Employeur : votre salarié (e) décède, que faire ?


Les obligations de l’employeur en cas de décès d’un (e) salarié (e)

Déclaration des mutations par décèsDans tous les cas, le décès entraîne une rupture immédiate du contrat de travail.

C’est une cause de force majeure.

Le décès en dehors du travail

Si le décès du salarié a lieu en dehors des heures et des jours de travail, alors l’employeur a les obligations suivantes :

  • Calculer le solde de tout compte et le salaire du mois en cours
  • Verser ces sommes et donner le bulletin de salaire aux ayants-droit
  • Informer les divers organismes sociaux : URSSAF, Pôle emploi, Mutuelle et caisses de retraite, assurance prévoyance-décès, la CPAM, etc.

Le versement aux ayants-droit se fait via le notaire chargé de la succession, soit directement si les héritiers présentent un certificat d’hérédité.

La rente, selon la convention collective, la pratique de l’Entreprise ou la volonté de l’employeur, versée à la personne qui partageait la vie du (de la) salarié (e) et aux orphelins, est soumise à la CSG et à la CRDS.

Le décès durant le travail

Si le décès a lieu à l’occasion d’un accident du travail, alors l’employeur doit, en plus de toutes les démarches décrites ci-dessus :

  • Effectuer une déclaration d’accident du travail, sous 48 h, auprès de la caisse d’assurance maladie du salarié
  • Informer le CSE, Comité social et économique, qui remplace le CHSCT, qui doit enquêter et remettre un rapport.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Rupture du contrat de travail : Les documents officiels
Décès : Les formalités bancaires
Malade pendant la période d’essai : Conséquence

Origine et Prévention des risques sur un site industriel
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former
Activités dangereuses et prévention associée (Code du Travail Art. R237-7 AL-1)

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 19 Emploi
Récapitulatif 19 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Les démarches pour embaucher pour la première fois


Embaucher pour la première fois

Premier recrutement première embaucheVotre activité marche à fond. Les commandes s’accumulent.

Vous souhaitez vous consacrer à ce que vous faites le mieux et souhaiter déléguer une partie de votre travail, souvent la partie administrative.

Vous avez pensé à l’intérim et tout s’est bien passé, sauf que ça commence à vous coûter cher.

Alors vous envisagez sérieusement d’embaucher, en CDD ou directement en CDI.

Voici les démarches à effectuer :

La déclaration préalable à l’embauche ou DPAE

L’article L.1221-10 du Code du travail oblige l’employeur à déclarer toute intention d’embauche.
Les stagiaires en sont exclus.

La déclaration est à transmettre à l’URSSAF du l’établissement duquel dépend le salarié, ou à la MSA pour les salariés agricoles.

La DPAE se fait uniquement par Internet sur le site www.net-entreprises.fr.

Cette déclaration se fait au moins 8 jours avant l’embauche, c’est-à-dire avant le premier jour de travail du salarié.

Cas particuliers : TESE et CESU

Le TESE ou titre emploi service, et le CESU ou Chèque emploi service universel, permettent d’effectuer les formalités d’embauche.

Lorsqu’il s’agit d’une première embauche, l’employeur doit aussi en informer l’Inspection du travail par lettre recommandée avec AR, avant l’embauche.

Le Registre unique du personnel

Lors de l’arrivée d’un premier salarié, l’employeur doit mettre en place un Registre Unique du Personnel, sauf pour les employeurs particuliers et ceux qui utilisent les titres simplifiés, TESE, CESU…

Si une période d’essai est prévue, l’inscription du salarié dans le RUP a lieu le premier jour qui suit la fin de la période d’essai, quand le salarié reste.

Informations au salarié

Le contrat de travail doit être remis, par écrit, au salarié, dans les 2 jours de son arrivée.

Bien que cela soit facultatif pour un CDI, sauf application de la convention collective, il est souhaitable que le salarié reçoive une copie de son contrat de travail.

Le salarié doit également recevoir des informations de son employeur sur :

  • La convention collective et règlement intérieur, ainsi que toute autre information qui s’applique à l’entreprise
  • La prévoyance sous forme d’une notice d’information
  • Ses droits en termes d’entretiens individuels
  • La mutuelle et la retraite complémentaire auxquelles le salarié est affilié, par l’intermédiaire de son employeur

Autres démarches

Il faut donc ajouter les deux affiliations à une mutuelle et à une caisse de retraite complémentaire dans les démarches de l’employeur dès la première embauche.

La visite médicale du salarié est devenue optionnelle sauf si l’exercice du métier l’exige, par exemple pour les postes à risques ou qui demandent une aptitude physique particulière.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Les étapes du recrutement côté entrepreneur
TMS : Des chiffres et des accessoires
Détecteurs de fumée : Les obligations de la loi 2010-238

Plan de prévention : Les 21 travaux dangereux
BYOD ou AVEC : Définition et limites
Malade pendant la période d’essai : Conséquences

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Mode d’emploi pour faire reconnaître vos diplômes étrangers en Allemagne


Reconnaissance des certificats d’aptitude et diplômes étrangers en Allemagne

ingénieur français reconnu en AllemagneAvez-vous un diplôme d’école ou universitaire étranger ?
Avez-vous appris un métier dans votre pays d’origine ?
Vous pouvez le faire reconnaître, c’est-à-dire l’évaluer, vos diplômes en Allemagne.

Très pratique pour les certificats professionnels reconnus dans un pays quand on veut travailler en Allemagne.

1. Informez-vous

La reconnaissance ou l’évaluation des diplômes scolaires, professionnels ou universitaires étrangers est assurée par différents organismes, selon leur degré.

  • Les bureaux de reconnaissance des diplômes des Länder (Régions allemandes) ou des universités sont vos interlocuteurs pour les certificats de fin d’études (diplôme d’études secondaires et générales, qualification générale ou spécifique à l’université).
  • Pour les diplômes professionnels et académiques, vous pouvez utiliser le moteur de recherche dans le « portail de reconnaissance » (Anerkennungsportal) pour trouver le bureau responsable de votre diplôme.

Votre interlocuteur

Vous avez besoin de soutien pour la reconnaissance ? Ici vous trouverez les autorités responsables.

Anerkennung in Deutschland

Beratungsstellen von « Integration durch Qualifizierung (IQ) »

Anerkennung ausländischer Berufsabschlüsse

2. Préparez vos documents

Pour que vos diplômes soient reconnus, vous aurez besoin de vos certificats et de la preuve de la qualification obtenue à l’étranger.

Documents requis pour la reconnaissance :

  • Demande de reconnaissance de vos qualifications (contacter l’autorité compétente)
  • Documents d’identité et preuve de changement de nom
  • Permis de séjour (pour les réfugiés / demandeurs d’asile « Preuve d’arrivée – AKN »)
  • Certificats et curriculum vitae

Parfois, plus de preuves sont nécessaires.

Coût

La reconnaissance de vos diplômes ainsi que la traduction et la certification de vos certificats coûtent de l’argent.

Sous certaines conditions, nous ou d’autres entités supporterons les coûts.

3. Faites traduire et certifier vos certificats

Qu’il s’agisse d’une école, d’une université ou d’un certificat de travail, vous avez généralement besoin de traductions spécialisées pour vos documents.

Cela vous permet de faire appel à des interprètes ou traducteurs reconnus par l’État ou assermentés.

Afin de prouver que votre diplôme est valide, faites certifier vos certificats officiellement.

Si votre interprète ou traducteur n’est pas autorisé à authentifier votre épreuve, vous pouvez effectuer les opérations suivantes (en Allemagne) :

  • Bureaux de district
  • Autorités municipales (mairie)
  • Justice
  • Notaires

4. Soumettez votre demande de reconnaissance

Soumettez votre dossier complet au bureau approprié.

L’examen de la demande peut prendre jusqu’à quatre mois.

Certificats manquants

Vous n’avez pas de justificatif ou de preuve parce que vous ne pouvez pas les obtenir ?
Contactez les centres de conseil du programme de financement IQ ou votre personne de contact pour le bureau responsable.

Förderprogramm IQ

5. Découvrez vos possibilités

Après le traitement de votre demande, vous serez informé de l’équivalence de votre diplôme.

Si votre diplôme avec le diplôme allemand n’est pas complet, mais partiellement équivalent, vous pouvez toujours avoir besoin d’une qualification. Vous trouverez des offres sur les qualifications d’adaptation dans le cadre d’une procédure de reconnaissance sous KURSNET.

Renseignez-vous sur les cheminements de carrière en Allemagne.Avez-vous d’autres questions concernant la reconnaissance de vos diplômes ?
Via la hotline « Travailler et vivre en Allemagne » vous serez conseillé en allemand ou en anglais sur les sujets suivants :

  • reconnaissance des qualifications professionnelles étrangères
  • Recherche d’emploi, travail et métier
  • entrée et séjour
  • Apprendre l’allemand

La hotline est développée conjointement par l’Office fédéral des migrations et des réfugiés (BAMF) et l’Agence fédérale pour l’emploi dans le cadre d’une coopération interministérielle entre le ministère fédéral de l’économie et de l’énergie, le ministère fédéral de l’éducation et de la recherche. Recherche (BMBF) et le BA. Il accompagne les offres existantes de www.make-it-in-germany.com, www.anerkennung-in-deutschland.de, www.bamf.de, www.arbeitsagentur.de et www.zav.de.

Contact

Avez-vous d’autres questions ? Alors appelez la hotline « Travailler et vivre en Allemagne » :+49 30 1815-1111(du lundi au vendredi de 9h à 15h).

Hotline « Arbeiten und Leben in Deutschland »

Source : Arbeitsagentur (équivalent en Allemagne de Pôle emploi en France).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Chômeur en France, Salarié(e) en Belgique : Fraude ou Légalité
Emigrer ou immigrer : Quand on change de pays pour y vivre
Le CV allemand : Ses particularités

Niveaux de langue européens : Comprendre
Emploi : Quel niveau de langue pour postuler
Kompetenz : La compétence allemande

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Juridique

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Bientôt retraité (e) : Préparer sa retraite


La retraite, ça se prépare

Comparaison retraite publique retraite privée

source : fonction-publique.gouv.fr

La loi sur le recul de l’âge pour faire valoir ses droits à la retraite est compliquée. En gros, selon sa date de naissance, cet âge change. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut travailler plus longtemps qu’avant.

Dans tous les cas, même pour certains privilégiés qui partent avant leurs 60 ans, la retraite est un moment très attendu ou redouté.

Du jour au lendemain

Un jour, on travaille. On a des collègues, des clients, des fournisseurs, un statut social par son poste.

Le lendemain, on est … seulement retraité(e) ; Avec un peu de nostalgie, on peut parfois ajouter un terme vague pour décrire ce que l’on faisait encore la veille.

Il y a aussi ceux qui attendent avec impatience de remplacer une allocation sociale parce qu’ils n’ont plus de travail depuis des années, par une pension de retraite. Un très fort pourcentage de plus de 50 ans se trouvent au chômage et franchissent la frontière vers la retraite avec le regret d’une pension plus faible que s’ils avaient pu continuer à travailler.

Les études, scolarité, supérieures ou apprentissage, préparent à l’arrivée dans le monde du travail.
Les joies, les peines, les envies, les aides sont nombreuses et les débutants reçoivent des conseils de tous côtés, ou doivent découvrir par eux-mêmes, les relations hiérarchiques, entre collègues, etc.

Pour les futurs retraités : rien. C’est à chacun de se débrouiller pour préparer la transition.

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

La liberté ou le vide

Le cercle des fréquentations va se restreindre d’une manière drastique. 80 à 90% des relations avec les autres sont liés au monde du travail.

D’un seul coup, seuls les amis proches, surtout s’ils sont eux-mêmes retraités, et la famille, lorsque les enfants sont à proximité et le veulent bien.

Plus de contraintes professionnelles, plus besoin de se lever pour aller travailler. Le temps de la journée est entièrement disponible pour les activités de son choix.

Il reste, certes, les contraintes au quotidien, faire les courses, le ménage, à manger, etc.

Comme un enfant de 2 ou 3 ans veut aller à l’école pour avoir des vacances, le retraité est en vacances tout le temps. Il en rêvait peut-être quand il travaillait, et même quand il était au chômage. Maintenant, le voilà sans savoir quoi faire de son temps ou trop occupé pour être joignable.

Déprime ou pas

Comme toute période de repos prolongée, la retraite peut amener à la déprime, à un laisser-aller de mauvais aloi, à une irritation de sa part ou de la part des autres, ceux qui travaillent, envers lui. Eux, ils n’ont pas le temps.

La vie du conjoint est impactée, elle aussi. Avoir le retraité « dans les pattes » signifie devoir changer ses habitudes à la maison prises parfois depuis des décennies.

Un changement de revenu va peut-être impliquer un changement de résidence, un départ vers une zone plus agréable, quand on en a les moyens, ou moins agréable, quand les finances sont trop justes.

Le temps du rêve devenu réalité

Préparer sa retraite, c’est se poser des questions. En voici un échantillon :

  • À quoi vais-je passer mon temps ?
  • Vais-je avoir les moyens financiers suffisants pour assouvir mes envies ?
  • Même question sur sa santé.
  • Qui vais-je voir, rencontrer ? Comment trouver de nouvelles connaissances ?
  • etc.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Mal préparé(e) ? contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Retraite : Avant de s’expatrier
Ehpad : Nouveau nom pour les maisons de retraite médicalisées
Partir plus tôt avec sa retraite complète

Le contrat de génération : L’argent n’est pas la seule motivation
Génération W ou babyboomers
Décès : Démarches à effectuer

Autres Bien-être et Emploi :

Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 15 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Entretien d’embauche : Pourquoi remercier


Pourquoi remercier de l’entretien d’embauche ?

dire merciIl est de bon ton de remercier son ou ses interlocuteurs après un entretien d’embauche.

Généralement, c’est une pratique utilisée par les cadres dans le processus de recrutement pour un poste à responsabilités. Toutefois, elle est à la portée de tous, à condition de le remercier correctement.

C’est un excellent moyen pour :

  • Se rappeler au bon souvenir du recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur
  • Compléter l’échange avec des informations supplémentaires

Se rappeler au bon souvenir du recruteur

Un cabinet de recrutement va convoquer plusieurs candidats avant d’effectuer la sélection de trois ou quatre d’entre eux pour le présenter à son client : l’employeur.

Dans ses conditions, envoyez un message, par mail ou par téléphone, permet de fixer dans la mémoire du recruteur votre image et vos propos plus que les autres candidats, sous réserve que les autres « oublient » de remercier pour l’entretien.

Lorsque l’entretien a eu lieu avec l’entreprise qui embauche, les acteurs sont le responsable hiérarchique ou un autre responsable fonctionnel en plus de ceux qui viennent du service RH.

Si elle est passée par un cabinet externe alors elle a rencontré les 3 à 4 candidats sélectionnés. L’impact que laisse chacun des candidats est alors plus important que sans le cabinet et/ou après avoir reçu de nombreux postulants.

C’est alors que le message de remerciement permet au candidat de sortir du lot dans la mémoire des représentants de l’employeur.

Compléter l’échange

Plus le poste proposé est élevé dans la hiérarchie et plus les questions posées durant l’entretien d’embauche sont complexes, difficile à répondre, piégeantes.

Il est fort possible que le candidat ait besoin de réflexion avant de répondre, soit parce qu’il doit se rappeler certains faits ou chiffres, soit parce qu’il n’a tout simplement pas la réponse sur le bout de la langue.

Parfois également, le candidat doit fournir des informations supplémentaires, comme une ébauche d’un plan d’actions à son arrivée dans le poste, au cas où il serait retenu.

Dans tous les cas, lorsque le recruteur demande des informations supplémentaires ou bien lorsque le candidat a retrouvé la mémoire ou encore qu’il pense qu’il est nécessaire d’apporter des précisions aux réponses données durant l’échange, le mot de remerciement devient une nécessité.

Remercier est alors totalement inclus dans la démarche du candidat.

Quant au recruteur, il attend cette preuve d’intérêt du candidat pour le poste et l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Contrôle de référence : Peur du référent
Entretien d’embauche : entre déception et espoir
5 conseils pour booster votre carrière

Emploi : Autopsie du discours d’un candidat malheureux
Recrutement : Informer les candidats malheureux 1/5
Remerciements de Sylvie

Autres Emploi :

Récapitulatif 14 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Productivité : le coeur et l’esprit en harmonie


Agissez lorsque votre esprit et votre cœur sont en harmonie

Y'a qu'à s'y mettre, faut que je plongeTout au long de sa carrière, nous sommes amenés à entreprendre de nouvelles actions, de nouveaux projets.

Salarié ou patron, nos actions sont dépendantes de notre environnement. Même les plus répétitives des actions sont entrecoupées de nouvelles actions.

Sommaire :

Les habitudes dans la productivité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Tout nouveau projet contient des opérations, des enchaînements, des démarches, du travail.

Grand projet sur plusieurs mois ou années ou tout petit projet de quelques heures ou jours, lorsque la volonté et l’envie se contredisent alors existe le risque que le projet ou l’action s’éternise et échoue.

Quand l’esprit dit « il le faut » et que le cœur répond « pas envie », alors le travail est fait avec réticence, dont avec un manque d’efficacité. La productivité est alors plus faible que lorsque le mental, les sentiments et le corps fonctionnent tous dans le même sens, à savoir la réussite du projet.

Effectuer un travail en reculant a pour conséquence une perte de productivité.

La fatigue intellectuelle, le manque de volonté peut aller jusqu’à la procrastination ou le burn-out, à moins que ce soit l’inverse avec le bore-out et un ennui profond.

Il y a dysfonctionnement, dès que la volonté et l’envie se contredisent. le « Y’a qu’à – faut qu’on » se heurte à la mise en oeuvre d’un projet ou même d’une action unique. L’énervement prend le pas sur la raison.

De plus, lorsque la volonté est celle d’un (e) autre, un (e) chef, par exemple, et que l’action est confiée à un (e) collaborateur (trice), qui n’en a pas envie, alors les frictions entre les personnes induisent une perte de productivité.

L’inverse est vrai quand un (e) collaborateur (trice) soumet des idées d’actions à sa hiérarchie et qu’il (elle) se heurte à une inertie de celle-ci.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour plus de conseils :

En complément :

Les 4 facteurs influençant les comportements
Vos envies – ce que vous aimez ou pas
Vos priorités dans la vie

Se reconvertir ? Pourquoi ? Analyse de vos motivations
Prise de décision : D’où vient votre mal-être, votre malaise
Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes

Autres Organisation :

Récapitulatif 14 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

PCA ou Plan de Continuité d’Activité : Par quoi commencer pour en établir un ?


Comment démarrer un PCA ?

En tant que Responsable de la Sécurité Informatique ou équivalent, c’est à vous que votre entreprise demande d’établir un PCA, un Plan de Continuité d’Activité.

Brusquement, une inondation est venue bloquer l’accès aux locaux, ou bien une entreprise voisine a eu une coupure de courant ou d’accès à Internet alors qu’elle utilise le Cloud et votre chef d’établissement s’inquiète de ce qui pourrait arriver dans son entreprise.

Lorsqu’un projet de cette envergure se déclenche, c’est un peu la panique à bord : Par quoi commencer ?

Commencer par faire comprendre aux décideurs que ce processus est un processus de longue haleine, bien que vous ayez des idées qui vous viennent immédiatement à l’esprit.

Bien qu’il existe des normes de sécurité ISO pour plusieurs sujets et diverses méthodes, chaque processus de développement du manuel PCA, en tant que tel, est différent d’une entreprise à l’autre en raison des besoins parfois très différents,  ainsi que je l’explique dans cet article.

PCA et PRA : même combat ?

Certaines mesures peuvent être communes entre un PCA et un PRA, bien qu’elles soient généralement différentes.

La plupart des mesures d’un PCA sont préventives et d’une action immédiate en cas d’indisponibilité de tout ou partie du système d’information alors que celles d’un PRA sont curatives et de plus grandes ampleurs en cas de sinistre.

Première ébauche

Une première ébauche par étape est décrite dans cet autre article : c’est une démarche par étape que je vous propose et qui est universelle; C’est ce qu’il y a de plus standard.

Je vous recommande d’être le plus pragmatique possible. Cherchez les questions et vous trouverez facilement les réponses, puis vous établirez la liste des mesures à prendre ainsi que leurs coûts et délais de mise en place.

Premières questions

Tout d’abord, quel est le secteur d’activité de cet établissement ?

Les besoins sont différents d’un secteur à l’autre.

Par exemple, si vous travaillez avec des produits dans l’ultra froid ou si vous proposez uniquement des services à vos clients, les besoins de protections et de mesures de continuité d’activité sont complètement différentes.

Quels sont l’environnement et la position géographique de l’établissement ?

Les conditions sismiques et météorologiques influent sur les risques à couvrir. Trop chaud, trop froid, trop humide, trop sec, trop remuant, trop loin de tout, etc.

Que se passerait-il, si … ? ou que s’est-il passé quand … ?

Futur ou Passé, votre expérience et celles des autres du même secteur professionnel ou secteur géographique, va vous donner l’occasion de trouver les bonnes questions.

Utilisez des méthodes de brainstorming ou remue-méninges ou autres Méthodes et outils de résolution de problèmes.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus


En complément :

Définitions de PRA et de PCA
PCA : des besoins très différents
Redémarrer après une panne

Conditions pour restaurer ses données
Schéma général d’un PRA
Protection de la salle informatique : Les mesures

Autres Informatique, Management, Organisation, Sécurité :

Récapitulatif 14 Informatique
Récapitulatif 14 Management
Récapitulatif 14 Organisation
Récapitulatif 14 Sécurité

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :