Communication : La notion de filtre dans la déperdition d’information


Un filtre ? C’est quoi ?

information filtréeLa notion de filtre dans la communication et dans la perte d’information lors d’une transmission d’une personne à une autre, est une vue de l’esprit.

C’est un moyen de faire comprendre que nos sens, principalement l’ouïe et la vue sont des capteurs d’informations et que l’organe principal est le cerveau.

La restitution des informations transmise, appelée aussi feedback ou souvenir, utilise les sens de la parole et du toucher (quand on tape sur un clavier, par exemple ou quand on dessine). Là encore l’organe principal est le cerveau.

Compte tenu de ce constat, et en attendant des questions précises, je vous recommande la lecture de mes articles suivants :

La déperdition d’information

Déperdition de l’information : Pourquoi
Communication : convention et référentiel commun indispensables
Schéma de la déperdition de l’information

Dans ces 3 premiers articles, vous trouverez des explications sur le phénomène.

Il y a perte d’information, par exemple, quand l’un des filtres, celui des conventions s’applique avec des conventions différentes, par exemple lors d’une traduction le même mot peut supporter une idée qui est compris différemment par son interlocuteur, tant à l’oral qu’à l’écrit.
Des quiproquos peuvent en être la conséquence.

Exemple : « les fils de la dentelière ». S’agit de laine ou de coton, ou des frères de ses filles ?

Diminuer la perte d’information

La langue française est difficile parce que pour la comprendre, il faut connaître le contexte. Donc, plus il y a de mots et mieux on comprend. Mais, s’il y a trop de mots alors on ne comprend plus ou pas bien.

Il s’agit principalement de mémoire et d’attention.

Le feedback, un moyen de tester la réalité
6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message
L’écoute active : mode d’emploi

Renforcer la transmission

Ces trois derniers articles contiennent aussi des indications pour renforcer l’échange par la concentration et des techniques d’écoute et d’émission du message.

Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
La communication non verbale : le message total

Dans chacun de mes articles, vous trouverez des liens vers d’autres articles.
Faites votre moisson d’informations.

Si vous avez encore des questions, n’hésitez pas à m’en faire part pour approfondir un point ou un autre.

Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
Entendre n’est pas comprendre
Compétences numériques : Le traitement de l’information

Les sons ou phonèmes français en langage phonétique
CNV Communication Non Violente : Les 4 étapes de l’OSBD
La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs

Autres Communication :

Récapitulatif 19 Communication

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Manque de confiance en soi ou désir de bien faire les choses


Une apparence trompeuse

oups ! Mais je voulais justeDans un stage ou un emploi, la maladresse, qu’elle soit physique ou verbale, est courante.
Pour certains d’entre nous, cela frise la paralysie ou la caricature.

Selon le point de vue ou l’on se place, l’interprétation est parfois très différente.

Votre chef ou patron va considérer que vous manquez de confiance en soi.
Vous ne faites pas les choses comme lui, ou elle, le ferait. Certains managers ont alors tendance à vouloir dire ou à le dire carrément :

« je ferais mieux de le faire moi-même pour être sûr (e) que ce soit bien fait ».

Ce qui est loin de vous satisfaire, bien entendu.
Vous, par contre, trouvez que votre chef n’a rien compris, car ce qui provoque votre maladresse est le soucis de bien faire les choses sans faute.

Un écart de point de vue et d’intention, donc d’interprétation.

Vous avez tout à fait le droit de dire à votre interlocuteur que vous êtes nerveux car vous avez à coeur de montrer tout votre intérêt pour le poste ou l’activité.

En cherchant à plaire, à vouloir trop en faire ou en poussant les choses trop loin, votre sens du devoir ou de la perfection devient un point faible alors que vous vouliez simplement bien faire.

Un proverbe dit que :

Le mieux est l’ennemi du bien

Pensez-y !

Moins vous serez à l’aise et plus il vaut mieux le dire, sans saouler votre responsable ou vos collègues non plus.

Non seulement, le chef le sait, mais, en plus, vous aurez gagné des points dans les colonnes honnêteté et motivation, tout cela en une simple phrase qui vous apaisera devant la bienveillance que vous aurez alors observé chez l’autre.

Faire les choses sans faute est impossible. Cela dit, faire de son mieux est le maximum que l’on puisse faire.

Pensez au nombre de débutants maladroits dans leur prise de poste, et cela dès les entretiens d’embauche, vous seriez plus serein (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Entrevue d’embauche : Trac et patatras
Les 6 erreurs humaines d’après Cicéron
Peur de ne pas réussir : Comment réagir

Critiquer sans blesser : Mode d’emploi
Management : L’entretien d’intégration
Stress : Maladie contagieuse ou faute du management

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Management

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IMC Indice de masse corporelle : C’est quoi ?


IMC ou Indice de masse corporelle

tableau de l'IMCL’indice de masse corporelle est une notion qui revient de plus en plus souvent dans l’actualité, à l’heure de la mise en avant des risques sur la santé liés à l’obésité, la boulimie ou l’anorexie et la dictature des mannequins filiformes, beaucoup trop maigres.

Il se trouve que le poids est plus ou moins réparti sur le corps selon le sexe, la taille et le tour de taille.

L’indice de masse corporelle est différent aussi en fonction de certains moments de la vie, comme la grossesse et l’allaitement pour les femmes, ou pour les personnes dans le troisième âge, ou encore les athlètes ou personnes très musclées ou amputées.

L’OMS, Organisation Mondiale de la Santé a défini une règle d’interprétation de l’IMC :

IMC (kg.m-2) Interprétation
moins de 16,5 Dénutrition
16,5 à 18,5 Maigreur
18,5 à 25 Corpulence normale
25 à 30 Surpoids
30 à 35 Obésité modérée
35 à 40 Obésité sévère
plus de 40 Obésité morbide ou massive

L’IMC est un indicateur qui nécessite une interprétation personnalisée à chaque personne. C’est une échelle qui donne des tendances.

Il permet à chacun de savoir où il en est et de décider d’aller consulter un médecin ou/et un nutritionniste pour se faire aider à prendre ou à perdre du poids.

C’est, en effet, le poids est le facteur que l’on peut faire varier, en adaptant ses habitudes alimentaires, alors que la taille varie très peu, une fois la taille adulte atteinte. Quant à l’âge

Calcul de l’IMC

L’indice de masse corporelle est calculé en divisant le poids par la taille au carré.

Exemple : Pour un adulte de 90 kg pour 1,75 m ; l’Indice de Masse Corporelle est :

90 / (1,75 x 1,75) = 29,3, donc en surpoids et frise même l’obésité modérée, puisque, avec 2 kilos de plus seulement, l’IMC dépasse 30.

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


En complément :

Productivité : Fixez-vous des objectifs physiques
Indice de développement humain IDH
Développement durable : Les 17 objectifs de l’ONU

Monoxyde de carbone : quoi, où, les dangers
Vaccination : De l’origine à aujourd’hui
Crise cardiaque et seule (e) : 10 secondes pour survivre !

Autres Bien-être :

Récapitulatif 17 Bien-être

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Communication : convention et référentiel commun indispensables


Pour communiquer, il faut se comprendre

paix et amour

un symbole de référence

La communication permet à un émetteur de transmettre un message à un récepteur.

Outre la déperdition d’information lors de la communication, le message sera compris uniquement grâce à des conventions et des référentiels communs.

Le premier référentiel est la langue. Cependant, cela est insuffisant, car même en parlant la même langue, deux interlocuteurs peuvent ne pas se comprendre. Il est indispensable que l’émetteur et le récepteur disposent d’une codification commune.

Des référentiels indispensables

Pour la communication écrite, il existe plus d’une forme d’écriture : caractères arabes, latins, cyrilliques, thaï, etc. Ce sont des conventions de représentation de sons appelés graphèmes.

Pour la communication sous forme d’images. C’est plus un référentiel commun qui est nécessaire.

Par exemple, des symboles religieux : La Lune représente la mort et la renaissance dans certaines cultures.
De plus, elle sera représentée par une personne de genre masculin (en allemand) ou féminin (en français), selon la langue utilisée.

La communication passe aussi par le son, comme les musiques, des chansons

cloche de tableDans une certaine entreprise, à chaque fois qu’un nouveau contrat était conclu, son directeur faisait sonner une cloche. De cette façon, l’ensemble du personnel présent dans les bureaux était immédiatement mis au courant.

Les conventions

La communication fait aussi appel à des références géographiques ou historiques, à la culture.

« Juliette sur son balcon » est une phrase incompréhensible par qui ignore qui est Juliette et ce qu’elle fait sur son balcon.
Elle attend son amoureux, Roméo, pour ceux qui ne le savaient pas.

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Référentiel sans convention

Le pire, c’est une communication où l’incompréhension arrive à cause de référentiels différents, c’est-à-dire lorsque des symboles ou des mots ont des significations différentes. Les interprétations des deux interlocuteurs sont basées l’absence d’une convention entre eux.

Croix rouge Croissant rouge

source: Wikipedia

Par exemple, le symbole de la Croix Rouge, universellement connu pour représenter une aide médicale, surtout lors de conflit, implique le respect et la neutralité de tous. Cependant, il a fallu ajouter un autre symbole le Croissant Rouge, car la croix a été considérée comme un symbole religieux.

En fait, il s’agit de l’inversion des couleurs du drapeau de la Confédération Helvétique, d’où est issu Henry Dunant, fondateur suisse de cette organisation.

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En complément :

Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
Entendre n’est pas comprendre
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre

Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Sémaphore : des signes pour se parler
Congruent Définition Communication verbale et non verbale

Autres Communication :

Récapitulatif 14 Communication

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L’observation est un travail des cinq sens


L’observation est un travail des cinq sens

périscope binoculaireUtiliser son sens de l’observation, c’est être conscient de ce qui se passe maintenant, à l’endroit où l’on se trouve.

Observer, c’est aussi, se détacher de son système de valeurs personnelles. C’est faire en sorte de séparer l’observation et l’interprétation.

« Pure utopie ! » diront certains, puisque chacun d’entre nous ne peut s’empêcher de filtrer ce qu’il perçoit, voit, goûte, sens ou entend.

Soit !

Il est, cependant, possible de s’entraîner à observer :

  • Choisissez chaque jour un élément différent à observer.
    Par exemple, en choisissant l’heure et la minute exacte auxquelles vous souhaitez consacrer dix minutes à observer et en changeant ce moment tous les jours.
    En fonction du lieu où vous serez à ce moment-là, vous observerez des éléments différents.

Les critères suivants font partie de ce que vous pouvez observer :

  • Le nom des objets qui vous entourent. Leurs formes, leurs couleurs, leurs aspects, etc.
  • Le nom des personnes qui vous entourent. Leurs odeurs, leurs vêtements, leurs postures et leurs mouvements, les expressions de leurs visages, le ton et le rythme de leurs voix, etc.

Notez alors vos observations « objectives ».

Après une première période d’observation, par exemple, une semaine, reprenez les descriptions de vos observations et ajoutez des commentaires sur les événements qui ont eu lieu aux moments des observations.

Répétez cette analyse, par exemple sur une période d’un mois,  et notez les répétitions et les relations de cause à effet.

Êtes-vous devenu un(e) bon(ne) observateur (trice) ?

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En complément :

Guide d’observation d’une visite d’entreprise
La communication non verbale : le message total
Congruent : Définition Communication verbale et non verbale

Quelques bonnes résolutions à partir de maintenant
Ce que vous devez atteindre
Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel

Autres Bien-être :

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Règles d’interactions pour bien mener une réunion de groupe


Règles d’interactions pour bien mener une réunion de groupe

interactions entre les neuf participants à une réunion de groupePour bien mener une réunion de groupe, il convient d’observer certaines règles d’interactions

Règle 1 : Tous responsables

Tout le monde est responsable pour lui-même!

Parlez ou taisez-vous, quand vous voulez.
N’essayez pas de rejeter sur les autres les raisons de votre propre malaise.

Si vous vous sentez ignoré des autres, vous seul pouvez modifier cette situation.
Pas seulement le responsable de la réunion, nous tous sommes responsables du succès ou de l’échec du déroulement de la réunion.

Règle 2 : « Je »

Ne parlez pas par « on » ou « nous », mais par « je »!

Donc ne dites pas « Nous pensons tous que  … » ou « mais il faut maintenant qu’on…».
Cela suggère un consensus, qui souvent n’existe même pas.

Ayez le courage du « je » et ainsi du risque de l’engagement personnel.

Règle 3 : « Parce que »

Poser vos questions en expliquant ce qu’elles signifient pour vous !

Dire ce que l’on pense personnellement est habituellement mieux que de poser des questions injustes.

Vous faites ainsi part de vos propres points de vue clairement et aidez  les autres à s’ouvrir.

Les questions inquisitrices cachent souvent des attaques et génèrent des contre-attaques ou des réactions de défense (« Qui a fait ce plan de charge ?! »).

Dites plutôt ouvertement, pourquoi cette question est importante pour vous.

Règle 4 : Chacun son tour

Si plusieurs souhaitent parler en même temps, il faut, avant de démarrer la discussion, un accord sur le déroulement de la conversation !

De cette façon, les différents intérêts des participants à la conversation deviennent rapidement plus clairs.
Il empêche toujours les « orateurs prolixes » (ceux qui monopolisent la parole) de s’imposer.

Chacun parle à son tour.

Règle 5 : Priorités

Les perturbations dans l’entretien doivent être traitées en priorité !

Les discussions en aparté entre deux participants, les difficultés de concentration, l’ennui, la colère ou la fatigue sont souvent facteurs de perturbation.
Et souvent, de telles perturbations posent des problèmes au membre du groupe concerné.

Si ces troubles ne sont pas traités, ce membre perd le contact avec le reste du groupe et la capacité de travail du groupe est donc réduite.

L’expérience a montré que la perte de temps générée pour réduire une telle perturbation nuit à la cohésion et à la compréhension mutuelle et, partant, à la capacité de travail du groupe en question.

Règle 6 : « Je pense que »

Évitez les interprétations des propos des autres et préférez plutôt faire part de votre perception ou votre réaction personnelle!

Les interprétations sont le plus souvent fausses, aident peu et génèrent des réactions de défense.

Ne dites donc pas: « Vous êtes arrogant » ou « Vous voulez monopoliser la parole ! », Mais plutôt: « Je me fâche parce que vous souriez toujours, quand je dis quelque chose ! » Ou « Je me sens gêné, parce que vous m’interrompez d’ores et déjà pour la deuxième fois ! « .

Vous aidez ainsi les autres à s’analyser eux-mêmes et leur donnez la possibilité de s’expliquer au lieu de contre-attaquer.

Règle 7 : « Je m’adresse à »

Ne vous adressez pas à tout le groupe à la fois, mais toujours à certaines personnes!

Ne dites donc pas: « Dans cette atmosphère, nous ne pouvons pas travailler ! » Ou « Je ne me sens pas bien dans cette équipe « , mais « Monsieur Y, j’ai l’impression que vous êtes constamment opposé aux propositions de Mme. X. Cela me rend la compréhension difficile. »

Rappelez-vous, vous n’avez pas à faire à un « groupe », mais à un certain nombre de personnes, qui ont en partie des motivations et des besoins différents.

Parlez donc à ces individus, pas au groupe.

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En complément :

Problèmes fréquemment rencontrés au cours de réunion
Comment donner confiance à son interlocuteur
J’abrège mes entretiens

Les rôles dans la communication ou sachez pourquoi vous communiquez mal
Questions pour temporiser et briser la glace
Compréhension dans la communication

Autres Organisation et Communication :

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Récapitulatif 1 Communication

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Compréhension dans la communication


Compréhension dans la communication

illusion et réalité
Un jour, cette phrase remarquable, qui suit, m’a été transmise et je vous la confie à mon tour.

Elle demande un effort important de compréhension dans sa communication :

Je sais que vous avez compris ce que vous croyez que j’ai dit,

mais je ne suis pas sûr que vous réalisiez que

ce que vous avez entendu n’est pas ce que j’ai voulu dire.

Cette phrase a pour objet d’illustrer la différence qui existe entre la réalité et l’image.

Chacun d’entre nous émet une information.
Elle est filtrée par son conscient et son inconscient, l’historique de ses valeurs et ses interactions avec le monde extérieur à soi.

Ce n’est qu’après qu’elle est perçue et interprétée.

Bon courage et transmettez-moi Votre interprétation de ce morceau de bravoure si vous le voulez bien !

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En complément :

Entendre n’est pas comprendre
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre
Convaincre par les mots

Quatre règles mnémotechniques de Communication
Origine du nom des notes de musique
Le langage des fleurs

Autres Communication :

Récapitulatif 1 Communication

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