Créer son propre emploi : oui, non, peut-être


Ça veut dire quoi : créer son propre emploi

musée de Tautavel, taille de pierre

premier tailleur de pierre ?

« Créer son propre emploi » est une expression qui signifie trouver une alternative au recrutement classique par une indépendance dans le travail.

Indépendance vs autonomie

L’autonomie

L’autonomie est la possibilité de décider à l’intérieur d’un cadre et avec des contraintes librement consenties ou partiellement imposées par une autorité autre que soi-même.

L’autonomie est accordée dans une entreprise par le contrat de travail, le statut du poste et le style de management.

Par exemple, les cadres supérieurs gèrent les ressources mises à leur disposition comme ils l’entendent en tenant compte de leur domaine de responsabilité et de la politique fixée par le conseil d’administration ou/et le patron.

L’indépendance

L’indépendance est de n’avoir de compte à rendre à qui que ce soit. Cela est vrai dans le domaine du travail quand on est seul à décider de ses activités et seulement à l’intérieur des limites que l’on se fixe soi-même. Quoi que !

Se mettre à son compte est idéal pour ceux qui souhaitent trouver un travail rapidement sans avoir de patron, gérer leur temps de travail à leur guise. Cependant, des limites existent toujours.

Les limites de la création de son propre emploi

Les limites du statut

D’abord, il faut décider du statut de son activité. Cela va de l’auto-entrepreneuriat à la Société anonyme, en passant par tout un panel de statuts, selon que l’on veut créer son entreprise seul ou à plusieurs.

Le statut détermine la manière dont la rémunération sera effectuée, dont les impôts seront calculés et donc la protection sociale sera assurée.

Les limites financières

S’il est possible de créer une entreprise sans apporter un capital élevé, il en faut suffisamment pour avoir une trésorerie capable d’assurer les dépenses incontournables pour l’investissement et le fonctionnement de l’entreprise.

Cela implique son argent personnel, l’apport de financement externes et les aléas de la vie d’une entreprise, comme les retards de paiement des clients ?

Les limites commerciales

On peut être très bons dans son domaine de prédilection, encore faut-il trouver des clients et les satisfaire en leur apportant services et produits qui leur conviennent.

Le temps à passer, les efforts de communication et de persuasion, pour trouver des prospects et les transformer en clients, se heurtent à la concurrence, à la fatigue, au manque de connaissance, etc.

Les limites psychologiques

Si bien souvent, on a envie de quitter son job ou du chômage pour créer son propre emploi, franchir le pas nécessite une réflexion, une envie et un environnement favorable en plus des connaissances, compétences et du franchissement des limites ci-dessus.

Devenir son propre patron, c’est avoir le soutien des siens, familles, amis, personnes prêtes à aider le futur entrepreneur.
C’est aussi passé du statut de salarié ou d’ex-salarié, ou encore d’étudiant, à celui d’aventurier des affaires.

S’il est possible de se perdre, de perdre son temps et son argent, voire son environnement familier, il est possible que créer son propre emploi génère aussi de substantiels revenus, qui assureraient un meilleur avenir financier, d’accomplissement de soi et de satisfaction.

Alors toujours hésitant (e) ?

Philippe Garin

Pour vous faciliter la transition, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Compétences numériques : Sécurité informatique


Compétences numériques : Sécurité informatique

protection non numériqueLe summum des problèmes vient des autres. Déjà, résoudre des problèmes numériques nécessite certaines compétences.

La sécurité sert à prévenir des attaques de toutes sortes que, par jeu ou par malveillance, menacent l’intégrité de vos données, de vos applications et de vos matériels informatiques.

Pourtant, certaines règles simples permettent de se protéger et de résoudre des problèmes liés à la sécurité informatique. C’est l’occasion d’augmenter ses chances en utilisant le CV européen pour montrer son savoir-faire.

Voici une grille pour découvrir comment vous vous en sortez.

Utilisateur élémentaire

  • Je peux prendre des mesures simples pour protéger mes appareils (par ex. en utilisant des anti-virus ou des mots de passe).
  • Je sais que l’information disponible en ligne en ligne n’est pas toujours fiable.
  • Je sais que mon identité numérique (identifiant et mot de passe) peuvent être volés.
  • Je sais que je ne dois pas dévoiler d’information privée en ligne.
  • Je sais qu’une utilisation intensive des technologies numériques peut nuire à ma santé.
  • Je prends des mesures simples pour économiser l’énergie.

Utilisateur indépendant

  • J’ai installé des programmes pour sécuriser le(s) appareil(s) que j‘utilise pour accéder à l’Internet (par ex. anti-virus ou pare-feu).
  • J’exécute et mets à jour régulièrement ces programmes.
  • J’utilise différents mots de passe pour accéder aux équipements, appareils et services numériques ; je le modifie périodiquement.
  • Je sais identifier les sites web ou les courriels qui peuvent être utilisés à des fins frauduleuses (scam).
  • Je sais reconnaître un courriel de filoutage (phishing).
  • Je peux configurer mon identité numérique en ligne et conserver la trace de mon empreinte numérique.
  • Je suis conscient des risques pour la santé associés à l’utilisation des technologies numériques (par ex. ergonomie, risqué de dépendance).
  • Je suis conscient de l’impact, positif et négatif, de la technologie sur l’environnement.

Utilisateur expérimenté

  • Je vérifie régulièrement la configuration et les systèmes de sécurité de mes appareils et/ou des applications que j’utilise.
  • Je sais comment réagir si mon ordinateur est infecté par un virus.
  • Je peux configurer ou modifier le pare-feu et les paramètres de sécurité de mes appareils numériques.
  • Je peux encrypter des courriels ou des fichiers.
  • Je peux filtrer les pourriels (spams).
  • Je fais une utilisation raisonnable des technologies de l’information et de la communication, afin d’éviter les problèmes de santé (physique ou psychologique).
  • J’ai un avis éclairé sur l’impact des technologies numériques sur la vie quotidienne, la consommation en ligne et l’environnement.

Source : Europass

Les niveaux de compétences des 5 domaines du numérique :

  1. Traitement de l’information
  2. Création de contenu
  3. Communication
  4. Résolution de problème
  5. Sécurité

Pour vous aider à autoévaluer votre propre niveau, cliquer sur les liens pour accéder aux grilles

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Internet : Naviguer en toute sécurité
L’audit des vulnérabilités
Méthodes et outils de résolution de problèmes

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