Se connaître, trouver son mode de fonctionnement


Connaître son mode de fonctionnement pour soi

son mode de fonctionnement personnelC’est également important pour son orientation professionnelle.

Tourné (e) vers

Difficile de penser qu’un comptable puisse être un extraverti.
Et pourtant cela existe.

Sera-t-il plus heureux dans son travail ?
Il y a peu de chance que ce soit le cas, car cela va à l’encontre de cette tendance naturelle d’aller vers les autres.

S’informe

La décision de prendre telle ou telle orientation dans ses études ou sa carrière est également conditionnée par la quantité d’informations nécessaires pour prendre la décision qui vous convient.

Certains ont besoin de beaucoup d’informations et passent un temps important à se renseigner avant de se lancer ou d’éviter de se lancer.

C’est le cas inverse pour les aventuriers, les découvreurs.
Ils partent en vacances avec un objectif : découvrir une région, une ville sans se préoccuper davantage des conditions de vie sur place.
Alors que les premiers vont passer un mois pour aller dans un endroit qu’ils connaissent déjà pour éviter toutes surprises, les mauvaises principalement.

Chacun son truc pour se sentir bien dans la vie, comme au travail !

Décide

Décider est aussi une question de sensation et d’intuition.

La sensation est physique et l’intuition est intellectuelle.

Nombreux sont ceux qui « sentent » concrètement qu’ils sont faits pour suivre la voie de droite, que de nombreux indices ou très peu soient présents, alors les autres n’ont aucune idée de ce à quoi ils vont avoir affaire, mais qui se décident pour suivre la voie de gauche, quand même, parce qu’ils ont l’intuition qu’ils vont apprendre de ce choix.

Action

Après le recueil d’information et la prise de décision, il faut se lancer dans l’action.
Vous agissez après analyse de la situation, donc après l’avoir jugée, ou vous agissez selon vos sentiments, donc d’après ce que votre cœur vous dicte.

Se découvrir

Dans les relations de travail, et dans les entretiens d’embauches, il est question de faire passer des tests de personnalité.
Le MBTI est l’un de ceux-là.

Bien que sa fiabilité soit subjective, puisque passer le test à plusieurs semaines d’intervalle peut produire des résultats différents, il est utilisé car il s’appuie sur des préférences, donc sur la personnalité.

Il s’agit d’une série de questions dont les réponses indiquent les tendances psychologiques de votre personnalité.

Lire la suite dans ce second article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

La pyramide de Maslow
PNL : Découvrez votre dominante par ce test
Voyez-vous bien les couleurs ? Le test de Diana Derval

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Récapitulatif 19 Bien-être
Récapitulatif 19 Communication

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Ponctuation : Les règles


Se servir correctement de la ponctuation

de l'importance de la ponctuationLa ponctuation dans le français écrit est indispensable pour une bonne communication. Encore faut-il savoir à quoi ça sert et l’utiliser à bon escient.

Les règles suivantes vont sembler inutiles pour bien des francophones.

Et pourtant, il suffit de regarder textos (SMS), mails ou commentaires sur Internet pour se rendre compte que beaucoup ont besoin de les apprendre.

Le point

Le point « . » est le signe qui permet d’indiquer la fin d’une phrase.

Deux autres signes de ponctuation ont cette fonction : le point d’exclamation « ! » et le point d’interrogation « ? ».

Le point « . » se place derrière le dernier caractère du dernier mot de la phrase, sauf s’il s’agit d’un autre point.
Il est suivi d’un espace.
La première lettre du premier mot qui suit le point et l’espace se met en majuscule.

Le point a une seconde fonction : il permet d’indiquer que le mot qu’il suit est une abréviation.
Le meilleur exemple est « etc. », qui signifie « et cetera » ou « et caetera », ce qui veut dire « et la suite ».

Attention aux faux amis : L’abréviation, en français de « monsieur » est « M. » alors qu’en anglais c’est « Mr », sans point.

Le point de suspension

Ils sont appelés aussi « les trois points » ou « les trois petits points ».

Il s’agit d’une série de trois points « », qui, comme le point, termine une phrase et indique en même temps qu’il y a une suite.

Cette suite est souvent absente ; c’est donc au lecteur de se l’imaginer.
Quelquefois cette suite est indiquée, séparée du début de la phrase par un espace pour marquer une pause un peu plus longue qu’une virgule.

La virgule

C’est une coupure qui sépare des parties cohérentes de phrases.

Ces parties sont des phrases à l’intérieur d’une phrase, qui complètent la partie principale de la phrase. Dans ce cas, la partie après la virgule comment par un adverbe et contient, au moins, un autre verbe.

La virgule « , » sert aussi à séparer les mots dans une liste de mots, toujours à l’intérieur d’une même phrase. Les mots ainsi séparés peuvent être les adjectifs, les verbes, adverbes, etc., par exemple.

Dans tous les cas, la virgule marque une petite pause dans la lecture. C’est à passant au-dessus d’une virgule que l’on prend une inspiration, plus courte que pour un point.

Comme pour le point, la virgule est accolée au dernier mot et est suivie par un espace.

Les deux-points

Les deux-points servent à indiquer que ce qui suit est une liste, une énumération, des mots ou expressions, en cohérence entre eux.

C’est aussi avec un deux-points que l’on donne un exemple qui illustre la partie principale qui précède le deux-points.

Les deux-points « : » sont précédés et suivis par un espace. La première lettre, qui suit les deux-points, est à mettre en majuscule.

Le deux-points est particulièrement utile pour remplacer une liste, mise, autrement, entre parenthèses.

Les parenthèses

Il y en a deux : La parenthèse qui ouvre « ( » et la parenthèse qui ferme « ) ».

Les parenthèses contiennent une information qui complète l’information de la phrase principale.
Le principe est que la phrase garde tout son sens si l’on supprime de la lecture tout ce qui est contenu entre les parenthèses.

Pour des raisons de facilité de lecture, beaucoup se trompent et mettent des mots entre parenthèses au lieu d’utiliser les deux-points, lorsqu’il s’agit d’une liste. C’est le cas, en particulier, dans les CV.

Devant la parenthèse qui ouvre, on met un espace, ainsi que derrière la parenthèse qui ferme, sauf si cette dernière est suivie d’un point.
Le premier mot après la parenthèse qui ouvre devrait être écrit avec une majuscule pour débuter. Cette règle est souple et il est accepté que cette première lettre soit une minuscule !
Par contre, il n’y a aucun espace derrière la parenthèse qui ouvre ni devant la parenthèse qui ferme.

Les guillemets

Comme les parenthèses, il y a deux guillemets : Le guillemet qui ouvre « » « et le guillemet qui ferme » » ».

Les guillemets servent à signaler que ce qui est écrit entre les guillemets est une citation, c’est-à-dire des mots écrits ou prononcés par une personne différente de l’auteur.

Contrairement aux parenthèses, il faut mettre un espace devant et derrière le guillemet qui ouvre et seulement devant celui qui ferme.
La première lettre qui suit le guillemet qui ouvre est toujours à mettre en majuscule.

Attention à nos amis anglo-saxons et à nos claviers : Les guillemets sont confondus avec la double-côte «  » ».
La double-côte a la même fonction que les guillemets, sauf qu’il n’y a aucun espace derrière la double-côte qui ouvre, ni devant celle qui ferme.
C’est un signe de ponctuation anglais et non français.

Le point-virgule

Le point-virgule « ; » est de moins en moins utilisé.

Il sert à séparer des phrases en plusieurs phrases dont l’ensemble forme un tout.
La respiration est plus longue qu’avec une virgule

En général, soit ces phrases sont séparées par des points, soit par des virgules ou encore apparaissent sous forme de liste verticale.
Toutes ces solutions alternatives permettent une meilleure lisibilité qu’avec des points-virgules.

Si vous utilisez un point-virgule, c’est devant et derrière qu’il faut systématiquement mettre un espace.
La première lettre qui suit un point-virgule est généralement une minuscule, mais peut aussi être une majuscule.

Autres signes de ponctuation

Il existe d’autres signes de ponctuation, comme les crochets « [] », les accolades « {} », le tiret ou trait d’union « », l’apostrophe « » et des emprunts à la ponctuation anglo-saxonne comme la simple côte « » ou le slash « / ».
Écrivez-moi, si vous avez envie d’un article sur ces autres signes de ponctuation, svp.

Il est possible que certains signes de ponctuation vous apparaissent à l’écran différemment de ce qu’ils sont à cause de transposition automatique avec des signes de ponctuation anglo-saxonne

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Communication : Convention et référentiel commun indispensables
Braille : Ponctuation et signes
La dictée de Mérimée : Combien de fautes ?

Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
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Leçon de français aux francophiles

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Récapitulatif 18 Communication

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FIFA : Mode de calcul des points pour un match de football


Chaque rencontre permet d’accumuler des points pour le classement mondial

fifa.comSaviez-vous que la Belgique était la troisième équipe dans le classement de la FIFA avant la Coupe du monde 2018 ?

Et que la France était 7ème ?

Chaque mois, un calcul est établi pour déterminer ce classement.

Chaque rencontre permet d’obtenir des points et c’est le total des points qui détermine le classement

La formule magique

P = M x I x T x C

où le nombre de points P = le résultat du match M multiplié par l’importance du match I, la valeur de l’adversaire T, et le coefficient de la Confédération C

Le résultat d’un match : M

M = 3 points pour une victoire, 1 point à chaque équipe en cas d’égalité, 0 pour l’équipe qui a perdu.
C’est généralement la valorisation d’une rencontre que tous les amateurs connaissent, quand ils vont dans un stade ou qu’ils sont devant un écran.

Importance du match : I

Match amical (et petit tournoi) : I = 1,0

Éliminatoires de Coupe du Monde ou continentales I = 2,5

Compétition finales continentales et Coupe des Confédérations de la FIFA I = 3,0

Compétition finale de la Coupe du Monde de la FIFA I = 4,0

Valeur de l’adversaire : T

200 – le classement de l’adversaire (sauf pour le leader du classement qui se voit assigner une valeur de 200 et pour les équipes classées 150ème et au delà qui se voient assigner la valeur minimale de 50). C’est le classement le plus récemment publié par la FIFA qui est pris en compte.

La valeur de la Belgique était donc de 200-3, c’est-à-dire T = 197 pour la finale de la Coupe du Monde 2018.

Coefficient de confédération : C

Pour des matches entre équipes de confédérations différentes, il convient de prendre en compte un coefficient calculé en faisant la moyenne des valeurs des deux confédérations. La valeur d’une confédération est calculée sur la base du nombre de victoires remportées par la confédération lors des trois dernières Coupes du Monde de la FIFA. Les valeurs sont les suivantes :

Amérique du Sud : CONMEBOL  1,00
Europe : UEFA  0,99
Reste du Monde : AFC/CAF/OFC/CONCACAF  0,85

source : FIFA.com

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Voyage

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Perte de poids : bilan intermédiaire


3 mois plus tard

bilan intermédiaireJe voulais cette année
perdre 10 kilos

Le point de situation :
il me manque 14 kilos

Source : Brigitte.de

Traduction par Philippe Garin
phgarin@gmail.com

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3 régimes en même temps
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Mot d’enfant : La porte débutante
Axiome de Cann
Blanc noir piou piou

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Récapitulatif 17 Humour

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Chômage : Les idées reçues ont la vie dure – Sondage


Comme si être au chômage était une faute

Les idées sur le chômage et la précarité sont bien ancrées dans la mémoire collective de ceux qui se permettent de donner des leçons, sans avoir vécus cette situation.

Voici un florilège d’idées reçues, recueillies par 25 organisations de lutte contre cet état de fait.
Ensemble et sous la coordination de Jean-François Yon et écrit avec Agnès Guillaume, un livre est paru aux Éditions de l’Atelier, intitulé « Chômage, précarité : Halte aux idées reçues ». C’est la source de cet article.

Les idées reçues

  1. Les chômeurs n’ont qu’une chose à faire : chercher du boulot !
  2. Le chômage, c’est à cause du droit du travail : trop de règles, trop de contraintes !
  3. Si les salariés de Pôle emploi étaient plus efficaces, il y aurait peut-être moins de chômeurs !
  4. Le chômage, c’est la faute aux étrangers !
  5. Les jeunes d’aujourd’hui ne veulent plus travailler !
  6. Le système d’indemnisation est beaucoup trop généreux avec les chômeurs !
  7. La formation des demandeurs d’emploi, c’est seulement pour faire baisser les chiffres du chômage !
  8. Les femmes sont dans la même situation que les hommes face au chômage !
  9. Les intermittents sont des chômeurs privilégiés qui coûtent trop cher à l’Unédic !
  10. Les sans-abris ne sont bons à rien, ils sont irrécupérables !
  11. Les précaires locataires sont des mauvais payeurs !
  12. Les chômeurs est situation de handicap sont incasables !
  13. Zéro chômeur de longue durée sur un territoire entier, c’est impossible !
  14. Créer une entreprise n’est pas à la portée des chômeurs !
  15. Les entreprises se méfient des chômeurs (et réciproquement) !
  16. Les personnes au RSA devraient obligatoirement faire quelques heures de travail !
  17. L’ESS, ce ne sont pas de vrais emplois, ce n’est pas la vraie économie !
  18. Les chômeurs sont des oisifs qui nous coûtent cher !
  19. Les chômeurs auront voix au chapitre quand ils auront un travail !
  20. Assurer des ressources à tous, avec ou sans emploi, est une utopie !
  21. La misère est moins pénible au soleil !
  22. Les plateformes numériques comme Uber nous sauverons du chômage !
  23. Il est impossible de contrecarrer le néolibéralisme !
  24. La fraternité ne peut rien contre le chômage !
  25. Le chômage, c’est parce que les Français ne travaillent pas assez !
  26. Pour diminuer le chômage, il faut réduire les dépenses sociales !

Sondages :

Et maintenant, vous y croyez jusqu’à quel point ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Sondage sur les préjugés sexistes au travail
Senior, Trop vieux, trop cher : Luttez contre les préjugés
Emploi : Trop mobile ? Expliquez

Recrutement : Des trous dans son CV
Recherche d’emploi : Quand dire que l’on est travailleur handicapé
Points faibles à citer en entrevue 4/6 : Le manque d’expérience

Autres Emploi:

Récapitulatif 17 Emploi

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0,2 g/L = zéro verre d’alcool


Un seul verre suffit à dépasser ce seuil

boire ou conduirePour les permis probatoires, la limite d’alcool autorisée en conduisant est de 0,2 gramme d’alcool par litre de sang, alors que la limite pour les autres conducteurs est de 0,5 g/L.

La réglementation s’applique à tous les permis probatoires. C’est à dire :

  • durant les 3 premières années après l’obtention du permis de conduire ou
  • durant les 2 premières années, si le permis a été obtenu en conduite accompagnée
  • après la perte des 12 points ou l’annulation du permis

Pourquoi pas 0 g/L ?

Le corps produit lui-même une très petite dose d’alcool. Il peut provenir de la fermentation des aliments que l’on digère ou contenu dans des sauces ou dans des préparations culinaires.

Par conséquent, même dilué dans un verre de vin ou de bière, l’alcool bu fait dépasser le seuil de 0,2 g/L. Donc,

zéro verre d’alcool

Quels sont les sanctions ?

Les conducteurs débutants contrôlés avec un taux d’alcool dépassant cette limite de 0,2 g/L encourent :

  • Un retrait de 6 points sur le permis
  • + une amende de 135 euros
  • + une immobilisation du véhicule

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Pourquoi les conducteurs débutants ?

La première cause de mortalité et de handicap des 18-25 ans est l’accident de la route, auto et deux-roues confondus (moto, scooter, etc.).

La consommation d’alcool en est la cause pour 1 accident sur 4.

Le risque d’un accident mortel est 4 fois plus élevé pour un conducteur novice.

24% des accidents mortels impliquent un conducteur débutant.

Ailleurs ?

21 pays ont adopté une alcoolémie inférieure à 0,5 g/L, soit pour tous les conducteurs, soit pour les conducteurs débutants

L’abaissement du taux d’alcool pour les conducteurs novices en Allemagne a fait chuter de 17% la mortalité routière chez les 18-25 ans dans la première année d’application.

Que faire ?

  • Ne pas boire d’alcool du tout, surtout quand on conduit ou qu’on prévoit de le faire.
  • Désigner un conducteur qui restera sobre et qui sera chargé de ramener les autres, après une sortie ou une fête.
  • Rester dormir sur place plutôt que de risquer un accident après une soirée avec consommation d’alcool, vin, bière ou toute autre boisson ou aliment contenant de l’alcool.
  • Appeler un taxi pour se faire reconduire.

Le jour et la nuit = zéro verre d’alcool

Source : Sécurité routière

Philippe Garin
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Délits susceptibles d’entraîner la suspension du permis de conduire
Contraventions susceptibles d’entraîner la suspension du permis de conduire
Mon Chéri, pas au volant

Télépéage : Comment ça marche
Quelles normes pour les équipements de sécurité des deux-roues motorisés ?
Maria Veen Reken en Allemagne : le village pour handicapés

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Récapitulatif 16 Bien-être
Récapitulatif 16 Juridique

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Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable


La protection des données en 7 points

la protection des donnéesTous les collaborateurs d’une organisation sont impliqués dans la protection des données dont ils ont connaissance dans leurs activités.

Les 7 points capitaux suivants doivent impérativement être respectés par tous :

1. Préserver la confidentialité des données

Cela ressemble à une évidence et pourtant nombreux sont les collaborateurs insuffisamment sensibilisés aux comportements à adopter et aux outils de protection des données à utiliser.

Il convient donc que chacun se pose la question, systématiquement, pour chaque fichier ou information, du degré de confidentialité et des mesures de protection à prendre.

2. Éviter les abus et la désinformation

En interne ou en externe, les abus vont conduire à une surprotection des données, surtout lorsqu’elles sont banales et non confidentielles. La désinformation part du même principe et peut faire croire à la confidentialité d’une donnée alors qu’il s’agit d’une information banale.

3. Éviter l’atteinte à des droits privatifs

Que ce soit des informations personnelles du collaborateur, protégées théoriquement contre l’intrusion de la hiérarchie, ou des informations professionnelles extérieures à l’entreprise, des droits protègent les informations d’autrui : droits à l’image, droits de propriété, brevets, etc.

4. Protéger l’entreprise de la concurrence et de poursuites judiciaires.

Moins une information est diffusée à l’extérieur et moins il y a de risques d’en informer sa concurrence. La séparation d’un collaborateur indélicat peut conduire à la perte d’information et même à la perte de chiffre d’affaires, sans compter la diffusion de méthodes et techniques employées au quotidien. Toutes informations diffusées ou enregistrées sans autorisation peuvent aussi mener à des poursuites judiciaires, contre l’entreprise ou ses collaborateurs ou anciens collaborateurs.

5. Ne pas implanter de nouveaux logiciels et/ou de nouvelles versions

Tout logiciel installé par un collaborateur dans le système d’informations de l’entreprise est susceptible de provoquer de graves dégâts.

Il peut contenir un virus. Il peut aussi être incompatible avec les autres logiciels installés dans l’entreprise, ou encore faire doublon avec ceux qui existent, surtout lorsqu’il s’agit de versions différentes. Toute suggestion de nouvelles versions ou de nouveaux logiciels est à transmettre au service informatique pour une intégration, dans les règles, et dans le budget, dans le système d’information.

6. Penser aux performances de l’outil informatique et du système de communication

C’est un élément qui sort souvent de la tête d’un utilisateur du système d’information et de communication de son organisation : la performance.

C’est la raison pour laquelle, par exemple, la vidéo en streaming, est interdite dans la quasi-totalité des organisations. Un seul utilisateur peut ainsi mettre à plat le système d’informatique de l’ensemble de l’entreprise car il prend ainsi toute la place disponible sur ce réseau pour faire transiter d’énormes quantités d’informations, pour lui tout seul.

7. Penser à la sécurité de l’outil informatique et du système de communication

Rien de plus bête que de brancher un disque dur externe, ou une clé USB, sur son ordinateur au bureau pour contaminer l’ensemble du réseau de l’entreprise. Pour pallier à cela, une charte informatique, associée au règlement intérieur, définit les droits et les devoirs en termes d’usages à respecter pour assurer la sécurité des données et du système d’information et de communication.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour une meilleure sécurité de vos données, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Protection des données personnelles : un projet de la Commission européenne
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