Manque de confiance en soi ou désir de bien faire les choses


Une apparence trompeuse

oups ! Mais je voulais justeDans un stage ou un emploi, la maladresse, qu’elle soit physique ou verbale, est courante.
Pour certains d’entre nous, cela frise la paralysie ou la caricature.

Selon le point de vue ou l’on se place, l’interprétation est parfois très différente.

Votre chef ou patron va considérer que vous manquez de confiance en soi.
Vous ne faites pas les choses comme lui, ou elle, le ferait. Certains managers ont alors tendance à vouloir dire ou à le dire carrément :

« je ferais mieux de le faire moi-même pour être sûr (e) que ce soit bien fait ».

Ce qui est loin de vous satisfaire, bien entendu.
Vous, par contre, trouvez que votre chef n’a rien compris, car ce qui provoque votre maladresse est le soucis de bien faire les choses sans faute.

Un écart de point de vue et d’intention, donc d’interprétation.

Vous avez tout à fait le droit de dire à votre interlocuteur que vous êtes nerveux car vous avez à coeur de montrer tout votre intérêt pour le poste ou l’activité.

En cherchant à plaire, à vouloir trop en faire ou en poussant les choses trop loin, votre sens du devoir ou de la perfection devient un point faible alors que vous vouliez simplement bien faire.

Un proverbe dit que :

Le mieux est l’ennemi du bien

Pensez-y !

Moins vous serez à l’aise et plus il vaut mieux le dire, sans saouler votre responsable ou vos collègues non plus.

Non seulement, le chef le sait, mais, en plus, vous aurez gagné des points dans les colonnes honnêteté et motivation, tout cela en une simple phrase qui vous apaisera devant la bienveillance que vous aurez alors observé chez l’autre.

Faire les choses sans faute est impossible. Cela dit, faire de son mieux est le maximum que l’on puisse faire.

Pensez au nombre de débutants maladroits dans leur prise de poste, et cela dès les entretiens d’embauche, vous seriez plus serein (e).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche


7/7 Les bonnes questions

Parler …

les bonnes questions
Lors d’un entretien d’embauche, le recruteur pose des questions auxquelles le candidat répond. Il lui arrive aussi de répondre aux questions du candidat lorsque celui-ci en pose.

Sommaire :

1 La passion et l’enthousiasme
2 La richesse de la personnalité
3 La curiosité de bon aloi

4 Tout est dans le détail
5 La lumière intérieure et extérieure
6 Audace, ambition ou provocation

7 Les bonnes questions

Souvent, c’est le recruteur qui doit solliciter son interlocuteur pour lui faire poser des questions. Si le recruteur fournit trop d’informations sur l’entreprise et le poste, le candidat n’a plus de questions à lui poser, alors il perd le bénéfice de faire parler le candidat.

et faire parler

Le bon partage du temps de parole est 1/3 du temps pour le recruteur et 2/3 pour le candidat.

Il existe deux techniques utilisées par le chargé de recrutement pour provoquer la conversation et permette l’écoute et l’observation. Exemples :

  1. Donner un ordre : « parlez-moi de vous », « racontez-moi ça plus en détail »
  2. Poser des questions ouvertes ou fermées : « quels sont vos points faibles ? »,
    « envisagez-vous de déménager ? »

Pendant l’entretien d’embauche, le recruteur doit avoir le CV devant les yeux. Il est préférable qu’il le parcoure une nouvelle fois avant le rencontrer le candidat.

Faire raconter son CV au candidat permet de le laisser s’exprimer. Seulement, cela peut prendre du temps, surtout quand le candidat a une longue carrière derrière lui où quand il a changé fréquemment d’employeurs.

Trop peu n’en faut

Le recruteur doit choisir, compte tenu du temps prévu pour l’entretien, les points sur lesquels il souhaite mettre l’accent et obtenir des informations complémentaires de la part du candidat.

Là encore, plus de niveau hiérarchique du poste est élevé, plus les questions seront orientées sur le contenu des actions et projets menés, des responsabilités et des initiatives prises, du rapport avec ses collaborateurs ou/et collègues.

Sincérité et doute

De même, il est intéressant pour un recruteur de connaître les motifs des départs successifs. Il est indispensable de savoir s’il s’agit de savoir si le départ est au candidat lui-même, pour des raisons personnelles ou professionnelles, s’il s’agit de départ volontaire ou non.

En cas de doute sur la sincérité des réponses, le recruteur hésitera à retenir le candidat. Son rôle consiste à vérifier la véracité des informations transmises par le candidat. Un contrôle de référence sera nécessaire pour lever les doutes ou les confirmer.

Références

Dans ce cas, deux possibilités existent. La plus simple est de prendre contact avec les personnes nommées par le candidat durant l’entrevue. Cela évite de chercher des noms et des numéros de téléphone. L’autre consiste à le faire sans prévenir préalablement le candidat ou en l’avertissant que c’est le recruteur qui choisira qui appeler. La meilleure personne à même de parler du candidat est son chef direct. Il y a aussi le responsable des ressources humaines des anciennes sociétés pour lesquelles le candidat à travailler.

Toutefois, le recruteur préfère éviter de prendre de tels renseignements. Il privilégiera un candidat clair, précis, responsable, qui a tiré le meilleur de ses erreurs passées pour éviter de les reproduire ou encore dont les motifs de départ sont crédibles ou/et facilement vérifiables.

Honnêteté

Face à un candidat honnête, le recruteur se doit aussi d’être honnête. S’il envisage de repousser sa candidature, il devra en faire part à la fin de l’entretien ou juste après, pour libérer le candidat et lui permettre de se positionner sur un autre poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Devise 027 : Il n’y a rien de plus dangereux qu’un homme d’affaires honnête


Devise 027 des Devises de l’Acquisition des Ferengi (Star Trek)

« Il n’y a rien de plus dangereux qu’un homme d’affaires honnête »

« There is nothing more dangerous than a honest businessman »

source : Légendes des Ferengihomme femme d'affaires honnête

Littéralement

Il n’y a rien de plus dangereux qu’un homme d’affaires honnête

Interprétation

C’est dangereux d’être honnête quand on fait des affaires. La question est celle de l’honnêteté dans les affaires. Peut-on être à la fois homme d’affaires et honnête ?

Les Ferengi ont des principes qu’ils appliquent à la lettre depuis des millénaires, ce qui leur a apporté la prospérité et la paix.
Ces principes vont à l’encontre de principes moraux qui animent la plupart des autres peuples.

Quand un Ferengi traite une affaire avec quelqu’un d’honnête, selon nos principes, leur méfiance naturelle les induit en erreur, dans la mesure où ils cherchent où se trouvent l’arnaque qui, de fait, n’existe pas.

Quand un homme d’affaires honnête prétend vendre un produit à un bon prix, son acheteur Ferengi va suspecter que le produit est défectueux ou que le prix est trop élevé, ou encore que le vendeur souhaite l’appâter en vue d’une prochaine vente qui, elle devrait contenir une entourloupe quelconque.

Commentaires

Être honnête dans les affaires, vendeur ou acheteur, est pris souvent par l’autre partenaire, acheteur ou vendeur, comme une marque de faiblesse ou de niaiserie, ou, comme le summum de l’arnaque puisque celle-ci est indétectable.

Y a-t-il un défaut, un vice caché dans le produit ? Le montant de la transaction est-il correct ? Les délais et modes de paiement sont-ils respectés ?

Traiter une affaire avec honnêteté, quand celle-ci est reconnue par l’autre, alors c’est ouvrir la voie au traitement d’autres affaires.
Le gain vient du respect de ses engagements, du devis au paiement, car les affaires se multiplient, en toute confiance.

A l’inverse, quand une affaire est traitée au détriment de l’autre, alors l’un d’eux gagne et l’autre perd… jusqu’à ce que l’autre s’en rende compte et cesse les affaires.
Le gain est peut-être immédiat ; il est alors aussi unique.

La répétition d’affaires honnêtes génère alors le principe du gagnant – gagnant où chacun des partenaires profite des affaires et du volume des affaires traitées avec honnêteté.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Star Trek et ses dérivés sont propriétés de Paramount Pictures (CBS)

Pour en savoir plus :


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