Recrutement : Mensonges et réalité


Comment détecter les mensonges du candidat ?

mentir en entretien d'embaucheLors d’un entretien d’embauche, le chargé de recrutement doit vérifier les dires du candidat. Pour cela, il pose des questions sur le contenu du CV et de la lettre de motivation.

L’un comme l’autre peuvent avoir été arrangés, soit pour une meilleure présentation visuelle, soit pour donner une meilleure image du candidat.

Le CV

La forme est importante, car c’est elle qui permet une lecture fluide et de se concentrer sur le contenu.

Le fond est toujours plus douteux. Le candidat peut avoir enjolivé son rôle ou/et ses compétences, quand il n’a pas menti sur son diplôme.

Pour le diplôme, selon l’âge du candidat, le recruteur se met, de plus en plus souvent, en contact avec l’organisme de formation, pour vérifier l’exactitude du cursus et du résultat des examens.

Un mensonge à ce niveau-là jette une ombre sur le reste du CV et un doute sur la véracité du reste.

Ce que l’on attend du candidat, c’est la capacité à exécuter les actions à mener pour tenir le poste.

Si des compétences sont issues de formation que le candidat n’a pas suivi ou qui n’a donné lieu à aucun diplôme alors le candidat sera éliminé.

Il en est de même pour ses réalisations, c’est-à-dire ce qu’il a fait dans ses postes précédents, notamment chez son dernier employeur ou/et durant les 5 dernières années.

Il est fréquent que les réalisations soient celles d’un groupe, il s’agit donc, pour le recruteur, de définir le rôle exact personnel du candidat.
Participer à une décision est différent de proposer une solution ou prendre une décision.

Le niveau de responsabilité et d’implication sont différents. Or, c’est cela que le recruteur souhaite.

La lettre de motivation

Le mensonge dans une lettre de motivation est très difficile à déceler, pour peu que le candidat soit un beau parleur.

Certains candidats sont tellement bons que ce qu’ils racontent paraient plausible, logique, réel. Mais est-ce une histoire inventée, lue, entendue ou est-elle vraiment arrivée ?

C’est en faisant raconter son histoire que le recruteur va sentir le mensonge en entretien d’embauche.

L’entretien d’embauche

L’entretien d’embauche est l’exercice indispensable pour détecter toute anomalie dans le discours et le parcours du candidat.

Le degré de préparation de celui-ci sera apprécié à son expression.
Le choix de ses mots, ses hésitations et son langage non-verbal sont de bons indicateurs de l’adéquation entre le CV et la lettre de motivation d’un côté, et de l’autre, la réalité du terrain telle qu’elle a été dans les précédents emplois.

Que faire en cas de doute ?

Les techniques sont multiples :

« C’est au pied du mur… »

Si, malgré toutes les précautions et évaluation, le candidat réussit à passer quelques mensonges à travers les filtres du recruteur, il lui reste à réussir sa période d’essai.

Si le travail est exécuté selon les attentes de l’employeur alors les mensonges passeront à la trappe.

S’ils sont détectés après la période d’essai, ils peuvent être motifs d’un licenciement pour abus de confiance ou insuffisance professionnelle.
L’employeur peut même se retourner contre son salarié, surtout s’il s’agit d’un cadre.

Si, au contraire, des lacunes apparaissent dans le savoir-faire du nouvel embauché alors des vérifications supplémentaires risquent de démontrer des mensonges de celle ou celui qui va devenir un ex-salarié (e) très rapidement.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Entretien de recrutement : Mentir en entrevue ou se sentir mal à l’aise
Devise 060 : Garde tes mensonges cohérents
Entretien d’embauche : Bonnes et mauvaises raisons de vos départs

Quand répondre à une question provoque des regrets
Entrevue de recrutement : Faute avouée à demi pardonnée
Le Pourquoi de certaines questions en entretien d’embauche

Autres Emploi :

Récapitulatif 19 Emploi
abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Dénoncer un harcèlement : 1. Préparer son dossier


1. Préparer son dossier contre le harcèlement

Ça parait tout bête, mais la plupart des victimes de harcèlement moral ou sexuel au travail sont insuffisamment préparées. Elles craquent tout simplement.

Sommaire Dénoncer un harcèlement au travail :

  1. Préparer son dossier
  2. Se plaindre
  3. Cesser le travail

La justice compare les preuves aux lois et décide si une faute a eu lieu puis de la sanction dans la limite indiquée dans le Code pénal.
Pas de sentiment dans l’esprit des juges. Ou, s’ils en éprouvent, ils se doivent de les mettre de côté lorsqu’ils prononcent une sentence.

Il est impératif de bien préparer son dossier et de rassembler un maximum de preuves.

La victime doit prouver

C’est la victime ou prétendue victime qui doit prouver les faits reprochés à la personne qui harcèle et qui est considérée comme innocente jusqu’à preuve du contraire.

Les preuves doivent, en plus, être légales. Il est donc impossible d’enregistrer à l’insu du harceleur ses propos ou ses gestes.

Par contre, s’il existe des caméras dans le lieu où le harcèlement a lieu ou a eu lieu alors ces enregistrements sont des preuves.

La victime aura le droit de les demander lors d’un futur procès, sous réserve que ces enregistrements existent encore au moment de la demande.

Il en est de même de tout ce qui est écrit : courrier, courriels, SMS, papier. Ce sont les preuves les plus « sûres ».

Les déclarations en tout genre explicites d’un harcèlement moral ou sexuel sont les plus appréciées des juges.

Le doute sur les témoignages

Plus aléatoires sont les témoignages, surtout des collègues. Ils peuvent, s’ils le désirent, décrire les faits qu’ils ont vus et les paroles qu’ils ont entendues, sans y apporter de conclusions eux-mêmes.

Outre la difficulté à convaincre des personnes qui craignent peut-être pour leur emploi, le témoignage est pris en compte selon l’appréciation des juges.

D’une part, il y a toujours une suspicion d’influence d’une ou l’autre des parties sur le témoin, ensuite il y a une grande part de subjectivité et la même scène décrite par 2 personnes différentes sans se concerter sera plus ou moins concordante.

Évidemment, en cas d’une agression physique, la victime peut aussi apporter une preuve rédigée par un médecin.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée
Proposition, Mémoire, Solution : Comment les présenter ?
Surveillance en entreprise : caméra, micro et charte informatique

Keylogger : Espionnage facile de votre PC
Définition des critères d’exigence dans le domaine des Relations entre les personnes
Recherche d’emploi : Quand dire que l’on est travailleur handicapé

Autres Juridique et Management :

Récapitulatif 18 Juridique
Récapitulatif 18 Management

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Peur de ne pas réussir : Comment réagir


Pire que le trac, la déconsidération de soi

peur de l'échecVous doutez de vous-même ?

Après une série d’échecs ou une seule rebuffade, votre moral est au plus bas.

Un dépit amoureux ou un licenciement, un cadeau raté reçu à votre anniversaire ou une réduction qui vous est passé sous le nez, une remontrance de votre chef ou un harcèlement sur Internet, etc. : il y a tellement d’occasions de se sentir oublié (e), frustré (e), décontenancé (e), rabaissé (e), au point de penser que l’on est bon à rien, malgré ses qualités et son savoir-faire.

La peur de l’échec

La peur de l’échec est un des premiers symptômes que l’on éprouve dans sa vie.

Elle apparaît dès l’école, surtout quand une leçon est mal apprise ou que l’on s’est entiché de son ou sa camarade de classe.

La peur de manquer des connaissances ou des compétences pour parvenir au résultat envisagé est au moins aussi forte que celle d’essuyer un refus et de perdre l’estime de l’autre.

Le manque de confiance en soi

Le manque de confiance en soi vient aussi des discours entendus dans sa vie professionnelle autant que dans sa vie personnelle.

Quand vos parents, vos professeurs, votre conjoint (e), vos enfants, vos chefs disent du mal de vous ou vous répètent que d’autres font mieux que vous, ou encore vous ignorent, on peut dire que cela pèse sur le moral.

Se sous-estimer

Mettez-vous la barre trop haute ?

Sans vouloir pécher par excès de zèle ou surestimer ses qualités et ses compétences, dites-vous que l’opinion des autres sur vous-même à moins d’importance que votre propre opinion sur vous-même.

C’est vous qui avez raison !

Accumulez les échecs pour progresser

Si vous ratez cette fois-ci, ce sera pour une prochaine fois.

Préparez-vous, formez-vous, renseignez-vous et quand vous pensez être prêt (e), lancez-vous.

Avoir peur de l’échec conduit à la paralysie, alors dites-vous que l’occasion fait le larron : une opportunité que l’on laisse passée vous fait éprouver des regrets.

Préférez-vous avoir des regrets ou des remords ? Ceci est une question entendue dans un entretien d’embauche.

Agir, c’est se donner le droit de se tromper. Le droit à l’erreur que l’on s’accorde, permet de rebondir sur de meilleures bases, sous réserve d’avoir compris ce qu’il aurait fallu faire.

Analyser ses erreurs

Certains échecs sont sans rapport avec vous :

Un amour non réciproque, un licenciement économique, une inondation soudaine, etc. sont autant d’exemples où l’échec est indépendant de votre volonté.

D’autres échecs sont bien les vôtres :

Ne rejetez pas systématiquement tous les malheurs qui vous arrivent sur les autres. On a vite fait de trouver des boucs-émissaires alors qu’une analyse plus objective montre que vous avez commis une erreur.

Faites la part des choses et rebondissez.

Progresser

D’autres font mieux que vous ou ont plus de chance. Et alors ? La jalousie est un sentiment négatif.
Être envieux (se) devrait vous aider à vous surpasser.

Si vous voulez parvenir à atteindre les mêmes objectifs que les plus chanceux, les plus intelligents ou les plus entreprenants, alors déterminez vos points forts et vos axes d’amélioration.

Renforcez les premiers et minimisez les seconds.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Penser positif génère des résultats positifs
Les 7 systèmes de valeurs personnelles
Stress : Utilisez votre intuition 2/2

Au bureau, vous êtes agacé (e) par …
L’idéal pourrait être ainsi défini : Vivez de votre mieux
Menu à préparer chaque matin pour un bon jour

Autres Bien-être et Emploi :

Récapitulatif 17 Bien-être
Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Recruteur : Les bonnes questions en entretien d’embauche


7/7 Les bonnes questions

Parler …

les bonnes questions
Lors d’un entretien d’embauche, le recruteur pose des questions auxquelles le candidat répond. Il lui arrive aussi de répondre aux questions du candidat lorsque celui-ci en pose.

Sommaire :

1 La passion et l’enthousiasme
2 La richesse de la personnalité
3 La curiosité de bon aloi

4 Tout est dans le détail
5 La lumière intérieure et extérieure
6 Audace, ambition ou provocation

7 Les bonnes questions

Souvent, c’est le recruteur qui doit solliciter son interlocuteur pour lui faire poser des questions. Si le recruteur fournit trop d’informations sur l’entreprise et le poste, le candidat n’a plus de questions à lui poser, alors il perd le bénéfice de faire parler le candidat.

et faire parler

Le bon partage du temps de parole est 1/3 du temps pour le recruteur et 2/3 pour le candidat.

Il existe deux techniques utilisées par le chargé de recrutement pour provoquer la conversation et permette l’écoute et l’observation. Exemples :

  1. Donner un ordre : « parlez-moi de vous », « racontez-moi ça plus en détail »
  2. Poser des questions ouvertes ou fermées : « quels sont vos points faibles ? »,
    « envisagez-vous de déménager ? »

Pendant l’entretien d’embauche, le recruteur doit avoir le CV devant les yeux. Il est préférable qu’il le parcoure une nouvelle fois avant le rencontrer le candidat.

Faire raconter son CV au candidat permet de le laisser s’exprimer. Seulement, cela peut prendre du temps, surtout quand le candidat a une longue carrière derrière lui où quand il a changé fréquemment d’employeurs.

Trop peu n’en faut

Le recruteur doit choisir, compte tenu du temps prévu pour l’entretien, les points sur lesquels il souhaite mettre l’accent et obtenir des informations complémentaires de la part du candidat.

Là encore, plus de niveau hiérarchique du poste est élevé, plus les questions seront orientées sur le contenu des actions et projets menés, des responsabilités et des initiatives prises, du rapport avec ses collaborateurs ou/et collègues.

Sincérité et doute

De même, il est intéressant pour un recruteur de connaître les motifs des départs successifs. Il est indispensable de savoir s’il s’agit de savoir si le départ est au candidat lui-même, pour des raisons personnelles ou professionnelles, s’il s’agit de départ volontaire ou non.

En cas de doute sur la sincérité des réponses, le recruteur hésitera à retenir le candidat. Son rôle consiste à vérifier la véracité des informations transmises par le candidat. Un contrôle de référence sera nécessaire pour lever les doutes ou les confirmer.

Références

Dans ce cas, deux possibilités existent. La plus simple est de prendre contact avec les personnes nommées par le candidat durant l’entrevue. Cela évite de chercher des noms et des numéros de téléphone. L’autre consiste à le faire sans prévenir préalablement le candidat ou en l’avertissant que c’est le recruteur qui choisira qui appeler. La meilleure personne à même de parler du candidat est son chef direct. Il y a aussi le responsable des ressources humaines des anciennes sociétés pour lesquelles le candidat à travailler.

Toutefois, le recruteur préfère éviter de prendre de tels renseignements. Il privilégiera un candidat clair, précis, responsable, qui a tiré le meilleur de ses erreurs passées pour éviter de les reproduire ou encore dont les motifs de départ sont crédibles ou/et facilement vérifiables.

Honnêteté

Face à un candidat honnête, le recruteur se doit aussi d’être honnête. S’il envisage de repousser sa candidature, il devra en faire part à la fin de l’entretien ou juste après, pour libérer le candidat et lui permettre de se positionner sur un autre poste.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour booster votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Faute du recruteur : 7. Ne pas vérifier auprès des autres
Contrôle de référence : Peur du référent ?
Motifs de départ : papillon ou pas de bol

La voix pour bien communiquer en entretien d’embauche et ailleurs
Vidéoconférence : entretien d’embauche ou pas, 6 conseils pour soigner votre communication
Réussir son entretien d’embauche au téléphone

Autres emploi :

Récapitulatif 12 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde


Usurpation d’identité de Pôle emploi pour voler les demandeurs d’emploi

La page Soyez vigilants de Pôle emploiÊtre au chômage, c’est être fragilisé. L’incertitude de l’avenir est grande. Des difficultés financières apparaissent. Des effets se font sentir : déprime, insatisfaction, rancœur, peur.

C’est alors qu’arrive un message dans votre boîte-aux-lettres électronique ou sur votre smartphone.

Pôle emploi met en garde : Soyez vigilant !

C’est le nom de la page http://www.pole-emploi.fr/candidat/soyez-vigilants–@/index.jspz?id=116414 accessible sur le site de Pôle emploi.

Cette page signale toutes les arnaques, fraudes et tentatives d’escroquerie dont sont victimes des demandeurs d’emploi, prêts à répondre pour trouver un emploi.

Consultez cette page régulièrement. Hélas ! Des escrocs profitent de l’état de faiblesse des demandeurs d’emploi pour les voler.

Des faux entretiens, de fausses offres

Ces offres ou ces entretiens ont pour but de vendre des formations ou, pire, de vous faire signer un contrat de travail fictif. Vous penseriez signer un contrat de travail, or il s’agit d’un contrat de dupe.

  • Ne signez rien avant d’en parler à votre conseiller Pôle emploi.
  • Ne payez jamais pour une offre d’emploi
  • Ne fournissez jamais de RIB et vos coordonnées bancaires Attendez pour cela d’être dans l’entreprise, si elle existe. Et ne donnez jamais vos codes d’accès à votre compte bancaire.

Ou des numéros surtaxés

Une annonce qui vous demande de téléphoner pour en savoir plus est le signe que votre conversation va vous coûter cher. Plus le numéro qui suit le 08 est élevé et plus la surtaxe est importante. Le pire : un numéro qui commence par 0899

De fausses applications à NE PAS télécharger

Les couleurs vous font croire que l’application est mise à votre disposition par Pôle emploi et vos codes d’identification vous sont volés

Ou de faux mails

Il est très attrayant de cliquer sur la pièce jointe dans ces mails qui vous proposent travail et richesse, sauf que vous introduisez un virus sur votre PC, tablette ou smartphone. À distance, le pirate va piller tous vos codes, saura sur quelles touches vous appuyez et volera tout votre argent de votre compte bancaire.

De fausses récompenses à des sondages

Vous pensez répondre à un sondage de Pôle emploi contre un cadeau.

Le soi-disant organisateur vide votre compte en banque avec les codes que vous donnez pour soi-disant recevoir votre récompense.

Ou lors de l’actualisation mensuelle

Des pirates interceptent votre connexion au moment où vous actualisez votre situation mensuelle, vous réclament vos données bancaires et vide votre compte quand vous pensiez recevoir un cadeau ou une petite somme d’argent

Protégez-vous !

Du bon sens avant tout

  • Dès qu’une offre vous semble suspecte par son contenu, n’y répondez pas.
  • Aucun recruteur ne fait de cadeau, ni vous demande de payer, ni demande des codes d’accès.
  • En cas de doute, consultez votre conseiller Pôle emploi. Ne vous laissez pas impressionner par un interlocuteur qui fait pression sur vous.
  • Signalez une fraude potentielle sur le portail officiel de signalement des contenus illicites sur internet.
  • Protégez votre smartphone, tablette ou PC.

Gardez la tête froide !

Source : Pôle emploi

Philippe Garin

Pour améliorer vos outils de recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en avoir plus :


En complément :

Des offres d’emploi trop belles
Signalez un mail frauduleux
Déposer plainte sur Internet pour escroquerie

4 acteurs de la sécurité informatique
Moyens de protection d’accès à mon PC
Employeurs trop curieux : Ils veulent accéder à votre page Facebook

Autres Emploi et Sécurité :

Récapitulatif 12 Emploi
Récapitulatif 12 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Méthode : ACP ou Approche centrée sur la personne


L’Approche Centrée sur la Personne ou ACP

est le résultat des travaux de Carl Rogers (1902-1987), psychologue et psychothérapeute américain, pressenti pour être Prix Nobel de la Paix en 1987.

Carl Rogers

Carl Rogers

Les principes en sont

  • La confiance dans la personne
  • Le respect de la personne

L’ACP permet une relation de confiance et de respect mutuel, entre Vous et votre conseiller, dans un climat d’ouverture, de compréhension empathique, de sincérité.

Vous êtes alors libéré de la peur du jugement. Vous êtes mieux à même de réaliser votre potentiel, sans se préoccuper de « normes » et aller vers l’autonomie, la confiance et le mieux-être.

L’approche centrée sur la personne est utilisée dans des moments

  • d’hésitation par rapport à des choix,
  • de crise : perte de travail, changement de lieu ou d’emploi, mise à la retraite
  • de doute sur ses potentiels.

L’ACP s’adresse à toute personne sans distinction de genre, d’âge, d’origine raciale ou ethnique, d’opinions politiques, philosophiques ou religieuses, d’appartenance syndicale ou politique, d’état de santé ou d’orientation sexuelle

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Approche pour la construction d’une atmosphère de sympathie dans le cadre d’un entretien
Méthode ACTE : Les deux définitions
Êtes-vousprêt à quitter votre emploi en 25 questions

Le bûcheron qui n’a pas le temps
Entretien d’embauche : Soyez vous-même !
Prise de décision 10 méthodes

Autres Emploi et Organisation :

Récapitulatif 11 Emploi
Récapitulatif 11 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Management participatif : Le chef décide après


 

La prise de décision est TOUJOURS l’apanage du chef

Les décisions les plus importantes nécessitent une réflexion.Ne pas déranger équipe au travail

Un bon chef va réunir ses collaborateurs, leur exposer la problématique, sans fournir de piste initiale de réflexion.
Il va les inciter à ce qu’ils fassent part, ouvertement et sans critique sur la personne, de leurs réflexions au groupe et à lui-même.

C’est parmi ses proches collaborateurs, réunis ensemble pour réfléchir, que le chef écoute et alimente sa propre réflexion avec celles des autres.

L’émulation de groupe peut, certes, générer des tensions entre les collaborateurs. Son rôle est de faire baisser cette tension. C’est d’autant plus facile lorsque le style de management est participatif, car les collaborateurs savent alors ce que leur chef attend d’eux.

Le plus important est de faire avancer la réflexion, surtout lorsque les décisions à prendre sont les plus importantes, en particulier celles qui sollicitent du manager, son intelligence, sa sagesse, ses compétences et sa compassion.

De telles réunions servent lors de questions qui demandent l’assentiment de tous les proches collaborateurs. Plus l’enjeu est important et plus le manager a besoin de prendre une décision qui ne fasse pas appel à sa seule intuition, bonne ou mauvaise.

La prise de décision appartient entièrement au manager. Le devoir de ses collaborateurs est de lui apporter toutes les informations dont il a besoin pour se décider.

Pour que cela fonctionne,

il faut que les collaborateurs n’hésitent pas à lui faire part de leurs doutes, et même de leurs analyses, surtout si elles sont contradictoires.

Un bon manager n’attend pas de ses subordonnés qu’ils soient des béni oui-oui et disent toujours comme lui. A quoi serviraient-ils alors ?

Le rôle d’un bon subordonné est de critiquer les idées des uns et des autres, en premier celles de leur chef, lorsque c’est nécessaire. C’est à eux que revient le devoir de lui exposer tous les points de vue possibles sur la situation. La libre discussion est une des composantes majeures du management participatif.

Le respect du chef envers ses collaborateurs s’exprime par une grande qualité d’écoute et par une expression de neutralité sereine.

Le chef laisse ses collaborateurs discuter entre eux comme s’il n’est pas là.

Ses interventions visent à définir les prémices d’un éventuel consensus ou à guider la conversation vers une décision finale. Il prendra partie uniquement à la fin de la réunion et des échanges entre participants.

Généralement, au moment où tout le monde semble d’accord sur la solution à mettre en oeuvre, ou la définition de l’objectif à atteindre ou un ensemble de réponses à apporter à la question du débat, la décision à prendre semble si évidente que toute autre prise de décision unilatérale par le chef en devient inutile.

Il est étonnant de constater la facilité avec laquelle certaines solutions sont trouvées lorsque le manager laisse les choses évoluer autour de lui.

La meilleure façon d’évaluer les compétences d’un manager est de voir comment son service fonctionne sans lui. Non seulement, il fait appel à l’intelligence et aux compétences de ses collaborateurs, mais, en plus, ceux-ci savent ce que le manager attend d’eux, qu’il soit présent ou non. En cas d’absence, ils lui feront un compte-rendu.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour en savoir plus, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Prise de décisions
Manager une équipe, c’est en être le coordinateur
Manager une équipe : L’équipe est composée de…

Management participatif : comment ça marche, points forts, points faibles
Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage
Une bonne méthode de conduite de réunion

Autres Management :

Récapitulatif 7 Management
Récapitulatif 10 Management

Tous les articles de cette catégorie sont listés dans la page Management de ce blog

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :