CV : Les 3 mensonges sur les diplômes


Pourquoi mentir sur ses diplômes

Diplome_d'etudes_primaires_preparatoires_1942_RennesDès le CV, les mensonges portent le plus souvent sur les diplômes.

Bien que plus un diplôme est ancien, moins il a de valeur, c’est son niveau, noté en nombre d’années après le baccalauréat, qui compte le plus aux yeux de la très grande majorité des recruteurs français. Et cela quel que soit l’âge du candidat.

C’est plus par habitude et par tradition bien ancrée dans la culture française, que le niveau d’étude prend le pas sur l’expérience et la capacité réelle à occuper le poste proposé.

Cette erreur est évitée dans la grande majorité des autres pays, dans la mesure où leurs recruteurs pensent qu’il vaut mieux avoir un collaborateur avec une tête bien faite plutôt qu’une tête bien pleine. Le pragmatisme avant tout, ce qui compte c’est que ça marche, alors qu’en France, on préjuge du succès à un poste en fonction du niveau de diplôme obtenu. L’expérience vient bien après.

À cause de la compétition

Comme la loi de l’offre et de la demande est en faveur des employeurs en temps de crise, la compétition entre des dizaines de candidats pour un seul poste passe par de la duperie sur le diplôme.

Par ailleurs, quand un poste demande un certain niveau, par exemple, niveau Bac pour la plupart des concours de la fonction publique, de nombreux candidats d’un niveau de diplôme plus élevé viennent postuler en reléguant les moins diplômés en arrière.
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Les 3 mensonges

  1. Soit la formation a été suivie sans avoir obtenu le diplôme,
  2. soit il y a usurpation en prétextant avoir atteint un niveau que le candidat n’a jamais atteint,
  3. soit encore il y a falsification lorsqu’un diplôme est indispensable pour exercer une activité réglementée.

Les conséquences et les parades

1. Dans le premier cas, le mensonge a peu d’importance, sauf si les compétences annoncées sont absentes alors qu’elles servent de critère de sélection. Un contrôle auprès de l’organisme de formation suffit généralement pour démasquer le menteur ou la menteuse.

2. Dans le second cas, il y a volonté de tromperie. Elle est découverte, souvent rapidement, durant la période d’essai, car le nouvel embauché sera incapable de mettre en œuvre des compétences qui lui manquent. Un contrôle de référence auprès des employeurs précédents donne de bons résultats

3. Dans le dernier cas, il y a faute pénale. La présentation du diplôme est obligatoire et l’usage d’un faux est réprimé. Là, le contrôle est impératif et le site prévu par le gouvernement devra être interrogé.

Philippe Garin

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Les secteurs professionnels officiels : code NAF


Les secteurs professionnels

Codes NAFL’INSEE répertorie tous les secteurs d’activités professionnelles. C’est le code NAF, Nomenclature d’activité française.

Cette nomenclature contient 732 secteurs.

Sommaire :

Ces secteurs sont regroupés en différents niveaux dont le plus élevé, appelé « section » est la première lettre du code NAF révision 2, depuis 2008 :

Source : INSEE

Il suffit de la lire pour se rendre compte immédiatement qu’il est impossible d’utiliser le code NAF, complet ou partiel, pour indiquer le secteur d’activités de l’entreprise qui recrute ou qui se créé.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Fiche de poste : Que doit-elle contenir ?


De quoi est composée une Fiche de poste ?

moi en posteIl est assez frustrant de constater que bon nombre d’entrepreneurs ignorent comment définir une fiche de poste. Cela se passe généralement lors du premier emploi qu’ils créent. En conséquence de quoi, les annonces d’offres d’emploi sont incomplètes ou les questions en entretien d’embauche reçoivent des réponses improvisées.

Que trouve-t-on dans une fiche de poste ?

L’intitulé du poste ou titre du poste :

A choisir parmi les noms de postes contenus dans la convention collective dont l’entreprise dépend ou à inventer pour des questions de mixité de tâches ou encore parce que métier est nouveau.

La position hiérarchique du poste :

Le poste est rattaché à une équipe, un service, une direction, un établissement, une entreprise. Il a une place dans l’organigramme de l’organisation.

La convention collective :

Le nom de la convention collective est importante, surtout s’il en existe plusieurs.

Le niveau, l’échelon la position et le coefficient issus de la convention collective est important pour le calcul de la paie, la retraite, etc.

Le type de contrat, durée et horaires :

Le type de contrat indique s’il s’agit d’un contrat en CDI, à durée illimitée, en CDD, à durée déterminée avec la durée prévue du contrat, de professionnalisation et tous autres types de contrat qui existent au moment de l’embauche.

Si le travail est à temps partiel, le nombre d’heures par semaine doit être précisé.

Si le travail est prévu en 2 ou en 3 équipes par jour alors cela doit figurer aussi dans la fiche de poste.

Les responsabilités d’encadrement :

Si le poste contient la responsabilité d’autres postes alors il est important d’avoir cette information. Par contre, le nombre de personnes à encadrer n’y figure pas car il est variable dans le temps. Il s’agit ici d’une responsabilité hiérarchique et non fonctionnelle.

Les principales missions et responsabilités du poste :

C’est la principale rubrique de la fiche de poste car elle contient la synthèse du travail à effectuer et des responsabilités inhérentes au poste. Il s’agit de phrases et de liste de tâches, Toute omission dans la description des principales missions du poste implique le dégagement de la responsabilité du titulaire du poste dans l’exercice d’une tâche absente d’une des phrases de synthèse. C’est pourquoi, il est important que les principales tâches soient bien signalées comme telles, car il est impossible de lister les tâches détaillées qui la composent.

Les formations, expériences, aptitudes, langues et profil requis pour tenir le poste :

Comme le poste doit être assuré avec des compétences et des connaissances précises, ainsi que des aptitudes physiques et/ou intellectuelles. Elles doivent toutes figurer dans la description du poste. Il pourra y avoir des différences entre ce qu’apporte un (e) candidat (e) à ce poste, C’est du ressort du recruteur et du chef d’entreprise, s’il s’agit de deux personnes différentes, d’accepter les différences ou les manques et de les combler par le travail sur le tas ou/et par une ou des formations complémentaires.

Les caractéristiques ou contraintes particulières du poste :

Certaines difficultés, comme la nécessité d’être mobile, itinérant, ou d’avoir un permis ou une habilitation quelconque doivent être décrite. Les caractéristiques et/ou contraintes particulières sont indispensables de la fiche de poste pour prévoir d’éventuels conflits et poursuites judiciaires en cas d’absence.

Validation de la fiche de poste

Chaque entreprise organise son circuit de validation de la demande d’embauche et de la fiche de poste. Dans tous les cas, il doit y avoir au moins une signature, celle du patron, et une date, celle de la validation de la fiche de poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recherche d’emploi : Surqualifié (e) pour le poste


La surqualification : Qui peut le plus…

Lancer de ballons de basket avec une pelleteuse

avec une pelleteuse

… peut le moins.
En théorie !

C’est du moins ce que l’on s’imagine lorsque la période de recherche d’emploi commence à être longue, à son goût.

Deux cas de figure se présentent :

  1. Trop de diplômes, ou des diplômes très élevés
  2. Une expérience grande ou multiple

Le premier cas est celui des diplômés. Parfois, il plus facile, avec un bac+2, d’obtenir un emploi qu’avec un bac+4, +5 ou +6. De même, avec ou sans le bac, plutôt qu’avec un bac+2.

C’est souvent ce que les jeunes diplômés découvrent lors de leurs premières recherches d’emploi, avec leur diplôme.

Le deuxième cas est celui des seniors. Ils ont accumulé des connaissances, des expériences, maîtrisé des contextes compliqués et divers. Ils se sont spécialisés, perfectionnés, ont atteint un niveau de compétence très élevé.

Pourtant, les uns et les autres ne (re)-trouvent pas de travail. Les mois passent. Les lettres de candidature restent sans réponse. Pire, les entretiens de recrutement s’enchaînent les uns derrière les autres, sans résultat positif.

Soudain, vous comprenez. Un recruteur vous le dit : vous êtes surqualifié (e).

Trop qualifié (e) pour le poste

Lorsqu’un recruteur cherche un (e) futur (e) salarié (e) pour lui-même ou pour une société cliente, la définition du poste adresse à une certaine catégorie de personnes. Le principe est que le poste doit être attribué à une personne ayant certaines qualifications. Ce principe s’accompagne d’un autre principe : « chacun a sa place » ou « chacun à sa place ».

Cela signifie que lors de l’établissement de l’annonce ou de la définition du poste, le futur employeur s’imagine le profil de son futur employé. Un poste d’employé, de manoeuvre, d’ouvrier sera confié à un employé, un manoeuvre, un ouvrier. Pas un cadre ou un ancien cadre, même si celui-ci est prêt à l’accepter.

Postuler à bon escient

Lorsque vous avez des diplômes, rechercher un emploi qui correspond à ces diplômes.
Un jeune diplômé d’une école de commerce, par exemple, devra chercher un emploi qui correspond à un jeune diplômé d’une école de commerce.

Un ancien chef de service devra chercher un emploi de chef de service ou son équivalent.

Un cadre supérieur, ayant appartenu un comité de direction, trouvera plus facilement un poste de cadre supérieur ou de conseiller d’un autre cadre supérieur qu’un poste de cadre moyen.

C’est le principe qui est utilisé pour reclasser les officiers. Les officiers de la Marine ou de l’Armée, passé un certain grade, vont retrouver des postes d’encadrement.

En mettre moins sur son CV

Lorsqu’un CV est plus riche et fourni que ce qui est nécessaire pour occuper un poste, il est tentant, pour une personne surqualifiée, d’en mettre moins pour décrocher ce poste qui demande moins de qualifications.

Cela est inefficace car vous n’aurez pas l’occasion d’expliquer les trous dans votre CV lors d’un entretien d’embauche, puisque vous n’aurez pas d’entretien suite à l’envoi de votre CV.

Il est quasiment impossible de masquer des années de carrière ou de formation.

Pour un junior, la recherche d’un premier emploi et même d’un second, s’accompagne d’une mise à jour de son CV qui va, petit à petit, déplacer la rubrique formation après la rubrique expériences professionnelles.

Pour un senior, c’est la forme du CV par compétences qu’il faut utiliser. Cela vous permet de mettre les compétences que vous souhaitez, et uniquement celles où vous avez besoin pour décrocher le poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Québec vs France : équivalence des études et des diplômes


Equivalence niveaux d’études et diplômes au Québec et en France

Les cycles d’études

Les études primaires

Les études primaires au Québec se composent de 6 années pour 5 seulement en France, où la sixième année est la première du cycle suivant des études secondaires.
Si au Québec, les années sont nommées ainsi et dans un ordre croissant, en France, on parle de Cours préparatoire, de Cours élémentaire et de Cours moyen.

Québec

France

1ère année CP
2ème année CE1
3ème année CE2
4ème année CM1
5ème année CM2
6ème année 6ème et début du collège

Les études secondaires

Les études secondaires au Québec se composent de 5 années et en France il n’y en a 4 seulement, y compris la 6ème. La numérotation en France est une sorte de compte à rebours.
équivalence diplômes au Québec et en France

Québec

France

1ère année 5ème
2ème année 4ème
3ème année 3ème et dernière année du collège
4ème année Seconde et première année du lycée
5ème année Première

Les études collégiales et supérieures 1er cycle

Le CEGEP ou collège d’enseignement général et professionnel au Québec est un établissement préparatoire aux études supérieures universitaires, alors que le collège est le nom donné, en France, aux établissements d’études secondaires et Lycée celui des trois dernières années avant le diplôme ouvrant le droit à accéder aux études supérieures, le baccalauréat.

Québec

France

CEGEP 1ère année Terminale et dernière année du lycée
CEGEP 2ème année Première année universitaire ou en IUT
CEGEP 3ème année Deuxième année universitaire ou en IUT

Les études universitaires

Les IUT, ou Instituts universitaires technologiques, en France, proposent des études en deux ans alors que les universités sont les établissements pour des études plus longues.
Au Québec, le 1er cycle universitaire dure 3 ans, pour 2 en France. Toutefois, une harmonisation récente des niveaux de diplômes entre les pays européens a poussé la France à ajouter une année au premier cycle universitaire.

Les diplômes

Il n’y a pas d’équivalence automatique entre un diplôme français et un diplôme étranger. Une demande d’équivalence est à demander à l’inscription dans un établissement français.

Québec

France

CEGEP S5 à la fin de la 5ème année des études secondaires Brevet des collèges ou BEPC à la fin de la 3ème et dernière année du collège pour l’enseignement général
CEGEP 1ère année Brevet de technicien
Les CAP et BEP, diplômes d’enseignement professionnel sont obtenus une année après le collège, dans les lycées professionnels uniquement
CEGEP 2ème année Baccalauréats à la fin de la troisième année du lycée, appelée Terminale
CEGEP 3ème année BTS ou Brevet de Technicien Supérieur, obtenu dans les Facultés ou en lycées en deux ans après le baccalauréat

Cycles universitaires

Avant la réforme européenne, la France permettait d’obtenir un diplôme après 2 années d’études universitaires, appelé DEUG dans les universités et DUT dans les Instituts universitaires de technologies. Puis, à la fin de la troisième année, la licence, suivi par un doctorat après au moins 6 ans, 5 ans pour obtenir un diplôme d’ingénieur. Les plus longs doctorats sont en médecine.
Après la réforme européenne, le système est devenu :

  1. Licence : nécessite 3 années d’études
  2. Master : nécessite 4 semestres d’études supplémentaires, soit 5 années d’études en tout
  3. Doctorat : normalement obtenu après 16 semestres, soit 8 années d’études

Philippe Garin

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Equivalences exactes des unités anglo-saxonnes en unités métriques
Comment évaluer votre niveau de connaissance d’une langue étrangère

Autres Bien-être et Emploi :

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Se reconvertir ? Pourquoi ? Analyse de vos motivations


Vos motivations pour une reconversion

temps de changer de vie La reconversion motivéeQue vous ayez envie de vous reconvertir ou que vous y soyez obligé par les circonstances, il est important de bien analyser pourquoi vous allez vous lancer dans une reconversion.

Plusieurs motivations sont possibles. Elles peuvent être regroupées en 2 grandes catégories :

  1. Éviter de retrouver ce qui vous a déplu dans votre carrière jusqu’ici
  2. Trouver ce que nous n’avez pas trouvé dans votre carrière jusqu’ici

L’analyse de vos motivations a pour objectif de faire la différence entre une motivation solide et une passade, entre un profond engagement vers un avenir différent et une envie passagère, même si celle-ci semble forte au départ.

Dans un autre domaine, c’est la différence entre se marier pour un mariage de longue durée ou se marier en se disant que le divorce n’est pas fait que pour les autres.
Ou plutôt, c’est comme une envie de se remarier après un premier mariage qui s’est terminé.

Vous n’avez pas envie de vivre les difficultés et les moments sombres de votre carrière ou/et de votre vie et vous avez envie de construire ce qui vous va vous plaire.

Exemples de motivations pour une reconversion :

  • Exercer un métier plus sécurisant ou plus risqué
  • Exercer une autorité sur les autres ou être indépendant
  • Être reconnu socialement ou engagé pour une cause
  • Travailler seul ou en équipe, chez soi, dans un bureau ou à l’extérieur
  • Avoir beaucoup de temps libre pour soi, ou pour les autres
  • Gagner beaucoup d’argent très rapidement ou avancer pas à pas vers un épanouissement personnel
  • Évitez de s’ennuyer en et travailler en s’amusant ou chercher l’excitation, l’exaltation
  • Exercer un métier routinier ou qui évolue en permanence

Votre propre analyse de vos motivations

Pour vous aider dans votre réflexion, voici quelques sujets pour lesquels vous décrivez ce que vous voulez éviter et ce que vous voulez trouver dans un nouveau métier :

  1. Type d’entreprise
  2. Moyens : humains, financiers, matériels
  3. Conditions de travail et de déplacements
  4. Rémunération
  5. Contenu du travail (activités)
  6. Répartition créativité / routine
  7. Relations externes
  8. Politique d’entreprise et de management
  9. Évolution de carrière
  10. Autonomie
  11. Relations internes, ambiance
  12. Niveau de professionnalisme, de connaissances

Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
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Emploi : à savoir pour un entretien d’embauche en Suisse


Quelques particularités sur la Suisse à connaître quand on postule à un travail

La législation du travail dépend du canton

Il faut savoir que la législation du travail dépend exclusivement du canton. C’est-à-dire que toutes les lois et règles qui s’appliquent dans un canton ne s’appliquent pas aux autres cantons. Si vous obtenez un diplôme de médecin à Genève, vous ne pouvez pas exercer à Lausanne et réciproquement.

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Un diplôme étranger n’est pas reconnu en Suisse, il faut passer les épreuves en Suisse. La seule concession est que vous êtes dispensé d’y suivre les études avant de se présenter aux épreuves.
Selon le canton, certains diplômes peuvent être reconnus. Il faut se renseigner auparavant.

En Suisse, on parle plusieurs langues,

mais chaque canton a sa langue officielle.

Bien que l’apprentissage d’une autre langue nationale soit encouragé et parfois obligatoire dans certains cantons, ce n’est pas un avantage.

Parler l’anglais est souvent la seule possibilité de se faire comprendre, même entre suisses.

Par contre, la loi fédérale autorise chacun à parler sa propre langue, quel que soit le canton. C’est parfois la cacophonie, mais les suisses sont des gens très pondérés.

Deux éléments sont très importants pour travailler en Suisse : La propreté et la ponctualité

La propreté

Si vous avez une seule tache alors tant pis pour vous. C’est éliminatoire.

Votre tenue, à tout moment, et particulièrement dans un entretien d’embauche, doit être impeccablement propre. Pas une seule tâche, même de sueur.
Prenez le temps pour ne pas arriver en nage.

La ponctualité

« Avant l’heure ce n’est pas l’heure et après l’heure ce n’est plus l’heure ». Cet adage est une règle fondamentale pour les Suisses.

Vous devez arriver pile à l’heure, demandez de combien de temps vous disposez et respecter impérativement cette durée, ni moins ni plus. Et ceci à la minute près.
Ce sont des maniaques de la ponctualité, au moins autant que de la propreté.

La politesse

Quand on dit bonjour, on ajoute toujours le nom de la personne. Il faut donc connaître le nom de son ou ses interlocuteurs : « Bonjour Madame Machin, bonjour Monsieur Truc » ! Pas de « bonjour » seul, ni de ‘bonjour monsieur » ou « bonjour madame », sans le nom.

Les Suisses sont fiers de l’être

Les Suisses considèrent tous les Étrangers de la même manière, du moment que vous soyez non Suisse.
Vous serez considéré(e) de la même manière quelle que soit votre nationalité, sauf si vous êtes Suisse (où là d’autres particularités existent)

Les Suisses sont très fiers d’avoir l’un des tous premiers niveaux de vie au Monde. C’est cependant un tabou dans les conversations, surtout entrevue d’embauche.

Il ne faut cependant pas faire l’erreur de se baser uniquement sur le salaire annoncé, beaucoup plus élevé que dans les autres pays, car la vie aussi est très chère et les Douanes suisses sont très efficaces dans la chasse aux resquilleurs sur ce qu’il est autorisé d’importer en Suisse pour la vie courante, surtout envers les frontaliers.

Les Suisses ne sont pas lents

Ils sont très pragmatiques. Ils réfléchissent avant de parler, ce qui donne parfois l’impression qu’ils sont lents, d’où la légende.
Généralement, ce ne sont pas des impulsifs.

Ils ne coupent jamais la parole et s’attendent à ce que leurs interlocuteurs respectent ces règles.

Comme beaucoup, ils sont procéduriers. Chacun parle à son tour, avec des phrases construites et réfléchies.

Ces règles s’appliquent à tous, même aux Suisses et même en dehors des entretiens d’embauche.

Philippe Garin

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Jours fériés aux Pays-Bas, en Suisse
Indicatifs en Suisse téléphoniques interurbains
Langues : Le référentiel européen commun

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Langues : Le référentiel européen commun


Cadre européen commun de référence pour les langues

langues en Europe

source : Wikipédia

Dans son CV, il est souvent difficile d’indiquer son niveau de connaissance d’une langue

Entre une classification « lu, écrit, parlé » qui ne veut rien dire, et une classification « pratique professionnelle ou technique », qui n’apporte rien non plus, se trouvent tout un ensemble de classification propre aux écoles de langues ou à l’imagination de chacun

Il y a bien, du moins pour l’anglais, les notions de TOEIC et TOEFL, qui donnent des indications plus précises, quand on sait à quoi cela correspond, tant côté employeur que côté employé

Pour les autres langues, c’est plus compliqué

Alors quoi mettre sur son CV ?

Le Conseil européen a défini un cadre référentiel, à trois divisions de deux niveaux chacun :

  1. Utilisateur élémentaire : A1 et A2
  2. Utilisateur indépendant : B1 et B2
  3. Utilisateur expérimenté : C1 et C2

et une grille d’autoévaluation :

Utilisateur Expérimenté C2 Peut comprendre sans effort pratiquement tout ce qu’il/elle lit ou entend. Peut restituer faits et arguments de diverses sources écrites et orales en les résumant de façon cohérente. Peut s’exprimer spontanément, très couramment et de façon précise et peut rendre distinctes de fines nuances de sens en rapport avec des sujets complexes.
C1 Peut comprendre une grande gamme de textes longs et exigeants, ainsi que saisir des significations implicites. Peut s’exprimer spontanément et couramment sans trop apparemment devoir chercher ses mots. Peut utiliser la langue de façon efficace et souple dans sa vie sociale, professionnelle ou académique. Peut s’exprimer sur des sujets complexes de façon claire et bien structurée et manifester son contrôle des outils d’organisation, d’articulation et de cohésion du discours.
Utilisateur
Indépendant
B2 Peut comprendre le contenu essentiel de sujets concrets ou abstraits dans un texte complexe, y compris une discussion technique dans sa spécialité. Peut communiquer avec un degré de spontanéité et d’aisance tel qu’une conversation avec un locuteur natif ne comportant de tension ni pour l’un ni pour l’autre. Peut s’exprimer de façon claire et détaillée sur une grande gamme de sujets, émettre un avis sur un sujet d’actualité et exposer les avantages et les inconvénients de différentes possibilités.
B1 Peut comprendre les points essentiels quand un langage clair et standard est utilisé et s’il s’agit de choses familières dans le travail, à l’école, dans les loisirs, etc. Peut se débrouiller dans la plupart des situations rencontrées en voyage dans une région où la langue cible est parlée. Peut produire un discours simple et cohérent sur des sujets familiers et dans ses domaines d’intérêt. Peut raconter un événement, une expérience ou un rêve, décrire un espoir ou un but et exposer brièvement des raisons ou explications pour un projet ou une idée.
Utilisateur
Élémentaire
A2 Peut comprendre des phrases isolées et des expressions fréquemment utilisées en relation avec des domaines immédiats de priorité (par exemple, informations personnelles et familiales simples, achats, environnement proche, travail). Peut communiquer lors de tâches simples et habituelles ne demandant qu’un échange d’informations simple et direct sur des sujets familiers et habituels. Peut décrire avec des moyens simples sa formation, son environnement immédiat et évoquer des sujets qui correspondent à des besoins immédiats.
A1 Peut comprendre et utiliser des expressions familières et quotidiennes ainsi que des énoncés très simples qui visent à satisfaire des besoins concrets. Peut se présenter ou présenter quelqu’un et poser à une personne des questions la concernant – par exemple, sur son lieu d’habitation, ses relations, ce qui lui appartient, etc. – et peut répondre au même type de questions. Peut communiquer de façon simple si l’interlocuteur parle lentement et distinctement et se montre coopératif.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
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CV : Formations conseils pour les présenter
Les rubriques du bas de page du CV pour ne pas se louper

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Récapitulatif 2 Communication
Récapitulatif 7 Communication
Récapitulatif 3 Emploi
Récapitulatif 7 Emploi

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Les niveaux de qualification et de diplômes


Les niveaux de qualification et de diplômes

L’Administration française a établi une hiérarchie dans les diplômes reconnus par le Ministère du Travaildiplôme

Pour obtenir un diplôme d’un certain niveau, il faut avoir préalablement obtenu un diplôme d’un niveau inférieur
Par exemple, vous devez avoir un baccalauréat pour prétendre obtenir un BTS, Brevet de Technicien Supérieur

Dans le milieu professionnel, ces niveaux de diplômes correspondent à des qualifications

Les conventions collectives reprennent ces niveaux pour déterminer, par exemple, des salaires minimum ou des statuts des postes occupés

Néanmoins, sur un bulletin de salaire, la notion de niveau indiquée est celle de la qualification professionnelle et non pas celle du diplôme le plus élevé obtenu. Cela provoque parfois des confusions et des erreurs dans les CV

Autant le niveau sur le bulletin de salaire est celui de votre poste dans l’entreprise et est déterminé par la convention collective dont vous dépendez, autant le niveau de diplôme correspond au diplôme le plus élevé obtenu

Voici la grille des niveaux de qualification et de diplômes française :

Niveau

Qualification

Niveau / diplômes Éducation Nationale

V

Employé / Ouvrier qualifié CAP, BEP

IV

Technicien BAC

III

Technicien supérieur BTS, DUT, DEUG

II

Cadre Licence

I

Cadre Master, Doctorat

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Québec vs France : équivalence des études et des diplômes
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Senior Arguments contre le « Pas assez diplômé »
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Récapitulatif 5 Emploi
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Pays riches = PIB Niveau de vie = PIB/habitant


Pays riches = PIB Niveau de vie = PIB/habitant

Le PIB, produit intérieur brut, est un indicateur des richesses créées dans un pays pour une année. C’est la valeur totale de biens et services produits à l’intérieur du pays.

Pour éviter qu’une production entre plusieurs fois dans le calcul, on ne tient compte que des biens et des services finaux, c’est-à-dire que les produits intermédiaires, ceux qui rentrent dans la production d’autres produits, ne sont pas comptés.

C’est le PIB qui indique si un pays est plus riche qu’un autre.

PIB mondial 2015

Le niveau de vie dans un pays est donné par un autre indicateur, le PIB par habitant. C’est en fait la richesse d’un pays par habitant.

Si deux pays ont le même PIB, ils sont pareillement « riches », mais comme le nombre d’habitants est différent, le niveau de vie est alors plus élevé dans le pays le moins peuplé.

C’est ainsi que la liste des pays « riches » est très différente de la liste des pays ayant les « niveaux de vie » les plus élevés.


Les pays les plus riches pour 2011 (en milliards de US-Dollars) :

(Source : FMI)

Rang Pays PIB
01 États-Unis 15 157
02 Chine 6 422
03 Japon 5 683
04 Allemagne 3 358
05 France 2 591
06 Royaume-Uni 2 395
07 Brésil 2 193
08 Italie 2 055
09 Russie 1 678
10 Canada 1 633
11 Inde 1 598
12 Espagne 1 366
13 Australie 1 298
14 Corée du Sud 1 056
15 Mexique 1 041
16 Turquie 790
17 Indonésie 777
18 Pays-Bas 776
19 Suisse 544
20 Arabie Saoudite 476
21 Suède 475
22 Belgique 469
23 Pologne 469
24 Taïwan 455
25 Norvège 425

Les pays ayant les niveaux de vie les plus élevés (en US-Dollars) :

(Population en 07/2010, source : Wikipédia)

Rang Pays PIB/hab.
01 Qatar 170 142
02 Luxembourg 113 167
03 Norvège 91 507
04 Suisse 71 537
05 Australie 61 034
06 Danemark 56 175
07 Émirats Arabes Unis 55 178
08 Suède 52 430
09 Singapour 50 562
10 Irlande 49 806
11 Koweït 49 291
12 États-Unis 48 176
13 Canada 47 686
14 Pays-Bas 45 532
15 Japon 44 817
16 Finlande 44 807
17 Autriche 44 578
18 Islande 44 433
19 Belgique 42 780
20 Allemagne 41 050
21 France 39 589
22 Royaume-Uni 38 900
23 Italie 35 376
24 Nouvelle Zélande 35 253
25 Bahreïn 33 947

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

Norme ISO 3166 Codes YATA des Pays – 1/2 –
Suffixes AA – BR des noms de domaine ISO 3166 (1/8)
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Les paramètres de la maturité des systèmes d’information


Les paramètres de la maturité des systèmes d’information

carte perforéeL’informatique dans les entreprises évolue par étape, plus ou moins rapidement selon la volonté du chef d’entreprise et ses moyens financiers.

Chaque étape est définie par 6 paramètres :

1.  Le pourcentage d’investissement par rapport au chiffre d’affaires

Les entreprises qui sont devenues les plus performantes dans leurs branches sont celles qui ont le plus investi en informatique.

2.  La justification

La justification passe d’une approbation formelle à une analyse plus fine de la contribution de l’informatique aux résultats de l’entreprise.

3.  L’organisation du service informatique

Le responsable informatique devient un directeur informatique, chargé de l’information et de la communication au stade de la maturité.

4.  Le rôle de l’utilisateur

L’utilisateur participe à la modélisation de ses données et de leurs traitements, avec des outils adaptés.

5.  L’organisation des données

L’organisation des données passe des fichiers aux bases de données relationnelles, jusqu’aux données non formatées.

6.  Le niveau d’intégration des applications

Le système d’information évolue des applications individuelles vers l’intégration globale de l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Objectifs pour définir un plan stratégique informatique
Le projet d’entreprise

Évaluation de projet : L’échelle européenne
Sécurité informatique : L’audit des vulnérabilités
DSI RSI Mieux communiquer en interne en cinq conseils

Autres Informatique :

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Évolution de l’informatique dans l’entreprise


Évolution de l’informatique dans l’entreprise

Connaître son stade d’informatisation aidera l’entreprise à formuler sa stratégie.

Le chef d’entreprise utilisera l’outil informatique à ses fins selon le degré d’évolution atteint par les moyens qu’il aura mis en oeuvre pour la récolte et de traitement des informations.

1. L’informatique de productivité

L’informatique de productivité a pris en charge les grandes procédures administratives, celles qui traitent de façon répétitive de larges volumes de données.

Elle a permis de réaliser des gains de productivité considérable, c’est pourquoi elle peut être définie comme une informatique de moindre coût.

stratégie de l'entreprise gr$ace à son évolution informatique

Les caractéristiques de l’informatique de productivité sont les suivantes :

  • Elle traite une information passée dont la disponibilité rapide n’est pas critique
  • Elle a conçu par un traitement par lot
  • Elle crée les fichiers dont elle a besoin pour ses traitements, mais les liens entre ces fichiers sont peu nombreux

2. L’informatique d’efficacité

Il s’agit d’assister les responsables de gestion qui ont la charge des prévisions, des opérations et des contrôles.

La décision n’est plus liée aux seules économies directes réalisées mais orientées plutôt vers les avantages, en termes de profits, l’entreprise pourrait tirer d’une meilleure gestion.

C’est pourquoi l’informatique d’efficacité peut être définie comme l’informatique de plus grand profit.

Les caractéristiques de l’informatique d’efficacité sont les suivantes :

  • Elle s’appuie sur l’informatique courante dont la disponibilité est primordiale
  • Les saisies se font au niveau des utilisateurs qui traitent leurs propres informations.
  • Elle est conçue pour un traitement en temps réel
  • Elle fait appel aux techniques de base de données car il y a interaction entre les fichiers

3. L’informatique stratégique

Plus évolués, l’informatique stratégique a deux objectifs :

  • Maîtriser le pilotage de l’entreprise à la mise à disposition rapide d’informations condensées et exprimées sous forme de ratio, de tendance, de graphiques, etc.
  • Accroître la qualité des décisions stratégiques dans la simulation et par la comparaison des hypothèses diverses.

Les caractéristiques de l’informatique stratégique sont les suivantes :

  • Elle traite les informations condensées, passées, présentes et prévisibles, internes et externes à l’entreprise.
  • Elle est développée et traitée par les planificateurs, les analystes financiers l’entreprise, qui utilisent des langages de haut niveau, en dehors des informaticiens traditionnels
  • Elle utilise des micro-ordinateurs et des logiciels adaptés.

Les trois stades de l’informatisation dans une entreprise se superposent même si, dans le temps, ces informatiques se développent en général à la suite l’une de l’autre.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Indicateurs d’activité exemples
Plan d’un rapport d’audit en entreprise
Les étapes pour acheter votre informatique

Objectifs pour définir un plan stratégique informatique
Plan d’actions de mise en oeuvre d’un projet IIS système d’information interne
Définition du tableau de bord

Autres Informatique et management :

Récapitulatif 3 Informatique
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Quelques exemples de questions lors d’un entretien d’embauche


Quelques exemples de questions lors d’un entretien d’embauche

pour le recruteur et pour le candidatentrevue de sélection embauche

Voici quelques exemples de questions que vous pouvez poser lorsque vous recrutez si vous n’êtes pas à l’aise dans un tel entretien d’évaluation du candidat convoqué pour un entretien.

Ces mêmes questions peuvent servir aux candidats pour se préparer à ce fameux entretien, passage obligé pour décrocher le job souhaité

Sur son passé :

  • Quelle est votre formation ?
  • Quel est votre niveau d’études ?
  • Dans quelles matières étiez-vous le (la) meilleur(e) ? Pourquoi ?
  • Avez-vous gagné de l’argent pendant vos études ? Comment ?
  • Avez-vous participé à des activités extrascolaires ? Lesquelles ?
  • Pensez-vous avoir fait des études dont vous vous sentiez le plus capable ?
  • Si vous deviez recommencer des études, referiez vous les mêmes, ou que feriez-vous ?
  • Quels métiers ont exercé vos parents ?
  • Comment passiez-vous vos vacances ?
  • Que faisiez-vous à la maison étant enfant ?

Sur le présent :

  • Êtes-vous libre actuellement ?
  • Acceptez-vous de vous déplacer fréquemment ?
  • Acceptez-vous de déménager pour ce poste ?
  • Quelle est votre situation de famille ?
  • Que fait votre conjoint ?
  • Quel âge avez-vous ?
  • Depuis quand recherchez-vous du travail ?
  • Avez-vous contacté d’autres entreprises ?
  • Avez-vous d’autres propositions ?
  • Comment avez-vous organisé votre recherche d’emploi ?
  • Avez-vous parlé à votre conjoint de votre candidature ? Qu’en pense-il ?
  • Combien désirez-vous gagner ?
  • Quel était votre précédent salaire ?

Sur son futur:

  • Quel est votre objectif professionnel ?
  • Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
  • Que voulez-vous devenir dans notre entreprise ?
  • Quels sont vos objectifs à courts, moyens et longs termes ?
  • Combien espérez-vous gagner à 30, 40, 50 ans ?
  • Quel est votre plan de carrière ?

Sur l’entreprise :

  • Pourquoi voulez-vous travailler dans notre entreprise ?
  • Que savez-vous de notre entreprise ?
  • Pourquoi souhaitez-vous travailler dans une grande (petite) entreprise ?
  • Que pensez-vous pouvoir nous apporter ?
  • Pourquoi et comment pensez-vous participer au développement de notre entreprise ?

Sur le poste :

  • Qu’est-ce qui vous attire dans cet emploi ?
  • Pourquoi pensez-vous vous plaire dans ce genre d’emploi ?
  • Comment imaginez-vous le poste que nous proposons ?
  • Quels peuvent être les désavantages de ce poste ?
  • Si vous étiez totalement libre de choisir votre emploi, quel est celui que vous souhaiteriez occuper de notre société ?

Sur son expérience :

  • Qu’avez-vous principalement apporté à votre précédente entreprise ?
  • Quelles fonctions avez-vous occupées ?
  • Parmi tout ce que vous avez fait, qu’avez-vous le mieux réussi ?
  • Qu’avez-vous le plus aimé, pourquoi ?
  • Parlez-moi de votre expérience professionnelle.
  • Parlez-moi de vos anciens employeurs.
  • Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ?

Sur ses aptitudes :

  • Dans le domaine sentez-vous le plus compétent ?
  • Expliquez-moi pourquoi c’est vous que je devrai choisir.
  • Quelles sont, parmi vos aptitudes et expériences, celles qui vous font penser que vous réussirez dans ce poste ?
  • Parlez-vous des langues étrangères ? Lesquelles et avec quelle aisance ?
  • Avez-vous dirigé une équipe ?

Sur sa personnalité :

  • Quels sont vos loisirs ?
  • Quel(s) domaine( s) vous attire (nt) le plus ?
  • Préférez-vous travailler seul ou en équipe ?
  • Comment vous entendiez-vous avec vos camarades d’école ?
  • Comment vous jugez-vous ?
  • Quelles sont vos qualités et défauts ?
  • Parlez-moi de vous ! Décrivez-vous.
  • Comment acceptez-vous la hiérarchie ?
  • Aimez-vous les responsabilités ?
  • Quelles ont été vos plus grandes responsabilités ?
  • Quelles expériences ont le plus contribué à la formation de votre personnalité ?
  • Quelles ont été vos plus grandes difficultés ?
  • Quel est votre style de travail ?
  • Quel type de patron aimeriez-vous avoir ?
  • Aimez-vous les travaux routiniers ?
  • Admettez-vous les gens qui n’ont pas les mêmes intérêts et la même formation que vous ?
  • Allez-vous jusqu’au bout de ce que vous commencez ?
  • Citez-moi une occasion dans laquelle vous avez fait preuve d’initiative ! (du dynamisme, de la persuasion…)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

Questionnaire recrutement
Des questions difficiles de recruteurs
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A savoir sur le recruteur et le CV
Recrutement : 8 réponses à la question « qu’emporteriez-vous sur une île déserte ? »

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