération des aliments et des boissons

Le temps de la pause déjeuner

Pour une journée de travail, d’au moins 6 heures pour un salarié majeur, 4h30 pour les moins de 18 ans, le temps de la pause est, respectivement, de 20 minutes ou de 30 minutes consécutives.

De nombreux accords de branche ont passé ce temps à 45 minutes.

Durant ce temps de pause, le salarié peut vaquer à ses occupations personnelles : Se restaurer ou autres.

La rémunération

Seule la période travaillée est payée par l’employeur.

Le temps de la pause déjeuner est donc exclu de la rémunération du salarié.

L’exception vient lorsque l’employeur demande au salarié un travail, par exemple d’être de permanence téléphonique.

Et la sieste alors !

La durée de la pause déjeuner sert aussi à faire la sieste si tel est son bon plaisir, jusqu’à la reprise du travail.

C’est pourquoi, l’article R4228-25 prévoit que les sièges mis à disposition des salariés pour prendre leur repas doivent comporter un dossier, à défaut d’avoir un local où ils puissent s’allonger.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Pause cigarette encadrée
Quelles sont les pauses raisonnables qui m’aident dans mon travail
Efficacité personnelle : Savoir se concentrer, comment faire

Travailler la nuit, travailler le soir : Que dit la Loi ?
Coupez tous vos appareils électroniques
Productivité : Relaxez-vous autant que vous travaillez

Autres Juridique, Management et Organisation:

Récapitulatif 20 Juridique
Récapitulatif 20 Management
Récapitulatif 20 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Tolérance de pannes : En plus du RAID


Tolérance de pannes : En plus du RAID

disque dur endommagé

en panne

Avec les types de RAID décrits précédemment, RAID par duplication et RAID par parité, le risque de perte d’informations est réduit, bien qu’il existe toujours.

En effet, un disque défectueux doit toujours être remplacé.

Le RAID 1 et le RAID 5 ont le gros avantage de permettre la continuité du fonctionnement de l’ordinateur en cas de panne d’un disque dur.

Sommaire :

  1. Tolérance de pannes : Introduction au RAID
  2. RAID 1 et 0 contre les pannes de disques durs
  3. RAID 5 contre les pannes de disques durs
  4. Tolérance de pannes : En plus du RAID

Ils sont cependant suspendus jusqu’au remplacement du disque inutilisable.

C’est pourquoi, il existe une possibilité supplémentaire dans les ordinateurs à tolérance de pannes qui s’appelle disque de rechange, ou spare ou hotspare en anglais.

Disque en spare

Il s’agit d’avoir déjà un disque de remplacement dans l’ordinateur.

Il attend une défaillance sans être utilisé, ni par le fonctionnement ordinaire ni par le stockage par un type de RAID.

C’est du matériel qui va servir uniquement dans le cas où l’un des disques durs tombe en panne.

À ce moment-là, le RAID reconstitue le disque défaillant en utilisant les informations issues du ou des autres disques et les place dans le disque de rechange.

De cette manière, aucune perte de temps. Le RAID continue de fonctionner avec très peu d’interruption, ce qui accorde une plus grande fiabilité de l’ordinateur.

Bien entendu, le disque défectueux reste à remplacer quand même.

Les autres RAID

Malgré toutes les précautions et les avantages qu’apportent les types de RAID 0, 1 ou 5, la sécurité du stockage des informations reste liée au nombre de disques durs qui tombent en panne en même temps.

Cela arrive lorsque les disques durs ont été installés en même temps, car ils s’oxydent à la même vitesse, bien qu’il existe d’autres causes de pannes.

C’est pourquoi, plusieurs autres types de RAID ont été mis en place.

Les articles de ce blog se veulent une vulgarisation pour comprendre le fonctionnement de la tolérance de pannes par les systèmes RAID, la description des autres types de RAID est laissée aux spécialistes.

De toute façon, la tolérance de panne est différente de panne zéro.

Sauvegarde

Il existe toujours la nécessité d’effectuer des sauvegardes des systèmes d’informations sur des supports informatiques qui seront éloignés de l’ordinateur.

La sauvegarde permet de minimiser l’impact d’une surtension électrique ou magnétique, de la présence d’un virus ou des malversations d’un être humain.

source photo : Wikipédia

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Protection de la salle informatique : Les mesures
PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour un établir un ?
Point de restauration sur votre PC

Le Petit Chaperon Rouge raconté par un informaticien
Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites
Démission d’un salarié : Fuite d’informations : Comment s’en prémunir

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 18 Informatique
Récapitulatif 18 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les secteurs professionnels officiels : code NAF


Les secteurs professionnels

Codes NAFL’INSEE répertorie tous les secteurs d’activités professionnelles. C’est le code NAF, Nomenclature d’activité française.

Cette nomenclature contient 732 secteurs.

Sommaire :

Ces secteurs sont regroupés en différents niveaux dont le plus élevé, appelé « section » est la première lettre du code NAF révision 2, depuis 2008 :

Source : INSEE

Il suffit de la lire pour se rendre compte immédiatement qu’il est impossible d’utiliser le code NAF, complet ou partiel, pour indiquer le secteur d’activités de l’entreprise qui recrute ou qui se créé.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Nacre : Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise
Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Votre réputation sur Internet ou celle de votre entreprise

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Comment structurer une entreprise ou une organisation
Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié

Autres Emploi, Juridique et Management :

Récapitulatif 15 Emploi
Récapitulatif 14 Juridique
Récapitulatif 15 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Qu’appelle-t-on une faille 0-day ?


Qu’est-ce qu’une faille zero-day ou 0-day ?

zero-day ou 0-dayUne faille zero-day est, d’abord et avant tout, une erreur de programmation, un bug ou bogue trouvé par un hacker.

Le pirate qui détecte la faille pour la première fois au Monde a découvert une faille 0-day.

Sur le marché du piratage informatique, cela vaut une fortune et des années de prison, pour celui qui se fait prendre.

Il suffit que l’information circule, même sans l’avoir utilisé pour lui-même, le hacker est condamnable.

Il se peut aussi que le pirate utilise lui-même la faille 0-day qu’il vient de découvrir.

C’est ainsi que dimanche 26 septembre 2011, un hacker a piraté 700 000 sites Web hébergés par InMotion Hosting aux États-Unis et l’hébergeur a mis 20 heures pour restaurer la situation.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Piratage du nom (username spotting) en plus de l’e-réputation
Moyens de protection d’accès à mon PC
Cybersécurité : Le gouvernement français créé un groupe d’intervention rapide

Instruction – statement
Programmation
Développement ou Programmation base de l’informatique

Autres Informatique et Sécurité :

Récapitulatif 7 Informatique
Récapitulatif 7 Sécurité

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Informatique et dans la page Sécurité de la page Autres catégories

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Conditions pour restaurer ses données


Conditions pour restaurer ses données

restaurer ses données d'un i-phoneLorsque l’on subit un sinistre, même limité à un seul fichier perdu ou inaccessible, la copie du support de sauvegarde vers le disque dur, sensé contenir le fichier perdu, s’appelle une restauration.

La Reprise d’activité commence donc par la sauvegarde qui permet d’effectuer une restauration des données.

Et encore, faut-il avoir répondu à certaines conditions :

  1. Le système et le programme qui a permis la sauvegarde est-il toujours opérationnel ?
     
  2. Existe-il toujours un lecteur qui accepte de lire le support de sauvegarde ?
    Ex : les données sont sur une bonne vieille disquette, mais le lecteur ne lit que des DVD !
     
  3. La donnée a-t-elle été correctement et entièrement sauvegardée ?
     
  4. Si la donnée  est répartie sur plusieurs supports, sont-ils tous là ?
    Et dans quel ordre devront-ils être introduits dans le lecteur ?
     
  5. Le support de sauvegarde a-t-il conservé les données en bon état ?
    Lumière, chaleur, radiation, poussière, froid, humidité, oxydation, sont tous des phénomènes qui endommagent les supports de sauvegarde.
     
  6. Le mode de fonctionnement du logiciel de restauration est-il oublié ?
    Sa documentation, son fournisseur existent-ils encore ?
     
  7. Le support de sauvegarde est-il accessible ?
    Mis à la banque, la banque est fermée.
    Mis dans votre tiroir, celui-ci a brûlé en même temps que votre table.
    Mis dans un coffre ignifuge, les pompiers vous interdisent l’accès au bâtiment !
     
  8. Votre ordinateur, votre tablette, votre PM3 ou PM4, votre appareil photo, votre téléphone, sont-ils toujours disponibles sur le marché pour vous permettre d’acheter le matériel de remplacement et d’utiliser la même version de système et la même version du logiciel de sauvegarde que sur votre appareil qui vient de vous lâcher ?
     
  9. Vous y connaissez-vous suffisamment pour vous débrouiller par vous-même alors que votre informaticien maison, votre voisin, votre collègue, celui qui « sait » est parti en vacances à l’autre bout du monde ou a quitté l’entreprise ?
    Plus les logiciels utilisés sont complexes et plus les procédures de restauration sont aussi complexes.
     
  10. Les données sont sauvegardées sur Internet.
    Votre ligne de télécommunication a-t-elle été reconstruite ?
    A-t-elle un débit suffisant pour la restauration ?
     
  11. Vous faut-il tout restaurer alors que vous n’avez besoin que d’un seul fichier ?
    Et sur lequel des nombreux supports se trouve-t-il donc ?
     
  12. La sauvegarde incrémentale s’est parfaitement déroulée.
     
  13. Il faut reprendre la dernière sauvegarde intégrale et toutes les sauvegardes incrémentales qui ont eu lieu depuis, les restaurer les unes après les autres dans l’ordre pour reconstituer les données perdues ou endommagées.
     
  14. Tous les supports sont-ils là, numérotés, documentés, accessibles, en bon état ?
     
  15. Le virus qui a endommagé vos données, se trouve-t-il aussi sur la dernière sauvegarde ? La précédente  ?
    De quand date la dernière sauvegarde intacte et avec des données pas trop anciennes pour être exploitables ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?
Les règles d’or de la sauvegarde

Schéma général d’un Plan de Reprise d’Activité
H1N1 Définitions de PRA et de PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités
Différences entre PRA et PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités

Autres Sécurité :

Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Sécurité de la page Autres catégories

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?


Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?

disque dur de sauvegardeSauvegarder une donnée, c’est la copier, intégralement, sur un autre support.

Ce support peut être un CD, un DVD, un disque dur externe, un autre ordinateur en réseau, et aussi une sauvegarde sur Internet.
Il existe de nombreuses offres sécurisées pour cela. Voyez les moteurs de recherche ou appelez votre banque.

La difficulté vient du volume de données. Plus le temps passe et plus la quantité de données à sauvegarder est importante.

La tentation est forte de se contenter d’un nombre réduit de données à sauvegarder, de supports et de versions de sauvegardes.

Faut-il systématiquement tout sauvegarder ou simplement les nouvelles données depuis la dernière sauvegarde ?

Qu’en est-il des fichiers modifiés ? Un texte corrigé, une image retouchée, un tableau complété, une base de données mise à jour, implique de sauvegarder la dernière version.

Sauvegarder l’ensemble de ses données s’appelle une sauvegarde intégrale.

Sauvegarder uniquement les données modifiées ou créées depuis la dernière sauvegarde s’appelle une sauvegarde incrémentale.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Conditions pour restaurer ses données
Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Pour assurer le bon fonctionnement des CD DVD et Disquettes

Les règles d’or de la sauvegarde
Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites
Indicateurs de sécurité Exemples

Autres Sécurité :

Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Sécurité de la page Autres catégories

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)


Le Plan de Reprise d’Activité commence par la sauvegarde

Un constat : beaucoup de données ne sont pas sauvegardées

sauvegarde par duplicationLes particuliers sont les plus mauvais élèves.
Les entreprises sont guère meilleures : plus elles sont petites et plus elles sont mal à l’aise avec la sauvegarde.

A part ceux qui ont déjà eu une perte partielle ou totale de leurs données et qui se sont procurés un disque dur externe pour effectuer leurs sauvegardes, les particuliers sont extraordinairement mal équipés, mal informés et souvent très négligents.

Ils s’imaginent que les données étant présentes sur le disque dur de leur PC, elles seront toujours accessibles, puisqu’ils ont mis, du moins les plus avertis, un antivirus qui protège donc leurs données.

Jusqu’au jour où ils se rendent compte qu’ils ne peuvent plus ouvrir un fichier, puis deux, puis une application et quand il s’agit d’un fichier ou d’un programme de leur système, Windows, Internet ou Lecteur de musique, alors et seulement alors, ils se préoccupent des sauvegardes, mais un peu tard.

Une TPE, une PME, se donnent un peu plus de mal, car leur entreprise utilise des logiciels de gestion qu’un particulier n’utilise pas.
Comme la disparition ou un dysfonctionnement d’un ordinateur ou d’un logiciel, ou l’indisponibilité d’une donnée, alors ils s’équipent de logiciels de sauvegarde et d’un système physique de sauvegarde, disque dur externe ou second ordinateur en réseau avec le premier.

La tentation est de gagner du temps, alors seule une partie des données est sauvegardée : les fichiers, et parfois aussi les programmes.

Cela est insuffisant !

A quoi cela vous sert d’avoir sauvegarder toutes vos données, si pour y accéder il faut un mot de passe et que vous avez omis de le sauvegarder tous les mots de passe de votre système ?

Et vos mails ? Sont-ils aussi sauvegardés ?

Et votre site web, il est sur un serveur dédié. Très bien, et si l’hébergeur subissait un sinistre ? Il a sa sauvegarde.
Combien de temps lui faut-il pour restaurer et remettre votre site en ligne ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?
Conditions pour restaurer ses données
Schéma général d’un Plan de Reprise d’Activité

Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites
Indicateurs de sécurité Exemples
Parefeu ou firewall : Définition

Autres Sécurité :

Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Sécurité de la page Autres catégories

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :