Devise 095 : Grandir (expansion) ou mourir


Devise 095 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 095 : Grandir (expansion) ou mourir »

« Expand or die »

source : Faux profits (False Profits) (VGR), Règles de l’abordage (Acquisition) (ENT)

LittéralementExpansion Viking

Agrandir ou mourir

Interprétation

Les Ferengi sont des commerçants dont le seul but est d’acquérir plus de richesse.

Il leur faut donc étendre leur commerce à des territoires qu’ils vont conquérir par leur pouvoir de persuasion, leurs produits, plus ou moins indispensables, et par la force de leur monnaie ; le tout grâce à des contrats qui lient leurs clients à eux, dans lesquels toutes les clauses sont en leur faveur.

Comme ils ont une mauvaise réputation et des pratiques douteuses, en vertu de leurs principes, appelés Devises de l’Acquisition, ils sont portés à étendre de plus en plus loin leurs zones de chalandise, là où ils sont inconnus et où ils feront un profit maximum.

Dans le cas où ils refuseraient d’étendre leur influence sur de nouveaux territoires ou de nouveaux produits et services, alors ils verraient leurs clients leur refuser de nouveaux contrats et leurs affaires baisseraient à un tel point que seule la mort serait une porte de sortie à leur déchéance.

La ruine est le pire des châtiments pour les Ferengi. Ils seraient comme rayés de la carte des vivants.
Tous les autres leurs tourneraient le dos, clients abusés, prospects méfiants et autres Ferengi écœurés.

Commentaires

Le monde des affaires est impitoyable. La concurrence est rude et tout marché pris à un concurrent affaiblit ce dernier.
Faute de trésorerie suffisante, ce dernier sera dans l’incapacité de poursuivre et devra déposer son bilan, ce qui est la mort de son entreprise.

Avec la rapidité des moyens de communication actuels, la mauvaise réputation peut ruiner une affaire et détruire des personnes en un temps extrêmement court. Des dizaines d’années d’effort peuvent être mis à mal par une simple erreur ou une fausse nouvelle.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


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Devise 082 : À produit fragile, prix élevé


Devise 082 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Devise 082 : À produit fragile, prix élevé »

« The flimsier the product, the higher the price »

source : Légendes des Ferengi (DS9)

Littéralementfragile pissenlit en fleur

Plus le produit est fragile, plus élevé est le prix

Interprétation

Pour ceux qui veulent acheter un produit fragile, le prix annoncé par les Ferengi est proportionnel à la fragilité, même si le produit est en nombre important.

La marchandise fragile nécessite une protection plus poussée, donc des coûts plus élevés, donc un coût de revient plus élevé.
Comme la marge est proportionnel au prix de revient, le prix de vente devient donc aussi plus élevé.

En dehors de cette simple règle de calcul, les Ferengi en rajoutent : si le client souhaite acheter un produit fragile, son intérêt est donc plus élevé que pour un produit ordinaire, donc tout ce qui est extra-ordinaire se verra attribuer un prix de vente également extra donc plus élevé.

Commentaires

La loi du marché dit qu’un produit rare est cher et qu’un produit abondant est bon marché. L’échelle de valeur se trouve être la rareté du produit.

La notion de fragilité est prise en compte uniquement parce qu’un produit fragile est plus compliqué à mettre au point et à fabriquer donc les coûts de conception et de fabrication s’en trouvent également plus importants.

De plus, le temps passé est plus long, ce qui augment le prix de la main d’oeuvre nécessaire.
Dans la même durée, le nombre de produits fragiles est inférieur au nombre de produits plus résistants, ce qui en augmente la rareté donc le prix.

Cependant, un produit est plus ou moins fragile qu’un autre, car la notion de fragilité est liée à la capacité de détruire, plus ou moins facilement, le produit.
Un produit de mauvaise qualité sera plus fragile qu’un produit de mauvaise qualité car le temps où la première panne arrive sera plus court.

Philippe Garin

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Un salon sur Internet, c’est quoi ?


Salons, foires, expositions

salon foire expositionDepuis la nuit des temps, les échanges des produits de l’agriculture et de l’artisanat se sont fait sur les marchés. Puis, ce furent les produits industriels. De nos jours, les services s’y sont rajoutés.

Du quotidien à l’hebdomadaire, les rencontres entre producteurs ou distributeurs et les clients potentiels ont lieu lors d’événements, généralement annuels, dont la dénomination change selon son contenu.

La foire

La foire reste le terme le plus ancien pour un marché annuel, où les exposants cherchent à vendre leurs produits directement aux consommateurs. Ce sont des produits manufacturés ou agricoles.

C’est le plus connu des événements marchands.

La foire est aussi l’occasion de s’amuser à diverses attractions, qui, parfois, occupent toute la place, alors qu’initialement, elles permettaient de faire venir le chaland sur la place du marché. Il nous est resté l’expression « Faire la foire ».

L’exposition

L’exposition permet de présenter des objets, utilitaires ou artistiques, contemporains ou anciens, d’ici ou de là-bas. L’objectif principal est de montrer le savoir-faire des créateurs des objets exposés.

Parfois, l’exposition est aussi ouverte à la vente, surtout lorsqu’il s’agit d’Art.

L’exposition peut être permanente, et rappelle un musée. Généralement, l’exposition est ponctuelle, et, quelquefois, elle est même itinérante.

Le salon

Le salon permet aux exposants de présenter leurs produits et leurs services sur un thème commun aux professionnels qui exposent.

Le salon peut être ouvert au grand public ou réservé à des visiteurs professionnels.

La vente indirecte s’ajoute à la vente directe. Se faire connaître permet de générer des commandes, même en dehors de l’exposition.

L’objectif principal pour un exposant est de développer son activité, en se faisant connaître auprès de prospects et de fidéliser sa clientèle. Il augmente sa notoriété et fait parler de lui.

Le salon sur internet

Depuis l’arrivée de l’Internet et sa diffusion dans la plupart des foyers, le salon sur Internet remplit les mêmes objectifs que le salon en présentiel.

La principale différence est la disparition des déplacements, tant pour l’exposant que pour le visiteur. Cela génère une économie importante des frais occasionnés par le salon physique et du temps passé.

Merci de répondre à ce sondage sur le nom à donner à un tel salon

Philippe Garin

Pour échanger sur le sujet traité, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Salons de l’emploi 3 types d’exposants
La relation commerciale : source d’insatisfactions
Emploi ou Business : 10 conseils pour sa veille

Les cartes du bruit
Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs
La Communication externe : Double face

Autres Communication:

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Gérer les suggestions des clients


Gérer les suggestions des clients

Suggestion, idéeC’est aussi tout au long du processus de la relation client qu’il faut examiner les suggestions des clients, les prendre en charge ou expliquer au prospect/client pourquoi ses suggestions sont impossibles à prendre en l’état ou avec aménagement.

Sommaire :

  1. Gérer les insatisfactions des clients
  2. La relation avec le commercial : source d’insatisfactions
  3. Insatisfaction client : Les causes financières
  4. La gestion de la réclamation
  5. Gérer les suggestions des clients
  6. Insatisfactions et suggestions des clients : Les objectifs

Cela va du cahier des charges ou de l’impossibilité de proposer un produit ou un service, jusqu’au traitement de la réclamation par une solution de substitution.

Par ailleurs, il existe aussi des suggestions du client sans rapport direct avec le produit ou le service dont il a besoin.
Il peut faire des remarques, des suggestions, des recommandations sur les sous-traitants à contacter, les méthodes de travail, l’organisation interne de son fournisseur, ou la création de nouveaux produits ou services.
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Toutes les idées des clients sont à analyser :

  • Le cycle de vie d’un produit ou d’un service,
  • l’arrivée de concurrents,
  • l’initiative,
  • la recherche et développement

sont issues des suggestions des clients et des prospects.

Lorsque l’un d’eux amène, directement ou indirectement, une idée, celle-ci peut servir au fournisseur à développer une nouvelle offre, à ajouter dans sa panoplie de produits ou de services pour l’ensemble de ses clients.

Il est même possible, selon le secteur d’activité, que ces suggestions soient rémunérées ou compensées par d’autres moyens légaux à la disposition de l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Comment retenir et valoriser ses propres idées

Pourquoi les propositions, recommandations, nouvelles idées sont-elles souvent refusées ?
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Insatisfaction client : Les causes financières


Insatisfaction client : Les causes financières

causes financièresLes premières sources d’insatisfaction sont potentielles dès le premier contact avec un prospect ou un client, peu importe le produit ou le service, ou qu’ils soient standards, forfaitaires ou à la demande.

Sommaire :

  1. Gérer les insatisfactions des clients
  2. La relation avec le commercial : source d’insatisfactions
  3. Insatisfaction client : Les causes financières
  4. La gestion de la réclamation
  5. Gérer les suggestions des clients
  6. Insatisfactions et suggestions des clients : Les objectifs

Les conditions de ventes

Autres sources d’insatisfaction pour le client, que les relations commerciales, sont les conditions générales de vente (CGV) et surtout les conditions particulières qui lui seront accordés.

Le client attend à avoir une réponse positive à toutes les conditions de prix, de délai de livraison, de conditions de paiement et que le fournisseur s’y conforme en tout point.

Chaque condition particulière demandée et chaque compromis qui diffère de son envie initiale est source d’insatisfaction. Il est possible que le client accepte des conseils, recommandations et le devis du client avec des différences par rapport à ses demandes.

Par contre, s’il doit faire un compromis sur de trop nombreux points, voire sur la totalité, il est aisé de comprendre sa frustration.

Le paiement de la facture

Une fois le produit reçu, totalement ou partiellement, ou que la prestation effectuée, vient la délicate partie du règlement de la facture.

D’abord la facture doit correspondre aux délivrables, à leur qualité, délai et coût. Il est possible que le client refuse des paiements partiels en cas de livraison partielle, ou cherche à renégocier le prix initialement prévu pour toutes sortes de raisons, plus ou moins valable.

Le blocage de tout ou partie du paiement ou le retard de celui-ci est connu de toutes les entreprises. Le client y voit son intérêt. Il est donc possible que cet élément soit alors pris autant comme cause d’insatisfaction que de satisfaction, par le client, pas par le fournisseur, bien sûr.

Les relances

Selon la culture de la région ou du pays, les coutumes sont différentes.

Certains doivent systématiquement envoyer des rappels car tous les clients ont l’habitude d’attendre la troisième relance avant de payer alors que dans d’autres, le client porte plainte et fait un procès au lieu de chercher une solution à son insatisfaction.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Gérer les insatisfactions des clients


Les clients insatisfaits !

insatisfaction client

Qu’est-ce qu’une insatisfaction client ?

Une insatisfaction est l’état où le client manifeste un mécontentement, il n’a pas reçu de réponse favorable ou ses revendications restent à satisfaire. Ses désirs et ses attentes ne sont pas comblées.

Sommaire :

  1. Gérer les insatisfactions des clients
  2. La relation avec le commercial : source d’insatisfactions
  3. Insatisfaction client : Les causes financières
  4. La gestion de la réclamation
  5. Gérer les suggestions des clients
  6. Insatisfactions et suggestions des clients : Les objectifs

L’insatisfaction se rapproche de la frustration, ou pour être plus précis c’est un mélange de frustration et d’attente.

Qu’est-ce qui déclenche l’insatisfaction client ?

À chaque étape de la relation client, avant même qu’il passe une commande, et jusqu’à la fin de la relation commerciale, de nombreux motifs d’insatisfaction peuvent apparaître.

Les critères peuvent varier selon qu’il s’agit de produits ou de services, ou les deux lorsqu’un service accompagne un produit.

De nombreuses sources d’insatisfaction existent et à tout moment de la relation client/prospect – fournisseur (voir le sommaire).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Europe : Liste d’associations de consommateurs
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Emploi : Pourquoi une entreprise recrute


Les motifs de recrutement

Une entreprise recrute parce qu’elle a un besoin pour :

  • la création d’un poste, à cause un surcroît de travail ou de la création d’une nouvelle activité dans l’entreprise
  • le remplacement d’un salarié qui quitte l’entreprise provisoirement ou définitivement (grossesse, maladie, démission, licenciement)

En aucun cas l’entreprise ne recrute pour faire plaisir.

L’entreprise recrute toujours lorsque les frais occasionnés par l’arrivée d’un salarié sont inférieurs à ce que le salarié va rapporter à l’entreprise.

on recute partout

Il existe donc 2 types d’emplois :

  1. Les emplois qui génèrent du chiffre d’affaires : Vente, production, fabrication, transformation
  2. Les emplois du support : Services administratifs, informatique, services généraux,…

Ainsi donc, par exemple, une femme de ménage qui travaille dans une entreprise de nettoiement fait partie de la première catégorie, alors qu’une femme de ménage qui travaille dans les services généraux d’une entreprise fait partie de la seconde catégorie.

L’impact sur l’emploi

L’entreprise commence par créer des emplois dans la première catégorie, celle où il y a la plus grande valeur ajoutée. De cette façon, en considérant qu’elle procède au choix d’un bon commercial, poste créé en premier, elle va dégager des fonds pour son développement.

Une start-up, ou tout simplement, un entrepreneur plus enclin à jouer un rôle de promoteur de ses produits ou services, va, lui, créer son premier emploi dans la seconde catégorie, celle des supports. De cette façon, il dégagera du temps pour la partie commerciale, grâce, en premier, à l’embauche d’un (e) comptable ou d’un (e) assistant (e), lequel sera l’homme ou la femme à tout faire dans l’administratif.

Un chercheur d’emploi se tournera vers d’une ou l’autre entreprise en fonction des besoins de celle-ci et en fonction du type d’emploi qu’il exerce : « valeur-ajoutée » ou « support« .

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Entrepreneur ou chercheur d’emploi, pour vous trouver, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Recrutement : Attirer des candidats par la RSE
Recrutement : Le choix se fait par les détails
Recrutement : La mise en situation

Le recrutement conversationnel ou social : Mode d’emploi pour les entreprises
Contrôle de référence, mode d’emploi
Employeur : Recrutement difficile ?

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Emploi

Les 20 pays les plus riches en 2014


Palmarès des 20 pays les plus riches en 2014

FMI Fonds Monétaire InternationalLe FMI, Fonds Monétaire International, établi, chaque année la liste des pays les plus riches. Ce sont les pays qui ont le plus fort PIB, Produit intérieur brut, c’est-à-dire la somme de toutes les richesses générées dans un pays pour les produits et les services.

Le classement 2014 est le suivant :

Rang
  Pays
  PIB 2014
(milliards $)
 01   Luxembourg

115 542

 02   Qatar

105 637

 03   Norvège

102 331

 04   Suisse

82 971

 05   Australie

62 127

 06   Danemark

60 256

 07   Suède

59 595

 08   États-Unis

54 609

 09   Singapour

53 671

 10   Canada

53 118

 11   Autriche

51 641

 12   Finlande

50 037

 13   Irlande

49 888

 14   Pays-Bas

49 273

 15   Islande

47 619

 16   Belgique

47 166

 17   Koweït

47 048

 18   Allemagne

45 925

 19   France

44 730

 20   Émirats arabes unis  

43 424

Palmarès des pays ayant le plus fort niveau de vie

Le niveau de vie est la division du PIB, ci-dessus, par le nombre d’habitants du pays. Les pays qui ont le moins d’habitants sont, par conséquent, bien placés dans la liste

Rang
  Pays
  PIB 2014
(milliards $)
 01   Luxembourg

115 542

 02   Qatar

105 637

 03   Norvège

102 331

 04   Suisse

82 971

 05   Australie

62 127

 06   Danemark

60 256

 07   Suède

59 595

 08   États-Unis  

54 609

 09   Singapour

53 671

 10   Canada

53 118

 11   Autriche

51 641

 12   Finlande

50 037

 13   Irlande

49 888

 14   Pays-Bas

49 273

 15   Islande

47 619

 16   Belgique

47 166

 17   Koweït

47 048

 18   Allemagne

45 925

 19   France

44 730

 20   Émirats arabes unis  

43 424

Tous ces chiffres et classements sont à comparer aux derniers palmarès publiés dans ce blog avec les chiffres de 2011

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Fêtes nationales des pays en Europe
Inflation 2010 dans les pays de l’UE, Union Européenne
Pays riches = PIB Niveau de vie = PIB/habitant

Taux de change dans les échanges intracommunautaires DEB, DES
Apeldoorn au Pays-bas
Conversion Poids et Volumes dans les recettes de cuisine

Autres Voyage :

Récapitulatif 12 Voyage

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La Communication externe : Double face


La Communication externe : Double face

une action amène une réactionAttention aux contre-performances

En général, l’organisation qui communique extérieurement attend de ses messages une retombée positive : meilleure image, développement de ses affaires, relances de produits en fin de vie, augmentation du nombre de clients, etc. pour une organisation commerciale.
Tandis qu’une organisation non commerciale s’attend à une meilleure compréhension des services qu’elle propose, une adhésion à ses projets.

Sommaire :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Dans les deux cas, les organisations savent que tous les retours des personnes ciblées ne sont pas toujours à 100% positifs.

La communication externe est une arme à double tranchant. Elle peut être délibérément ou involontairement négative, voire destructrice.

Il y a, bien sûr, les critiques. Le message est une critique, plus ou moins sage ou violente contre une autre organisation, un produit concurrent, une personne, une politique, etc.

Il faut faire très attention au message, car certains sont interdits par la loi : les propos à caractère illicite, insultant, mensonger, diffamatoire, sexuel, violent, homophobe, pornographique.

La déformation de l’information, les rumeurs peuvent faire beaucoup de mal

  • 25% des 8-17 ans ont déjà été victimes d’insultes, de mensonges ou de rumeurs.
  • 36% des 8-17 ans ont déjà été choqués par certains contenus, notamment à caractère sexuel, violents, racistes ou homophobes.
  • Et ils ne sont que 10% à en avoir parlé à leurs parents !

Des entreprises peuvent se trouver en difficulté jusqu’au point de devoir licencier leurs personnels et déposer le bilan.

Des personnes peuvent avoir des problèmes d’image personnelle détériorée, voir des problèmes de justice ou de santé : sommeil, dépression, jusqu’au suicide ou meurtres.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs
Management : Être informé à temps pour agir (vu par Machiavel)

Votre réputation sur Internet ou celle de votre entreprise
Loi Chatel pour le développement de la concurrence au service des consommateurs
Méthode SBAM pour booster sa relation client

7 raisons pour poursuivre sa recherche d’emploi durant l’été

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Bâtir l’Expérience Client 3/3 : L’ingénierie inversée et Kaizen


L’Expérience Client L’ingénierie inversée

L'Expérience client ExcellenceUn aspect important du management par les processus est l’amélioration continue (Kaizen en Japonais). Mettre en place la philosophie de l’amélioration continue, c’est pour l’entreprise l’assurance qu’elle sera en mesure de répondre aux marchés qui évoluent sans cesse et aux aspirations des clients.

Sommaire :

Plus qu’une formule : « Une véritable démarche »
Objectif et pertinence

L’entreprise se doit d’apporter une évolution constante à sa relation avec le client. Elle doit articuler sa vision articuler sa vision et les stratégies qui en découlent à partir de la perception par le client, et ensuite concentrer les améliorations des processus en direction de lExpérience Client et du succès (avec les produits et services de l’entreprise).

En travaillant avec les données clients, les analyses qui en découlent, les entreprises peuvent tire profit de « l’ingénierie inversée ». C’est-à-dire partant des aspirations des différentes catégories de clients, et utiliser le résultat de ces investigations pour définir comment l’entreprise doit se comporter à travers les processus, l’organisation, la technologie, afin de délivrer une Expérience Client optimale et des résultats à succès.

En portant une attention permanente sur l’Expérience Client, l’entreprise contribuera à maintenir les collaborateurs, les processus, les pratiques, la technologie dans le cercle vertueux de l’évolution continue gage d’une excellente relation avec le Client au cours du temps.

En aucun cas, l’excellence de la Relation Client, tout comme la parfaite intégration des processus de gestion ne doivent prendre place après la réflexion sur l’exécution des tâches.

En conclusion

Peut-être, que ce que je viens d’écrire n’est pas magique du tout.
Peut-être est-ce simplement du bon sens.

Rappelons-nous simplement que nos clients sont la base de tout.
Sans client, l’entreprise n’est rien !

Par Philippe Gaultier

Présenté par Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Amélioration : 10 principes pour être efficace en entreprise et ailleurs
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
La méthode des 5S

Faute du recruteur : 4. Organiser un entretien improvisé à plusieurs
Faute du recruteur : 5. Suivre scrupuleusement un script pré défini
Faute du recruteur : 6 Prenez du recul
Faute du recruteur : 7. Ne pas vérifier auprès des autres

Autres Management, Emploi et Organisation :

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Récapitulatif 10 Emploi

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Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique


Le Cloud computing : un nouveau business modèle pour réduire le TCO informatique

Parce qu’aujourd’hui maîtriser ses dépenses est devenu pour les entreprises un leitmotiv implacable, les DSI se doivent de satisfaire les objectifs de leurs dirigeants en proposant des stratégies et des méthodes pour réduire les coûts, tout en améliorant le fonctionnement de l’entreprise. Afin d’obtenir un bon équilibre entre coûts et performances, les entreprises utilisent donc des méthodes telle que le Total Cost of Ownership (TCO Coût Total de Propriété) qui permet de déterminer les coûts directs et indirects d’un produit ou d’un système

Voyons ensemble ce que recouvre cette notion, et dans quelles mesures il est aujourd’hui possible d’envisager une réduction de ce TCO en utilisant les dernières technologies sur le marché.

Qu’est-ce que le TCO informatique ?

Le Cloud Computing pour réduire le TCO informatiqueLe concept du TCO a été utilisé dans une multitude de domaines, notamment pour les systèmes d’information et les systèmes informatiques depuis la fin des années quatre-vingt. De nombreuses méthodologies et outils informatiques ont ainsi été développés afin de quantifier l’impact financier du déploiement d’un produit tout au long de son cycle de vie : achat, installation, maintenance et évolutions.

Le TCO informatique comprendra donc les coûts tels que les coûts des logiciels et matériels informatiques, nécessaires au déploiement et à l’utilisation d’une application (réseau, serveurs, stations de travail, installation et intégration des outils, frais de licences et de garanties, migration ou risques), les dépenses opérationnelles y afférant (surfaces pour les infrastructures, énergie électrique, tests, indisponibilités ou dégradations des performances, sécurité et moyens de sauvegardes, formation, audit, assurance, temps de gestion des services dédiés), et les dépenses à long terme (remplacement, dépenses pour mises à jour (upgrades) ou changements d’échelle).

Il comprendra également tout ce qui concerne les coûts de formation et de support utilisateur, les coûts liés à une mauvaise utilisation des outils ou encore, les coûts liés aux indisponibilités du service.

Comment réduire le TCO ?

Parmi les technologies les plus attendues par les DSI, il en est une qui se prête particulièrement à la réduction du TCO, le Cloud Computing. En effet, le Cloud Computing permet de ne plus avoir à assumer la propriété d’une partie, plus ou moins importante, de l’infrastructure et de sa maintenance.

On distingue actuellement trois types de services de Cloud : L’Infrastructure en tant que Service (IaaS – Infrastructure as a Service), les Plateformes comme Service (PaaS – Platform as a Service) et les Applications en tant que Service (SaaS – Software as a Service)

Quelles réductions du TCO informatique peut-on espérer avec le Cloud ?

Dans le cas d’un service de type IaaS, le fournisseur de service Cloud prend à sa charge la virtualisation, les matériels serveurs, le matériel de stockage et de préservation des données et l’ensemble de l’infrastructure réseau. Autant de postes sur lesquels le client pourra réaliser de sérieuses économies (surfaces, maintenance, etc.).

Dans le cas d’un service PaaS, le fournisseur « Cloud » prendra, en sus, à sa charge, les logiciels serveurs, le gestionnaire de bases de données, l’intégration de l’architecture orientée services (SOA) et les runtimes (logiciel de lancement, en français).

Enfin, pour un service de type SaaS, le fournisseur se chargera aussi des applications, qui tourneront à distance pour le client et dont les mises à jour et tests seront réalisés par le fournisseur du service lui-même.

Dans le cas du déploiement d’une application en tant que service, les facteurs de diminution du TCO atteignent jusqu’à 40%, selon l’institut de recherche IDC (International Data Corporation). Et, lorsque le client tient à conserver la maîtrise de ses applications et souhaite alléger sa facture sur la seule infrastructure, le facteur de diminution peut aller jusqu’à 44%. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par la ville de Bergheim, en Allemagne, qui a analysé les coûts annuels engendrés par les postes de travail, sur une durée de sept ans. Il en a été ainsi conclu que les coûts annuels pour un poste de travail de type client léger (=sans disque dur local) s’élèvent à 44% de moins que pour un poste de travail PC décentralisé.

Avec un marché qui devrait atteindre 1 milliard de dollars en 2014, le Cloud est en phase d’adoption par les entreprises. S’agit-il d’un effet de mode, où les bénéfices sont-ils bien réels ? En attendant la confirmation de cette tendance, il faut savoir que les grandes institutions cautionnent déjà le Cloud. C’est, par exemple, le cas de la Commission Européenne, qui a réalisé une étude sur le sujet en 2011, et qui voit dans le Cloud le moyen de rendre les PME européennes plus compétitives et de faire baisser la facture énergétique. Il semblerait donc que le Cloud soit un nouvel eldorado capable de faire réaliser aux entreprises de réelles économies !

Auteurs : Nathalie Gonzalves et Jérôme Chapeau, Ivision

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession
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TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls
Un sourire ne coûte rien

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TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls


TCO, LCC et MTBF expliqués pour les nuls

assistance_informatique Ça y est, les gros mots sont lâchés. Bon ! Commençons par savoir ce que c’est

TCO = Total Cost of Ownership ou Coût Total de Possession

LCC = Life Cost Cycle ou Coût du Cycle de Vie

MTBF = Mean Time Between Failures ou Temps Moyen Entre deux pannes

–    Euh ! Moi pas comprendre

–   OK ! J’explique :

TCO, LCC et MTBF sont trois indicateurs qui permettent de savoir combien coûte un produit dans le temps. Ils permettent de savoir quand il faut en changer.
Quand on achète un produit, on dépense l’argent pour s’en procurer. C’est le coût initial et le début de vie du produit, pour soi.
Ce coût est différent si le produit est neuf ou d’occasion, bien sûr

–    Là, je comprends. Une voiture par exemple perd de sa valeur avec le temps et je l’achète moins cher quand elle est plus vieille.

–    Très bien ! Mais achèterais-tu une voiture de 15 ans d’âge avec 300 000 kilomètres au compteur ?

–    Sûrement pas ! Les réparations me coûteraient plus cher que la voiture elle-même

–    Ça, c’est la notion de LCC : le coût évolue dans le temps. Tu entretiens bien ta voiture, tu fais réviser régulièrement ta voiture, donc plus tu l’entretiens, plus elle te coûte

–   C’est vrai, Mais, je ne change pas de voiture quand je change mes pneus hiver ou quand mon cendrier est plein

–    Bien sûr ; ces dépenses sont des coûts faibles par rapport à la valeur de ta voiture. Pourtant, plus tu as de pannes avec ta voiture et plus vite tu chercheras à la remplacer. C’est le MTBF, la durée entre deux pannes qui va te faire anticiper le changement de ta voiture

–    Oui. A un moment donné, la réparation coûtera plus que ma voiture

–    De plus, tu ne peux pas t’en débarrasser comme ça : il faudra aussi payer pour l’amener au ferrailleur

–   Ouais ! Mais comment je sais quand il faut changer ?

–    Il faut d’abord répertorier tous les coûts directs et indirects liés à l’achat, à l’utilisation et à la fin de vie du produit.
Ensuite, il faut faire une estimation des coûts au fur et à mesure que le temps passe. Par exemple, la première panne va, vraisemblablement, arriver après une plus ou moins longue période sans panne, si tu as un produit neuf, alors qu’avec un produit d’occasion, elle va se produire plus tôt. Sauf si tu tombes sur une mauvaise série, dont la qualité est insuffisante, et alors la période de garantie est là pour ça, quand une garantie est proposée par ton fournisseur.
Quand tu arrives à un montant que tu estimes trop élevé, en cumulant tous les coûts, tu as calculé le TCO et alors tu changes ton produit

–    C’est pour ça que je paye une voiture plus chère à l’achat. Je veux de la qualité. J’en veux pour mon argent

–   Au fait ! C’est pareil quand tu commercialises un produit

–    Comment ça ?

–    Facile, le calcul est le même, sauf que tu compares ce que te coûte un produit, sa conception, son stockage, ses coûts de publicité et de commercialisation, la part des frais généraux inclus dans son prix de revient, etc., et ce qu’il te rapporte. Moins de personnes l’achètent, ou plus cher il te coûte, et plus vite tu remplaceras ce produit par un autre dans ton offre de vente

–    Alors, TCO, LCC et MTBF, c’est facile à comprendre !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise
TCO : Les éléments à prendre en compte pour le calcul
Crise : pistes pour une réduction des coûts informatiques

TCO : Les coûts de logiciels dans le Coût total de possession
Liste des Coûts et Produits des projets informatiques
Le MTBF ou temps moyen entre 2 pannes : second critère de choix après le TCO ou coût total de possession

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Correspondance des tailles des gants


Correspondance entre les classifications de tailles pour les gants

Toujours la même histoire quand on veut acheter dans un pays qui utilise un autre système de tailles ou que l’on importe des articles d’un tel pays : il faut savoir à quoi correspondent les codes utilisés pour les tailles

Ici, il s’agit des tailles pour les gants, pour lesquels trois systèmes existent :

Taille
Size
Tour de la paume sans le pouce, en centimètres
XXXS
  5
15
XXS
  6
17
XS
  7
19
S
  8
22
M
  9
24
L
10
26
XL
11
27
XXL
12
28
XXXL
13
29

Enfin ! Tout le monde n’a pas besoin de gants :

Mains humain / gorille

Mains humain / gorille

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


En complément :

Tour de taille Comparaison France International
Taille de pantalons : équivalence américaine
Mesures anglaises avec conversion métrique

Règles simples pour convertir des distances, surfaces, volumes, degrés
Demandeur d’emploi : Correspondance entre catégories statistiques et catégories administratives
Conversion taille de soutien-gorge

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Les trois temps d’une structuration interne


Les trois temps d’une structuration interne

schéma général de structurationQue ce soit à la création d’une entreprise, ou à la reprise d’une activité, le dirigeant doit faire face à des notions de structuration, appelée aussi restructuration lorsque l’entreprise existe déjà.

Cette procédure se réalise en trois temps

  1. Regrouper les activités : niveau de détail, description des emplois

  2. Regrouper les activités par produit, par région, par type de clientèle, par fonction, etc.

  3. Organiser la délégation d’autorité

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment structurer une entreprise ou une organisation
Comment favoriser le renouvellement et le dynamisme des organisations
La structure des potentialités d’une entreprise

La deuxième mission du dirigeant : Structurer
Principaux éléments des structures d’une organisation
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Management :

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