Offre d’emploi : Les exigences et les souhaits dans les annonces


Examen d’une offre d’emploi

offre d'emploiDans toute annonce d’offre d’emploi, il y a des critères clairement exprimés et d’autres moins.

Ce peut être sur l’entreprise, lorsque son nom figure dans l’annonce ou que l’on peut deviner de qui il s’agit grâce à la combinaison de plusieurs indices dans l’annonce.

Les exigences et les souhaits du recruteur

Certaines caractéristiques sur le niveau de formation, de langue, de connaissances numériques ou d’expérience, sont accompagnées de qualificatif comme « impératif » ou « souhaitable ».
Là tout est clair.

Pour les autres, les indications manquent.
En général, le site Internet de l’entreprise ou du domaine dans lequel l’entreprise évolue, suffit à se faire une idée du degré d’exigence.

Un appel téléphonique au standard de l’entreprise ou au service RH permet aussi de poser la question avant même de postuler.

Appeler pour se renseigner est bien vu car cela montre l’intérêt du candidat pour le poste et l’examen de sa candidature en sera facilité.

Par contre, d’autres entreprises refusent de répondre au téléphone, surtout quand le personnel a une charge de travail très importante. Les appels dérangent et l’effet est alors inverse à celui escompté.

C’est un « pile ou face ». Le choix de téléphoner dépend surtout des informations recueillies préalablement sur l’entreprise et sa culture.

Comparer son profil et ses propres critères

Avant de lire une annonce, il faut d’abord que le candidat sache sur quels critères personnels il va se baser.

Par exemple : accepter de déménager, rémunération minimale, déplacements courts dans le temps ou/et géographiquement, les conditions matérielles de travail, etc.

En comparant ces indications, lorsqu’elles figurent dans l’annonce ou après un premier entretien téléphonique, le candidat décidera de poursuivre et d’envoyer sa candidature ou passera à une autre offre.

De même, le poste peut plaire, encore faut-il que l’expérience, les connaissances, les diplômes, etc. soient identiques ou compatibles avec ceux demandés dans l’annonce.
Lorsqu’il y a des différences, alors mieux vaut se poser la question de l’intérêt de répondre à l’offre d’emploi.

Vaut-il mieux une candidature de qualité, quitte à envoyer peu de candidatures, ou postuler tous azimuts en prenant le risque de se griller le jour où une annonce pour le poste idéal vous passera devant les yeux ?

A vous de voir !

Philippe Garin

Pour un conseil personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Comment décrypter une petite annonce 1/2
Être mobile pour trouver un emploi = déménager ?
CV : Correspondance des diplômes français et allemand

CV : 5 critères éliminatoires
Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Emploi :

Récapitulatif 16 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Management de projet : 5 causes de l’échec


Management de projet : 5 causes de l’échec

la chance comme styme de management Une étude menée par Standish Group aux États-Unis indique que seulement 16% des projets se terminent dans les budgets et délais initiaux, et seulement 9% dans les grandes entreprises.

Fort de ce constat, il faut reconnaître que les dépassements, de budget ou de délais, sont tellement courants que les prévisions et les estimations de coûts sont systématiquement faussées malgré les 10 à 20% de « réserve pour dépassement » que le responsable interne ou l’entreprise extérieure ajoute, « à toutes fins utiles ».

L’échec d’un projet se traduit par les dépassements et aussi par un arrêt du projet, ce qui représente une perte sèche pour l’entreprise et pire un retour en arrière, lorsque c’est encore possible.

Les causes de l’échec

Les causes de l’échec sont multiples. Elles sont présentes tout au long du projet, à commencer par la définition du projet, de la description de la situation en cours à la situation prévue, en passant par toutes les étapes d’un projet. Le choix des participants au projet est du ressort du management. Plus le projet est important pour l’entreprise et plus haut remontent la responsabilité.

Des exemples :

  • La mise en place d’un nouveau serveur informatique est du ressort du responsable technique du service informatique, voire du responsable informatique.
  • La mise en place d’un système de surveillance d’un bâtiment est du ressort du responsable de l’établissement.
  • L’achat d’une entreprise qui va devenir filiale est du ressort du comité directeur, voire du patron lui-même.

Parmi toutes les causes possibles, en voici 5 qui nous paraissent intéressantes à analyser ;

1. La peur du changement

C’est LE classique. Le motif le plus courant est la peur du changement. C’est une illustration de la peur de l’inconnu, du futur, de devoir changer ses habitudes, de ne pas être à la hauteur. C’est la crainte de la perte de son pouvoir, de son image ou que l’on découvre son incompétence bien cachée jusque là.

2. La rivalité

Dès qu’un nouveau projet est évoqué, la rivalité entre personnes devient plus apparente. Les conflits augmentent avec les enjeux du projet, politiques, personnels, financiers.

La rivalité commence à l’intérieur de l’organisation, et se poursuit entre les acteurs internes et externes à la société, et même entre fournisseurs concurrents.

Toutes ces questions de personnes, entre compétences et égos, conduisent à des pertes de temps, d’argent, de ressources matérielles et humaines, donc à l’échec du projet.

3. Le résultat

La difficulté pour le décideur consiste à s’imaginer le résultat auquel il veut parvenir, puis à choisir la personne qui mènera le projet jusqu’à son terme et dans le budget prévu, – cette personne peut être elle-même -enfin, la description du chemin par lequel il faut passer pour parvenir au résultat attendu. Le projet est composé de plusieurs tâches : Les unes se succèdent alors que d’autres peuvent être exécutées par des acteurs différents, en parallèle, c’est-à-dire en même temps.

Selon l’ampleur du projet, des jalons avec dates précises et résultats intermédiaires précis, sont fixés ou sont complètement absents. Le manque de jalons ou points de situation intermédiaires, le manque de contrôle et de rapports du chef du projet au décideur conduisent immanquablement à l’échec.

4. Les mesures

Pour anticiper et réagir aux aléas d’un projet, plusieurs indicateurs sont nécessaires. Quel que soit le degré d’importance du projet, il faut être capable de mesurer son avancement et sa réussite, tout au long du projet et pas seulement en constatant le résultat final ou intermédiaire obtenu. Cependant, que les mesures soient définies, dans les tableaux de bord, en jours/homme, en rapport dépenses/économies ou gain, ces chiffres sont souvent inutilisables ou/et incompréhensibles pour le décideur. Même un chef de projet professionnel est amené à « sentir » l’avancement de son projet, malgré toute la rigueur et l’organisation mises en place. Il reste que nombre d’actions nécessaires pour mener une tâche à bien sont improvisés. Donc, dérapage et échec à la clé.

5. Les outils de pilotage

Plus une entreprise est grande ou plus le nombre de projet est important pour l’organisation et plus la présence d’outils de pilotage de projets est nécessaire et même indispensable.

Le nombre de tâches et les enchaînements entre elles devient croissant au point de devoir se procurer des outils qui vont indiquer à chaque collaborateur impliqué dans les projets, la liste des tâches à accomplir à chaque journée planifiée, avec quels moyens techniques ou en coordination avec d’autres personnes, en interne ou externes à l’entreprise.

Plus le pilotage est informatisé et plus le chef de projet se base sur ses outils et moins sur les relations humaines, pourtant indispensables. L’encouragement ou la réprimande font partie des éléments de motivation du responsable du projet vis-à-vis de ses collaborateurs. Passer à côté de cela et c’est l’échec assuré.

Des règles de bon sens

  • Sortir la tête du guidon est un bon moyen de faire le point « vu d’en haut » (certains disent « vu d’avion »)
  • Se faire accompagner par une personne extérieure au projet, comme un organisateur ou un responsable qualité ou encore un coach, permet de poser le crayon et de se demander si et comment les méthodes employées vont conduire au succès du projet.
  • Définir des jalons est bien ; définir les « délivrables » est mieux. Il s’agit de résultats intermédiaires documentés. La documentation doit être terminée, sans remise en question par des jalons précédents. Si ce n’est pas le cas ou si la qualité est insuffisante, alors il faut corriger, refaire ou abandonner, avant d’aller plus loin vers l’échec.
  • Savoir de quoi on parle et choisir les indicateurs de pilotage compréhensibles par tout et utiles pour prendre des décisions. Là encore, le bon sens doit permettre de s’y retrouver suffisamment facilement pour comprendre, juger et décider de la suite à donner, attribuer des félicitations, des encouragements ou des reproches.
  • Former le personnel aux outils, notamment le responsable au pilotage de son ou ses projets, permet de gagner du temps et de monter d’un ou plusieurs degrés la qualité du management et les chances de succès du projet.
  • Penser que l’échec d’un projet est une exception et non la règle malgré tous les risques que le projet contient par sa nature.

C’est avec des principes de bon sens que la rivalité entre personnes sera amoindrie et les conflits entre personnes réduits.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Un cahier des charges pour éviter des conflits entre client et fournisseur
Que se passerait-il si le projet n’avait pas lieu ?
Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise

Évolution du besoin en cours de projet
Analyse de dysfonctionnements et réduction de coûts cachés en 10 étapes
A savoir sur la gestion des ressources pour un chef de projet

Autres Management :

Récapitulatif 14 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Confiance en soi : Un indicateur pour la mesurer


Définition de la confiance en soi

Le Petit Larousse nous donne la définition suivante :

Sentiment, conscience que l’on a de sa propre valeur et dans lesquels on puise une certaine assurance.

Ah! L’assurance !

C’est une affirmation, une promesse formelle que quelque chose est vrai, certain, sûr

Oui, mais que ce passe-t-il quand un évènement déclenche un doute, contredit ses certitudes, met en cause sa situation, son avenir, son assurance ?

Par exemple : la perte de son emploi, une séparation amoureuse, un décès

Les symptômes

Des signes existent et nous alertent :

  • Vous vous rongez les ongles
  • Vous dormez mal
  • Vous manquez de concentration dans ce que vous faites
  • Vous perdez l’appétit
  • Vous perdez du poids ou vous prenez du poids, rapidement
  • etc.

Tous ces symptômes ne sont pas toujours simultanés. Les causes de l’apparition de ces signes sont diverses. Il est difficile de les imputer uniquement à la perte de confiance en soi.

Proposition d’un indicateur pour mesurer la confiance en soi

Laissons aux spécialistes, psy et autres, décortiquer et expliquer la confiance en soi.

Voici une proposition pour mesurer la confiance en soi : le papier toilette

Plus vous avez confiance en vous et
moins vous utilisez de feuilles de papier toilette.

Allez, avouez, à chaque prise de papier toilette, vous prenez combien de feuilles ?unité de mesure de confiance en soi

  • Une, deux : Quelle confiance ?
  • Trois, quatre : Déjà moins sûr de vous ?
  • Cinq, six, sept, plus : Oh la la !

Chéri (e), il nous reste combien de « confiance en soi » en stock ?

Besoin de regagner confiance en vous ?

Que vous craigniez de perdre votre emploi, que vous venez de le perdre, ou que vous êtes au chômage depuis longtemps, si vous avez besoin de reprendre confiance en vos capacités, si vous voulez avancer et garder espoir, ou… si vous voulez prolonger la vie de votre rouleau de papier toilette,

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Comment donner confiance à son interlocuteur
Entretien d’embauche : 4 conseils pour inspirer confiance aux recruteurs
Le chômage au sens du Bureau International du Travail : Définition

Chômage et handicap : L’ADAPT
Chômage : Sortez de votre indécision
Winston Churchill : Un pessimiste et un optimiste
Anciennes unités de mesure en France

Menu à préparer chaque matin pour un bonjour
Moi, stressé (stressée) ?
Leçon de marketing

Autre Bien-être, Humour, Emploi :

Récapitulatif 10 Bien-être
Récapitulatif 10 Emploi
Récapitulatif 10 Humour

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Emploi et dans les pages Bien-être et Humour de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Autoroute en Allemagne : Attention particulière


A savoir avant de se lancer sur les autoroutes allemandes

Depuis que la crise économique est arrivée, les voyages sont plus courts et plus près de chez soi qu’auparavant.

C’est ainsi que l’Allemagne, pays agréable par un climat chaud l’été, des magnifiques paysages, un accueil touristique souriant et une gastronomie pour tous les goûts, est devenue l’une des destinations de nos voyages d’agrément, malgré la barrière de la langue, quoique…

Particularités physiques des autoroutes en Allemagne

Autoroute en AllemagneLes premières autoroutes en Europe ont été imaginées et créées en Allemagne. Même si, à l’époque, elles ont été inventées pour permettre les déplacements rapides des véhicules de guerre, à l’instar des Romains, 2000 ans plus tôt, le tracé de l’entre-deux-guerres est resté le même.

Les premières autoroutes sont construites en béton. Les rénovations successives font disparaître le béton pour l’asphalte.

Les courbes des sorties et des entrées d’autoroute ont été dessinées à un moment où les véhicules roulaient moins vite que de nos jours.
De plus, elles forment souvent un cercle qui fait que ceux qui veulent sortir doivent prêter attention à ceux qui pénètrent sur l’autoroute et réciproquement, parce qu’ils se croisent sur la boucle d’entrée – sortie.

A cela, s’ajoute le fait que la vitesse est sans limite sur beaucoup de tronçons d’autoroute.

Toutes ces particularités provoquent de nombreux accidents, provoqués par la surprise, la vitesse trop importante au moment d’entrer ou de sortir d’une autoroute allemande.

Les panneaux indicateurs

Une particularité des panneaux indicateurs sur les autoroutes en Allemagne, est qu’ils signalent les prochaines communes, accessibles à la prochaine sortie.

Jusque là, cela ressemble à nos autoroutes, sauf que, ce sont les seules indications que l’on trouve sur le panneau, alors que vous avons, sur nos panneaux, le nom de la ville principale, toujours en tête de liste des communes.

Donc, pour se diriger, sans carte ni système de navigation, il faut poursuivre son chemin sur l’autoroute jusqu’à retrouver un panneau qui indique la ville vers laquelle nous nous dirigeons.

Ceci est d’autant plus important que l’autoroute est souvent le seul moyen pour se rendre d’une ville à une autre et, encore plus d’une région à une autre. A cela s’ajoute le fait que les grandes villes ont de nombreux accès. Ceux-ci sont indiqués sur les panneaux, par juxtaposition du nom de la ville principale et de celui des communes environnantes, voire des quartiers qui composent la ville.

On retrouve chez nous, parfois, ce type d’indications, bien que le plus fréquent est l’affichage de mentions de type « sud, centre, etc. »

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Autoroute A1 : Modulation de tarif sur le trajet Lille – Paris
Autoroute en Grande-Bretagne : passage de 110 à 130 km/h
Autoroutes en Belgique et Pays-Bas

Le pourboire en et hors Europe
Nouveau billet de 5 euros à partir du 02 mai 2013
Internet : Fraudes en hausse sur la carte bancaire

Autres Voyage :

Récapitulatif 10 Voyage

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Voyage de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

T de Bord Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique


Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique

Décider coordonner réaliser rapporterIl convient de se poser les questions suivantes (liste non exhaustive) :

  1. De quels indicateurs ai-je besoin pour prendre des décisions dans ma zone de responsabilité ?
  2. Quels indicateurs me servent pour rendre compte à mon supérieur hiérarchique ?
  3. Quelles informations dois-je transmettre régulièrement à mes subordonnés ?
  4. Quelles données sont nécessaires pour répondre aux questions de mes partenaires extérieurs ?
    • Autres services dans l’entreprise
    • ou dans l’environnement externe de l’entreprise
  5. Quelles informations dois-je mettre en forme pour les rendre facilement accessibles et compréhensibles ?
  6. Ai-je besoin de surveiller des indicateurs sur une partie de l’environnement (contraintes ou opportunités) ?
  7. Sur la base de quels indicateurs puis-je évaluer mes actions et sur quelles bases suis-je évalué ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Définition du tableau de bord
Comment construire un tableau de bord
Quels sont les bons critères pour des indicateurs de tableaux de bord

A quoi sert un tableau de bord d’entreprise
Élaboration du tableau de bord
Plan d’actions de mise en oeuvre d’un projet IIS système d’information interne

Autres Management :

Récapitulatif 3 Management
Récapitulatif 5 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Quels sont les bons critères pour des indicateurs de tableaux de bord


Quels sont les bons critères pour des indicateurs de tableaux de bord

Les contraintes à intégrertableau de bord avec indicateurs

  1. Rester simple
  2. Trouver un équilibre entre : les délais de mise à disposition, les travaux de préparation et la précision des informations
  3. Être un outil de communication
  4. Périodicité de mise à jour

Conditions à remplir par les indicateurs

  1. S’appuyer sur un paramètre non ambigu, facilement quantifiable
  2. Être présenté sous une forme facile à comprendre
  3. De 3 à 5 indicateurs suffisent au manager pour se faire une idée et prendre une décision

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

A quoi sert un tableau de bord d’entreprise
Comment construire un tableau de bord
T de Bord Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique

Élaboration du tableau de bord
Définition du tableau de bord
Modes de pilotage en entreprise

Autres Management :

Récapitulatif 1-1 Management
Récapitulatif 1-2 Management
Récapitulatif 3 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Comment construire un tableau de bord


Un tableau de bord se construit par étape

tableau de bord

source : wikipedia

Formellement, on peut définir les étapes suivantes :

  1. Analyse des attentes : identification des préoccupations de gestion et des indicateurs
  2. Design des indicateurs et du tableau de bord
  3. Réalisation

En pratique, il faut commencer par savoir où en est l’entreprise, c’est-à-dire par compartiment que l’on souhaite retrouver dans les tableaux de bord ou pour lesquelles des tableaux de bord sont à définir : services ou activités, processus ou actions, objectifs, compétences, etc.

Ensuite, il faut définir les indicateurs, c’est-à-dire définir ce qui est LA norme à partir de laquelle les écarts vont être mesurés.

Ces mesures vont être des calculs bien sûr, sommes, moyennes, et aussi des comparaisons, des écarts de temps sur des étapes, jalons, balises, etc. par rapport à des prévisions, fournies dans la même unité de mesure.

Se poser les bonnes questions :

  • Quelles informations sont-elles disponibles ?
  • Comment se procurer les informations qui manquent ?
  • Pour qui construire le tableau de bord

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

A quoi sert un tableau de bord d’entreprise
Quels sont les bons critères pour des indicateurs de tableaux de bord
Indicateurs d’activité exemples

Bien diriger : Les recettes de six grands patrons
Modes de pilotage en entreprise
Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique

Autres Management :

Récapitulatif 1-1 Management
Récapitulatif 1-2 Management
Récapitulatif 3 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :