Embauche : J’ai trouvé un job mais j’attends une autre réponse, que faire ?


Une réponse positive, oui, mais, et l’autre ?

calendrier de l'avent pour faire patienterAu cours d’une recherche d’emploi, il arrive souvent de postuler pour des postes dans différentes entreprises.

Mieux vaut en effet multiplier ses chances, et envoyer plusieurs candidatures en même temps.

Seulement voilà, le processus de recrutement est plus ou moins long.
Les employeurs ont, chacun, leur rythme et donnent leurs avis à des moments différents les uns et les autres.

C’est ainsi, que vous obtenez une réponse positive alors que vous êtes toujours en attente d’une autre réponse pour un poste, peut-être plus intéressant.

Alors que faire ? Voici 4 solutions possibles

Solution 1 : Faire patienter en attendant

Si faire la sourde oreille et omettre de répondre à la proposition d’embauche est une mauvaise idée, au risque de perdre le poste, il est toutefois possible de gagner un jour avant de répondre.

De même, il est possible de prétexter un déplacement ou une affaire de famille à régler pour différer l’annonce de votre décision.

Cependant, rapidement votre éventuel futur employeur a besoin de savoir si vous allez travailler pour lui.

Solution 2 : Dire oui maintenant, quitte à dire non plus tard

En attendant la réponse d’un autre employeur, il est toujours possible de répondre favorablement à celui qui souhaite vous embaucher.

Fixer alors une date de début telle que vous aurez la réponse de l’autre avant de démarrer votre période d’essai.

Si vous obtenez une réponse positive une seconde fois, alors vous aurez le choix de maintenir la date d’embauche ou de prévenir que vous préférez allez travailler ailleurs.

Solution 3 : Avant de répondre, stimuler l’autre employeur

Dès que vous recevez une proposition d’embauche, contactez l’autre employeur, potentiel celui-là, et demandez-lui de vous informer de la suite qu’il va donner à votre candidature.

Selon la réponse, vous prendrez votre décision sur le choix de l’employeur pour qui vous préférez travailler.

En cas de tergiversation ou en présence d’un délai trop long pour vous, vous pouvez alors lui expliquer que vous souhaitez travailler pour lui, mais qu’il doit se décider vite au risque de vous perdre.

En joint sur la transparence, il prendra, en quelque sorte, la décision à votre place.

Solution 4 : Décliner la proposition d’embauche

Au risque de tout perdre en misant sur une réponse positive à votre autre candidature, vous pouvez aussi décliner la proposition d’embauche qui vient de vous êtes faite.

Parfois est-il préférable d’éviter de s’engager à travailler pour une entreprise si c’est pour y aller à reculons.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Candidature : Comment choisir entre deux réponses positives
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Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »

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Prise de décision : Incertitude quand tu nous tiens !
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Recrutement : La place du numérique


Le numérique dans le recrutement : Comment ça ?

la place du numérique dans le recrutementL’arrivée du numérique (en français) ou digital (en anglais) dans les organisations a changé l’approche et les moyens de recrutement.

1. L’image de marque ou marque employeur

Avant même de songer à recruter, l’organisation, entreprise ou association, se doit de donner une image attrayante pour faire venir à elle les meilleurs talents.

Pour cela, le marketing et la communication digitale passent par les médias que sont :

  • Les sites des organisations,
  • Les évènements qui figurent dans les actualités en ligne,
  • Une activité soutenue dans les réseaux sociaux.

2. La recherche de profils adéquats

Quand une entreprise se met à chercher des profils pour exercer les responsabilités et effectuer le travail du poste à pourvoir, elle se sert aussi d’outils numériques.

Par exemple, la consultation des profils de potentiels candidats dans les réseaux sociaux, les Cvthèques des Jobboards ou de Pôle emploi ou encore de l’Apec.

3. Les offres d’emploi

Lorsque, après avoir vainement cherche un profil approprié pour le poste, l’entreprise décide de publier une offre d’emploi, elle le fait avec les moyens numériques à sa disposition :

  1. Sa page ou son site de recrutement qui contient l’ensemble de ses offres d’emploi,
  2. Les sites de Pôle emploi ou de l’Apec,
  3. Les sites d’emploi ou jobboards.

4. Au cours du recrutement

L’analyse des candidatures se fait au travers de programmes informatiques, qui scanne les CV à la recherche de mots-clés que l’employeur souhaite trouver car indispensables ou nécessaires pour le poste, compétences ou/et savoir-faire, les soft skills.

Fin l’analyse graphologique, ce sont les tests de personnalités en ligne qui ont le vent en poupe.

Les entretiens ont lieu via Internet, Skype, Hangouts et autres liaisons audio et vidéo, ou encore par l’intermédiaire de vidéos différées où le candidat enregistre sous forme d’une vidéo ses réponses à un questionnaire qui est lui-même une vidéo avec les questions, accessible en ligne.

5. La prise de décision

Répondre positivement ou négativement à un candidat prometteur parmi les derniers candidats est une affaire de décision collégiale.

Les outils informatiques sont nombreux pour :

  • Le partage d’agendas
  • L’enregistrement des réponses des candidats aux questions-clés du poste
  • Les comparaisons entre les profils et par rapport aux critères de sélection
  • Le suivi du recrutement : coût et délai
  • Les correcteurs d’orthographe
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Compétences numériques : Le traitement de l’information
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3 conseils pour faire cesser les critiques


Comment faire cesser les critiques ?

Face aux critiques et au harcèlement, il y a les réactions indiquées dans l’Analyse Transactionnelle (AT).

Il y a aussi vos motivations et votre volonté.

Attention : Faire taire des critiques en critiquant à son tour, c’est se prêter au jeu infernal de l’engrenage qui empêche de vivre ensemble.

na enfant coléreux par Vigeland ans le Frognerpark

1. Montrer de l’indifférence

Feindre l’indifférence, c’est détourner le regard, ne pas répondre, s’adresser à quelqu’un d’autre en ignorant manifestement la personne qui vous critique.
Elle se sentira écartée, et ne sera plus au centre des regards.

Le silence est parfois plus fort que la parole, surtout quand on ne sait pas quoi dire ou comment le dire.

Les beaux-parleurs, ceux qui ont l’éloquence facile seront toujours les gagnants face à ceux qui ont plus de difficultés à s’exprimer.
Seulement, quand ils ont le silence et l’absence de regard en face d’eux, ils deviennent les perdants.

Bien sûr, pour que la leçon soit donnée, il faut que d’autres adoptent aussi cette attitude, cette sorte de boycott de la conversation aura un impact plus fort si elle est partagée.

2. « Faire appel à un ami »

Il s’agit d’utiliser les services d’une tierce personne qui aura plus d’aisance que vous pour faire taire les critiques et remettre les personnes à leur place quand elles dépassent les bornes.

Trouver une personne qui saura faire taire la personne qui critique permet de se protéger.

3. Faire front

Demander « pourquoi ?« . Ce mot est terriblement efficace.

Quand on demande à une personne pourquoi elle critique, qu’est-ce que cela lui apporte, quel est son but, pourquoi elle éprouve du plaisir à critiquer, etc., la personne est souvent décontenancée.

Elle peut réagir avec violence ou avec le silence, faute de savoir quoi répondre.

En tout cas, ceux qui sont autour, auront des réactions aussi et peut-être que l’un d’eux ou plusieurs vous soutiendront plus ouvertement. A plusieurs on est plus fort.

A défaut d’être totalement efficace, cette possibilité permet de montrer votre volonté de faire cesser les critiques en obligeant la personne qui les émet à se poser des questions sur le bien-fondé de ses critiques.

Là, si elle poursuit sans changer, c’est qu’elle entre dans les catégories stupide, bornée, bête, et la première possibilité devient la seule à appliquer.

Entendons-nous bien : le but est de faire taire les critiques, pas de faire changer la personne qui les émet. Ce serait peine perdue.

Ne prendre à coeur que l’essentiel

Quelle importance cela a ce que cette personne dit ? Aucune.

Qu’elle pense et dise ce qu’elle veut, ce qui est important, c’est ce que vous pensez vous.

Elle dit des bêtises, c’est son affaire.
Vous n’avez aucune raison de prêter attention à ce qu’elle dit, surtout s’il s’agit de critiques pour le plaisir de critiquer.

Cela doit vous laisser indifférent (e) et quand ce n’est pas le cas, faites comme si ça l’est.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Suivi de hotline ou de projet


Suivi de hotline ou de projet

hotline ou supportPour suivre les activités de type hotline,appelé aussi support, ou de projet, rien ne vaut une bonne fiche de renseignement, en deux parties.

La demande

La première contient les informations relatives à la demande :

  1. Numéro de la demande : clé primaire, composée généralement d’un code, permettant d’identifier immédiatement le type de demande (problème, question, projet, etc.) et d’un numéro issu d’un compteur qui augmente de un à chaque nouvelle fiche
  2. Date et heure de la demande : généralement renseignée automatiquement à la saisie de la fiche ou manuelle, selon le besoin
  3. Identification du demandeur : généralement, le nom du demandeur, voire s’il faut ajouter son prénom en cas d’homonymie, en toutes lettres ou en abrégé selon les coutumes de l’entreprise, ou un code d’identification, comme le profil utilisateur ou le matricule de la personne. Le demandeur est principalement un membre du personnel, même si l’origine de la demande provient de l’extérieur
     
  4. Service ou site : identification par un code ou un nom, pour un positionnement géographique du demandeur ou de l’objet de la demande
  5. Thème et sous-thème, projet et phase ou domaine ou sous-domaine : selon la pertinence et les habitudes de l’entreprise, ces deux notions permettent de classifier la demande
  6. Autres critères de tri et de sélection : à fixer au départ, de préférence à choisir parmi des valeurs prédéfinies dans une ou des tables
     
  7. Titre descriptif de la demande : quelques mots clés pouvant identifier rapidement la demande
  8. Description détaillée : texte saisi descriptif de la demande, comprenant toutes les informations nécessaires à la compréhension de la demande
  9. Documents joints : lien ou fichier, joints à la demande permettant son illustration

Le traitement

La deuxième contient les informations relatives au traitement de la demande :

  1. Intervenant : généralement, le nom de la personne qui prend en charge la demande, avec la même syntaxe au l’identification du demandeur
  2. Date et heure du début de la prise en charge : généralement renseignée automatiquement à la première lecture de la fiche
  3. Statut d’avancement : codification, généralement issue d’une table de valeurs, à renseigner manuellement ou automatisée si un workflow est associé au traitement de la demande, et qui permet de connaître l’état d’avancement de la réponse
     
  4. Titre descriptif de la réponse : mots clés permettant de comprendre la réponse très rapidement, de préférence en utilisant un vocabulaire commun à tous les intervenants
  5. Description détaillée de la réponse : totale ou partielle, ou qui complète un début de réponse déjà enregistrée, avec le maximum de détail et rédigé par l’intervenant
     
  6. Durée de l’intervention : l’échelle de temps est variable selon les sociétés : minutes, quart d’heure, heure, quart ou demi-journée, journée. Une fois fait les durées de toutes les interventions utilisent la même échelle. Il s’agit du temps de travail effectif (charge)
  7. Réponse au demandeur : texte rédigé à l’attention du demandeur pour le questionner sur des compléments d’informations qu’il doit fournir, ou pour l’informer de la réponse avec un vocabulaire compréhensible par lui

Cette deuxième partie se répète autant de fois que nécessaire jusqu’à une réponse définitive à la demande.

La date et l’heure de fin correspondent à celle de la dernière réponse au demandeur.
La charge totale est l’accumulation des durées.
Le statut est « clos » et la fiche est versée dans une base de données du savoir et peut servir d’informations pour traiter d’autres demandes.

Toute une gestion de ces fiches est à prévoir, tant pour améliorer son informatisation, que pour en tirer des enseignements et établir des tableaux de bord du pilotage de la cellule support ou de projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Plan d’un rapport d’audit en entreprise
Contraintes Priorités et rapports dans la gestion de projets
Plan compte rendu Comité de projet

L’observation est un travail des cinq sens
Définition du tableau de bord
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul

Autres Informatique :

Récapitulatif 3 Informatique

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L’écoute active, ça s’apprend


L’écoute active, ça s’apprend

Cicéron dénonce CatilinaL’écoute active est avant tout une prise de conscience du dialogue en cours. Le message complet comprend la partie verbale et non verbale. Encore faut-il savoir s’en rendre compte et réagir en conséquence.

C’est pourquoi l’écoute active passe par différentes phases ou étapes

Les Phases de l’écoute active

Phase 1  Percevoir Ecouter le message
Phase 2  Associer Interpréter le message
Phase 3  Evaluer Jauger le message
Phase 4  Répondre Réagir au message

Les Étapes de l’écoute active

  1. Écoutez avec un esprit positif – peu importe si le sujet est ardu
  2. Écoutez patiemment. Ne commencez pas à répondre
  3. Affichez votre attention, concentration et intérêt
     
  4. Traitez les tous de la même façon – donner une chance à chacun
  5. Ne tirez pas de conclusions hâtives
  6. Saisissez l’essentiel – Ne vous perdez pas dans les détails !
     
  7. N’évitez pas les questions complexes. Partagez votre écoute en différentes parties
  8. Des mots-clé-sont suffisants pour prendre des notes. Personnalisez vos notes en fonction de celui qui parle
  9. Donnez votre avis sur le contenu, pas sur la présentation
     
  10. Profitez de la rapidité de vos pensées : évaluez et ordonnez votre écoute. Faites-vous ensuite votre avis !
  11. Ne vous bloquez pas sur un premier avis
  12. Réfléchissez, résumez d’abord dans votre esprit – jugez objectivement
     
  13. Réagissez avec une rétroaction positive. Posez plus de questions que n’exprimez votre point de vue
  14. Écoutez activement est aussi un bon exercice pour ceux qui veulent avoir leur mot à dire
  15. Écoutez – écoutez – Cesser d’interrompre !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

L’écoute active dans http://www.boosteremploi.com
Congruent Définition Communication verbale et non verbale
La communication non verbale : le message total

Les trois savoir-faire de la communication selon la PNL
Règles d’interactions pour bien mener une réunion de groupe
Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal

Autres Communication :

Récapitulatif 1 Communication

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