Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !


Préparer des réponses pour rien ?

préparer des réponses aux questions en entretien d'embaucheRien de plus frustrant que de préparer des réponses aux questions les plus courantes des recruteurs et d’avoir toujours des questions en entretien d’embauche pour lesquelles on n’a pas préparé de réponses.

Facile à comprendre !

Le sentiment d’avoir « fait des efforts » pour rien est encore plus fort quand le résultat attendu est négatif.

Et pourtant, même après des centaines d’entretiens d’embauche, vous aurez toujours des questions nouvelles.

Les recruteurs ont deux types de questions : les questions classiques, y compris les questions soi-disant inattendues, car elles le sont pour le candidat, mais pas pour eux,

Les questions classiques ou soi-disant inattendues

Ce sont ces questions qui demandent de la réflexion, donc une recherche de réponse.
De préférence, vos réponses seront aussi classiques, agrémentées toutefois d’exemples qui vous sont propres, qui viennent de votre expérience ou/et des connaissances acquises durant une formation.

Les questions soi-disant inattendues et qui sont, en fait, des questions classiques dans le sens où elles sont là pour vous faire réagir, vous choquer, vous provoquer ou vous obliger à passer du coq à l’âne. En un mot, le recruteur cherche à analyser votre réaction de surprise. Le sens de la question importe peu.

Pour ce type de questions, il est possible de se préparer car il s’agit de définir, à l’avance, quel sentiment vous allez laisser paraître.
Répondrez-vous avec humour, avec un simple sourire, un air ahuri, avec colère ou énervement. Vous avez le choix.

Vous pouvez même pousser un soupir de soulagement si une telle question arrive car il est rare d’en avoir plusieurs dans la même entrevue de recrutement.

Et les questions qui leur viennent à l’esprit en vous écoutant

Le recruteur, employeur ou professionnel du recrutement, réagissent aussi aux réponses des candidats.

Ces questions-là sont liées directement à ce que vous dites durant l’entretien ou au contenu de votre CV ou de votre lettre de motivation.
C’est ce qu’on appelle un dialogue.

La préparation consiste simplement à bien se connaître.

Apportez et ayez votre CV sous les yeux pendant l’entretien, ainsi que votre lettre de candidature, que vous aurez relue juste avant le rendez-vous pour vous en rappeler les principales phrases sur lesquelles vous risquez d’être interrogé (e).

A de telles questions, toutes les réponses sont bonnes puisqu’elles sont en rapport direct avec ce que vous venez de dire.
Ce sont généralement des questions pour vous inciter à détailler vos propos.

Pas de piège. Seulement la volonté du recruteur de mieux vous connaître et savoir comment vous « fonctionner », découvrir votre mode de pensée dominant ainsi que votre aisance dans la communication.

Cela lui sert aussi à deviner vos points forts et vos points faibles, même s’il vous a posé cette question classique à un autre moment de l’entretien.

Un entrainement sans s’en rendre compte

Dites-vous toujours que si vous êtes en entretien d’embauche, c’est que vous avez attiré l’attention du recruteur et que vous avez toutes vos chances, au départ.

Vous avez tout à gagner, y compris du temps, car si un entretien se termine par une réponse négative, vous vous serez entraîné pour le prochain entretien.
En analysant ce qui a provoqué le refus, vous serez mieux armé (e) pour mieux communiquer lors des futurs entretiens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche


Mais pourquoi le recruteur me pose cette question en entretien d’embauche ?

pourquoi cette questionDurant un entretien d’embauche, certaines questions sont posées au candidat sans que celui-ci ne comprenne pourquoi. Non seulement, il éprouve des difficultés à trouver une réponse, mais surtout il ne sait pas quel est le but recherché par le recruteur avec cette question.

Par exemple,

« Dans 5 ans, vous vous voyez où ? »

C’est une question « classique ». Elle a plusieurs objectifs.

Quand un employeur se lance dans le recrutement, cela lui coûte du temps et de l’argent. Il veut s’assurer que la personne recrutée va rester un certain temps, par exemple, 5 ans, dans son entreprise, histoire de rentabiliser l’investissement d’un recrutement.

Un autre objectif de cette question est de tester votre ambition. C’est un peu la même chose sauf que là il s’agit de voir si vous avez envie d’aller plus loin dans votre engagement auprès de l’entreprise.

Tant que vous n’avez pas envie de prendre la place de votre chef, vous pouvez répondre que vous souhaitez être toujours présente dans l’entreprise, au poste que votre futur employeur plus proposera, une fois que vous aurez fait vos preuves.

Vous voyez, c’est une réponse vague quant à votre ambition personnelle, si le seul intérêt du poste pour vous est de travailler contre un salaire. C’est aussi une réponse qui donne les indications attendues par le recruteur : une ambition modérée et l’envie d’être toujours là dans les cinq prochaines années.

Pourquoi on vous pose de telles questions ?

En dehors de la réponse précédente, c’est aussi pour voir si vous avez préparé des réponses.

Plus vous aurez préparé des réponses et plus vous aurez des questions inattendues.
Cela semble paradoxal,. Les recruteurs professionnels cherchent à se rassurer en tentant des questions, parfois ridicules ou déstabilisantes, pour perturber les candidats et les pousser à réagir émotionnellement.

En effet, que l’émotion soit positive ou négative, elle fait ressortir la vérité.
L’employeur a besoin de gens honnêtes, qui lui seront fidèles et qui lui rapporteront la vérité sur leurs activités au sein de l’entreprise. C’est pourquoi, plus une personne se contrôle, – et c’est possible quand on sait quelles réponses donner- , plus elle pourra jouer sur son comportement.

C’est le principe des acteurs et comédiens. Ils apprennent leur texte par coeur, et peuvent ainsi se consacrer aux mouvements et à leurs mimiques.
Eh bien, un entretien d’embauche, c’est une représentation.

Vous comprenez maintenant pourquoi il faut dire la vérité, préparer les réponses, se contrôler tant sur ce qu’on dit que sur la manière de le dire.

Entraînez-vous !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche : Quand répondre à une question provoque des regrets


Regretter d’avoir répondu à des questions

regret d'avoir réponduIl arrive que, dans le feu de l’action de l’entretien d’embauche, on réponde à des questions et que l’on regrette sa réponse.

Dans tout entretien, il y a des questions et des réponses.

Ce qui dérange, c’est le contenu des réponses, pas le fait de répondre.

Quelles questions ?

Il y a deux sortes de questions :

  1. Les questions pour lesquelles vous avez une réponse déjà prête puisque vous les avez préparées avant l’entretien,
  2. les questions nouvelles, auxquelles vous ne vous attendiez pas.

Celles qui dérangent le plus sont les secondes.

Pour réduire le nombre de ces questions, il faut augmenter le nombre de réponses préparées. La durée d’un entretien implique un nombre limité de questions. C’est une sorte de vases communicants entre les deux sortes de questions.

Cela semble une vérité pleine de bon sens et c’est exactement cela.

Internet et préparation

Sur Internet, de nombreux articles sont publiées sur les questions les plus fréquemment posées en entretien d’embauche. Vous en trouverez plusieurs dans mon blog.

Lire est insuffisant, si l’on s’en contente. Il faut se lancer dans une préparation, assez longue, qui consiste à imaginer une ou plusieurs réponses à chacune de ces questions.

Plus vous préparerez de réponses et plus les réponses viendront facilement. Si besoin, demandez autour de vous des conseils de la part de personnes qui vous connaissent bien et qui connaissent votre CV ou parcours professionnel.

Les réponses sont classiques et tournent toujours autour des mêmes sujets. Les réponses à donner doivent être classiques, appropriées à votre cas, tout en étant suffisamment originales pour que le recruteur se souvienne de vous parmi tous les candidats, en bien.

Et pour les questions inattendues

Pour les questions inattendues ou non préparées, plusieurs techniques existent.

D’abord, avec l’entrainement que vous aurez acquis en cherchant des réponses aux questions de la première catégorie, vous saurez plus facilement improviser des réponses.

Dites la vérité, accompagnez vos réponses de gestes amples, c’est-à-dire les bras ouverts, les mains ouvertes, les jambes dénouées et avec le sourire bienveillant.

Si vous « séchez » et ne savez pas quoi répondre, laissez-vous le droit à prendre quelques secondes pour réfléchir.
Un recruteur préfère quelqu’un qui réfléchit 10 secondes que quelqu’un qui répond trop spontanément et qui le regrette tout de suite.

Vous avez aussi le droit de dire que vous n’avez pas de réponse tout de suite à donner, surtout lorsqu’il s’agit d’une question de savoir, de compétences, et que vous répondrez quand vous aurez trouvé une réponse appropriée.

Temporiser est une technique qui marche. Elle peut, aussi, irriter l’autre quand elle est trop fréquente, donc à utiliser sans dépasser 3 ou 4 fois durant l’entretien. Au delà, le recruteur notera que vous en savez moins que ce que vous avez annoncé dans votre CV.

Basez vos réponses sur votre expérience personnelle ou que vous avez lu ou entendu. Les histoires des autres font partie de votre expérience puisque vous les avez retenues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Que pense un recruteur en entretien d’embauche ?


Ah si on pouvait lire les pensées du recruteur !

les cartes de Zener pour tester la télépathieDurant tout le déroulement de l’entretien d’embauche, le (la) candidat (e) est soumis à la pression engendrée par l’enjeu sur la carrière que représente l’exercice difficile qui consiste à convaincre son ou ses interlocuteurs que le « bon choix » est de lui donner sa chance.

Le temps de parole théorique se répartit à raison de 25 à 30 % pour le recruteur et donc de 70 à 75 % par le candidat.

Pendant que le candidat s’exprime, le recruteur l’écoute et l’observe.

Il écoute les réponses à ses questions et il observe le langage non verbal, les attitudes du candidat. Puis, il pose une question ou émet une remarque pour conforter sa décision, prise durant les premières secondes ou minutes de l’entrevue.

Le candidat est tellement pris par l’écoute des questions et par les réponses qu’il doit donner, qu’il en oubli d’observer les gestes, les mimiques et la voix du recruteur.

Observer et jauger

Avec un bon entraînement et en multipliant les rencontres de ce type, chacun devrait être à même d’observer l’autre.

Pour mettre toutes les chances de son côté, le candidat doit aussi observer le recruteur et tenter de deviner ce que pense le recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur ou le futur chef, car c’est avec lui qu’il aura à travailler, s’il est retenu.

C’est à cela aussi que sert le moment de l’entretien où le recruteur demande si le candidat a des questions à poser. En effet, les positions sont inversées et le candidat a alors l’occasion ultime d’observer le recruteur et de tenter de deviner ses pensées.

Face à un professionnel du recrutement, cabinet de recrutement ou salarié du service RH, la gageure est plus importante et difficile, car ils sont habitués à cacher leurs émotions et leurs jugements derrière une façade de neutralité.

Certains seront tellement impassibles qu’il sera impossible de savoir ce qu’ils pensent. D’autres, par contre, seront plus expressifs, soit en positif, soit en négatif.

Un signe

Un signe, cependant, est l’intérêt que porte le recruteur aux qualités personnelles du candidat vers la fin de l’entretien.

Lorsqu’il aborde les centres d’intérêt du candidat et qu’il pose de multiples questions à ce sujet, c’est qu’il a un préjugé favorable pour son profil.

C’est un signe, pas une vérité absolue. Face à la concurrence, il est possible que le choix se porte alors sur un candidat que le recruteur rencontrera plus tard, et donc son intérêt peut évoluer en défaveur du premier candidat.

De même, l’absence de question du recruteur sur les loisirs, les sports ou les aspects extraprofessionnels signifie peut-être simplement que le temps lui manque pour approfondir son intérêt, ou bien qu’il a déjà fait son choix de retenir ou de rejeter la candidature.

Philippe Garin

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Les 5 dernières minutes de son entretien d’embauche


Cinq minutes pour conclure son entretien d’embauche

jusqu'à la porte de l'ascenseurC’est le moment, a priori, le plus détendu de l’entretien d’embauche. Celui où le recruteur vous dit que l’entretien est terminé.

Vous vous levez de vos chaises et vous entendez : « je vais vous raccompagner ».

Vigilance !

La vigilance est de mise. Contrairement à ce que vous pensez généralement, l’entretien se poursuit.
C’est sur un ton très différent qu’il se poursuit, pendant que vous prenez vos affaires, dans le couloir, devant la porte de l’ascenseur ou/et sur le palier.

Durant ce court chemin, vous ne pouvez pas vous échapper en courant, en tournant le dos à la personne qui vous a reçu ou en prétextant un horaire de transport en commun à respecter.

Vous devez rester concentré (e). Le recruteur vous demande votre avis sur le quartier, la ville, où vous habitez, comment vous vous rendrez au travail.

Il s’intéressera à votre famille, vos loisirs et autres centres d’intérêt, s’il ne l’a pas fait précédemment.
Il tentera d’en savoir encore un peu plus sur vous.

Profitez-en !

C’est le moment de poser des questions, de débriefer à chaud sans en avoir l’air.

Dites à quel point vous avez apprécié l’échange. Demander quelle sera la suite et le délai pour obtenir une réponse.

Projetez-vous dans le poste. Montrez que vous avez pris des renseignements sur le logement, les écoles, la vie sportive ou/ associative, à proximité du prochain lieu de travail.

Court !

C’est un moment très court. 5 minutes au maximum, si votre interlocuteur reste sur place pour discuter.

C’est toujours lui qui donne le signal de la séparation. C’est lui ou elle qui dit « au revoir » et qui vous tend la main.

Votre poignée de main sera aussi ferme que celle des premières secondes de la rencontre, sans toutefois écraser la main de l’autre.

Remerciez une dernière fois. Sans la mesure du possible, évitez de tourner le dos, comme pour montrer que vous êtes soulagé (e) de partir.

Jetez un dernier coup d’œil vers lui au moment de disparaître de sa vue, avec un grand sourire de satisfaction ou de connivence.

Et après ?

Vous vous éloignez. Vous quittez vraiment le champ visuel et auditif du recruteur et de ses collaborateurs ou collègues.

Dans le bus, votre voiture ou le premier café, posez-vous et sortez votre bloc-notes. Rédigez un premier bilan à chaud.

Le lendemain, envoyez un courriel au recruteur pour le remercier de votre échange et lui rappelez tout votre intérêt pour le poste.

Puis, prenez patience et attendez la réponse.

Philippe Garin

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Points faibles et points forts : Pourquoi le recruteur pose la question en entretien d’embauche


Pourquoi la question des points faibles est systématiquement posée par les recruteurs ?

point faible point fortAinsi que son corollaire :  » Quels sont vos points forts ?  »

Trouver ses points forts et ses points faibles, c’est pouvoir répondre aux recruteurs qui posent la question.

Il y a deux motifs principaux à cette question :

Pour le recruteur

La première raison est de voir si le candidat ou la candidate a préparé ses réponses. partant du principe qu’une personne qui prépare une réponse à cette question, a, vraisemblablement préparé aussi des réponses aux principales questions lors d’un entretien.
Le recruteur va se sentir obligé d’aller plus à fond dans son questionnement pour découvrir la personnalité du candidat afin de se faire une idée de ses réactions spontanées. Il orientera l’échange vers des questions du genre  » que feriez-vous si…  »

Le deuxième objectif de cette question est de voir si le candidat ou la candidate se connaît suffisamment bien pour faire valoir ses atouts (points forts) à mettre en avant pour montrer à quel point il serait dommage de  » perdre  » ces atouts pour l’entreprise ou pour l’éventuel futur responsable hiérarchique en laissant échapper le candidat.
Et surtout, comment le candidat va se dépêtrer pour exposer des points faibles sans compromettre sa candidature.

L’effet surprise est aussi très attendu dans la mesure où le recruteur entend toujours la même réponse et qu’il espère, enfin, avoir une réponse suffisamment originale pour se souvenir du postulant ou de la postulante.
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Pour le (la) candidat (e)

Pour le candidat ou la candidate, il faut être en mesure de répondre avec plus ou moins de spontanéité, mettre en avant ses connaissances, ses qualités, ses envies et minimiser des faiblesses dans sa candidature sans se pénaliser.

L’enjeu est important car en dire trop risque de passer pour orgueilleux (se) ou vantard (e) ou en dire trop peu risque de montrer un désintérêt pour le poste ou une incompétence à se jauger soi-même.
De plus, il faut être à même de minimiser ses points faibles et mettre ses points forts en avant.

La banalité aura de forte chance de déplaire au recruteur aussi.

De fait, il s’agit d’une des questions les plus courantes et dont la réponse va conditionner la bonne ou la mauvaise impression que le recruteur aura du candidat ou de la candidate.

Philippe Garin

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Candidature : Et si la réponse dépasse 3 semaines


Les cas où il faut plus de 3 semaines

Après avoir déposé sa candidature, il faut prendre patience. Les délais sont variables, bien que dans la majorité des cas, il faille attendre 3 semaines avant d’avoir une réponse de la part du chargé de recrutement.

Au delà des trois premières semaines après la parution d’une annonce d’offre d’emploi, les espoirs sont encore présents, car dans certains cas les délais s’allongent.

Déception

Si les candidats de la « short-list » ont déçu ou s’il y a trop peu de candidats finalistes alors le cycle va recommencer.

D’abord, les CV de la pile « au cas z’où » vont être analysés, avec leurs lettres de candidature. Le même processus de la troisième semaine reprend. Si c’est insuffisant, alors c’est le cycle complet qui recommence avec la prolongation de l’offre annoncée.

calendrier coché

Indisponibilité

Il peut y avoir des variantes à ce scénario qui tient compte du nombre de candidats et de la disponibilité des intervenants, notamment chez l’employeur.

Le manque de disponibilité un problème fréquent car les employeurs mettent le recrutement après les affaires courantes, sans compter les congés, etc. D’où un délai d’une semaine supplémentaire possible.

Très rarement, le délai dépasse 4 semaines avant un premier contact avec un candidat.

Philippe Garin

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Candidature : Les délais de réponse


Combien de temps pour une réponse à une candidature ?

Certaines candidatures génèrent un mail automatique qui indique que « sans réponse d’ici trois semaines, considérez que la réponse est négative » ou quelque tournure de phrase dans le genre.

sablier

Même sans courriel automatique, c’est aussi le temps qu’il faut patienter avant de relancer le recruteur ou de perdre espoir.

Pourquoi 3 semaines ?

Après la date de parution de l’annonce, le délai de trois semaines est une moyenne que l’on retrouve très répandue pour les raisons suivantes :

Première semaine

Rien. Il ne se passe généralement rien.

Les candidatures s’amoncellent. Le recruteur attend qu’il y en ait suffisamment pour se bloquer du temps. Il évite ainsi de travailler au fur et à mesure, ce qui serait décousu donc improductif.
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Deuxième semaine

Là, c’est la période du premier choix avec examen des CV et tri en 3 piles : « à retenir », « au cas z’où », « éliminés ».

La lecture des lettres de candidature se fait pour des CV de la pile « à retenir ».

Puis viennent les premiers contacts téléphoniques, histoire de voir si les candidats sont toujours intéressés par le poste.
C’est le premier entretien d’embauche qui permet de prendre la décision de convoquer le candidat en entretien d’embauche ou de déplacer le CV dans la pile des « éliminés ».

Déjà , dès la fin de la deuxième semaine sans nouvelle, c’est que la candidature est mal partie. Bien que quelques chances existent encore.

Troisième semaine

C’est la semaine la plus chargée pour le recruteur avec les convocations à envoyer ou à confirmer et les entretiens d’embauche à tenir.

C’est la semaine de la sélection des candidats. Il y a ceux qui ont raté leur entretien, pour des raisons diverses et variées, et ceux que le chargé de recrutement va placer dans la redoutée « short-list ».

Pour un cabinet de recrutement, c’est celle-ci qui contient 3 à 5 candidats à présenter à son client : l’employeur.

Si le recruteur est directement l’employeur, il va décider si un second entretien d’embauche est nécessaire. Dans ce cas, le candidat est prévenu et d’autres membres du personnel, souvent les encadrants reçoivent les derniers candidats en liste.

La décision d’embauche est prise, pour le candidat qui sort du lot, qui plaît à tout le monde.

Selon le cabinet de recrutement ou/et l’employeur, les réponses négatives sont envoyées aux candidats éliminés définitivement.
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Et au delà de trois semaines ?

Philippe Garin

Candidat ou recruteur, pour réussir à faire le bon choix, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Différence entre Question fermée et Question ouverte


Question fermée vs Question ouverte

Question fermée

Une question fermée est une question dont la réponse est à donner parmi un choix, généralement limité, ou même unique.

être ou ne pas être

Hamlet, Shakespaere

Ex : « Quel âge avez-vous ? » ou
« votre opinion est-elle : très favorable, favorable, neutre, négative, très négative ? »

Dans un système informatique, ce genre de questions fait l’objet de cases à cocher ou d’un choix parmi une liste de réponses toutes prêtes.

Question ouverte

L’autre type de questions est celui des questions ouvertes, où la réponse est libre. C’est au répondeur de trouver lui-même une réponse.

Dans un système informatique, les réponses à ces questions sont à donner dans une zone de texte, plus ou moins longue.
Ex : Qu’en pensez-vous ?

Les deux, ensemble ?

Il arrive que la personne qui interroge pose une question ouverte alors qu’elle souhaite limiter les réponses, ou encore, qu’elle pose une question fermée, qu’elle aimerait bien ouvrir pour laisser la place à une réponse différente.

Comment faire ?

Les opérateurs

En mathématique, on les appelle « opérateurs ». Ils sont peu connus et pourtant, dans un moteur de recherche, il est possible de les utiliser.

Ce sont les mots ET, OU, parfois aussi NON ou un signe de négation comme le signe moins : « – », ainsi que les parenthèses.
Elles ont été remplacées par des doubles-côtes « » dans les moteurs de recherche.

Dans un questionnement oral ou via un sondage, une première partie de la question peut être fermée et la seconde partie ouverte. En voici un exemple :

Et maintenant ? Avez-vous compris la technique, le « autre » ou « Other » est l’équivalent du « ou … » qui laisse la porte ouverte à une réponse ouverte.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Management : L’entretien d’intégration


L’entretien d’intégration

Deux, trois ou quatre semaines après le début de son nouveau collaborateur, son encadrant va le recevoir en entretien individuel et lui poser des questions pour qualifier ses réponses.

Entretien d'intégration particulier

Entretien d’intégration particulier

Le rapport d’étonnement

Pour cadre ou un agent de maîtrise, il est possible de demander un rapport d’étonnement. Cette demande doit être exprimée dès le premier jour du travail puisque la rédaction de ce rapport sera l’objectif premier du nouvel embauché pour réussir son intégration.

Les questions ouvertes

Pour tous, le N+1 va poser les questions suivantes :

  • Quels sont les éléments que vous ne connaissiez pas, mal ou qui vous ont surpris dans nos méthodes de travail ?
  • Qui et qu’est-ce qui a facilité votre intégration au sein notre société / entreprise / organisation ?
  • Qu’est qui a été le plus difficile dans votre prise de poste ?
  • Quelles sont vos propositions pour améliorer l’organisation de votre travail ?

Ces questions ouvertes laissent au collaborateur la possibilité de s’exprimer.

Il (elle) est là depuis suffisamment de temps pour s’être fait quelques idées de réponses, et avoir des premières impressions, tout en étant depuis trop peu dans l’entreprise pour la connaître très en détail.

Les réponses

Les réponses vont se révéler différentes selon la personnalité et l’expérience professionnelle.

Un jeune collaborateur va manquer de références pour comparer alors qu’un expérimenté va effectuer plus rapidement des critiques et des suggestions.

Le débutant va accepter ou se rebeller ; le second va chercher à reproduire ce qu’il connaît. Ceci avec toutes les nuances entre ces extrêmes, quel que soit l’âge.

C’est au manager de mettre son collaborateur suffisamment à l’aise pour qu’il s’exprime ouvertement, particulièrement par une écoute attentive et bienveillante afin d’apaiser la peur de donner une réponse fausse, erronée ou banale par le nouvel embauché.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Refuser un candidat : 10 réponses motivées et légales


Embauche : La peur de la discrimination

Si le candidat, avec un profil qui sort de l’ordinaire, peut craindre un refus à cause d’une discrimination quelconque, c’est encore pire pour le recruteur.

Une des raisons pour lesquelles le recruteur évite de donner un motif de refus est la crainte d’être accusé de discrimination.

difficile pour un ancien prisonnier de trouver un emploi

ex-taulard cherche emploi

C’est particulièrement vrai pour le recruteur dans un cabinet spécialisé. Ça l’est aussi pour un recruteur au sein de l’entreprise qui embauche. Au moins le cabinet a toujours la possibilité de mettre le refus sur le dos de l’entreprise, car c’est un fait, c’est bien l’employeur qui prend la décision finale.

L’intermédiaire ne peut qu’informer les autres candidats que la place a été attribuée.

Dans tous les cas, le choix du candidat qui sera retenu peut être basé sur un ou l’autre des facteurs de discrimination. Seulement, c’est interdit par la loi. D’où, parfois, le silence embarrassé du recruteur face à la demande du motif de son éviction par le (la) candidat (e).

« Le silence est d’or »

est alors le seul moyen pour le recruteur pour se protéger contre des attaques en justice par des candidats malheureux.

Comme l’employeur sait qu’il n’a pas, non plus, le droit d’indiquer que sa décision est prise en raison d’un des critères de discrimination, il en donne d’autres au chargé de recrutement, cabinet extérieur ou service RH.

10 motivations du refus d’embauche

Il est plus facile d’indiquer la motivation d’un refus par l’une des réponses suivantes :

  1. Ne rien dire. La loi n’oblige pas à donner une raison du refus.
  2. Dire que l’on ne connaît pas le motif de l’employeur
     
  3. Indiquer le manque de pratique ou l’absence d’une connaissance essentielle pour le poste
  4. Annoncer que le recrutement est annulé
     
  5. Dire que le poste a été pourvu par une promotion interne ou que le recrutement a été réussi par un cabinet concurrent
  6. Signaler qu’un candidat correspond mieux à la demande, par son parcours professionnel et ses compétences
     
  7. Rappeler un résultat insuffisant à des tests préliminaires à l’embauche
  8. Un changement dans la description du profil demandé, voire du poste lui-même
     
  9. Des prétentions plus élevées que le budget prévu par l’employeur
  10. Aucune aide à l’embauche n’est prévue dans votre cas

Et vous, lesquelles avez-vous déjà entendues ou pratiquées ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour préparer votre entretien de recrutement,, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pour en savoir plus :

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Recrutement : le choix se fait par les détails
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Points faibles à citer en entretien d’embauche 1/6 : Mort de trac

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La présélection des candidats
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Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5


Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

Le bon moment pour Informer les candidats perdants

Et le gagnant est...

… un(e) autre

Plus le nombre de candidatures est important et plus le temps à passer à prévenir les candidats que le poste a été attribué, est long.

Nous avons vu qu’un automate ou robot peut être mis en place. Les grands cabinets et les jobs boards (sites de recrutement) en disposent.

Sommaire :

  1. Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
  2. Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5
  3. Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5
  4. Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5
  5. Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

Prévenir un candidat, après avoir éliminé son CV et sa lettre de motivation, après les avoir reçus, est long et coûteux, ce qui explique que les candidats attendent une réponse avec impatience. Les plus motivés reprendront contacts et chercherons, parfois avec succès, à faire valoir que l’élimination de leurs CV était prématurée. Donc, il est préférable, pour le cabinet, d’attendre.

Prévenir un candidat, après un appel téléphonique, est sans doute un bon moment, car il permet d’économiser du temps tout en mettant les formes pour informer le candidat que son profil est différent des attentes.

Prévenir un candidat, après un entretien d’embauche, est risqué, dans la mesure où la décision finale dépend de l’entreprise qui embauche.

Prévenir un candidat, après la signature d’un contrat de travail, est le moment le plus utilisé généralement. Un mailing ou un courrier personnalisé, permet de souhaiter à chaque candidat la réussite dans la poursuite de sa recherche d’emploi.

Prévenir un candidat, à l’issue de la période d’essai du candidat retenu, concerne uniquement ceux qui étaient présents jusqu’au choix final. C’est plutôt une erreur. Il est plus facile de les rappeler en cas de départ prématuré du candidat retenu, pour expliquer qu’une deuxième chance s’ouvre, au risque de voir le candidat recalé refuser, plutôt que de lui laisser une impression d’irrespect en l’ayant laissé si longtemps dans le doute.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien téléphonique non planifié
Faire face à un contact agressif au téléphone
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Entretien d’embauche : Que faites-vous de vos mains ?
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Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5


Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5

Informer immédiatement après l’appel téléphonique ?entrevue téléphonique

L’entretien téléphonique a pour but de s’assurer de la disponibilité du candidat, de sa volonté et de sa motivation, ainsi que l’obtention de renseignements absents ou mal décrits dans le CV ou/et la lettre de motivation qui l’a accompagnée.

Il sert donc à préciser une certaine adéquation entre le cahier des charges de l’entreprise qui propose le poste et le profil du candidat.

Sommaire :

  1. Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
  2. Recrutement : Informer les candidats malheureux 2/5
  3. Recrutement : Informer les candidats malheureux 3/5
  4. Recrutement : Informer les candidats malheureux 4/5
  5. Recrutement : Informer les candidats malheureux 5/5

À l’issue de cette étape, seuls ceux qui ont été suffisamment convaincants sont convoqués à un entretien d’embauche, en face-à-face ou par des moyens plus modernes de visioconférence.

Les autres auront, selon le cabinet, reçu immédiatement une réponse négative, ou bien devront patienter, sans savoir.

Informer après l’entretien d’embauche ?entrevue d'embauche

Après l’entretien d’embauche, le cabinet va présenter à son client, les CV retenus ainsi que les résultats d’éventuels tests et les appréciations du chargé de recrutement sur chaque profil de candidat.

L’attente est douloureuse. Ceux qui font partie de la short-list, présentée au client, n’en savent pas plus que ceux qui ont été éliminés car pas assez convaincant ou qualifiés pour le poste.

Un deuxième entretien a alors lieu avec l’entreprise qui embauche. D’autres entretiens peuvent avoir lieu avec des interlocuteurs identiques ou différents, en fonction du poste à pourvoir : plus le poste est élevé dans la hiérarchie et plus le processus de recrutement est long et les entretiens nombreux.

Lorsque l’entreprise décide de retenir l’un des candidats, il lui propose un contrat de travail. Le travail du cabinet consiste alors à prévenir tous les candidats malheureux qu’ils n’ont pas été retenus, sauf s’il s’est servi d’un robot.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Entretien téléphonique non planifié
Faire face à un contact agressif au téléphone
Les objections au téléphone

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Points faibles à citer en entrevue 4/6 : Le manque d’expérience


Points faibles à citer dans un entretien d’embauche 4/6 : Le manque d’expérience

Le manque d’expérience est le cauchemar des jeunes, diplômés ou non, à la recherche d’un emploi, ou des femmes ayant interrompu leur carrière pour élever un ou des enfants, ou encore des personnes en reconversion professionnelle.

Sommaire

6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche :

  1. Mort de trac
  2. Échecs professionnels
  3. Avoir un défaut, et alors ?
  4. Le manque d’expérience
  5. Trop d’expérience
  6. Pas de diplôme ou pas le bon diplôme

le A du débutant

Si le recruteur a convoqué le candidat en entretien de recrutement, c’est que le CV et la lettre de motivation contiennent des éléments qui l’ont suffisamment plu pour attiser sa curiosité et il désire en savoir plus.

Ce sont les motivations que le chargé de recrutement veut connaître.

De plus, il existe nombre d’entreprises qui veulent former leurs employés à leurs méthodes « maison » et qui souhaitent ainsi des candidats flexibles, ayant envie d’apprendre et prêts à accepter de nouvelles méthodes de travail.

Quant aux autres, il y a de forte « chance » que la candidature est reçue une réponse négative ou aucune réponse avant même un entretien.

Le manque d’expérience est compensé par une formation de base, des formations continues, l’utilisation de compétences acquises dans des emplois précédents ou des activités extra-professionnelles, par une envie de travailler et une volonté d’apprendre.

Aux candidats de montrer un peu plus d’enthousiasme, sans exagération.

« Donnez-moi ma chance et vous ne le regretterez pas ! »

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CV pour un premier emploi : meubler est inefficace
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Réflexions  pour une orientation professionnelle
Recherche d’emploi : Les 5 premiers pas

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Recherche d’emploi : Pourquoi la réponse est aussi longue


Attendre fait partie de la recherche d’emploi

Les chasseurs de tête et autres cabinets de recrutement dépendent de leurs clients pour la planification des entretiens d’embauche et pour les réponses à donner aux candidats parvenus en short-list, après ces entrevues de recrutement.

Les causes de l’attente

La première raison, pour laquelle une attente est un peu longue, est que la personne en charge du recrutement dans l’entreprise est indisponible. Surchargée de travail, elle a aussi à s’occuper de la gestion des Ressources Humaines et de tous les imprévus qui peuvent se produire dans une entreprise, y compris les demandes impromptues de sa hiérarchie.
Par ailleurs, elle a besoin de temps pour sa réflexion et le choix final du candidat ou de la candidate à qui elle va proposer le contrat de travail.

La patience est la clé de la joie

Il est possible aussi que le délai soit long lorsque le choix s’est porté sur un autre candidat et que la ou le responsable du recrutement attend sa réponse avant de dire non aux autres.
En effet, si le candidat choisi décide de refuser le poste, c’est le candidat arrivé en second qui sera alors pressenti pour occuper le poste. Sur les 3 ou 4 personnes de la short-list, il y en a bien un qui va dire oui, n’est-ce pas ?

Enfin, le retard peut être dû à un changement d’avis de la part de la hiérarchie au-dessus de la personne chargée du recrutement. L’embauche peut être annulée, ou une promotion interne peut être privilégiée et ceci au dernier moment.

Le pire

C’est quand l’entretien d’embauche a servi uniquement à remplir la banque de CV de l’entreprise ou du cabinet de recrutement. Dans ce cas, aucun poste n’est proposé, à court terme. Le profil sera alors proposé à une entreprise cliente, au moment où elle s’adressera au cabinet.
A moins, que le recruteur soit l’entreprise elle-même et elle piochera dans les profils retenus le jour où une création de poste ou un remplacement se présentera dans la société. Auquel cas, les candidats peuvent effectivement trouver le temps très long et se languir en attendant que le téléphone sonne ou qu’un message leur parvienne.

Philippe Garin

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Recruteur : La présélection des candidats
Job dating ou speed recruiting : Faire une bonne impression
Candidature : Réponse automatique du recruteur

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