À quoi sert une réunion de travail


Réunion de travail : Définition et objectif

Sommaire :

À quoi sert une réunion de travail

Bien préparer une réunion de travail

Réussir l’animation d’une réunion de travail

Le rapport ou compte-rendu de réunion

Dans toute organisation, les réunions sont un pilier du bon fonctionnement, en plus d’être inévitable.

à quoi sert une réunion de travail

Il y a les réunions obligatoires, individuelles ou collectives, définies par la loi, telles que la réunion de seconde partie de carrière ou les négociations entre les représentants du patronat et représentants des salariés.

Les échanges d’informations peuvent prendre différentes formes et passer par différents canaux.
Cependant, la réunion à plusieurs permet, de raccourcir les échanges par un contact direct entre les participants.

Le déroulement d’une réunion dépend beaucoup de la culture d’entreprise et de la culture du pays.

C’est ainsi que le mode de fonctionnement « à la française » est incompréhensible pour un anglo-saxon, sans, pour autant, que la productivité en soit diminué, bien que :

Les participants se coupent la parole ou la prennent sans prévenir,

  • Les heures prévues de début, avec un quart d’heure de retard minimum, et de fin, qui s’éternise,
  • Des discussions sans aucune décision n’aient été prises,
  • Certains s’endorment ou presque pendant que d’autres parlent,
  • Etc.

À quoi sert une réunion ?

La réunionite !

La fameuse réunionite est une réunion régulière, fixée à l’avance, sans objectif particulier et qui donne l’impression aux participants de perdre leur temps.

C’est pourquoi, pour être efficace, une réunion de travail doit répondre aux questions suivantes :

  • Cette forme d’échanges d’informations est-elle utile ?
  • Quel est l’objectif ou quels sont les résultats attendus à l’issue de la réunion ?
  • Qui doit y assister et pourquoi ?

Un réunion qui consiste à recueillir les compte-rendus de ses collaborateurs n’est pas une réunion de travail.
C’est une réunion d’informations où le responsable souhaite que chaque participant sache où en sont rendus les autres dans leur travail.

Si ces informations sont utiles d’être partagées à plusieurs, alors une réunion est organisée, sinon il s’agit d’un échange entre le responsable et chacune des autres personnes qui lui fait un rapport sur son activité.

D’autres canaux d’échanges peuvent être utilisés en dehors d’une réunion de travail, par exemple le téléphone ou la messagerie interne

L’objectif d’une réunion

Sans objectif, une réunion est inutile. Elle s’apparente alors un moment de pause où les participants s’échangent des informations pour rien.

Une réunion sert pour :

  • Transmettre un message, sans débat, par exemple pour informer le personnel d’une décision de la Direction
  • Faire le point sur un projet en cours
  • Chercher et trouver une solution à un problème, un conflit, un dysfonctionnement, etc.
  • Créer de nouveaux services ou produits
  • Prendre une décision en demandant l’avis de tous les participants
  • Former les participants

C’est à l’organisateur de la réunion d’indiquer le but de la réunion et le résultat attendu.

Il indiquera aussi quels seront les participants, et fixera le moment et la durée de la réunion, ainsi que les moyens matériels utiles pour son bon déroulement.

Lorsque c’est nécessaire, il fournira aux participants des indications sur le rôle de chaque participant ainsi que l’ordre des interventions.

Ainsi avertis, les participants pourront préparer leurs interventions.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Le matin, dessinez une carte des actions à mener
Open space : Des solutions humaines
Management participatif : Votre but principal

Faute du recruteur : 4. Organiser un entretien improvisé à plusieurs
Je confie les tâches à bon escient
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

Autres Organisations :

Récapitulatif 19 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Outplacement : Quelles sont les étapes clés ?


Outplacement = « On trouve un poste pour vous »

En théorie, l’objectif des cabinets d’outplacement, c’est de trouver des postes pour celles et ceux qui sont concernés par un licenciement économique.

En pratique, n’importe quel salarié peut en bénéficier dans la mesure où son ancien employeur accepte de payer les prestations.

Par ailleurs, le contrat qui lie l’ancien employeur et le cabinet d’outplacement prévoit une période, souvent de 6 mois à 1 an, pendant laquelle le cabinet est payé pour chaque personne replacée dans une autre entreprise.

Au-delà, soit les prestations deviennent gratuites, soit la personne licenciée voit les prestations s’arrêter et doit continuer toute seule, sans aide.

outplacement

outplacement J1

Les étapes ou prestations

1. Pour savoir quel poste convient le mieux à la personne aidée, et, pour définir exactement les prestations qui sont fournies, il faut que le cabinet d’outplacement sache ce dont est capable l’ancien (ne) salarié (e).

2. Une fois le profil déterminé, il faut ensuite préparer les outils qui vont permettre de postuler.

3. Ensuite, c’est la démarche qui consiste à poser sa candidature et à tout faire pour convaincre le futur employeur.

4. Enfin, la réussite de l’outplacement se traduit par une fin de période d’essai à son terme avec la poursuite du nouveau contrat de travail.

Voyons cela plus en détail.

1. Bilan et projet

Un bilan professionnel est indispensable.

Cela consiste à faire une liste exhaustive des compétences, et aussi des traits de caractères dominants sur le lieu de travail, ainsi que les envies de retrouver ou d’éviter telle ou telle condition de travail.

Avec les indications recueillies, le chargé d’outplacement et le candidat vont définir un projet professionnel.
Il s’agit de définir la branche, le métier, le poste qui vont le mieux convenir au candidat pour la suite de sa carrière.

Quand le projet professionnel est prêt, il faut cibler les entreprises, c’est-à-dire lister toutes les entreprises susceptibles d’avoir un poste identique à celui recherché par le salarié ou la salariée.

2. Les outils marketing

Dans cette partie, il s’agit de se préparer et de préparer les outils qui vont servir dans la communication.
Ce sont essentiellement le CV et la lettre de motivation.

Un CV attrayant et une lettre de motivation adaptée à chaque candidature sont un minimum pour faire savoir que l’on est en recherche active d’un nouvel emploi.

Le chargé d’outplacement enseigne à l’ex-salarié (e) comment rédiger son CV en fonction de son projet professionnel et une lettre de motivation différente pour chaque entreprise-cible.

Selon le cas, la lettre de motivation sera orientée par l’offre d’emploi, si une telle annonce est publiée, ou par le projet et la connaissance acquise sur l’entreprise pour une candidature spontanée.

3. Rechercher et trouver

La limite du chargé de l’outplacement commence dans cette étape où le candidat ou la candidate postule.
Il l’aide dans la préparation des entretiens et le dépouillement des réponses, ainsi que dans l’analyse des erreurs commises durant ces entrevues.

Le candidat est accompagné, guidé. C’est lui ou elle qui est l’acteur principal de sa candidature.

Il recherche dans son réseau personnel et professionnel toutes les personnes qui peuvent le conduire à la connaissance d’un poste en vacances ou prévu d’être créé, ou encore un remplacement de salarié (e) prévu ou envisagé.

C’est bien le candidat ou la candidate qui répond aux recruteurs durant les entretiens d’embauche et défend sa motivation et ses capacités à occuper le futur poste.

4. L’intégration

L’outplaceur et le candidat vont évaluer la proposition du poste, les conditions de travail et la rémunération en les comparant au projet professionnel.

Le job idéal où 100% des conditions envisagées sont remplies est rarissime.

Il convient donc de regarder les différences et de voir si elles sont acceptables par le candidat ou la candidate.
Éventuellement, selon le poste et la personnalité du candidat, une négociation sur des détails peut avoir lieu avec le futur employeur.

Une fois le contrat de travail signé, c’est le début de la période d’essai que tout le monde espère réussir : Le candidat ou la candidate, le nouvel employeur et le cabinet d’outplacement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Canevas pour votre présentation en deux minutes
Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
Réflexions pour une orientation professionnelle

Candidature : Gare aux détails qui font mal
Comment se déroule une entrevue ou entretien d’embauche
Nouvel emploi : Accueil et intégration

Autres Emploi :

Récapitulatif 18 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Productivité : La force de la volonté est limitée


Efficacité: La force de la volonté est limitée

faiblesse de la volontéL’esprit est fort, la chair est faible.

Au quotidien, au travail ou à la maison, les belles résolutions du début d’année sont abandonnées plus ou moins rapidement. Il en est de même pour ceux qui veulent perdre du poids ou se lancer à faire du sport.

Sommaire :

Les habitudes dans la productivité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Plus ou moins rapidement les efforts consentis avec la volonté de parvenir au but s’émoussent, faiblissent au fur et à mesure que le temps passe.

Pour être productif et efficace, la volonté a besoin de relais pour se relancer. La résistance au changement est plus forte que la volonté lorsque l’objectif que l’on s’est fixé est difficile à atteindre, lorsque les habitudes sont trop confortables ou lorsque la santé est insuffisante pour se sentir bien.

Pour améliorer son efficacité, mieux vaut se fixer des objectifs atteignables dans une durée suffisamment courte, c’est-à-dire avant que la volonté faiblisse avant d’avoir atteint son but.

Plutôt que d’avoir de grandes ambitions, ou de vouloir les atteindre en une seule fois, il est préférable de se fixer des étapes. Chaque étape doit permettre de garder la volonté de poursuivre grâce au résultat atteint.

Par ailleurs, vouloir et pouvoir sont deux notions différentes : il existe tellement de buts que l’on se fixe et pourtant ils seront toujours inaccessibles. C’est un sujet, bien connu, de philosophie à l’école.

Prendre une habitude pour améliorer son efficacité et sa productivité, vient avec le temps. Or, c’est avec le temps que la volonté faiblit. C’est pourquoi, avancer à petits pas permet de conserver sa volonté pour atteindre une étape après l’autre.

C’est ainsi, que l’habitude de se fixer des objectifs à courts termes devient un mode de fonctionnement qui conserve la volonté d’avancer dans son travail… et dans sa vie.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour plus de conseils :

En complément :

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
La méthode Coué
Les recettes magiques vers l’échec

Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Objectifs et Priorités Modes d’emploi
Stagnation : se remettre en question

Autres Organisation :

Récapitulatif 14 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Management de projet : 5 causes de l’échec


Management de projet : 5 causes de l’échec

la chance comme styme de management Une étude menée par Standish Group aux États-Unis indique que seulement 16% des projets se terminent dans les budgets et délais initiaux, et seulement 9% dans les grandes entreprises.

Fort de ce constat, il faut reconnaître que les dépassements, de budget ou de délais, sont tellement courants que les prévisions et les estimations de coûts sont systématiquement faussées malgré les 10 à 20% de « réserve pour dépassement » que le responsable interne ou l’entreprise extérieure ajoute, « à toutes fins utiles ».

L’échec d’un projet se traduit par les dépassements et aussi par un arrêt du projet, ce qui représente une perte sèche pour l’entreprise et pire un retour en arrière, lorsque c’est encore possible.

Les causes de l’échec

Les causes de l’échec sont multiples. Elles sont présentes tout au long du projet, à commencer par la définition du projet, de la description de la situation en cours à la situation prévue, en passant par toutes les étapes d’un projet. Le choix des participants au projet est du ressort du management. Plus le projet est important pour l’entreprise et plus haut remontent la responsabilité.

Des exemples :

  • La mise en place d’un nouveau serveur informatique est du ressort du responsable technique du service informatique, voire du responsable informatique.
  • La mise en place d’un système de surveillance d’un bâtiment est du ressort du responsable de l’établissement.
  • L’achat d’une entreprise qui va devenir filiale est du ressort du comité directeur, voire du patron lui-même.

Parmi toutes les causes possibles, en voici 5 qui nous paraissent intéressantes à analyser ;

1. La peur du changement

C’est LE classique. Le motif le plus courant est la peur du changement. C’est une illustration de la peur de l’inconnu, du futur, de devoir changer ses habitudes, de ne pas être à la hauteur. C’est la crainte de la perte de son pouvoir, de son image ou que l’on découvre son incompétence bien cachée jusque là.

2. La rivalité

Dès qu’un nouveau projet est évoqué, la rivalité entre personnes devient plus apparente. Les conflits augmentent avec les enjeux du projet, politiques, personnels, financiers.

La rivalité commence à l’intérieur de l’organisation, et se poursuit entre les acteurs internes et externes à la société, et même entre fournisseurs concurrents.

Toutes ces questions de personnes, entre compétences et égos, conduisent à des pertes de temps, d’argent, de ressources matérielles et humaines, donc à l’échec du projet.

3. Le résultat

La difficulté pour le décideur consiste à s’imaginer le résultat auquel il veut parvenir, puis à choisir la personne qui mènera le projet jusqu’à son terme et dans le budget prévu, – cette personne peut être elle-même -enfin, la description du chemin par lequel il faut passer pour parvenir au résultat attendu. Le projet est composé de plusieurs tâches : Les unes se succèdent alors que d’autres peuvent être exécutées par des acteurs différents, en parallèle, c’est-à-dire en même temps.

Selon l’ampleur du projet, des jalons avec dates précises et résultats intermédiaires précis, sont fixés ou sont complètement absents. Le manque de jalons ou points de situation intermédiaires, le manque de contrôle et de rapports du chef du projet au décideur conduisent immanquablement à l’échec.

4. Les mesures

Pour anticiper et réagir aux aléas d’un projet, plusieurs indicateurs sont nécessaires. Quel que soit le degré d’importance du projet, il faut être capable de mesurer son avancement et sa réussite, tout au long du projet et pas seulement en constatant le résultat final ou intermédiaire obtenu. Cependant, que les mesures soient définies, dans les tableaux de bord, en jours/homme, en rapport dépenses/économies ou gain, ces chiffres sont souvent inutilisables ou/et incompréhensibles pour le décideur. Même un chef de projet professionnel est amené à « sentir » l’avancement de son projet, malgré toute la rigueur et l’organisation mises en place. Il reste que nombre d’actions nécessaires pour mener une tâche à bien sont improvisés. Donc, dérapage et échec à la clé.

5. Les outils de pilotage

Plus une entreprise est grande ou plus le nombre de projet est important pour l’organisation et plus la présence d’outils de pilotage de projets est nécessaire et même indispensable.

Le nombre de tâches et les enchaînements entre elles devient croissant au point de devoir se procurer des outils qui vont indiquer à chaque collaborateur impliqué dans les projets, la liste des tâches à accomplir à chaque journée planifiée, avec quels moyens techniques ou en coordination avec d’autres personnes, en interne ou externes à l’entreprise.

Plus le pilotage est informatisé et plus le chef de projet se base sur ses outils et moins sur les relations humaines, pourtant indispensables. L’encouragement ou la réprimande font partie des éléments de motivation du responsable du projet vis-à-vis de ses collaborateurs. Passer à côté de cela et c’est l’échec assuré.

Des règles de bon sens

  • Sortir la tête du guidon est un bon moyen de faire le point « vu d’en haut » (certains disent « vu d’avion »)
  • Se faire accompagner par une personne extérieure au projet, comme un organisateur ou un responsable qualité ou encore un coach, permet de poser le crayon et de se demander si et comment les méthodes employées vont conduire au succès du projet.
  • Définir des jalons est bien ; définir les « délivrables » est mieux. Il s’agit de résultats intermédiaires documentés. La documentation doit être terminée, sans remise en question par des jalons précédents. Si ce n’est pas le cas ou si la qualité est insuffisante, alors il faut corriger, refaire ou abandonner, avant d’aller plus loin vers l’échec.
  • Savoir de quoi on parle et choisir les indicateurs de pilotage compréhensibles par tout et utiles pour prendre des décisions. Là encore, le bon sens doit permettre de s’y retrouver suffisamment facilement pour comprendre, juger et décider de la suite à donner, attribuer des félicitations, des encouragements ou des reproches.
  • Former le personnel aux outils, notamment le responsable au pilotage de son ou ses projets, permet de gagner du temps et de monter d’un ou plusieurs degrés la qualité du management et les chances de succès du projet.
  • Penser que l’échec d’un projet est une exception et non la règle malgré tous les risques que le projet contient par sa nature.

C’est avec des principes de bon sens que la rivalité entre personnes sera amoindrie et les conflits entre personnes réduits.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Un cahier des charges pour éviter des conflits entre client et fournisseur
Que se passerait-il si le projet n’avait pas lieu ?
Le TCO ne suffit pas pour changer de logiciel en entreprise

Évolution du besoin en cours de projet
Analyse de dysfonctionnements et réduction de coûts cachés en 10 étapes
A savoir sur la gestion des ressources pour un chef de projet

Autres Management :

Récapitulatif 14 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les étapes du recrutement côté entrepreneur


Le recrutement vu par l’employeurl'entretien d'embauche

Lorsqu’un entrepreneur décide de déclencher un recrutement, il va passer par différentes étapes.

L’entrepreneur va …

1. Consulter sa propre CVthèque

Il s’agit essentiellement des candidatures spontanées, ou non, qu’il a reçues dans les 6 derniers mois, c’est-à-dire les CV qu’il a conservés. Le nombre en est très variable selon la taille et l’attraction de l’entreprise.

2. Demander à son entourage

Il s’agit essentiellement de ses collègues entrepreneurs. Peut-être ont-ils, eux, des CV à lui passer, c’est-à-dire des profils qui correspondent à son besoin, à lui.

Ce peut être aussi des clients, des fournisseurs, des concurrents, son club de gym, son association professionnelle, son banquier, son coiffeur, etc. Bref, il s’agit de son premier cercle personnel et professionnel.

3. Consulter Pôle emploi

Pour la majorité des entreprises, qui sont les PME, Petites et Moyennes Entreprises et les TPE, Très Petites Entreprises, Pôle emploi met sa base de données de CV et des spécialistes à leur disposition.

Cette étape est souvent oubliée alors qu’il est obligatoire de signaler à Pôle emploi tout besoin de recrutement.

4. Passer une annonce

Selon le cas, l’entrepreneur va rédiger une offre d’emploi ou la faire rédiger par un cabinet de recrutement. Soit il la publie lui-même dans la presse locale, ou/et sur Internet, soit c’est le cabinet de recrutement qui s’en charge.

Il peut aussi participer à un salon de l’emploi.

Dans l’un ou l’autre cas, l’objectif est, comme dans l’étape 3, de recueillir des candidatures, dans un minimum de temps.

5. Sélectionner les candidats

Lorsque le CV a attiré son regard et lorsque la lettre de motivation qui l’accompagne lui démontrent un intérêt pour son entreprise, l’entrepreneur retient le candidat pour la prochaine étape.

S’il passe par un cabinet, c’est celui-ci qui effectue une première sélection avant de lui présenter des candidats qui correspondent au cahier des charges de l’entrepreneur.

6. Recevoir les candidats en entretien d’embauche

Recevoir en face-à-face, au téléphone ou en visioconférence : Peu importe la méthode, il y a un contact de personne à personne.

Cet entretien est nécessaire pour:

  • confirmer les indications du CV et de la lettre de motivation,
  • se faire une idée sur la personne professionnellement et en tant que personne,
  • vérifiez la facilité à laquelle le candidat pourrait s’intégrer dans l’entreprise
  • et y être le plus rapidement possible opérationnel.

Après l’entretien, le futur employeur peut vérifier la véracité des diplômes et procéder à un contrôle de référence auprès des anciens employeurs du candidat.

A la fin de cette étape, l’entrepreneur choisit son futur salarié.

7. Remercier les candidats non retenus

Là, comme l’étape 3, cette étape est souvent omise par l’entrepreneur ou son cabinet de recrutement. La raison est simple : la peur de devoir justifier le refus de la candidature et de se retrouver accusé de discrimination.

Par ailleurs, répondre non à tous les candidats éliminés prend du temps qui manquera pour d’autres actions.

C’est pourquoi de nombreux candidats attendent en vain une réponse ou sont avertis, dès l’envoi de leurs candidatures par Internet, par un message automatique qui leur signale la durée au-delà de laquelle il n’est plus utile d’attendre une réponse positive.

8. Proposer un contrat de travail

Contrat de travail ou promesse d’embauche, les deux documents sont également valables et lient l’employeur et le salarié.

Certaines règles et démarches administratives sont indispensables et réglementées.

Par exemple, la visite médicale d’embauche obligatoire.

9. Observer le nouveau salarié

Dès la date convenue du premier jour de travail, l’entrepreneur va recevoir le nouveau salarié et l’observer attentivement jusqu’à la fin de sa période d’essai.

« C’est au pied du mur que l’on voit le maçon ». Avant le terme prévu de la période d’essai, l’employeur a la possibilité de prolonger celle-ci, une fois, de la même durée, s’il estime qu’il a besoin de plus de temps pour confirmer les capacités du salarié à occuper le poste.

Cette prolongation peut avoir été préalablement intégrée dans le contrat de travail ou la promesse d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

7 conseils pour évaluer les candidats
La présélection des candidats
Les 7 fautes du recruteur qui ruinent l’entretien d’embauche

Candidature : Réponse automatique du recruteur
6 faiblesses positives pour l’entretien d’embauche
Plus de 1500 articles dans mon blog

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

CNV Communication non Violente : les 4 étapes de l’OSBD


La Communication non violente

La Communication non violente ou CNV est un processus de communication qui passe par une prise de conscience de ses sentiments avant la communication.
La CNV fait appel à l’empathie et au refus de juger l’autre en faisant appel à l’observation la plus objective possible, en parlant de ce que l’on ressent, durant la communication, à la place d’un jugement.

Le bonhomme OSBD

La CNV permet de favoriser le dialogue entre deux interlocuteurs, par une écoute volontaire du message reçu quelle que soit sa manière de s’exprimer et celle de son interlocuteur.

OSBD, les 4 étapes de la CNV

  1. Observation :
    pour décrire la situation d’une manière la plus objective possible, avec des mots neutres, pour un partage de l’information sans ambiguïté ni jugement

    « Quand tu fais [ça] …

  2. Sentiments et attitudes :
    pour exprimer les sentiments et attitudes suscités dans cette situation

    … je me sens [de cette manière] …

  3. Besoin :
    pour expliciter ses besoins qui conduisent aux sentiments et attitudes exprimés

    … car j’ai besoin de [x] …

  4. Demande :
    pour émettre une demande à son interlocuteur, claire et formulée positivement

    … j’aimerais que tu fasses [telle action].»

Par exemple :
Ne dites pas : « Tu te laisses aller », qui exprime un jugement.
Dites :
« Depuis plusieurs jours, tu ne sors plus », qui montre un fait observable

Évitez les mots « tu », « vous », « les autres », car il s’agit alors souvent d’un jugement plus que l’expression d’un sentiment

Retour positif

La communication reste non violente tant que le retour négatif à message émis par son interlocuteur laisse le demandeur ouvert à la communication.
Si, au contraire, il perçoit le refus à sa demande avec un sentiment négatif alors la communication se ferme.

Il y a un cercle vertueux à la Communication Non Violente, car l’attitude sereine d’un interlocuteur va engendrer une attitude plus bienveillante de l’autre, par imitation inconsciente, même après avoir exprimé des sentiments négatifs.

Amusez-vous bien !

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Schéma de la déperdition de l’information
Déperdition de l’information : Pourquoi
Entendre n’est pas comprendre

Critiqué (e) en public : Comment réagir
Une information précise est proche de l’expérience sensorielle
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes.

Autres Communication et Humour :

Récapitulatif 12 Communication
Récapitulatif 11 Humour

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Management participatif : Nouveau projet, que faites-vous ?


On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?

nouveau projet informatique

C’est la première question du sondage sur le management participatif.

a) Vous organisez une réunion avec toute l’équipe pour discuter du projet

Discuter pour discuter est inutile. Une préparation est indispensable.

Quand votre chef ou votre client vous expose le projet, vous disposez déjà d’éléments de réflexion et de discussion.

Les points à l’ordre du jour de la première réunion sont de votre ressort. Ensuite, écoutez et retenez les bonnes idées.

Ne prenez aucune décision importante sans avoir fait le tour de table avant de vous exprimer. Laissez les autres parler d’abord, après avoir exposé ce que vous avez appris sur les besoins et les conditions connues du projet.

b) Vous réunissez ceux que vous connaissez le mieux dans l’équipe pour préparer le projet

Lorsque vous connaissez bien votre équipe, vous avez déjà l’avantage de connaître leurs réactions.

Les consulter implique de donner aux autres l’impression d’avoir un ou des favoris et de les considérer comme des équipiers de seconde zone.

De plus, celle/celui qui sera consulté(e) pour la préparation du projet peut se sentir mal à l’aise ou, au contraire, valorisé. Cela dépend de son tempérament… et du vôtre.

Si vous faites des différences entre les membres de votre équipe, basez ces différences sur leurs compétences réciproques et non pas sur vos affinités avec l’un ou l’autre. Vous éviterez ainsi des conflits de personnes, toujours préjudiciables au projet et à vous-même.

c) Vous planifiez les actions et le planning avant d’en faire part aux membres de votre équipe

Dès l’exposition du projet, vous avez déjà une idée de son déroulement. Les grandes étapes vous sont connues. La date de fin du projet est donnée ou demandée. Votre équipe est composée ou à composer.

Penser que l’on peut, seul, tout planifier sans consulter, sans connaître les compétences de chaque membre, les moyens de contourner les difficultés, est inapproprié. Vos collaborateurs sont là pour vous suggérer des améliorations et vous indiquez les obstacles et les moyens de les franchir.

Leur imposer une liste d’actions à mener et une planification unidirectionnelle, c’est démotiver l’équipe.

Cela peut sembler efficace, a priori, et un gain de temps. Cependant, obtenir l’adhésion des autres procède de la motivation

La meilleure réponse est

a) Vous organisez une réunion avec toute l’équipe pour discuter du projet

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?

2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…
5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Tous les sondages de ce blog
Plan d’actions de mise en oeuvre d’un projet IIS système d’information interne
Management de projet : 5 causes de l’échec

Questions préliminaires liées au Management de projet
Estimez la charge de travail, le coût et l’implication à leurs justes valeurs
Mode d’emploi de la Gestion de projets

Autres Informatique et Management :

Récapitulatif 9 Management
Récapitulatif 1 Informatique
Récapitulatif 8 Informatique

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Informatique et Management de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs


Que ce soit dans le domaine privé ou le domaine professionnel,

tenir ses objectifs tient parfois de la haute performanceatteindre et tenir ses objectifs

1. Se fixer des objectifs réalistes et atteignables

Devenir astronaute est certes plus ambitieux que devenir policier, encore que… vous avez peut-être la bosse des maths et pas celles des relations sociales.

Si vos capacités intellectuelles, vos résultats scolaires, votre bilan de compétences, vos moyens financiers sont insuffisants, tenir vos objectifs relèvent du miracle.

A contrario, des objectifs plus faciles à atteindre, vous permettrons de vous sentir mieux plus rapidement.

Se lever avant midi le dimanche.
Arrêter de fumer.

Gagner quelques minutes en commençant une réunion à l’heure, au lieu d’attendre les éternels retardataires. Ils apprendront, peut-être, à être là dès le début de votre intervention.

2. La volonté ne suffit pas

Par contre, avec des objectifs moins ambitieux, vous pouvez mettre en œuvre des actions qui vont vous permettre de les atteindre.

Plus d’un cherche à devenir Président de la République.
Un seul y parvient tous les 5 ans, en France.

Le découragement peut venir vite si ses objectifs sont éloignés dans le temps, ou nécessitent une torture de l’esprit ou des moyens financiers disproportionnés par rapport à vos revenus réels.

3. Inutile d’avoir trop d’objectifs

« Qui trop embrasse, mal étreint », dit le proverbe.

Selon le degré de complexité des moyens à mettre en œuvre et du temps nécessaire pour atteindre vos objectifs, avoir un nombre trop important d’objectifs par rapport à vos moyens et vos disponibilités vous condamne à ne pas les atteindre tous, voire n’en atteindre aucun.

Apprendre un mot par jour dans une langue étrangère et vous en aurez retenu près de 3000 en 8 ans, nombre de mots que maîtrise un enfant de 3 ans, toujours bavard !

Auriez-vous la volonté de vous y tenir ?

4. Fixez-vous un planning et des étapes

Pour tenir ses objectifs, il faut procéder pas à pas et, surtout, l’un après l’autre.

Mettez vos actions dans un planning.

Si vous ambitionnez de devenir élu d’une quelconque institution politique, syndicale, sociale, associative, vous devrez prendre votre temps, apprendre et connaître vos amis et néanmoins concurrents.

En segmentant en objectifs à plus court terme, vous atteindrez plus facilement votre objectif final, et avec plus de satisfaction à chaque étape.

Vouloir acheter une maison, par exemple, vous condamne à avoir un travail suffisamment rémunérateur pour placer une somme d’argent assez importante pour obtenir un prêt bancaire.
Vous devrez aussi consulter les annonces, visiter des maisons, choisir, signer un compromis de vente, obtenir le prêt, signer l’acte authentique avant de devenir propriétaire.

5. Faites-vous aider

Pour atteindre vos objectifs, il vous faut de l’aide.

Vous avez besoin d’un(e) enseignant(e) pour une formation.

Vous avez besoin d’un guide pour monter au sommet d’un plus de 8000 mètres, sans compter le sponsor, les fournisseurs de matériels, les transporteurs.

Vous avez besoin d’un professionnel pour votre projet immobilier.

Vous avez besoin d’un conseiller en évolution professionnelle pour votre recherche d’emploi.

Bref ! Vous avez besoin de trouver des contacts et des compétences diverses selon les objectifs que vous vous êtes fixés

6. Soyez égoïste : Faites-vous plaisir

Vos objectifs sont peut-être ceux de votre hiérarchie.

Vous devez améliorer la qualité de votre travail, gagner des marchés, de nouveaux clients.

Ce sont peut-être vos objectifs, aussi.

Le plaisir que vous aurez en atteignant ces objectifs sera toujours plus grand, si vous en tirez une satisfaction personnelle, et moindre que vos propres objectifs personnels.

7. Soyez positif !

Vous avez échappé à la mort, suite à une maladie grave, un accident, une séparation douloureuse, une perte d’emploi.
Votre moral est au plus bas.

Ayez un esprit de reconquête et rédigez vos objectifs avec des mots positifs, des tournures de phrases positives, orientés vers le futur.

Dite « je peux à nouveau marcher ou m’habiller » plutôt que « je ne peux plus faire du sport »

Dite « je vais trouver un emploi qui correspond à mon parcours et mes capacités » plutôt que « je dois retrouver un boulot à tout prix, quitte à faire n’importe quoi ». En plus, vous serez plus crédible.

8. S’y mettre rapidement

Si vous espérez écrire un best-seller en six mois, vous avez intérêt à vous y mettre tout de suite.
Ecrire est une chose, parvenir à convaincre un éditeur en est une autre.
Votre texte doit l’interpeller, être au goût des lecteurs, et provoquer la chance en rencontrant les « bonnes personnes ».

Si vous attendez avant de vous lancer, vous êtes sûr(e) de ne pas tenir vos objectifs.

Malheureusement, la réciproque s’avère souvent plus compliquée.

Que votre voyage soit long ou court, il commence par le premier pas.

Et, si vous ne faites pas ce premier pas, vous ne partirez jamais.
Votre objectif restera alors une idée ou des mots sur un papier ou dans votre ordinateur.

9. Apprendre de ses échecs

Les revers, les déboires, les déceptions, les coups du sort sont autant de difficultés que vous allez rencontrer avant d’atteindre vos objectifs.

Vous achetez des actions boursières et le cours de la bourse baisse.
Vous rencontrez celui ou celle que vous croyez devenir votre compagnon ou compagne pour la vie, il/elle vous trompe et votre objectif de créer une famille échoue.

Vous pensiez avoir trouvé votre « home sweet home » et une autoroute, une usine, ou une HLM va être construite à côté de chez vous.
Votre maison perd de sa valeur.

Vous passez un entretien d’embauche et vous n’êtes pas choisi (e).

Un objectif atteint ou à atteindre peut donc être remis en question.

Alors re-com-men-cez ! Gardez courage et fixez-vous un nouvel objectif !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes
Prise de décision : Comment est-elle prise ?
Concentrez vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré(e)

Comment retenir et valoriser ses propres idées
Analyse de mes habitudes de travail
Principes de la planification

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 3 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Organisation de la page Autres catégories

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes


Se motiver est un mécanisme qui fonctionne par étapes

mouvement du yo-yoSelon l’étape dans laquelle on se trouve, on peut progresser et franchir l’étape suivante. On peut aussi régresser et retomber à l’étape précédente.

Ce mécanisme de yo-yo est assez courant, dans la vie.

On peut passer d’une étape à une autre avec une vitesse fulgurante qui ne mesure en une fraction de secondes ou avec une lenteur extrême qui prend des années.

Il s’agit du mécanisme qui déclenche l’action.

Ce n’est pas une question de but à atteindre, d’objectifs que l’on se serait fixés et qui nécessitent de se lancer dans l’action après une analyse, une formation, un stage, etc., jusqu’à l’obtention de sa satisfaction d’avoir atteint son but.

Vous pouvez vous lancer dans une action, aussi simple soit-elle que de décrocher le téléphone et d’appeler des prospects, sans y réfléchir, sans a-priori, et sans penser ni au succès ni à l’échec.

Vous pouvez aussi vous trouver bloquer avant l’action, être incapable de décrocher le téléphone, sans savoir pourquoi, faire une analyse thérapeutique auprès d’un psy ou de ses ami(e)s, chercher toutes sortes de raison et ne rien trouver de satisfaisant.

Se motiver est à la frontière entre le conscient et le subconscient

Vous savez que vous devez vous lancer dans l’action (par ex. téléphoner), parce que… des tas de raisons à commencer par apporter une réponse à ses besoins primaires (voir la pyramide de Maslow) et pourtant vous « sentez inconsciemment » que… pour tout un tas de raisons plus ou moins valables, vous tergiversez et vous ne faites rien.

La peur aussi paralyse

Si la motivation est partagée entre l’inconscient et le conscient, la peur a le même effet.

Sous l’emprise de la peur, certains vont agir, par exemple en fuyant ou en combattant alors que d’autres vont rester sur place, sans bouger, complètement paralysés.

Les étapes de la motivation personnelle

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Tous les Sondages

Fiche pour le suivi de l’action
Comment reconnaître mon propre comportement de fuite au travail
Il ne suffit pas de savoir, il faut aussi appliquer

Critères de planification de ma situation personnelle
Objectifs et Priorités Modes d’emploi
Quelques bonnes résolutions à partir de maintenant

Autres Bien-être et Organisation :

Récapitulatif 1 Bien-être
Récapitulatif 9 Bien-être
Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

Tous les articles de ces catégories sont listés dans la page Organisation et dans la page Bien-être de la page Autres catégories

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Concentrez vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré


Concentrez-vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré

Se concentrer sur, ou être concentré?

se concentrer pour réfléchirC’est toujours difficile à admettre, mais nous adorons les distractions. En fait c’est une décharge de dopamine qui se produit chaque fois que quelque chose nous attire dans une autre direction. Pourquoi consultez-vous votre boite mail aussi souvent?

Pour être productif, la règle c’est une seule chose à la fois. Plus facile à dire qu’à faire.

1. Travailler sur les étapes plutôt que l’objectif

En écrivant « lancer le site web de la société » en tête de ce que vous avez à faire, c’est certainement le plus sûr moyen de ne pas y parvenir.
Décomposer la tâche en morceaux, et décomposez les morceaux jusqu’à ce que vous obteniez des activités que vous pouvez réaliser en quelques heures :

  • Dessinez l’architecture
  • Rédigez l’introduction de la page d’accueil
La réussite de ces tâches sera effective lorsque vous aller les barrer de votre liste.

2. Plusieurs choses à la fois

Ne tentez pas d’imiter Napoléon 1er en réalisant 7 chose à la fois. Zapper d’une tâche à une autre, ce n’est pas travailler. En réalité changer de tâches plus de 10 fois dans la journée est abrutissant et dépasse le seuil d’excitation.

L’excitation au travail, c’est 5 points de QI en moins.

Lorsque l’on est abruti(e) par le travail, c’est en moyenne 10 points de QI qui disparaissent, 15 points pour les hommes et seulement 5 points pour les femmes.
Eh oui messieurs, nous sommes trois fois moins performants que les femmes dans les activités multitâches.

3. Militez pour éliminer les distractions

  • Fermez votre porte, et placez y un écriteau pour ne pas vous déranger,
  • éteignez votre téléphone,
  • fermez votre messagerie électronique,
  • fermez votre session Internet.
  • Mettez vous dans un endroit calme et appliquez vous à ne réaliser qu’une seule tâche.

4. Planifiez la consultation de votre boite mail

Définissez au maximum 2 ou 3 périodes de la journée pour consulter votre boîte de réception de mails. En la consultant en permanence, cela peut être bruyant, mais cela tue à coup sûr votre productivité.

5. Utilisez votre téléphone

Un mail n’est pas synonyme de conversation. Ne répondez jamais plus de deux fois à un mail. Prenez plutôt votre téléphone.

6. Travaillez votre agenda

Ne laissez pas les autres gérer votre agenda. La plupart des gens consultent dès leur arrivée au bureau leurs mails et commencent à les triturer. Bien sûr, vous viendrez à bout de votre boîte de réception, mais vous n’avez rien géré du tout.

Au réveil, buvez pour vous réhydrater, prenez un bon petit-déjeuner pour faire le plein d’énergie, et ensuite fixez vous vos priorités pour la journée.

7. Travaillez par tranches de 60 à 90 minutes

Votre cerveau utilise plus de glucose que n’importe quelle autre activité physique.Vous avez, en 60 à 90 minutes, dépensé la plupart de vos réserves (C’est pour cette raison que vous vous sentez si épuisé(e) après une réunion interminable).

Alors faites une pause, allez marcher, mangez quelque chose, faites quelque chose de complètement différent pour recharger les batteries.

Cela signifie que vous devez prévoir une heure pour les pauses sans y inclure le déjeuner. Pour une durée de travail effective de 8 heures prévoyez d’être présent(e) entre 9 heures et demi à 10 heures.

Par Philippe Gaultier

Présenté par Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

7 règles pour rester concentrer sur son travail
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes
Comment donner confiance à son interlocuteur

Déléguer : Pourquoi faire ? ou Neuf fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer
Comment s’assurer que toutes les tâches prévues ont bien été menées
Kompetenz : La compétition allemande

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 7 Organisation

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Organisation de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

VAE : Le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience


VAE : Le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience

transformez votre expérence en diplômePour obtenir un diplôme ou une certification professionnelle par l’intermédiaire d’une VAE, il faut passer par certaines étapes qui forment le processus de la Validation des Acquis de l’Expérience

Étape 1 et Étape 2 : S’informer

Le processus commence par une réunion collective au Point relais conseil de votre département

La seconde étape est une réunion individuelle avec un conseil du Point relais conseil

Ces deux étapes ont pour but de vous informer sur la VAE et de vous aider à identifier le diplôme ou la certification professionnelle qu’il est possible d’obtenir par ce processus.

De même, en fonction de la qualification ciblée, le conseil va vous indiquer l’organisme certificateur qui délivre diplôme ou certification professionnelle

Étape 3 : Dépôt du pré dossier de recevabilité

A l’issue de la deuxième étape, vous établissez un pré dossier de recevabilité, seul (e) ou avec l’aide d’un conseiller du Point relais conseil

Dans ce dossier figurent tous les éléments nécessaires à l’organisme certificateur auprès de qui vous le déposez et qui vont lui permettent de décider si la demande de VAE est possible pour le diplôme ou la certification professionnelle ciblé(e)

Étape 4 : Constitution du dossier

Environ 1 mois, après le dépôt du pré dossier de recevabilité, l’organisme certificateur donne son aval pour la constitution du dossier

Il peut aussi le refuser si le pré dossier est insuffisant, les conditions d’expérience insuffisantes pour le diplôme ou la certification envisagé(e)

Le dossier de VAE peut être constitué de deux façons :

La mise en situation permet, pour certaines qualifications professionnelles ou diplômes de se rendre compte que les compétences sont bien acquises. Elle est souvent nécessaire pour des métiers d’artisanat ou des métiers manuels

Dans tous les cas, la constitution du dossier prend plusieurs mois, car il s’agit de fournir suffisamment de détails propres à convaincre les examinateurs que les acquis de l’expérience sont suffisants pour valider le diplôme, sans passer préalablement par une formation

Tous les éléments de compétences et de connaissances sont à mettre dans le dossier, même lorsqu’il s’agit d’une qualification professionnelle manuelle car le dossier est uniquement sur papier

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Étape 5 : Dépôt du dossier ou Mise en situation

Le dossier est déposé auprès de l’organisme certificateur qui délivre le diplôme ou la certification professionnelle

L’organisme certificateur désigne un jury pour décider de la suite à donner à un dossier de VAE

Le dossier est alors étudié par les membres du jury

Étape 6 : Convocation par le jury

Selon l’organisme, le jury peut se réunir une ou deux fois par an. Généralement, les jurys sont constitués pour valider les formations initiales, auxquelles s’ajoutent les demandes par le biais de la VAE

Pour certains diplômes ou qualifications professionnelles, le jury demande une mise en situation. Par exemple, un chef de cuisine doit montrer qu’il sait cuisiner et pas seulement en description dans son dossier

Dans tous les cas, le(la) candidat(e) doit défendre son dossier et montrer son savoir et savoir-faire, comme s’il(elle) présente un dossier de fin de formation ou le passage d’un examen de fin d’études

Étape 7 : Décision du Jury

Après avoir étudié le dossier et convoqué le (la) candidat(e), le jury a trois options :

  • fournir le diplôme ou la qualification professionnelle
  • accepter qu’une partie du diplôme ou de la qualification professionnelle soit validée, la partie manquante devra, dans un délai de trois ans, être validée à l’issue d’une formation complémentaire
  • refuser le diplôme ou la qualification professionnelle, comme cela peut se produire à la fin d’une formation initiale classique

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour booster votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :


En complément :

VAE : Les financements
VAE : Qu’est-ce que la Validation des Acquis de l’Expérience ?
Formation en e-learning (distanciel, à distance)

Formation par serious game (jeu sérieux)
Formation présentielle (en présence d’un formateur)
Formation présentielle vs serious game vs e-learning

Les niveaux de qualification et de diplômes
Senior Arguments contre le « Pas assez diplômé »
Axe de qualification des collaborateurs

Échelle d’évaluation pour Aptitudes et comportements 1     2     3     4     5     6     7

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 6 Emploi
Récapitulatif 7 Emploi

Récapitulatif 2 management
Récapitulatif 6 Management
Récapitulatif 7 Management

Tous les articles de ces catégories sont listés dans les pages Emploi et Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Carrière : Cinq conseils pour booster votre carrière


Cinq conseils pour booster votre carrière

Votre carrière stagne et vous vous demandez quoi faire pour changer cette situation qui vous déplaît.

Vous cherchez un nouveau job ; le dernier vous a déçu.

1. Préparer le changement

  • Soyez attentif aux évènements.
  • Analyser les besoins de vos « clients »
  • Préparer vos réponses et vos offres de service

2. Accompagner le changement

Le changement est inévitable, quelque soit votre organisation ou entreprise.

  • Mieux vaut donc prendre le train du changement en cours
  • Transformer ce challenge en une opportunité pour votre carrière

3. Pas de repos pour les braves

Une carrière est une succession d’étapes.

Pour progresser, il faut poursuivre et tenter d’atteindre l’étape suivante dès que vous venez d’en franchir une, sans attendre.
Si vous attendez trop, quelqu’un aura saisi l’opportunité avant vous et vous vous « encroûteriez ».

4. Recommencer et recommencer encore

Vous rencontrez des difficultés, des barrages, des faux pas.

  • Analysez les raisons de ces déceptions.
  • Faire la part des choses et tirez-en des enseignements.
  • Vous vous servirez des enseignements tirés pour éviter les écueils et rectifier votre trajectoire professionnelle.

5. Appuyez-vous sur vos relations

  • Côtoyez les personnes influentes. Rejoignez-les dans leurs cercles autant que faire se peut.
  • Donnez pour recevoir.
  • Soignez vos relations, vos contacts. Devenez un leader et les autres feront appel à vous.

Que vous soyez encore en poste ou en recherche active d’une nouvelle opportunité de carrière,
le site www.boosteremploi.com
contient plus de 1000 sites d’emploi

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Avant de « craquer », contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Bouton +1 ajouté dans le site www.boosteremploi.com
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
Partir avant la fin de son préavis : Les risques

Cerveau droit ou cerveau gauche : trouver vos points faibles et vos points forts
Entretien téléphonique non planifié
Critères pour quitter son emploi

Autres Emploi :

Récapitulatif 6 Emploi

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les 11 phases du déroulement d’un projet informatique


Les 11 phases psychologiques du déroulement d’un projet informatique

specticismeQu’il soit dans le domaine de l’informatique ou dans un autre domaine, tout projet nécessitant un découpage en grandes étapes, appelées « phases« , s’accompagne aussi de passage d’un sentiment à un autre que l’on peut qualifier de « phases psychologiques«  que voici :

  1. Scepticisme
  2. Tension
  3. Surprise
  4. Excitation
  5. Enthousiasme
  6. Désillusion
  7. Effroi
  8. Mutisme
  9. Affolement
  10. Frustration
  11. Détente

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Phases dans un projet informatique   Les vraies !
Les étapes du développement d’application
Mode d’emploi de la Gestion de projets

Questions préliminaires liées au Management de projet
Composition d’une équipe de projet : juniors et seniors
Rôle des acteurs majeurs dans un projet

Autres Informatique :

Récapitulatif 5 Informatique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Application du schéma directeur


Application du schéma directeurapplication du schéma directeur

La Direction a déterminé

  • Les idées inapplicables
  • Les idées applicables
  • Les idées à approfondir

Pour les deux dernières catégories

  • Groupes de travail thématiques
  • Approche par les processus
  • Approche ergonomique
  • Modélisation
  • Dossier de synthèse par thème

Définir les grandes étapes et planifier la première évolution

  • Définir les grandes étapes de l’évolution
  • Définir la stratégie de développement
  • Définir la stratégie de migration
  • Organiser la conduite du changement
  • Planifier la première évolution
  • Organisation
  • Applications
  • Développements
  • Matériels et réseaux
  • Exploitation, support

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Pourquoi un schéma directeur ?
Les schémas directeurs classiques
Approche d’un schéma directeur

Approche Bottom-up
Approche Top-down
Les projets dérapent sur les délais, les coûts ou/et le contenu

Autres Informatique :

Récapitulatif 5 Informatique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Analyse de dysfonctionnements et réduction de coûts cachés en 10 étapes


Analyse de dysfonctionnements et réduction de coûts cachés en 10 étapes

dysfonctionnementMéthode en 10 étapes d’analyse de dysfonctionnements et réduction de coûts cachés

Résoudre un problème consiste à annuler ou à réduire l’écart entre une situation réelle et une situation souhaitée

Dix étapes pour résoudre un problème

ACTIONS

AFFICHAGE

Constat d’un dysfonctionnement

1

Volonté de la réduire

Formulation du problème

2

Orientation de l’action

Définition des critères

3

Cahier des charges

Création des structures

4

Distribution des rôles

Recueil des données

5

« livre blanc »

Recherche et analyse des causes

6

Hiérarchie des priorités

Recherche des solutions possibles

7

Évaluation des coûts

Choix d’une solution

8

Élaboration d’un projet

Mise en œuvre de la solution retenue

9

Tableau de bord de suivi

Mesure des résultats

10

Bilan résultats / objectifs

Une onzième étape serait la généralisation de la solution, quand c’est possible et souhaité

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Stratégie d’amélioration contre les dysfonctionnements et les coûts cachés
Les causes des dysfonctionnements
Dysfonctionnements et coûts cachés

Le projet d’entreprise
Prendre des mesures, les cinq types de mesures
La structure des potentialités d’une entreprise

Autres Management :

Récapitulatif 5 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter