10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 2/2


Gérer les premiers jours (suite)

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Les 5 premiers des 10 conseils pour gérer les premiers jours d’une prise de poste de manager pour la première fois sont dans l’article précédent celui-ci.

6. L’organisation du travail, les représentants du personnel

S’il faut être à l’écoute du personnel durant les premiers jours, il faut aussi faire la part des choses : peser bien le pour et le contre des doléances et des idées soumises.

Engagez-vous sur des actions quand vous vous sentirez prêt. Ce peut être immédiatement ou remis à plus tard ou refusé. Peu importe, ce qui compte est de se tenir à vos décisions.

Rien de pire que de revenir en arrière sur une décision des premiers jours.

7. La communication externe

Prévoyez d’avoir à communiquer autour de vous, dans le cadre de votre nomination.

Que ce soit dans une note interne ou/et au sein de l’entreprise ou du groupe, auprès d’éventuels journalistes à l’affut d’une nouveauté ou encore au sein de la zone d’activité où se trouve votre magasin, auprès de confrères, etc.

Vous aurez à donner vos idées pour le bien de votre affaire, de la commune et de vos collaborateurs, ainsi, bien sûr que de votre politique de marque, d’actions commerciales, etc.

8. L’administratif, la gestion, le juridique

Devenir le patron de son unité implique d’avoir des tâches de paperasserie : gestion des achats et des ventes, des stocks et des statistiques, gestion du personnel, de la comptabilité et gestion, du juridique, des relations avec les autorités de tutelle, les administrations et l’enseigne.

A vous de réserver une durée suffisante pour cette partie de votre poste, qui déborde souvent.
Le plus simple, faire au fur et à mesure. C’est comme une bonne alimentation : chaque jour, un peu de tout.
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9. Votre engagement

Vous agirez en fonction de ce que vous avez prévu : changement ou continuité. Vous êtes tenu par le respect des consignes de votre hiérarchie ou comité de direction ou d’actionnaires.

Vous avez été choisi, soit pour poursuivre dans le même sens que votre prédécesseur, soit pour, au contraire, apporter des changements. Dans tous les cas, ce sera pour faire progresser le CA et la marque.

10. Votre responsabilité

Les responsabilités qui seront les vôtres ne peuvent être déléguées.

Vous pouvez déléguer des tâches à faire, et des objectifs à atteindre, vous restez le chef et devez assumer ce que vous faites et ce que vos collaborateurs font.
Il est donc impératif que vos collaborateurs, autant que ceux qui vous ont embauchés, vous respectent et respectent vos décisions.

Vous allez vous retrouver seul au sommet de votre pyramide et avec une réputation à conforter ou à défendre selon le degré d’acceptation.
La plupart des collaborateurs s’attendent à rien de particulier. Ils savent que vous êtes le chef, celui qui donne les consignes et qui vérifie que les tâches sont exécutées correctement.

Le reste dépend des personnes elles-mêmes, vous inclus.

Conclusion

Durant les premiers jours, de l’ordre de la semaine, vous devez accumuler et retenir un maximum d’informations.
C’est fatigant et indispensable.

Plus vite vous aurez compris « comment ça marche » et mieux vous vous sentirez à l’aise.

Pour le reste, lisez mon premier article.

Il y a la préparation et l’improvisation. Il est impossible d’avoir réponse à tout ce qui peut vous arriver dans un nouveau poste, quel qu’il soit, alors Bonne chance et Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :
Guide méthodologique de mon organisation du travail personnelle
Salarié protégé : Comment le devenir
La Communication externe : Double face

Productivité : Une question de temps ou d’énergie ?
Entreprise : Charte de la parentalité
Les 3 types de Management

Autres Management, Emploi et Organisation :

Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Emploi
Récapitulatif 15 Organisation

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10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 1/2


Chef pour la première fois

Auguste premier empereur romainTout d’abord, félicitations pour votre nouveau poste !

Suite de mon premier article sur la première prise de poste de manager, voici 10 conseils, en deux articles, pour gérer vos premiers jours.

Avant de rentrer dans l’arène aux lions, commencez par rassembler vos forces et vos faiblesses dans votre tête.
Vous allez avoir plusieurs défis à surmonter en même temps.

1. L’entreprise

Si vous avez l’avantage d’y avoir déjà travaillé, même si c’est dans un lieu différent, vous connaissez les habitudes de la maison, les attentes du groupe.
Vous connaissez le milieu professionnel, les habitudes de la clientèle, les trucs et astuces du métier.

Sinon, il est absolument indispensable de prendre tous les renseignements possibles et imaginables sur l’entreprise, son secteur et ses habitudes, AVANT même d’y mettre les pieds.

2. Les collaborateurs

Dès les premières heures, vous devez apprendre et retenir le nom de vos collaborateurs et les traiter de la même façon. Certains seront plus enclins à se faire bien voir, d’autres seront plus en retrait.

C’est à la fois une période de lune de miel, où vous pouvez demander tout et n’importe quoi,vos collaborateurs vous pardonnerons vos exigences et vos questions, et une période brouillonne, dans la mesure où vous devez prendre des décisions sans avoir obligatoirement toutes les connaissances pour les prendre.

C’est parfois aussi une période de gaffes.

3. Le lieu

Indispensable, la visite des lieux, le repérage des améliorations à apporter dans la propreté, le rangement, les risques, la qualité des installations techniques, etc.

Et aussi, l’affichage pour la clientèle dans le magasin et les installations pour le personnel, y compris panneaux d’affichage ou toilettes.

Vous devez aller partout, ouvrir les placards de l’entreprise, sauf là où se trouvent les affaires privées de vos collaborateurs.

4. Votre coin à vous

Comme tout manager, vous allez avoir votre bureau et vos endroits favoris.

Mettez-y votre empreinte, de telle façon que lorsque vous recevrez collaborateurs ou fournisseurs, les gens « sentent » votre touche personnelle. Ce peut être un simple poster sur un mur où la façon dont vous rangez votre bureau.

Le but est que vous vous sentiez à l’aise et que l’ombre de votre prédécesseur soit remplacée par la vôtre.

Ces conseils sont aussi valables pour votre tenue vestimentaire, très important dans votre entreprise et dans votre position.

5. Les fournisseurs et autres contacts externes

Durant les premiers jours, vous allez avoir affaire à un défilé de solliciteurs : fournisseurs ou commerciaux qui vous prospecteront. Là, rien de particulier à vous conseiller, si ce n’est d’agir à votre façon.

Vous avez toute liberté d’attitudes et d’actions vis-à-vis des solliciteurs en tout genre.

Dans la mesure du possible, fixez des rendez-vous à partir de votre seconde semaine de présence pour vous donner le temps de vous installer.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Être manager de nos jours : Entre sa hiérarchie et ses collaborateurs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu ?

Autres Management, Emploi et Organisation :

Récapitulatif 15 Management
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Réussir sa transition entre l’école et le monde du travail


Entre l’école et le monde du travail

« La personne qui trouve un emploi rapidement
n’est pas nécessairement celle qui a le plus de compétences
mais celle qui en connaît le plus sur le recrutement

cf Richard Bolles

Vous allez être nouveau sur le marché du travail

En bien ou en mal, les jeunes tirent souvent des conclusions partielles ou erronées à partir des premiers résultats, souvent négatifs, de leur démarche de recherche d’emploi.

Il est évident que :

  • Votre choix de carrière ne dépend aucunement de votre diplôme
  • Vous souhaitez un travail idéal, motivant par son contenu et sa rémunération
  • Vous savez que le job idéal est exercé par un trop petit nombre de personnes, et vous espérez en faire partie

Savez-vous où vous irez ?

  • Grande, une moyenne ou une petite société ?
  • Grand groupe, Administration ou Organisation, PME-PMI, TPE ou Créateur d’entreprise ?

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Les techniques de recherche d’emploi

Le CV et la lettre de motivation sont les deux premiers éléments de la recherche d’emploi. Ils sont loin d’être les seuls.

Quelques exemples :

Votre conseiller emploi

Depuis 2009, Philippe Garin est coach en évolution professionnelle et, depuis 2015 recruteur. Il met à disposition plus de 1000 liens vers des Sites d’emploi, sur son site www.boosteremploi.com

Après une formation en mathématiques et informatique, en France et en Suisse, Philippe Garin a exercé comme Consultant en Organisation et Management, Directeur de services, Manager d’équipes pluridisciplinaires.

Ses projets et sa mobilité l’ont amené à bien connaître le fonctionnement des entreprises, PME, PMI, françaises et internationales et plusieurs cultures.

Philippe s’est tôt intéressé aux femmes et aux hommes qui sont les forces vives des entreprises, à leurs relations interpersonnelles, à leurs motivations et modes d’actions, à leurs points forts et leurs points faibles, tant en formation continue qu’en application au quotidien, comme auprès de ses clients.

Son expertise s’exerce dans l’accompagnement des personnes, en recherche d’emploi, qu’elles soient en poste ou au chômage, ou à la recherche du premier emploi

Son approche est positive, systémique et entrepreneuriale.

Son savoir-faire lui permet de mettre en œuvre des prestations spécifiques, accessibles pour partie à distance.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?
Débutant : 6 conseils pour réussir son entrée sur le marché du travail

Jeunes diplômés et premier emploi : Lâchez la pression
Jeunes et sans diplôme : Les écoles de la seconde chance ou E2C
CV pour un premier emploi : meubler est inefficace

Autres Emploi :

Récapitulatif 15 Emploi

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Management : L’entretien d’intégration


L’entretien d’intégration

Entretien d'intégration particulier

Entretien d’intégration particulier

Deux, trois ou quatre semaines après le début de son nouveau collaborateur, son encadrant va le recevoir en entretien individuel et lui poser des questions pour qualifier ses réponses.

Le rapport d’étonnement

Pour cadre ou un agent de maîtrise, il est possible de demander un rapport d’étonnement. Cette demande doit être exprimée dès le premier jour du travail puisque la rédaction de ce rapport sera l’objectif premier du nouvel embauché pour réussir son intégration.

Les questions ouvertes

Pour tous, le N+1 va poser les questions suivantes :

  • Quels sont les éléments que vous ne connaissiez pas, mal ou qui vous ont surpris dans nos méthodes de travail ?
  • Qui et qu’est-ce qui a facilité votre intégration au sein notre société / entreprise / organisation ?
  • Qu’est qui a été le plus difficile dans votre prise de poste ?
  • Quelles sont vos propositions pour améliorer l’organisation de votre travail ?

Ces questions ouvertes laissent au collaborateur la possibilité de s’exprimer.

Il (elle) est là depuis suffisamment de temps pour s’être fait quelques idées de réponses, et avoir des premières impressions, tout en étant depuis trop peu dans l’entreprise pour la connaître très en détail.

Les réponses

Les réponses vont se révéler différentes selon la personnalité et l’expérience professionnelle.

Un jeune collaborateur va manquer de références pour comparer alors qu’un expérimenté va effectuer plus rapidement des critiques et des suggestions.

Le débutant va accepter ou se rebeller ; le second va chercher à reproduire ce qu’il connaît. Ceci avec toutes les nuances entre ces extrêmes, quel que soit l’âge.

C’est au manager de mettre son collaborateur suffisamment à l’aise pour qu’il s’exprime ouvertement, particulièrement par une écoute attentive et bienveillante afin d’apaiser la peur de donner une réponse fausse, erronée ou banale par le nouvel embauché.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Intégration : La grille d’évaluation
Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise
La fatigue durant la période d’essai

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Premier poste de manager : L’angoisse du premier jour
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Récapitulatif 14 Management

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Recrutement : Ne confondez pas Speed recruiting ou Speed recrutement avec Recrutement rapide


Confusion parmi les recruteurs ?

gain de temps par le speed recruiting

Gain de temps par le speed recrutement

Parmi les techniques à la disposition des recruteurs, employeurs ou cabinet de ressources humaines, figure le speed recruiting, de plus en plus en vogue.

Le speed recruiting, appelé aussi speed recrutement, est un mode d’entretien d’embauche en une dizaine de minutes. Bien préparé, il permet de rencontrer plus de candidats dans la même durée, et de découvrir des profils qui sortent de l’ordinaire.

Ces rendez-vous sont à mi-chemin entre un CV et une lettre de motivation : Au candidat de faire preuve de son esprit de synthèse, de concision dans l’exposé de son parcours et de sa motivation. Le temps passe très vite et cela minimise fortement la déperdition de l’information, car émetteur et récepteur sont très concentrés sur le discours des autres.

Il permet aux candidats de rencontrer les entreprises, en dépassant la phase d’élimination de son CV d’une manière trop rapide, sachant que, dans un recrutement plus classique, les CV éliminés le sont souvent, en quelques secondes, plus sur la forme que sur le fond, faute d’être suffisamment bien rédigés et présentés.

Dans un entretien de speed recrutement, le candidat a beaucoup plus de quelques secondes, il a quelques minutes pour convaincre.

Les limites de speed recruiting

Certains recruteurs, surtout dans les services RH des entreprises, confondent un speed recrutement avec un recrutement rapide.

Il est rare qu’une entreprise accorde un emploi directement après un entretien en mode speed recruiting. Elle a besoin de plus de temps pour évaluer correctement, connaissances, compétences, savoir-être et motivations du candidat.

Tests de compétences, tests de personnalité, entretiens de validation sont indispensables pour confirmer que le candidat retenu lors de l’entretien en speed recrutement va s’intégrer dans sa nouvelle entreprise, à son nouveau poste et apporter à l’entreprise ce qu’elle attend de lui ou d’elle.

Un recrutement rapide

Entre le besoin exprimé de l’entreprise qui la conduise à envisager un recrutement et le moment où le poste ainsi créé ou occupé par un (e) nouveau collaborateur (trice), il se passe généralement entre 30 et 50 jours selon qu’il s’agit d’un poste de non-cadre ou de cadre.

Un recrutement rapide prend moins de temps.

S’il s’agit d’une embauche après une première période de travail dans l’entreprise, par l’intermédiaire d’une mission d’intérim ou d’un CDD, alors le recrutement rapide est possible, puisque l’entreprise connaît déjà son futur collaborateur.

En dehors de cela, si le (la) futur (e) salarié (e) est rencontré (e) pour la première fois lors qu’une entrevue en speed recruiting alors seule les phases d’analyse des CV et des lettres de motivations ainsi que la phase d’entretiens d’embauche sont réduites dans le temps nécessairement consacré à cela. (voir le schéma plus haut)

La qualité du recrutement

Le temps global est certes réduit, cependant la qualité du recrutement doit rester la même que dans un recrutement classique.

Une entreprise a tout à gagner en consacrant aussi du temps pour compléter l’entretien en speed recrutement par un entretien plus classique, lequel sera plus court puisqu’il s’agira d’un deuxième entretien d’embauche.

Le deuxième entretien d’embauche aura alors pour objet de renforcer l’échange par des questions d’un côté et des réponses de l’autre et réciproquement, sur les points absents de la première rencontre ou plus détaillés sur ceux qui ont été évoqués.

Il est bon pour l’entreprise que ce deuxième entretien, plus classique, soit conduit par le même recruteur que le premier entretien, en mode speed recruiting.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Entretien d’embauche : La prise de notes par le recruteur
Faute du recruteur : 2. Élargir le champ des possibilités
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CV : Le chasseur de têtes
Salon Emploi : Tout l’intérêt pour l’employeur
Cap des 800 000 visites

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Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles


Avantages et inconvénients du CDI Intérimaire ou CDI-I

CDiintérimaireDepuis le 05 mars 2014, les entreprises de travail intérimaire ont la possibilité de signer des contrats à durée indéterminée pour les intérimaires à qui elles confient des missions d’intérim dans les entreprises.

Le salarié intérimaire en CDI-I est appelé, en priorité sur les autres intérimaires, par son entreprise pour assurer des missions. Il a moins de périodes d’inter-contrats, bien que le délai de carence entre deux missions soit identiques à celui des autres intérimaires.

La formation continue, les congés, la rémunération, sont tous pris en charge par l’agence d’intérim. En contrepartie, le salarié en CDI-I renonce aux 10% de prime de précarité.

Son contrat lui permet de faire partie des intérimaires qui restent dans son entreprise dans les périodes de baisse d’activité. Il doit accepter toutes les missions qui lui sont demandées dans un rayon de 50 km et 1h30 autour de son domicile.

Les plus de 1000 contrats signés en un an l’ont été avec des intérimaires déjà connus et appréciés par les entreprises intérimaires. Leurs missions sont généralement longues et auprès de grandes entreprises. C’est un moyen pratique qu’ont trouvé les sociétés d’intérim pour pérenniser la main d’oeuvre qualifiée demandée par les donneurs d’ordre, c’est-à-dire leurs clients.

L’intérim pour retrouver un emploi

Bien que n’étant pas la panacée, s’inscrire dans une agence de travail intérimaire permet de garder un contact avec le monde du travail.

Que ce soit avec un contrat classique ou en CDI-I, l’intérimaire peut trouver un emploi en passant par différentes étapes, CDD, CDI ou directement chez un client où il a effectué une mission à la grande satisfaction de celui qui va l’embaucher directement, après la mission.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Le bore-out : « Quel ennui ! »


Le bore-out, c’est quoi ?

bore-out et burn-outSur le lieu de travail, nombreuses sont les situations où l’ennui s’installe.

Vous arrivez au travail et vous vous sentez fatigué (e) avant même de commencer et cela se poursuit toute la journée.

Ce qu’on appelle l’ennui au travail s’exprime par un nouveau mot : le bore-out. C’est un syndrome d’épuisement professionnel, au même titre que le burn-out.

Cette théorie a été présentée dans un livre écrit par deux consultants d’affaires suisses, Peter Werder et Philippe Rothlin, dans lequel ils émettent l’hypothèse que le syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui se caractérise par trois éléments :

  • l’ennui,
  • l’absence de défis
  • le désintérêt

C’est important ?

Plus de 30 % des salariés seraient concernés, selon l’étude de Christian Bourion et Stéphane Trebucq, « Le bore-out-syndrom ».

Le phénomène de l’ennui au travail est ancien. On l’appelle aussi démotivation au travail.

Il est du rôle du manager de traiter ce phénomène avant que la frustration du salarié le conduise à des arrêts de travail, à un étalement de son travail dans le temps ou à aller voir si les tâches proposées par d’autres entreprises ou organisations lui conviennent mieux.

Qui est concerné ?

Tous les métiers et toutes les entreprises sont concernés. Ce syndrome touche toutes les catégories socio-professionnelles.

Il s’agit de l’adéquation entre les aspirations personnelles de chaque salarié avec ses tâches au travail. Ce syndrome apparaît plus fréquemment chez des stagiaires lorsqu’ils sont sollicités pour faire des photocopies ou apporter du café, alors qu’ils sont là pour apprendre leur futur métier.

On le retrouve aussi chez les apprentis. Lorsqu’un employeur lui confit des tâches qui sont différentes et peu intéressantes pour celui ou celle qui doit les exécuter.

Quant aux autres salariés, de multiples causes peuvent les conduire au bore-out :

  • Avoir fait le tour de son métier.
    Les seniors sont les plus concernés, ainsi que les ambitieux (on peut cumuler les deux !) qui veulent toujours progresser et qui ne voit aucune perspective.
  • Se retrouver seul (e) ou « au placard ».
    Pas ou peu de contact avec les autres, aucune tâche particulière ou des tâches ennuyeuses, avec des moyens insuffisants, vont générer un stress par l’ennui
  • Avoir une routine qui rend le temps qui passe très long.
    La répétition des gestes ou des tâches n’apportent aucune satisfaction. L’esprit est libéré pour des pensées sans rapport avec le travail, la frustration s’installe.
  • Être trop qualifié (e).
    Les tâches semblent trop faciles, sont trop rapides à exécuter, grâce à ses connaissances ou son expérience. L’ennui s’installe très rapidement et l’envie d’avoir un poste à sa mesure se fait fortement ressentir
  • Manquer d’activité.
    Avec la baisse d’activité dans certaines entreprises, il y a de moins en moins de choses à faire, de dossiers ou de demandes à traiter, de produits à fabriquer, de clients à servir, etc.

Le bore-out touche aussi :

  • les chômeurs
  • les retraités
  • les invalides
  • les handicapés
  • les femmes à la maison
  • les jeunes en formation ou scolarisés

Le désoeuvrement, consenti ou volontaire, est également générateur d’ennui. Les occupations peut valorisantes ou sans rapport avec ses centres d’intérêt, l’incompréhension des autres à sa situation, etc. mènent au bore out.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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