Canular : Les dangers de la rumeur sur Internet


Quand le canular est une rumeur

C'est la faute à Voltaire ; C'est la faute à RousseauChaque fois qu’une fausse information, ou canular, contient le nom d’une entreprise ou, plus souvent, le nom d’une personne, il s’agit d’une accusation.

L’être humain étant ce qu’il est, il diffuse les rumeurs, les plus croustillantes ou les plus affreuses,
sur une personne, le plus vite possible et
le plus largement possible, ou, sous une fausse confidence,
à une personne dont on sait qu’elle diffusera cette information à une autre,
jusqu’à ce que toute la planète Internet soit au courant.

C’est une atteinte à l’image

L’actualité et l’affabulation se mélangent au point qu’on a du mal à faire la part des choses.

Plus l’information ressemble à une révélation et plus elle paraît crédible.

C’est toujours le même phénomène, une perversion au départ et une crédulité de l’autre.

Les conséquences sont parfois catastrophiques :

  • Dépenses énormes en communication pour démentir des rumeurs qui touchent des entreprises, quasi-impossible lorsqu’il s’agit une personne qui n’a pas les moyens financiers pour le faire
     
  • Perte de clients qui croient la fausse information,, pouvant mener à la fermeture de l’entreprise et au chômage de ses employés
     
  • Relations personnelles rendues très difficiles, dégradées, de la moquerie à la mise à l’index de la société, pouvant conduire au suicide de la personne injustement victime de canular
     
  • etc.

Plus une rumeur est propagée et plus le mal est fort

La Toile a amplifié ce phénomène.

Alors, soyez prudent(e) : Avant de répandre une information autour de vous, assurez-vous de sa source et de sa véracité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Les bruits qui courent ou pourquoi parvient-on à autant de rumeurs
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Récapitulatif 14 Communication
Récapitulatif 15 Informatique
Récapitulatif 15 Sécurité

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Sommaire d’une charte informatique


Composition d’une charte informatique

10 conseils de la CNILS’il y a bien un moyen d’encadrer l’utilisation des outils du système d’information d’une organisation, c’est la Charte informatique ou Charte informatique et Internet.

La difficulté pour le responsable de la rédaction d’une telle charte est de savoir quoi y mettre.

Tout d’abord, il y a des règles présentes dans l’entreprise. Certaines sont documentées, d’autres sont simplement appliquées par les utilisateurs, d’autres encore sont laissées à la discrétion de qui veut bien les appliquer.

Or la responsabilité du chef de l’entreprise ET de l’utilisateur est engagée dans la mesure où les actions menées grâce aux outils informatiques de l’entreprise sont répréhensibles par la loi et par la jurisprudence.

Il peut d’agir d’actions de la part ou en direction d’instances extérieures à l’entreprise, particuliers, entreprises, administrations, etc. ou d’actions de l’entreprise contre un salarié ou d’un salarié contre l’entreprise.

Par conséquent, et puisque la loi est peu, mal ou pas connue, il est bon de fixer dans une charte informatique, les règles qui vont régir les usages, les droits et les devoirs de chacun au sein de l’organisation.

Comme chaque charte informatique est unique et définie à l’intérieur d’une entreprise, il est impossible de donner un exemple complet. Cependant, voici un exemple de sommaire d’une charte informatique :

1. Définitions

Rien de plus ennuyeux, pour un document qui sera associé au règlement intérieur, que de contenir des termes, mots ou expression, que seuls des informaticiens peuvent comprendre.

C’est pourquoi, le premier chapitre d’une charte informatique, comme pour d’autres types de documents, doit contenir les définitions du jargon informatique, ainsi que tout acronyme et définitions propres à l’entreprise.

En effet, la charte informatique s’applique à tous les collaborateurs des sous-traitants amenés à travailler avec les outils de l’entreprise. Donc, ils doivent comprendre aussi les termes issus du vocabulaire propre à celle-ci.

2. Accès aux ressources informatiques et services Internet

Les conditions d’accès aux outils informatiques, comme les autorisations à des matériels ou à la manipulation de données sont à décrire dans ce chapitre. On y retrouve les démarches que doit accomplir un demandeur pour un accès au système d’information ou à une partie de celui-ci, ou pour l’installation d’un nouveau logiciel.

3. Règles d’utilisation, de sécurité et de bon usage

Ce chapitre doit contenir tout ce qu’un utilisateur a droit et tout ce qui lui est interdit.

En outre, il doit savoir ce qui est possible sous certaines conditions. Beaucoup de ses règles sont des principes de bon sens, surtout en matière d’utilisation d’Internet. Par exemple, interdiction de regarder la télévision en streaming sur le réseau.

4. Mesures de sécurité et de contrôle, et les responsabilités des informaticiens

C’est dans ce chapitre que sont décrits les moyens mis en place pour la sécurité du système d’information, ainsi que les contrôles auxquelles les actions du personnel, en la matière, sont soumis. Cette description doit rester succincte, bien que complète pour respecter les droits des salariés.

C’est aussi pour cette raison que la responsabilité des informaticiens amenés à installer, maintenir, utiliser ces outils de sécurité et de surveillance, est décrite. Par exemple, l’utilisation de la messagerie professionnelle, peut être supervisée par un administrateur réseau, car il aura mis en place un logiciel anti-spam et sera amené à lire les messages considérés par l’automate comme un spam, pour s’assurer que c’est bien le cas. En aucune façon, il n’aura le droit d’informer toute sa hiérarchie du contenu du mail, quand bien même celui-ci est négatif pour l’entreprise, à l’exception des manquements à la loi par l’auteur du mail.

Rien que cet exemple montre la complexité de la rédaction d’une charte informatique.

5. Rappel des principales lois

Comme la loi contient de plus en plus de droits et de devoirs, les articles de loi sur lesquels se basent les articles de la charte informatique, y figurent, ainsi que les jurisprudences au moment de la rédaction de la charte

6. Sanctions

Comme dans tout texte de ce type, des sanctions sont prévues, comme dans le règlement intérieur, à l’encontre de ceux qui ne respecteraient pas la charte. Les sanctions sont proportionnées à la faute : d’un simple avertissement à la radiation des effectifs pour faute grave.

7. Application

Les modalités d’application de la charte informatique sont décrites dans ce chapitre, à commencer par la date d’application.

Cela concerne aussi les mises à jour de la charte informatique pour tenir compte des changements de la loi, de la jurisprudence, des outils informatiques de l’entreprise et de son organisation interne.

C’est pourquoi, avant sa diffusion à l’ensemble du personnel, elle doit faire l’objet de la même procédure de validation que le règlement intérieur

8. Formulaire d’acceptation

Cette dernière partie de la charte informatique est très importante. Chaque membre du personnel, et de ses sous-traitants, doit s’engager personnellement à la respecter. C’est pourquoi, la charte doit être lue, du début à la fin, individuellement ou à plusieurs selon les modalités décidées par le chef d’entreprise et les représentants du personnel.

Un refus de s’engager au respect de la charte équivaut à refuser de s’engager à respecter le règlement intérieur. Si c’est le contrat de travail qui sert d’engagement au respect du règlement intérieur, c’est aussi le cas pour tout nouveau collaborateur. Cependant, pour ceux qui font partie des effectifs à la date d’application de la charte informatique, leur engagement par écrit est indispensable.

Conclusion

Si vous une charte informatique dans votre organisation, vérifiez son sommaire. Il se peut qu’il soit différent. Merci d’avance de partager avec nous, le sommaire de Votre charte et faites-nous part des différences, svp :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Appel d’offres : exemple de sommaire
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Vaccination : De l’origine à aujourd’hui


La vaccination : C’est quoi ?

Origine de la vaccination

carte de la peste noireDurant les 5 années de la Peste noire, entre 1347 et 1352, entre 30% et 50% de toute la population européenne ont péri.

Nos ancêtres ont remarqué que, lorsque la peste était moins virulente en certains endroits et qu’une personne touchée par la peste s’en remettait, elles allaient se faire contaminer en espérant qu’elles feraient partie des rescapés.

Qu’est-ce que la vaccination

Au 19ème siècle, plusieurs chercheurs ou « savants » ont poursuivis les travaux scientifiques sur les micro-organismes appelés microbes : Bacilles, bactéries, champignons (moisissures, levures), algues (pigmentation), spores, virus.

Chaque microbe qui pénètre dans un organisme vivant fait l’objet d’une analyse par l’organisme lui-même.
Lorsque le corps « reconnaît » un virus, il va produire des anticorps qui vont détruire l’intrus. Lorsque tous les virus sont détruits, la maladie est vaincue.

A contrario, lorsque le corps ne parvient pas à « reconnaître » un virus, il part du principe qu’il est inoffensif et ne fait rien. La maladie se développe puisque rien ne l’arrête.
Si rien n’est entrepris par une aide médicale extérieure au corps alors la mort peut se révélée la seule issus à la maladie.

La vaccination consiste à atténuer très fortement le microbe responsable d’une maladie et à l’inoculer à une personne en bonne santé, de façon à que ce l’organisme de cette personne développe des anticorps. La vaccination indique au corps à quoi ressemble le virus de façon à ce qu’il puisse « reconnaître » le virus.

À chaque virus, son anticorps

Pour éviter que le corps ne détruise des micro-organismes bénéfiques pour lui, par exemple la flore intestinale pour permettre la digestion des aliments, le mécanisme de défense du corps produit un anticorps et un seul pour combattre un virus et un seul.

Certains virus changent de forme au cours du temps : ils mutent. Le plus connu est le virus de la grippe qui change chaque année.

Pour contrecarrer la mutation de virus ou l’apparition de nouveaux virus, inconnus jusque-là, les chercheurs développent des vaccins.

Vacciner = Reconnaissance des virus

Reconnaissance dans le sens d’enseigner au corps à quoi ressemble un virus, pas dans le sens de gratitude.

La vaccination consiste à atténuer considérablement un virus jusqu’à se rendre inoffensif, tout laissant la possibilité d’être reconnu.

Le principe, empirique et dangereux employé au Moyen-Âge en présence d’un virus affaibli naturellement est reproduit en laboratoire pour affaiblir très nettement plus le virus.

Le vaccin ainsi créé est inoculé aux personnes pour permettre à leur corps de produire des anticorps au cas où le virus s’introduirait en eux.

Les progrès des vaccins

De nos jours, plusieurs formes de vaccins ont complété la gamme de produits permettant au corps de produire des antigènes (anticorps) chargés de reconnaître les organismes infectieux, y compris des vaccins synthétiques.

Par ailleurs, la législation de tous les pays contient des obligations de vaccination contre plusieurs maladies, surtout contractées par des enfants, cela dès les premières années de la vie.
Ces vaccinations ont permis le réduire considérablement le nombre de personnes atteintes par ces maladies, dans le monde.

Si ces maladies existent toujours, c’est que de nombreuses personnes ne se font pas ou n’ont pas les moyens financiers ou/et techniques de se faire vacciner.

La polémique

Une baisse du nombre de personnes qui se font vacciner ou qui font vacciner leurs enfants intervient, dans nos pays sur- et donc mal informés, à chaque information où la vaccination est mise en cause. Ce phénomène prend des proportions telles que les vaccinations reculent.
L’immunité dont nos pays disposent régresse.

La psychose, augmentée par la facilité de propension des informations, se développe au détriment de la santé.

La proportion de personnes rendues malades par la vaccination est à mettre en face du nombre de personnes en bonne santé grâce à la vaccination est très largement en faveur de la vaccination.

Comme quoi la peur rend parfois inconscient et irresponsable, surtout quand elle est irrationnelle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La Communication externe : Moyens et Diffusion


La Communication externe : Moyens et Diffusion

canaux de diffusionLe choix des moyens et des canaux de diffusion

Ce choix est très important, tant en la fond, la forme, le budget associé, le temps à passer, l’impact ou les résultats attendus.

Sommaire :

  1. Définition et stratégie
  2. Message et Cible
  3. Moyens et Diffusion
  4. Double face
  5. L’affaire de tous

Exemple 1 : le message présente l’organisation

L’organisation va rédiger un ou des messages écrits, choisir des photos, des vidéos. Bien écrits, belles images, son parfait sur les vidéos. L’objectif est de mettre en valeur cette carte de visite à grande échelle.

Selon sa taille et ses moyens financiers, elle va lancer une campagne de publicité, dans les journaux locaux, régionaux, nationaux, internationaux, tant sur papier, qu’à la radio ou/et la télévision.

La participation ou la création d’évènements font partie de la panoplie des moyens de communication, la distribution d’objets publicitaires, le sponsoring, le dépôt dans les boîtes-aux-lettres de cibles (postales ou messageries).

Exemple 2 : le message annonce un événement

En plus ou sans les moyens décrits dans le premier exemple, l’organisation va annoncer son évènement par une campagne de distribution de prospectus ou flyers, un affichage visible de la rue ou/et dans les magasins. Tout cela sans oublier le porte-à-porte, la campagne téléphonique ou de mailing, ni la manifestation dans la rue ou devant un bâtiment connu, ou encore le bouche à oreille.

La diffusion et la reprise

On utilise, de plus en plus, le vocable de « buzz » ou « faire le buzz ». Le buzz va au-delà de ce les journalistes appellent un « scoop ».

Un « scoop » est une information réelle et vérifiée, annoncée pour la première fois, par un journaliste au travers de son journal ou dans son blog.

Le « buzz » est une information, vraie ou fausse, reprise par d’autres que par son auteur. Ce phénomène s’est développé avec les médias sociaux et Internet.

Selon le message et son support, l’idéal pour l’organisation qui les diffuse est que l’information soit reprise, par un maximum de canaux de diffusion.

Si une entreprise sponsorise la course cycliste du village, alors les banderoles de cette entreprise ou son logo sur les maillots des coureurs, auront un impact sur un plus grand nombre de consommateurs potentiels, si le journal local écrit un article, avec photo de cet événement.

Une manifestation de syndicats aura un impact et des résultats différents si le télévision interview le leader et ne se contente pas d’un bref communiqué, si elle en parle.

L’annonce d’une journée porte-ouverte, par exemple, par un consultant lors d’un salon professionnel, lui ouvre un public d’entreprises clientes qui ne l’auraient pas connu sans cela.

Plus l’information externe est reprise, de préférence gratuitement, et plus l’image de l’organisation se renforce auprès du public cible.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Utiliser Twitter pour trouver un emploi, un candidat


Twitter permet de rapprocher candidats et offres d’emploi

logo de twitter oiseau bleuSemiocast étudie les comportements des Internautes sur le Web.

Son étude de novembre 2011 donne les indications suivantes :

Typologie des offres

Chaque jour, 1.8 millions de messages sont diffusés sur Twitter en français, dont 0.2%, soit 4500 messages quotidiens.

Seules 31% des offres précisent le type de contrat.
orsque c’est le cas, elles concernent des offres d’emploi, dont 37% en CDI et des offres de stages, 57%.

Qui diffuse des offres ?

  1. 79% de comptes Twitter de sites d’emploi ou de cabinets de recrutement
  2. 31% directement les entreprises

Pour qui ?

  • 16% Ingénieurs et développeurs informatiques
  •   7% Finance
  •   3% Banque
  •   2% Assurances
  •   2% Bâtiment
  •   1% Tourisme
  • 69% non précisé

Pourquoi utiliser Twitter ?

Le principe de Twitter est de transmettre des messages courts, accompagnés souvent de liens vers une description plus détaillée de l’offre

Pour chaque personne qui reçoit un message est susceptible de le retransmettre à toutes les personnes de sont réseau.
Chacun de ces destinataires va procéder de même.

L’effet « boule de neige » va permettre à un diffuseur d’atteindre un nombre important de candidats potentiels.

Non seulement, l’annonce passe devant les yeux de plus de monde que par la diffusion sur un site d’emploi, mais encore c’est gratuit pour le recruteur ou l’employeur potentiel.

De plus, l’information est diffusée à grande vitesse.

Conclusion

Gain de temps et gain d’argent, plus large diffusion, la mise en relation entre le candidat et le diffuseur de l’offre en est ainsi facilitée.

Le reste du processus de recrutement est alors identique au processus habituel via une annonce diffusée sur Internet ou dans la Presse.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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