Conditions pour restaurer ses données


Conditions pour restaurer ses données

restaurer ses données d'un i-phoneLorsque l’on subit un sinistre, même limité à un seul fichier perdu ou inaccessible, la copie du support de sauvegarde vers le disque dur, sensé contenir le fichier perdu, s’appelle une restauration.

La Reprise d’activité commence donc par la sauvegarde qui permet d’effectuer une restauration des données.

Et encore, faut-il avoir répondu à certaines conditions :

  1. Le système et le programme qui a permis la sauvegarde est-il toujours opérationnel ?
     
  2. Existe-il toujours un lecteur qui accepte de lire le support de sauvegarde ?
    Ex : les données sont sur une bonne vieille disquette, mais le lecteur ne lit que des DVD !
     
  3. La donnée a-t-elle été correctement et entièrement sauvegardée ?
     
  4. Si la donnée  est répartie sur plusieurs supports, sont-ils tous là ?
    Et dans quel ordre devront-ils être introduits dans le lecteur ?
     
  5. Le support de sauvegarde a-t-il conservé les données en bon état ?
    Lumière, chaleur, radiation, poussière, froid, humidité, oxydation, sont tous des phénomènes qui endommagent les supports de sauvegarde.
     
  6. Le mode de fonctionnement du logiciel de restauration est-il oublié ?
    Sa documentation, son fournisseur existent-ils encore ?
     
  7. Le support de sauvegarde est-il accessible ?
    Mis à la banque, la banque est fermée.
    Mis dans votre tiroir, celui-ci a brûlé en même temps que votre table.
    Mis dans un coffre ignifuge, les pompiers vous interdisent l’accès au bâtiment !
     
  8. Votre ordinateur, votre tablette, votre PM3 ou PM4, votre appareil photo, votre téléphone, sont-ils toujours disponibles sur le marché pour vous permettre d’acheter le matériel de remplacement et d’utiliser la même version de système et la même version du logiciel de sauvegarde que sur votre appareil qui vient de vous lâcher ?
     
  9. Vous y connaissez-vous suffisamment pour vous débrouiller par vous-même alors que votre informaticien maison, votre voisin, votre collègue, celui qui « sait » est parti en vacances à l’autre bout du monde ou a quitté l’entreprise ?
    Plus les logiciels utilisés sont complexes et plus les procédures de restauration sont aussi complexes.
     
  10. Les données sont sauvegardées sur Internet.
    Votre ligne de télécommunication a-t-elle été reconstruite ?
    A-t-elle un débit suffisant pour la restauration ?
     
  11. Vous faut-il tout restaurer alors que vous n’avez besoin que d’un seul fichier ?
    Et sur lequel des nombreux supports se trouve-t-il donc ?
     
  12. La sauvegarde incrémentale s’est parfaitement déroulée.
     
  13. Il faut reprendre la dernière sauvegarde intégrale et toutes les sauvegardes incrémentales qui ont eu lieu depuis, les restaurer les unes après les autres dans l’ordre pour reconstituer les données perdues ou endommagées.
     
  14. Tous les supports sont-ils là, numérotés, documentés, accessibles, en bon état ?
     
  15. Le virus qui a endommagé vos données, se trouve-t-il aussi sur la dernière sauvegarde ? La précédente  ?
    De quand date la dernière sauvegarde intacte et avec des données pas trop anciennes pour être exploitables ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Sauvegarde : Premiers pas vers la Reprise d’Activité (PRA)
Sauvegarde : Comment les données sont-elles sauvegardées ?
Les règles d’or de la sauvegarde

Schéma général d’un Plan de Reprise d’Activité
H1N1 Définitions de PRA et de PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités
Différences entre PRA et PCA, Plan de Reprise d’Activités et Plan de Continuité d’Activités

Autres Sécurité :

Récapitulatif 5 Sécurité
Récapitulatif 7 Sécurité

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Les 10 principes du Pacte Mondial des Nations-Unies


pacte mondial des nations-unies

Les 10 principes du Pacte Mondial des Nations-Unies

Droits de l’homme

  1. Supporter et respecter les Droits de l’Homme et se conformer aux règles et lois nationales applicables à tous les principes ci-après.

  2. S’assurer que les conditions de travail ne créent pas des risques inconsidérés pour la santé et la sécurité des personnes et qu’elles aient au minimum accès à l’eau potable, aux sanitaires et à des informations sur les bonnes pratiques à appliquer à leur poste.

Normes du travail

  3. Soutenir le droit des employés à la liberté d’association.

  4. Résister et s’opposer à toute pratique d’emploi impliquant les enfants ou toute autre personne pour qui le fait de travailler n’a pas été choisi librement.

  5. Se montrer équitable vis à vis de tous, sans discrimination sur la base de la race, du milieu social, ethnique, de la nationalité, de la religion, de l’âge, du sexe, du handicap, de la situation maritale, de l’orientation sexuelle, de l’appartenance à une association ou à un parti politique.

Environnement

 6. Prendre les précautions nécessaires lors de la production d’activités pouvant nuire à l’environnement.

 7. Supporter et entreprendre des initiatives tendant à promouvoir une plus grande responsabilité en matière  d’environnement.

 8. Encourager la diffusion et l’utilisation des technologies qui respectent l’environnement.

Lutte contre la corruption

  9. Empêcher la corruption dans toutes ses formes, y compris la fraude et l’extorsion.

10. Montrer et établir un rapport sur la progression de l’implémentation des principes ci-dessus mentionnés.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Règles pour être un humain
Si un homme ne sait pas vers quel port il se dirige
Das Kind – L’enfant

Les 6 erreurs humaines d’après Cicéron
Sites Musique en ligne : les 13 engagements de la Charte
L’empathie, c’est…

Autres Bien-être :

Récapitulatif 1 Bien-être

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Approche Bottom-up


Approche Bottom-up

microscope de seibert

du petit vers le grand

L’approche bottom-up est une démarche fondamentale dans le traitement des tâches. La direction du bas vers le haut se réfère à la voie de bas en haut, c’est-à-dire du détail vers le général.

Un exemple typique d’une approche bottom-up est l’initiative populaire, à l’initiative d’individus au départ isolés puis en groupe, qui remonte vers le haut pour être prise en compte.

L’approche contraire est le «Top-down».

L’orientation de l’objectif dans une approche bottom-up est problématique. Il est impossible de satisfaire tout le monde, sauf accord à l’unanimité.
Dans l’analyse d’un problème, cette approche implique de faire la synthèse de tous les détails pour une compréhension globale.

L’avertissement prône un « contre-courant des procédures » en tant que combinaison de bottom-up et top-down.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Évolution de l’informatique dans l’entreprise
Méthode d’Analyse de problème

Questions clés à propos des quatre méthodes d’Analyse
Pratiquez-vous le management participatif ?
Que doit contenir un rapport d’activité ?

Autres Informatique :

Récapitulatif 3 Informatique

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