Vaccination contre la grippe saisonnière : Les personnes à risques


La grippe : Les personnes à haut risque

Prévention contre la grippe

Chaque année, le virus de la grippe nous pose un problème, car il mute très vite.

De nouvelles souches apparaissent à cause de ces mutations.
C’est toujours la course entre le virus de grippe et les fournisseurs de vaccins contre la grippe.

Chaque année, 3 souches sont choisies pour fabriquer un vaccin contre ces souches. Généralement, ce sont celles qui sont les plus répandues.

En 2018, le virus a failli gagner la course. Juste au moment de mettre le vaccin sur le marché, il a une nouvelle fois muté et la dernière mutation était plus violente que les autres souches.

C’est pourquoi, les fabricants ont modifié la formule pour combattre la grippe, ce qui a occasionné quelques retards de livraison de doses de vaccin.

La crainte de la pénurie de vaccin a été amplifiée par un nombre croissant de vaccinations, notamment les personnes à haut risque d’effets secondaires dus à la grippe.

Quelles sont les personnes à risque ?

Les personnes à risque reçoivent un document de leur assurance maladie qui leur permet de retirer gratuitement une dose de vaccin dans leur pharmacie.
Elles se font ensuite vacciner, par une infirmière ou, depuis octobre 2019 sur tout le territoire français, par un pharmacien.

Il s’agit :

  • des femmes enceintes, pour elles et leur foetus
  • des personnes de plus de 65 ans, à cause de déficiences immunitaires liées à l’âge
  • des enfants de 6 mois à 5 ans, par manque d’immunité suffisante, avant 6 mois, l’enfant bénéficie des anticorps de sa mère
  • des personnes souffrants de problème de santé chronique ou d’affections de longue durée, car les médicaments qu’elles prennent diminuent souvent leur immunité

ET

  • des personnes qui vivent ou prennent soin des personnes à haut risque, car la grippe est très contagieuse et se transmet par voie aérienne

Source et © : Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Activité physique adaptée à son état de santé
Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque
Directives anticipées : Nom officiel pour les souhaits sur sa fin de vie

Vaccination : De l’origine à aujourd’hui
Vaccination : Le calendrier de 10 vaccins
Devise 023 : Rien n’est plus important que la santé… sauf l’argent (Star Trek)

Autres Bien-être :

Récapitulatif 19 Bien-être

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Gestion du temps : Concentré de tomates ou la technique Pomodoro


Concentré de tomates ou la technique Pomodoro

minuteur de cuisine en forme de tomate pour la technique pomodoro des 25 minutes de travail concentréPomodoro signifie tomate en italien. C’est un minuteur de cuisine en forme de tomate qui a servi à Francesco Cirillo dans la mise en place de sa technique de concentration au travail.

Il est parti du principe qu’il y a trop de facteurs perturbants au travail et qu’il fallait se ménager des plages horaires pour se concentrer et avancer dans ce que l’on fait.

La concentration intense et sans dérangement est un exercice fatigant, c’est pourquoi il faut que la concentration soit intense et qu’entre deux moments de travail s’intercalent une période de relaxation.

C’est ainsi qu’il a inventé cette technique de gestion du temps.

Préalables

Avant de se lancer dans une tâche, il découpe son travail de telle façon qu’il puisse exécuter la tâche par tranches de 25 minutes, ou un multiple de cette durée.

Quand une tâche est prévue pour durer moins longtemps, elle est alors combinée avec une autre pour retrouver leur exécution dans le créneau de la durée de la minuterie.

La méthode Pomodoro

Au moment de se lancer dans une tâche, il met le minuteur sur 25 minutes et le déclenche.

Ces 25 minutes sont exclusivement consacrées à sa tâche.

Quand la sonnerie retentit, il s’arrête, pendant 5 minutes.

Puis, il recommence avec 25 minutes fixes et invariables.

Après 1 heure et 25 minutes, la pause s’allonge pour passer à 10 ou 15 minutes, avant de reprendre le cycle : 25 – 5 – 25 – 5 – 25 – 15.

Avec l’expérience, tout le monde parvient à utiliser cette méthode non pas de concentré de tomates, mais de concentration grâce à un minuteur en forme de tomate.

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En complément :

Le cercle des règles de la gestion du temps
Analyse journalière de mon emploi du temps et de mes activités
Productivité : Ignorez les « mange-temps »

Comment faire pour ne pas être dérangé au travail et gagner du temps
Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check-lists
Calendrier 2019 : Les jours fériés

Autres Organisation :

Récapitulatif 19 Organisation

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6 Facteurs de diminution de la déperdition d’un message


Plusieurs facteurs minimisent la déperdition d’un message

discussion à deuxImaginez deux personnes qui discutent. L’une raconte une histoire personnelle à l’autre, avec beaucoup de détails et de précision, durant une heure, sans prise de notes.

Comment la seconde personne va-t-elle rapporter ce qu’elle a entendu par écrit avec suffisamment de fidélité au récit initial ?

Là, commence la mémoire à fonctionner d’une manière sélective.
Certains facteurs entrent alors en jeu pour permettre un rapport plus précis en diminuant la déperdition de l’information ordinaire.

1. L’attention

Il parait évident que plus la seconde personne va prêter attention à ce que dit la première, plus elle retiendra d’informations dans sa mémoire.

La concentration sur les paroles attendues augmentera la mémoire.

2. Le savoir

Le savoir du passé, que l’on appelle aussi connaissance, est un facteur qui favorise la mémoire.

Si les deux personnes se connaissent bien, la seconde a, peut-être, des connaissances sur le passé de la première, ce qui lui permettre de rapporter plus tard des circonstances ou des éléments qui ont été répétés durant cette conversation.

De plus, si la seconde personne a elle=même, des connaissances sur le sujet raconter, elle sera susceptible de retenir plus d’informations que si elle découvrait le sujet pour la première fois.

3. L’objectif ou intérêt

Savoir que l’on va avoir un résumé à rédiger, ou, plus généralement, que l’on va avoir à rapporter des paroles que l’on a attendu, favorise la mémoire.

Si l’enjeu du rapport est en lien direct avec un objectif important pour la deuxième personne, elle retiendra plus d’informations.

4. Le réflexe professionnel

Il y a le facteur appelé un mécanisme professionnel.

En effet, certaines professions sollicitent la mémoire, à titre professionnel, ce qui l’active plus que pour d’autres professions. Exemples : forces de l’ordre, journalistes, comédiens, ou … élève, etc.

5. Le talent oratoire

La première personne a un talent oratoire plus ou moins développé qui va retenir, plus ou moins, l »intérêt de son auditoire.

Par exemple, une histoire dramatique, effrayante ou cocasse sera plus facilement retenue qu’une histoire banale du quotidien.

6. Le non-verbal et l’ancrage

Encore un autre facteur, les autres sens que l’ouïe. Une association peut se faire entre un son ou une odeur et l’histoire entendue.

Par exemple, si l’histoire racontée l’a été autour d’une tasse de thé avec un gâteau forêt-noire dans le salon à la décoration à grosses fleurs sur la tapisserie, au milieu de meubles de style normand avec une pendule qui a marqué seize heures par 4 coups de gong et son tic-tac, il se passe alors un phénomène d’ancrage.

Se retrouver dans des conditions similaires et la mémoire revient d’un seul coup grâce à ces stimuli avec plus de détails que sans ancrage.

La combinaison de plusieurs facteurs

La combinaison de deux facteurs ou plus parmi ceux cités augmente le pourcentage d’informations retenues dans la mémoire ou, plus précisément, va les faire revenir plus facilement dans la mémoire consciente au moment de rédiger un rapport du récit entendu.

La déperdition de l’information sera fortement diminuée.

Merci à ma lectrice, qui a inspiré cet article.

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En complément :

Déperdition de l’information : Pourquoi
La communication non verbale : Le message total
Convention et référentiel commun indispensables

Congruent Définition Communication verbale et non verbale
Compréhension dans la communication
La quantité d’informations transmises par un message

Autres Communication :

Récapitulatif 17 Communication

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Nouvel emploi : A chacun son intégration


Les facteurs d’intégration au travail

Chômage par ancienneté d'inscriptionLe processus d’intégration dans une entreprise ou dans une organisation de type association ou administration dépend de très nombreux facteurs.

Certains sont visibles car constants, d’autres dépendent du contrat et des conditions de travail ou encore de l’entreprise elle-même.

Des constantes

Cependant certaines constantes se retrouvent, comme l’influence

  • de l’âge du nouvel employé,
  • ses valeurs sociales, et les interactions entre les individus
  • ou encore la taille de l’entreprise,
  • le style de management, et
  • le poste de travail proprement dit.

Une femme sera-elle intégrée comme un homme ?

Les conditions de travail

Il faut comprendre que le processus d’intégration est différent pour une personne qui restera un temps défini : stagiaire, intérim, CDD, intervenants ponctuels extérieurs à l’organisation, et pour une personne embauchée en CDI.

Il en est de même pour ceux qui travaille à temps partiel, à temps complet ou en 2 ou 3 huit.

Un cadre comme un agent de maîtrise ou un employé ou un cadre supérieur ou un commercial ou encore un apprenti ou un travailleur handicapé ?

L’entreprise elle-même

De même, l’intégration chez un patron dans une entreprise de moins de 10 salariés ou dans une grande entreprise ou une entreprise de taille moyenne sont différentes.

Elle sera aussi différente selon qu’il s’agisse d’une entreprise d’envergure locale, régionale, nationale ou internationale, ou d’une filiale, d’une entreprise familiale ou cotée en bourse, ou encore d’une administration ou d’une association.

Philippe Garin

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En complément :

La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
Les 4 facteurs influençant les comportements
Premier emploi : Adaptation impérative

Peur de ne pas réussir : Comment réagir
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
Pôle emploi connecté à l’URSSAF

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

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Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former


Le Compte Prévention Pénibilité

travail pénibleCertains métiers soumettent ceux qui les pratiquent a des efforts physiques plus pénibles que d’autres. C’est un fait que tout le monde reconnaît.

La loi du 20 janvier 2014, modifiée par la loi du 17 août 2015 relative au dialogue social, définit les facteurs de pénibilité considérés comme faisant partie de la reconnaissance de ces efforts pénibles qui pèsent sur la santé.

L’idée maîtresse est de permettre aux salariés, hormis les salariés des particuliers employeurs, de partir plus tôt à la retraite, dans la mesure où les efforts physiques consentis durant leurs vies professionnelles les contraignent à cesser leurs activités salariés plus tôt que les autres.

C’est l’employeur qui déclare le dépassement éventuel des seuils d’exposition aux facteurs de pénibilité et permet au salarié d’accumuler des points.

Ces points seront transformés en durée de travail pris en compte pour le calcul de la retraite, ce qui permet de partir en retraite plus tôt.

Les points du Compte de Pénibilité peuvent aussi servir au salarié à se former, à raison de 25 heures de formation par point de pénibilité. Ce dispositif a pour objectif de faciliter la reconversion vers d’autres métiers moins pénibles, par exemple.

Le Compte de Pénibilité fonctionne jusqu’au départ à la retraite de son bénéficiaire ou jusqu’à son décès. Les points non utilisés sont alors perdus.

Source : Ministère du travail

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En complément :

La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
Comment valider ses stages pour la retraite
Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation

Productivité : Fixez-vous des objectifs physiques
Les cartes du bruit
Secourir 4/5 : Le défibrillateur

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Récapitulatif 17 Emploi
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Refuser un candidat : 10 réponses motivées et légales


Embauche : La peur de la discrimination

Si le candidat, avec un profil qui sort de l’ordinaire, peut craindre un refus à cause d’une discrimination quelconque, c’est encore pire pour le recruteur.

Une des raisons pour lesquelles le recruteur évite de donner un motif de refus est la crainte d’être accusé de discrimination.

difficile pour un ancien prisonnier de trouver un emploi

ex-taulard cherche emploi

C’est particulièrement vrai pour le recruteur dans un cabinet spécialisé. Ça l’est aussi pour un recruteur au sein de l’entreprise qui embauche. Au moins le cabinet a toujours la possibilité de mettre le refus sur le dos de l’entreprise, car c’est un fait, c’est bien l’employeur qui prend la décision finale.

L’intermédiaire ne peut qu’informer les autres candidats que la place a été attribuée.

Dans tous les cas, le choix du candidat qui sera retenu peut être basé sur un ou l’autre des facteurs de discrimination. Seulement, c’est interdit par la loi. D’où, parfois, le silence embarrassé du recruteur face à la demande du motif de son éviction par le (la) candidat (e).

« Le silence est d’or »

est alors le seul moyen pour le recruteur pour se protéger contre des attaques en justice par des candidats malheureux.

Comme l’employeur sait qu’il n’a pas, non plus, le droit d’indiquer que sa décision est prise en raison d’un des critères de discrimination, il en donne d’autres au chargé de recrutement, cabinet extérieur ou service RH.

10 motivations du refus d’embauche

Il est plus facile d’indiquer la motivation d’un refus par l’une des réponses suivantes :

  1. Ne rien dire. La loi n’oblige pas à donner une raison du refus.
  2. Dire que l’on ne connaît pas le motif de l’employeur
     
  3. Indiquer le manque de pratique ou l’absence d’une connaissance essentielle pour le poste
  4. Annoncer que le recrutement est annulé
     
  5. Dire que le poste a été pourvu par une promotion interne ou que le recrutement a été réussi par un cabinet concurrent
  6. Signaler qu’un candidat correspond mieux à la demande, par son parcours professionnel et ses compétences
     
  7. Rappeler un résultat insuffisant à des tests préliminaires à l’embauche
  8. Un changement dans la description du profil demandé, voire du poste lui-même
     
  9. Des prétentions plus élevées que le budget prévu par l’employeur
  10. Aucune aide à l’embauche n’est prévue dans votre cas

Et vous, lesquelles avez-vous déjà entendues ou pratiquées ?

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Recrutement : le choix se fait par les détails
Questionnaire recrutement
Points faibles à citer en entretien d’embauche 1/6 : Mort de trac

Recruteurs : 7 conseils pour évaluer les candidats
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Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

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Récapitulatif 14 Emploi
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La pénibilité au travail : Mode d’emploi


Le fonctionnement du compte de pénibilité

Compte pénibilitéLe compte personnel de prévention de la pénibilité, appelé aussi compte de pénibilité permet de comptabiliser les points attribués pour compenser le dépassement de seuils des facteurs de pénibilité auxquels les salariés sont confrontés durant leur carrière.

C’est à la fin de l’année que les calculs sont effectués.
Si l’un des seuils annuels est dépassé alors le compte de pénibilité augmente de 4 points.
Si deux seuils ou plus sont dépassés alors ce sont 8 points qui sont ajoutés.

Les premiers 20 points servent uniquement pour financer une formation, à raison de 40 heures de formation pour 2 points.

Au-delà, un trimestre de retraite supplémentaire ou une réduction du temps de travail équivalente à un trimestre à mi-temps valent 10 points.

Le nombre maximal de points durant une carrière est fixé à 100. Donc le maximum de trimestres supplémentaires comptés pour sa retraite est de 8, (100-20)/10.

Des dispositions sont prévues pour la période de mise en place de façon à éviter de pénaliser les salariés âgés de plus de 55 ans au 1er janvier 2015.

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La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité

Retraite : Partir plus tôt avec sa retraite complète
ATS ou Allocation transitoire de solidarité pour les chômeurs touchés par le recul de l’âge de la retraite
Entretien de seconde partie de carrière : Senior à partir de 45 ans ?

Durée d’archivage des documents
Surveillance en entreprise : caméra, micro et charte informatique
Travail du dimanche : que dit la loi

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La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité


Les facteurs de pénibilité

facteur de pénibilitéEn 2015, le compte personnel de prévention de la pénibilité sera opérationnel en France. Il s’agit d’un dispositif ayant pour but de tenir compte des facteurs de pénibilité auxquels sont soumis les salariés dans le but de partir en retraite avant les autres.

L’idée est que les salariés soumis à un travail pénible sont plus rapidement « usés » et donc ont le droit à une retraite anticipée.

Les facteurs de pénibilité permettent un calcul du nombre de trimestres auquel chacun salarié aura droit au moment de son départ anticipé, sans perte sur le montant de sa retraite.

Les 10 facteurs de pénibilité

  1. Manutention manuelle de charges
  2. Postures pénibles
  3. Vibrations mécaniques
  4. Agents chimiques dangereux, dont fumées et poussières
  5. Milieu hyperbare
  6. Températures extrêmes
  7. Bruit
  8. Travail de nuit
  9. Travail en équipes alternantes
  10. Travail répétitif

Les seuils de pénibilité

Il ne suffit pas d’avoir un travail qui réponde à l’un ou l’autre des facteurs de pénibilité. Encore faut-il en dépasser un seuil propre à chacun.

  1. Manutention manuelle de charges : 15 kilos en levé/porté et 250 kilos en poussé/tiré pendant 600 heures par an ou 7,5 tonnes par jour pendant 120 jours sur une année
  2. Postures pénibles : Accroupi, à genoux, bras au-dessus des épaules, torsion du torse (à 30 degrés) et torse fléchi (à 45 degrés) pendant 900 heures par an
  3. Vibrations mécaniques : 2,5 m/s2 pour les mains et les bras et 0,5 m/s2 pour le corps entier pendant 450 heures par an
  4. Agents chimiques dangereux, dont fumées et poussières : Le type de produit et les moyens de protection déterminent le seuil de pénibilité
  5. Milieu hyperbare : Plus de 1 200 hectopascals lors de 60 interventions ou travaux par an
  6. Températures extrêmes : ou = 30 °C pendant 900 heures par an
  7. Bruit : 2 seuils : 80 décibels et 135 décibels pendant 600 heures par an
  8. Travail de nuit : 1 heure de travail entre minuit et 5 heures du matin pendant 120 jours par an
  9. Travail en équipes alternantes : Horaires alternants avec travail de nuit, en équipes et horaires irréguliers et atypiques de nuit pendant 50 jours par an
  10. Travail répétitif : Un cycle inférieur ou égal à 1 minute par an ou, s’il le cycle est supérieur à 1 minute alors un cycle comprenant 30 actions techniques par minute en moyenne, pendant 900 heures par an

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Poste de travail vacant : Les besoins PRÉVISIBLES de transition
Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne
Workaholic ou Bourreau de travail : du burnout au karōshi mortel

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Quelles sont les pauses raisonnables qui m’aident dans mon travail
Analyse de mes habitudes de travail

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Embauche : 5 facteurs qui favorisent votre candidature


Les 5 facteurs qui favorisent le candidat

favoriser un candidatÀ compétences égales, les employeurs vont accorder plus d’attention aux candidatures sur d’autres facteurs que les savoir-faire

Voici les 5 réponses les plus fréquentes d’une enquête :

Le candidat qui sera favorisé sera celui ou celle…

  • 50 %   … qui a des responsabilités associatives
  • 44 %   … qui est bilingue
  • 18 %   … qui est en forme physiquement
  • 17 %   … qui est mieux habillé(e)
  • 11 %   … qui est présent(e) sur les médias sociaux

Source : CareerBuilder® Agence Noir sur Blanc

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Les rubriques du bas de page du CV pour ne pas se louper
A savoir sur le recruteur et le CV

A relire la veille de l’entretien d‘embauche
Les 4 facteurs influençant les comportements
Facteurs perturbants dans un bureau

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La vaccination contre la grippe saisonnière


La vaccination, un réflexe simple et efficace

La grippe saisonnière, une maladie à prendre au sérieux

vaccination_contre_la_grippe_saisonniaireLes antibiotiques n’agissent pas contre le virus de la grippe saisonnière et ne sont prescrits que pour éviter les surinfections bactériennes

Chaque année, des personnes sont admises en réanimation à cause de complications respiratoires, en majorité parce qu’elles n’étaient pas vaccinées et présentaient un facteur de risque de grippe compliqué

Exemple : La grippe a causé l’apparition d’un caillot de sang dans une artère à l’entrée du cerveau. La personne a perdu son emploi, car elle a été placée en longue maladie : paralysie de tout le côté droit du corps

Vaccin = Protection

La vaccination reste le moyen le plus efficace pour me protéger et protéger mon entourage

Le virus change chaque année, un nouveau vaccin est disponible tous les ans

Quand ?

Tous les ans avant l’épidémie. Le vaccin est disponible dès la fin de septembre dans les pharmacies. Il est disponible jusqu’au 31 janvier selon les stocks

Il faut compter environ 15 jours entre le moment de la vaccination et le moment où l’on est protégé contre la grippe saisonnière

Le vaccin est gratuit pour les personnes de 65 ans et plus ou atteintes de certaines maladies chroniques

source : www.ameli.fr

Philippe Garin

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Voir aussi :

Moi, stressé (stressée) ?
Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque
Don de moelle osseuse

TMS troubles musculo squelettiques comment les éviter
Le sommeil fractionné
Décès : Démarches à effectuer

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Nouvel emploi : Bien s’intégrer pour réussir sa période d’essai


15 conseils pour bien s’intégrer et réussir sa période d’essai

Bien s'intégrerL’un des facteurs qui permettent à un employeur de choisir LA personne qui convient au poste à pourvoir est sa capacité de celle-ci à s’intégrer à l’équipe en place.

Une personne très compétente, qui éprouve des difficultés relationnelles avec ses collègues, ses responsables hiérarchiques ou ses collaborateurs, risque de voir sa période d’essai se terminer prématurément.

Les stagiaires sont autant concernés que les personnes en contrat temporaire, intérimaire ou CDD, ou en CDI. Un stagiaire ou une personne en contrat temporaire se verra signifier d’aller voir ailleurs.
Quant à la personne en CDI, cela risque de lui arriver aussi, même au-delà de sa période d’essai, bien que les conditions de la séparation soient légalement différentes.

Pour éviter ça

Les premiers temps sont ceux de la découverte de l’entreprise, ses employés, son système de valeur et aussi ses habitudes, ses locaux et, bien entendu, son travail

  1. Observez et faites-vous une opinion sur l’entreprise et ses pratiques
  2. Rappelez-vous que, vous aussi, vous pouvez interrompre la période d’essai si vous êtes mal à l’aise et vous stresserez moins

Avant le premier jour de travail

  1. Relaxez-vous, reposez-vous ou/et faites une balade, un peu de « décrassage » musculaire, piscine, sauna, et pourquoi pas massage, coiffeur, manucure et autres soins corporels
  2. Évitez le sport qui pourrait vous mettre à mal physiquement et vous faire rater votre entrée
  3. Évitez aussi une exposition au vent, au froid ou à une trop forte chaleur, c’est-à-dire à tout ce qui peut vous rendre malade, physiquement
  4. Choisissez bien vos habits, « l’uniforme de l’emploi », en respectant les règles non dites des habitudes vestimentaires de l’entreprise. Vos habits seront différents selon l’entreprise et selon le job : Une épicerie ou un bijoutier demandent des tenues différentes, par exemple
  5. Choisissez bien aussi vos chaussures. Mieux vaut des chaussures confortables, propres, que celles achetées la veille et qui vous blesseraient

Dès le premier jour

  1. Présentez-vous ou faites-vous présenter aux autres. Généralement, c’est le rôle du responsable hiérarchique. Il devrait aussi vous montrer les locaux et particulièrement votre lieu de travail au quotidien, accompagnés de recommandations sur les pratiques et habitudes de la maison
  2. Prenez des notes. A moins d’avoir une mémoire phénoménale, mieux vaut écrire ce que vous entendez, noms des collègues et responsables, façons de faire, croquis des lieux
    Évitez, néanmoins d’écrire pendant que votre chef vous parle, faites-le durant les trajets d’un lieu à l’autre et seulement si vous en avez matériellement le temps
  3. Posez des questions aux autres. Il est habituel que les nouveaux se renseignent. Plus tard, les autres risquent de vous demander pourquoi vous n’avez pas posé des questions plus tôt
  4. Restez cependant non intrusif (ve) ni lourd(e), les personnes en face doivent avoir une impression de curiosité bien placée de votre part et non de subir un interrogatoire en règle, même dans la police
  5. Repérez les lieux et horaires des pauses, les collègues les plus volubiles, les plus blasés ou les plus anciens
  6. Écoutez sans donner votre opinion. Et, si les autres vous y poussent, restez dans le vague, vous pouvez d’autant plus facilement le faire que vous pouvez leur rappelez qu’en tant que dernier(ère) collègue arrivé(e) vous découvrez les choses.
    Si le sujet est d’ordre non professionnel, alors gardez votre opinion pour vous encore plus et répondez par un sourire, un haussement d’épaules ou par une autre question
  7. Soyez poli (e), aimable, ferme selon le cas. Vous démarrez, donc gagnez d’abord la confiance des autres, leurs opinions comptent pour beaucoup dans la décision du responsable de vous conserver au sein de l’entreprise. Le manager en tiendra compte

Philippe Garin

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En complément :

Être manager de nos jours : Entre sa hiérarchie et ses collaborateurs
Manager une équipe : L’équipe est composée de…
Manager une équipe, c’est en être le coordinateur

Nouveaux sur le marché du travail
La prise du nouveau poste, du nouvel emploi
Le nouvel emploi

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Récapitulatif 7 Emploi
Récapitulatif 3 Management
Récapitulatif 7 Management

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Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque


Les facteurs du risque cardiovasculaire

douleur infarctus du myocardeCet article a pour but d’attirer votre attention sur les facteurs de risques dans les maladies cardiovasculaires et en particulier l’infarctus du myocarde.
Si vous vous sentez concerné(e) alors seule une consultation chez un médecin vous donnera le diagnostic de votre état de santé.

Les facteurs historiques

Les facteurs de risque connus depuis longtemps sont :

  • Le tabagisme, car le tabac rétrécit le diamètre des artères
  • L’hypertension artérielle, car la pression abîme plus rapidement les parois internes des vaisseaux sanguins
  • L’hypercholestérolémie, car le cholestérol se dépose sur les parois internes des artères jusqu’à les boucher, ce qui provoque une attaque cardiaque, si le rétrécissement est proche du coeur ou une autre attaque dans d’autres régions du corps
  • Le diabète, car le sucre favorise aussi le rétrécissement des vaisseaux sanguins
  • L’hérédité, hélas ! Merci papa, merci maman !

Un facteur de risque « moderne »

La sédentarité, et plus généralement, le manque d’activité sportive, est un facteur aggravant. Les graisses ne sont plus brûlées par l’organisme qui les stocke où il peut, dans les muscles et donne ainsi l’obésité, et dans les vaisseaux sanguins.

Le corps se fatigue plus qu’avec une pratique modérée d’un sport, ne serait-ce qu’une demi-heure de marche active par jour (pas le piétinement dans les magasins).

La multiplication des facteurs

Le risque de développer une maladie cardiovasculaire lorsque l’on présente plusieurs facteurs de risques est la multiplication et non pas l’addition des risques.

Par exemple, une personne sédentaire, fumeuse et diabétique présente un

risque = sédentarité x tabagisme x diabète

et non pas sédentarité + tabagisme + diabète.

Donc plus, vous avez de facteurs de risque et plus la probabilité du développement d’une maladie cardiovasculaire est forte.

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Que faire ?

Si vous ne pouvez rien contre l’hérédité, il y a des moyens pour lutter contre les autres facteurs de risques.

La tabagisme : faut-il vraiment le dire ? Il semble que oui, donc : arrêter de fumer. De multiples techniques et produits peuvent vous aider à y parvenir, sous la seule réserve que vous le souhaitez vraiment, évidemment

L’hypertension : cool ou stressé(e), essayez de garder votre calme en toute circonstance, tenter d’éviter les situations stressantes. Bon, d’accord, le plus simple est d’en parler à son médecin et de se faire prescrire, si nécessaire, le médicament pour atteindre un niveau d’hypertension ne présentant plus de risque pour votre santé

L’hypercholestérolémie : manger moins gras, moins de gras d’origine animale. Changer d’habitudes alimentaires est souvent difficile, mais répétez-vous que les produits dont vous devez réduire fortement la consommation sont du poison pour votre organisme, cela peut vous faciliter les choses. Les pharmaciens, les médecins, les nutritionnistes ont des pages pleines de listes de produits à éviter. Le mode de cuisson aussi est important : vous pouvez consommer des pommes de terre à la vapeur sans soucis, mais pas les frites !!

Le diabète : de nouvelles habitudes alimentaires peuvent vous prémunir contre le diabète ou améliorer votre situation face à certaine forme de diabète. Rien que pour éviter de se piquer aussi souvent, cela vaut la peine de regarder à manger moins sucré, n’est-ce pas ?

La sédentarité : promener son chien, descendre et monter les escaliers sans prendre l’ascenseur, faire le tour de son pâté de maison et aller faire ses courses à pied, sont des moyens simples de joindre l’utile à l’agréable ou du moins l’utile à des mesures qui peuvent sauver votre vie.

Sinon ?

Quand une maladie cardiovasculaire se développe, elle prend des années ou elle frappe immédiatement. Les conséquence sont claires :

  • soit vous mourrez, et auquel cas, les problèmes sont pour vos proches qui vous ont perdu
  • soit vous vivez, tout le reste de votre vie avec des médicaments à prendre, des séquelles plus ou moins importantes sur votre santé avec un changement de vie, personnelle et professionnelle, important.

C’est tout simple ! A vous de choisir d’allonger, ou non, votre espérance de vie.

Bonne santé à tous, quand même !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Facteurs perturbants dans un bureau


Liste des facteurs perturbants dans un bureau

froid et sec

froid et sec

Bruit

50%

Musique

7%

Fumée

25%

Courant d’air

29%

Manque d’air frais

43%

Température incommode

50%

Mauvais position sur le siège

10%

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé
Encombrement de la table de bureau

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Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque

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Récapitulatif 1 Bien-être
Récapitulatif 2 Organisation

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Facteurs chronophages ou pourquoi je perds du temps


Facteurs chronophages ou pourquoi je perds du temps

facteurs chronophageSi vous avez l’impression de perdre du temps, de ne pas pouvoir faire tout ce que vous avez à faire, de n’être jamais tenir les délais impartis pour un travail, vous avez peut-être un problème d’organisation dans votre emploi du temps : les facteurs chronophages.

Liste de facteurs qui prennent du temps et n’apportent que des problèmes

Facteurs chronophages

Solutions

Perfectionnisme

Ne pas faire mieux que ce que l’on demande. Ne pas viser à la performance maximale. Quelles sont les exigences de notre donneur d’ordres ?

Tout faire soi-même

Déléguer

Faire beaucoup de choses en même temps

Faire une chose après l’autre. Fixer des priorités

Vouloir tout savoir

Faire confiance à ses collaborateurs. Demander de brefs comptes-rendus. Contrôler les résultats / les coefficients. Les collaborateurs règlent eux-mêmes les détails.

Les collaborateurs et les collègues ne respectent pas les délais

Fixer des échéances et les inscrire dans l’agenda (ceci étant valable pour les deux partenaires). Introduire le principe de l’engagement volontaire. Exhorter constamment les autres à tenir leurs délais. Les respecter soi-même.

Fréquents dérangements par le téléphone

Analyser les messages reçus. Déléguer davantage. Transférer les appels des correspondants vers les collaborateurs compétents. Introduire des périodes de non-interruption. Faites dévier les appels téléphoniques avant les entretiens / séances.

Ajourner les choses désagréables

Liquider d’abord les tâches désagréables ou du moins les accomplir en partie

Travailler sans plans d’action, sans avoir fixé de priorités

Fixer des objectifs pour chaque jour. Faire les choses importantes avant les choses urgentes

Dérangements trop nombreux causés par des visiteurs internes

Un entretien bien préparé vaut mieux que de nombreuses conversations spontanées. Regrouper les entretiens avec les subordonnées / Collègues. Faire intercepter les choses peu importantes par le secrétariat. Une claire formulation des objectifs et des tâches.

Lecture des périodiques professionnels

Utiliser des banques de données. S’abonner à des condensés. Déléguer des responsabilités pour certaines lectures. Échanger des informations sur les principaux sujets. Établir un fichier. Faire classer les périodiques. Lire en voyage

Entretiens / réunions non préparés, sans objectif

Fixer les objectifs de l’entretien. Préparer les documents.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Ne passe pas de temps à la recherche d’un obstacle
On perd ou on gagne du temps
40 pièges pour perdre du temps

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Autres Organisation :

Récapitulatif 1 Organisation

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