Recrutement : Ne confondez pas Speed recruiting ou Speed recrutement avec Recrutement rapide


Confusion parmi les recruteurs ?

gain de temps par le speed recruiting

Gain de temps par le speed recrutement

Parmi les techniques à la disposition des recruteurs, employeurs ou cabinet de ressources humaines, figure le speed recruiting, de plus en plus en vogue.

Le speed recruiting, appelé aussi speed recrutement, est un mode d’entretien d’embauche en une dizaine de minutes. Bien préparé, il permet de rencontrer plus de candidats dans la même durée, et de découvrir des profils qui sortent de l’ordinaire.

Ces rendez-vous sont à mi-chemin entre un CV et une lettre de motivation : Au candidat de faire preuve de son esprit de synthèse, de concision dans l’exposé de son parcours et de sa motivation. Le temps passe très vite et cela minimise fortement la déperdition de l’information, car émetteur et récepteur sont très concentrés sur le discours des autres.

Il permet aux candidats de rencontrer les entreprises, en dépassant la phase d’élimination de son CV d’une manière trop rapide, sachant que, dans un recrutement plus classique, les CV éliminés le sont souvent, en quelques secondes, plus sur la forme que sur le fond, faute d’être suffisamment bien rédigés et présentés.

Dans un entretien de speed recrutement, le candidat a beaucoup plus de quelques secondes, il a quelques minutes pour convaincre.

Les limites de speed recruiting

Certains recruteurs, surtout dans les services RH des entreprises, confondent un speed recrutement avec un recrutement rapide.

Il est rare qu’une entreprise accorde un emploi directement après un entretien en mode speed recruiting. Elle a besoin de plus de temps pour évaluer correctement, connaissances, compétences, savoir-être et motivations du candidat.

Tests de compétences, tests de personnalité, entretiens de validation sont indispensables pour confirmer que le candidat retenu lors de l’entretien en speed recrutement va s’intégrer dans sa nouvelle entreprise, à son nouveau poste et apporter à l’entreprise ce qu’elle attend de lui ou d’elle.

Un recrutement rapide

Entre le besoin exprimé de l’entreprise qui la conduise à envisager un recrutement et le moment où le poste ainsi créé ou occupé par un (e) nouveau collaborateur (trice), il se passe généralement entre 30 et 50 jours selon qu’il s’agit d’un poste de non-cadre ou de cadre.

Un recrutement rapide prend moins de temps.

S’il s’agit d’une embauche après une première période de travail dans l’entreprise, par l’intermédiaire d’une mission d’intérim ou d’un CDD, alors le recrutement rapide est possible, puisque l’entreprise connaît déjà son futur collaborateur.

En dehors de cela, si le (la) futur (e) salarié (e) est rencontré (e) pour la première fois lors qu’une entrevue en speed recruiting alors seule les phases d’analyse des CV et des lettres de motivations ainsi que la phase d’entretiens d’embauche sont réduites dans le temps nécessairement consacré à cela. (voir le schéma plus haut)

La qualité du recrutement

Le temps global est certes réduit, cependant la qualité du recrutement doit rester la même que dans un recrutement classique.

Une entreprise a tout à gagner en consacrant aussi du temps pour compléter l’entretien en speed recrutement par un entretien plus classique, lequel sera plus court puisqu’il s’agira d’un deuxième entretien d’embauche.

Le deuxième entretien d’embauche aura alors pour objet de renforcer l’échange par des questions d’un côté et des réponses de l’autre et réciproquement, sur les points absents de la première rencontre ou plus détaillés sur ceux qui ont été évoqués.

Il est bon pour l’entreprise que ce deuxième entretien, plus classique, soit conduit par le même recruteur que le premier entretien, en mode speed recruiting.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes


Aurélie Tachot a interviewé Philippe Garin sur le speed recruiting

7_minutesSon article est paru le 18 janvier 2012 dans le site de cadremploi.fr :

Speed recruiting : embauché en 7 minutes chrono

Quoique controversé, le speed recruiting gagne du terrain en France. Pour effectuer une première sélection, les recruteurs sont désormais nombreux à avoir recours à ces entretiens éclair, sur un salon ou un évènement. Un exercice que les cadres sont pourtant loin de maîtriser.

« Vous avez sept minutes pour convaincre ». C’est ainsi qu’ont débuté les entretiens d’embauche du Crédit Agricole du Finistère le 10 décembre dernier. Apparues en France sous l’impulsion des SSII et des banques, ces opérations de recrutement fonctionnent sur le même principe que le speed-dating : une salle informelle, des duos attablés qui se regardent dans le blanc des yeux et… sept, dix ou quinze minutes pour convaincre de la pertinence de son profil.

Un timing plutôt serré lorsqu’il s’agit de résumer une carrière professionnelle de vingt ans à un recruteur. « L’exercice est stressant pour les candidats, reconnait Philippe Garin, coach en recherche d’emploi. Toutefois, il permet aux recruteurs de sourcer un maximum de candidats en un minimum de temps et de faire une première sélection sur le savoir-être avant de convier les meilleurs profils à des entretiens plus approfondis. »

Pas de place pour l’impro !

Pour que l’échange soit le plus fructueux possible, une visite du site web de l’entreprise s’impose en amont de l’entretien.

Informez-vous notamment sur ses activités, son positionnement sur le marché et ses postes à pourvoir. Pour réussir à aiguiser la curiosité du recruteur le jour J, pensez également à préparer un « pitch » court et accrocheur retraçant votre parcours professionnel. « Celui-ci doit être synthétique et uniquement mettre en relief les compétences clés du candidat par rapport au poste brigué », insiste Pierre-Yves Le Gall, chef du service « Développement, carrières et compétences » du Crédit Agricole du Finistère.

« Le but n’est pas d’assommer le recruteur d’informations peu pertinentes comme celles relatives aux diplômes et aux formations, qui figurent déjà sur le CV, explique pour sa part Philippe Garin. Mais plutôt d’aller droit au but et de débuter sa présentation par ce qu’on a compris du poste. »

Du concret, rien que du concret

Exit les questions pièges du type « Quelles sont vos qualités et vos défauts ? » ou « De quoi êtes-vous le plus fier dans votre carrière ? ». En speed-recruiting, les RH axent leurs questions sur les expériences professionnelles du candidat et leur motivation. Point barre.

Si d’aventures le recruteur vous invite à poser des questions, restez à votre tour dans le concret. Interrogez-le sur l’autonomie que requiert le poste, le type de responsabilités confiées, la liberté de décision… Quoiqu’il en soit, gardez la tête dans le guidon. Car si certaines sessions de speed-recruiting se déroulent dans les locaux des entreprises, d’autres se tiennent dans des lieux aux antipodes de l’ambiance confinée d’un bureau de recruteur : bars, restaurants, salles de concert… Le challenge ? « Rester concentré et de ne pas se laisser distraire par un environnement inhabituel », explique Philippe Garin. Veillez également à ne pas accélérer votre débit de parole à mesure que les minutes passent. Et ce même si votre interlocuteur a les yeux rivés sur sa montre jusqu’au gong final.

Aurélie Tachot © Cadremploi.fr

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Philippe Garin

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Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi


Le speed recruiting : Définition et mode d’emploi

Définition du speed recruiting

7 minutes de speed recruitingLe speed dating est un mode de rencontre entre des personnes qui souhaitent faire un bout de chemin ensemble, pour une soirée ou pour la vie. Elles ont entre 10 à 20 minutes pour faire mutuellement connaissance et décider de la suite à donner à leur éphémère rendez-vous amoureux.

Cette méthode de rencontre, lorsqu’elle est pratiquée dans le recrutement du personnel, s’appelle le speed recruiting.

Cette expression franglaise (dans le vocabulaire français avec des mots anglais) signifie « recrutement rapide« .

En effet, les entretiens d’embauche en mode speed recruiting sont très courts, généralement 15 minutes. Cette durée peut être raccourcie si les 5 premières minutes s’avèrent trop décevantes pour le recruteur.

Mode d’emploi du speed recruiting

Le speed recruiting est utilisé, soit pour une seule entreprise, soit pour plusieurs lors d’un salon de l’emploi.

Dans le premier cas, le recruteur intermédiaire a allongé la fameuse « short list » qui, habituellement, contient de 3 à 5 dossiers de candidatures. Là, il réunit en une seule journée, un maximum de candidats qui n’ont le choix, ni de la date ni de l’heure. Pour six heures d’entretien que le représentant de son client, l’entreprise, va supporter, le nombre de candidat est donc de 4×6 = 24 candidats.

C’est le cas aussi dans les salons. Cependant, les candidats sont présents au salon, et découvrent les postes à pourvoir, alors que dans le cas précédent, un recruteur a effectué une première sélection, ce qui implique que les candidats en savent un peu plus sur le poste à prendre.

Pas de temps à perdre

Venir « en touriste » et sans préparation équivaut à un échec garanti, quelles que soient vos qualités et votre adéquation au poste : La forme prend le pas sur le fond.

Le speed recruiting reste un entretien d’embauche, bien que très rapide. Cela signifie que toutes les composantes d’une entrevue d’embauche sont réunies ; les phases d’accueil, du développement, d’analyse du poste et d’analyse du candidat, des questions à poser et des réponses à donner, de la suite à donner sont présentes. Elles prennent alors une forme différente.

L’efficacité est le maître mot donc pas de temps à perdre.

L’accueil se limite aux « bonjour », poignées de main et présentation du recruteur en une phrase. Ces dix premières mots et dix premières secondes sont capitales pour la suite de l’entretien.

Le recruteur présente le poste et l’entreprise en une minute à peine.
Le candidat se présente en deux à trois minutes. Il s’efforcera de faire ressortir ses qualités et savoir-faire en adéquation avec ce qu’il a compris du poste. Sa réactivité sera d’autant plus forte qu’il aura été attentif, qu’il se sera fait une idée immédiate du poste à pourvoir et des tâches à accomplir.

Plus il se connaîtra et aura la capacité à réagir, plus rapidement il choisira les tâches accomplies dans ses emplois précédents qui lui serviront à présenter ses points forts en rapport avec ce que le recruteur attend.

La phase de présentation rapide passée, le candidat annoncera son savoir-faire et ses qualités, en quelques minutes.

Le temps passe, la moitié du temps est déjà passé.

Le recruteur a des questions. Il s’agit, pour lui, de se faire préciser quelques éléments sur les propos du candidat. Pas de digression. Lui aussi, doit aller droit au but. Il attend des réponses rapides, des phrases courtes, claires et précises.

Le recruteur sera attentif au langage non verbal du candidat, à son attitude, son maintien, au débit et au son de la voix du candidat, qui doit être très compréhensible, à la confiance qu’il lui inspirera, à l’envie d’en savoir plus sur lui, dans un second entretien, plus classique.

« Avez-vous des questions à poser ? ». Hé oui, malgré qu’il ne reste que très peu de temps, cette question arrive. Le candidat aura, évidemment préparé une question, peut-être deux. Il n’aura pas le temps d’en poser plus, alors que demander ? Un autre rendez-vous, bien sûr. Le speed recruiting est à rapprocher à une lettre de candidature, en réponse à annonce (dans le cas d’une seule entreprise) ou spontanée (en cas de rencontres avec plusieurs entreprises). Il faut donc donner envie de fixer un autre entretien.

S’il ne reste pas assez de temps, alors le candidat fera un rapide résumé de ce qu’il a compris du poste et des tâches à accomplir ainsi que des responsabilités.

C’est fini ! Pas d’accompagnement vers la porte de sortie. Le prochain candidat est déjà à la porte et va prendre la place du candidat précédent. Pourtant cette phase de séparation est aussi importante que l’accueil. Poignée de main, regards marquants l’intérêt du candidat pour le poste, sourire sympathique seront les ingrédients.

Frustré de ne pas avoir eu le temps ? Ben oui, le recruteur en a assez vu pour décider de la suite à donner !

Son seul critère : il a envie ou pas d’avoir un deuxième entretien.

Derniers conseils

Le speed recruiting a pour objet de rencontrer sur une très courte période de nombreux candidats. Il faut donc, pour ces derniers, se détacher des autres candidats.

Le candidat se révèle dans cette courte période. Il n’a pas le temps à jouer un rôle, à paraître ce qu’il n’est pas véritablement.

Si la rencontre rapide se déroule en 5 minutes alors, le candidat n’aura aucune question à poser et quasiment aucune réponse à donner : tout le temps sera réservé à sa présentation en deux à trois minutes. C’est tout !

Parfois, le speed recruiting sert uniquement à connaître les qualités personnelles, les traits de personnalité du candidat pour que le recruteur se fasse une idée de la facilité d’intégration du candidat à l’équipe et à l’entreprise. C’est pourquoi le candidat sera aussi bien au fait de ses points forts de type savoir-être. Il ne s’agira plus de lister deux ou trois points forts, mais d’en sortir plusieurs, toujours en rapport avec ce qu’il aura appris préalablement sur l’entreprise ou sur ce qu’il imagine des qualités dont il aura besoin pour y travailler.

Les plus favorisés des candidats seront les personnes qui sauront communiquer.

Philippe Garin

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