CNV Communication non Violente : les 4 étapes de l’OSBD


La Communication non violente

Le bonhomme OSBDLa Communication non violente ou CNV est un processus de communication qui passe par une prise de conscience de ses sentiments avant la communication.

La CNV fait appel à l’empathie et au refus de juger l’autre en faisant appel à l’observation la plus objective possible, en parlant de ce que l’on ressent, durant la communication, à la place d’un jugement.

La CNV permet de favoriser le dialogue entre deux interlocuteurs, par une écoute volontaire du message reçu quelle que soit sa manière de s’exprimer et celle de son interlocuteur.

OSBD, les 4 étapes de la CNV

  1. Observation :
    pour décrire la situation d’une manière la plus objective possible, avec des mots neutres, pour un partage de l’information sans ambiguïté ni jugement

    « Quand tu fais [ça] …

  2. Sentiments et attitudes :
    pour exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    … je me sens [de cette manière] …

  3. Besoin :
    pour expliciter ses besoins qui conduisent aux sentiments et attitudes exprimés

    … car j’ai besoin de [x] …

  4. Demande :
    pour émettre une demande à son interlocuteur, claire et formulée positivement

    … j’aimerais que tu fasses [telle action].»

Par exemple :
Ne dites pas : « Tu te laisses aller », qui exprime un jugement.
Dites :
« Depuis plusieurs jours, tu ne sors plus », qui montre un fait observable

Évitez les mots « tu », « vous », « les autres », car il s’agit alors souvent d’un jugement plus que l’expression d’un sentiment

Retour positif

La communication reste non violente tant que le retour négatif à message émis par son interlocuteur laisse le demandeur ouvert à la communication.
Si, au contraire, il perçoit le refus à sa demande avec un sentiment négatif alors la communication se ferme.

Il y a un cercle vertueux à la Communication Non Violente, car l’attitude sereine d’un interlocuteur va engendrer une attitude plus bienveillante de l’autre, par imitation inconsciente, même après avoir exprimé des sentiments négatifs.

Amusez-vous bien !

Philippe Garin

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Attitude en entretien d’embauche : l’effet miroir


L’effet miroir est comparable à l’imitation

effet miroir tout va bienSans être une singerie, lorsqu’on est en entretien d’embauche ou avec son chef, en poste dans une entreprise, l’effet miroir est un mécanisme qui consiste à reprendre l’attitude, les gestes, voire le vocabulaire de son interlocuteur.

Quand il se penche en avant ou s’adosse sur son siège, vous vous penchez en avant ou vous vous adossez sur votre siège.

Là où cela peut être embêtant, c’est quand votre interlocuteur bouge et fait des gestes inhabituels ou incongrus. Qu’il se gratte les cheveux et les vôtres vous démangent. Qu’il baille ou croise les doigts et vous avez envie de bailler ou d’appuyer vos coudes sur la table pour croiser vos doigts ou rapprocher vos mains.

Ce peut être ennuyeux si les gestes que vous imitez inconsciemment sont remarqués par l’autre. Il (Elle) peut prendre la mouche et penser que vous vous moquez de lui (d’elle).

L’inverse est aussi vrai

Au contraire de l’effet miroir dans un entretien, vous pouvez agir dans le sens inverse ou en décalage dans le temps.

C’est ainsi que lorsque votre interlocuteur s’adosse à son siège, vous avancez le buste vers lui. Et quand c’est lui qui avance le visage vers vous, vous vous reculez au fond de votre siège.

Tant que cela se limite à cela, ça va. Plus ennuyeux est l’imitation inconsciente avec un léger décalage dans le temps. Si votre interlocuteur se passe le doigt sous le nez et le vôtre vous démange à tel point que vous répétez son geste au moment où il s’est arrêté, c’est-à-dire au moment où il en prend conscience lui-même.

Contrecarrer l’effet miroir

Oui et non.

Il est préférable de prendre conscience que l’effet miroir en quasi simultané ou en décalage existe. Contrôler son attitude et son langage corporel est indispensable pour éviter de laisser une mauvaise impression.

Par contre, il est intéressant d’être en phase en ce qui concerne le vocabulaire employé.

D’une part, le langage professionnel permet au recruteur de déterminer vos connaissances et le degré de familiarité que vous avez dans le jargon. Par contre, cela suppose qu’il le maîtrise aussi bien que vous.

D’autre part, les tics de langage sont surtout à éviter. Nous avons chacun des tics de langage. Généralement, il s’agit de mots ou de petits groupes de mots que l’on répète et qui peuvent irriter l’autre. Là encore, la maîtrise de ses expressions linguistiques est importante pour s’assurer de bien comprendre et d’être bien compris

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Philippe Garin

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