4 Principes de base pour planifier ses actions


4 Principes de base pour planifier ses actions

Pour bien planifier de ce que l’on a à faire, voici quatre principes de base à respecter.

exemple de planification avec le diagramme de gannt

1. Ceux qui planifient pensent à l’avance.
    Si vous ne prévoyez pas, vous devez improviser dans l’exécution

2. La planification consiste à définir les étapes de travail
    et les procédures de flux de travail

3. Le pilotage consiste à organiser et coordonner les étapes
    et les processus de travail à des dates fixes

4. Il est impossible de contrôler ce qui n’a pas été planifié au préalable

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :
La première mission du dirigeant : Planifier
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Quelques Règles pour bien planifier ses actions dans le temps
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40 pièges pour perdre du temps

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Simulez l’inaptitude quand vous en avez besoin


Pas le temps, comment dire non ?

Vue côté manager

inaptitudeUn des rôles du manager est de répartir les tâches à mener entre ses collaborateurs, selon leurs compétences.

C’est une règle à avoir en tête lors d’un recrutement. Une entreprise embauche un candidat parce qu’il est à même d’exécuter les tâches qui lui seront confiées.

Un bon responsable est celui, ou celle, qui va s’entourer de personnes parmi lesquelles il trouvera toujours les compétences qu’il recherche pour déléguer une tâche.

Seulement voilà ! Pour des nombreuses raisons, plus ou moins rationnelles, le chef a tendance à confier beaucoup de tâches aux plus compétents et moins aux autres.

Parfois même, il est obligé de mener seul certaines tâches car personne d’autre, dans son équipe, ne peut le faire à sa place.

Vue côté collaborateur (trice)

Il arrive, du côté du collaborateur, que ce dernier soit submergé de tâches à accomplir qui s’accumulent sans qu’il en voit la fin.

Soit il accepte tout ce qui lui est demandé car il est très compétent, soit il n’en peut plus, frise le burn-out, ou, au contraire, il sent qu’il ne réussira pas à parvenir au résultat attendu par son chef.

Simuler = rejet

Pour celles et ceux qui n’ont pas envie de faire le travail demandé ou qui ne se sentent pas à la hauteur ou qui pensent être dans incapacité d’atteindre le résultat dans le délai demandé, ils arrivent de simuler.

Cette simulation se traduit par une apparence de surmenage, qui est peut-être réel malheureusement. Idem pour la maladie.

Certains sont des spécialistes dans le défilement et attendent que le chef choisisse une autre collaborateur, et peuvent même aller jusqu’à faire l’éloge d’un collègue pour de dégager de la délégation.

D’autres vont plus loin et comment à répondre au manager qu’ils n’ont pas les aptitudes ou les connaissances nécessaires pour exécuter la tâche demandée.

Attention, cependant : Le chef peut se rendre compte qu’il s’agit d’une simulation et alors des sanctions sont à craindre.

Il est aussi possible que le collaborateur passe pour un incompétent et risque de se voir fermer toute possibilité de promotion. Il peut même craindre un licenciement pour incompétence, motif de licenciement souvent utilisé dans les entreprises.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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A savoir pour manager la génération Y
Déléguer au travail : Entre craintes et promotions
Comment reconnaître son propre comportement de fuite au travail

Echelle d’évaluation pour Aptitudes et comportements 4
Motiver un individu, une équipe
Quand dire que l’on est travailleur handicapé

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Déléguer au travail : Entre craintes et promotions


Délégation au travail, craintes et promotions

déléguer au travailLorsqu’un manager délègue une partie de son pouvoir, il craint de le perdre complètement.
C’est surtout le cas pour les managers peu habitués à déléguer ou/et ceux qui pensent que le travail serait mieux fait, s’ils le faisaient eux-mêmes.

Le choix de la personne à qui le manager va déléguer une partie de ses responsabilités est suffisamment important pour le manager autant que pour le collaborateur.

Si le premier craint pour son poste, pour le maintien de ses compétences, ou de ne pas être à la hauteur pour superviser la délégation, le second craint aussi que la délégation lui fasse négliger ses autres tâches ou d’être en dessous des attentes de son chef.

Un collaborateur efficient sera toujours repéré

Lorsqu’un collaborateur effectue son travail correctement, qu’il atteint toujours ses objectifs, voire les dépasse, qu’il démontre son savoir-faire au profit de l’entreprise qui l’emploie, il sera une personne à qui il faudrait déléguer.

D’abord pour promouvoir quelqu’un de compétent et éviter de le (la) voir quitter l’entreprise qui ne répondrait pas à ses ambitions.

Et aussi, parce que le responsable supérieur au manager qui a délégué, sera tenté de promouvoir le collaborateur à un poste équivalent ou même, avec le temps, au-dessus de son ancien chef.

Mieux vaut, pour le manager, de recommander une promotion pour un (e) collaborateur (trice) plutôt que de le (la) brider et de se voir contourné.
Néanmoins, le risque de perdre son emploi existe, tant pour le déléguant que pour le délégué.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Surmenage au travail : Comment s’organiser pour déléguer
Management, Déléguer : Rectifier, sanctionner
Déléguer : Pourquoi faire ? ou Neuf fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer

Manager : Augmentation, Prime, Promotion, 4 astuces pour dire Non
Être manager de nos jours : Entre sa hiérarchie et ses collaborateurs
Définition de l’effectivité et définition de l’efficience

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Management, Déléguer : Rectifier, sanctionner, féliciter


Déléguer implique de rectifier, sanctionner, féliciter

féliciter et sanctionnerLe manager, qui a délégué une partie de son travail, se doit d’informer son collaborateur de son avis sur le travail de celui-ci.

L’avantage d’avoir délégué est la capacité de recul que le collaborateur n’a pas toujours.
Le manager peut mettre les actions dans le cadre, ce qu’on appelle « recadrer ».

Le responsable hiérarchique peut sanctionner, en faisant la part entre la responsabilité de la personne à qui il a fait confiance pour la délégation et lui-même.
Si un collaborateur a pris trop ou pas assez d’initiatives à l’intérieur du cadre, est-ce de l’incompétence ou un cadre donnée trop contraignant ?

C’est au manager de rectifier le cadre, si besoin, et de sanctionner ou de féliciter son collaborateur pour le travail effectué.

Féliciter son collaborateur permet de lui confirmer la confiance que le manager a en lui ou lui redonner confiance dans les moments de doute.

Sanctions ou avis défavorable, remontrances vont de pair avec félicitations, encouragements et conseils.
Les uns comme les autres sont à utiliser avec parcimonie pour garder la stabilité de la relation avec la personne à qui le manager a délégué.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Déléguer au travail : Entre craintes et promotions
Génération Y : Comment la motiver au travail
Ce que doit faire un responsable hiérarchique, tâches du manager

Critères de jugement du personnel
Je contrôle à bon escient
Comment s’assurer que toutes les tâches prévues ont bien été menées

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Surmenage au travail, comment s’organiser pour déléguer


Il est temps de déléguer !

impossible de déléguer

là : impossible de déléguer

Que signifie déléguer ?

Déléguer, c’est demander à un (e) subordonné (e) d’effectuer une tâche ou une série de tâches, appelée mission ou projet, qui se trouve dans son propre périmètre de responsabilité.

Cela implique de confier une partie de ses responsabilités pour la bonne exécution de la tâche déléguée. En tant que responsable hiérarchique, la responsabilité finale vis-à-vis de sa propre hiérarchie, voire de ses actionnaires, reste. Celle qui est déléguée, c’est celle de l’exécution de la mission.

Cela suppose que le responsable va confier à son collaborateur aussi la responsabilité de cette mission, en lui fournissant un pouvoir de décision à l’intérieur du périmètre de la mission.

Le cadre de la délégation

Le manager donne à son collaborateur les moyens de la mission déléguée. Un cadre doit lui être donné pour son projet :

  • Objectif (s) à atteindre
  • Documents ou résultats à produire, appelés aussi « délivrables »
  • Budget
  • Durée ou date de fin

Contrôle et supervision de la délégation

Il est exclu que le manager se frotte les mains pour s’être débarrasser d’une tâche ingrate ou trop chronophage, sans qu’il contrôle que la tâche soit bien exécutée.

D’un côté, il doit accepter de ne pas être « ;sur le dos » du collaborateur et donc lui laisser la bride sur le cou. D’un autre côté, il doit éviter que son collaborateur assume cette délégation en étant loin du cadre fixé.

C’est pourquoi, il est indispensable qu’un contrôle se fasse sur

  • Les actions menées,
  • Les dépenses effectuées,
  • Les résultats intermédiaires,
  • Le planning
  • Les difficultés rencontrées et les solutions mises en œuvre

En fonction de l’ampleur de la mission, le superviseur reçoit de la part de son collaborateur des comptes-rendus d’activités, écrits et oraux et le rencontre pour se tenir informer de l’avancement du projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Management, Déléguer : Rectifier, sanctionner
Déléguer au travail : Entre craintes et promotions
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux

Je délègue à bon escient
Comment s’assurer que toutes les tâches prévues ont bien été menées
Motiver un individu, une équipe

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Management participatif : Prise de décision


Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…

décision choix

C’est la question 4 sur les 7 du sondage sur le management participatif.

a) Vous désignez une personne pour prendre la décision

Il est toujours agréable de se décharger de ses responsabilités quand l’enjeu est inexistant et se remet pas votre rôle en question.

De temps en temps, laissez les autres décider à sa place, pour une décision mineure, peut sembler une bonne idée pour faire participer les membres de son équipe.

Ce serait oublier la vertu de l’exemple.

Vous risquez de choisir une personne incapable de prendre la décision, de faire des jaloux, de créer un précédent;

La limite est celle que vous fixez. « Donner un doigt et pour perdre un bras » est un adage à prendre en considération.

b) Vous consultez votre équipe pour avoir leur avis et vous vous pliez à la majorité

La démocratie a, en politique, le gros avantage de faire participer les citoyens. Ils sont consultés sur certains points grâce aux référendums, appelé votation en Suisse. Ils élisent leurs représentants.

Ce sont ces représentants qui prennent les décisions à leur place.

Le monde de l’entreprise est différent. Il existe une hiérarchie. Elle est imposée ou choisie, par la hiérarchie, les actionnaires, les clients et non élue.

c) Vous décidez vous-même

La consultation d’une équipe est un moyen de récolter des points de vue, des idées, d’améliorer l’efficacité de l’entreprise, du projet, des collaborateurs, de vous-même.

La décision reste la vôtre. Même pour une décision non cruciale pour la réussite, votre responsabilité est engagée sur tous les points, de bout en bout, sans lacune, tout au long de votre management. Aucune dérogation, aucune délégation.

La meilleure réponse est

c) Vous décidez vous-même

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?
2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…

5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Prise de décisions
Définition des critères d’exigence dans le domaine du Comportement de manager
L’analyse de décision orientée objectifs (ADOO)

Prise de décision : Comment est-elle prise ?
Incertitude quand tu nous tiens !
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Bien-être et Management :

Récapitulatif 2 Management
Récapitulatif 9 Management
Récapitulatif 1 Bien-être
Récapitulatif 9 Bien-être

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Déléguer ET contrôler, sinon gare aux conséquences !


Déléguer ne signifie pas perte de la responsabilité

Déléguer l'arrosage

Déléguer l’arrosage sans contrôler

Le manager qui délègue reste responsable des personnes qu’ils encadrent, donc des personnes à qui il a délégué certaines de ses responsabilités.

Le manager doit contrôler que la confiance dans les personnes à qui il délègue est justifiée et que les compétences, les actions déléguées soient menées correctement dans le cadre des moyens mis à la disposition de la personne qui a reçu la délégation.

Déléguer consiste donc à trouver une personne qui accepte la délégation, qui a les compétences et les moyens nécessaires et qui soit efficace. Elle doit aussi effectuer des comptes-rendus sur des activités au manager. C’est un acte majeur du manager.

C’est aussi le rôle du manager de contrôler que les comptes-rendus reflètent bien la réalité des faits. Un compte-rendu mal fait, incompréhensible, faux ou arrangé, pour lequel les informations recueillies auprès d’autres personnes ou de preuves matérielles contredisant le rapport, met en cause la responsabilité du manager.

L’absence de contrôle est risquée

Pas seulement juridiquement : L’existence de l’entreprise peut être mise en jeu.

Ce fut le cas pour cette entreprise de service informatique spécialisée dans les réseaux informatiques et téléphoniques.

Son chef d’entreprise l’a créée, suite à un licenciement qui lui avait laissé une somme d’argent qu’il a investi dans sa propre entreprise.

Les affaires ont marché rapidement, à tel point qu’il a embauché. En peu de mois, il a recruté des techniciens, des administratifs, des commerciaux.

L’entreprise marchait tellement bien qu’elle a fait des envieux : son propre directeur commercial et le directeur administratif et financier ont eu l’idée, l’un d’accorder des délais de paiement aux clients, donc de retarder les entrées de trésorerie, l’autre de solliciter les clients et prospects de passer des commandes, tout en poussant les techniciens à faire des heures supplémentaires pour répondre à la demande.

En très peu de temps, la trésorerie s’est trouvée à sec, les dettes se sont accumulées, des techniciens ont déposés plainte auprès des Prud’hommes pour se faire payer.

Résultats : dépôt de bilan, rachat par la concurrence et non pas par les envieux, ruine personnelle de l’entrepreneur pour rembourser ses dettes et une dépression qui a gâché sa santé et mit son couple en péril. Tout cela à cause d’une absence d’un contrôle suffisant.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Déléguer : Pourquoi faire ? ou Neuf fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer
Je délègue à bon escient
Pause cigarette encadrée

Caractéristiques typiques de styles d’organisation et de management
Principaux éléments des structures d’une organisation
Les rôles du manager Que fait un manager

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 1-1 Management
Récapitulatif 1-2 Management
Récapitulatif 9 Management

Récapitulatif 1 Organisation
Récapitulatif 7 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

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Management participatif : comment ça marche, points forts, points faibles


Caractéristiques du management participatif : ses points forts et ses points faibles

management_participatif_mixiteDans le management participatif, le manager va assumer son rôle de décideur, tout en restant conscient qu’il a des lacunes dans ses connaissances

Par définition, personne ne dispose d’une compétence telle que l’on peut se passer de l’avis des autres.


La recherche d’informations

Le manager participatif consulte, s’informe. Il le fait auprès de toutes les sources d’information possibles. L’une d’elle est à la portée de sa main : sa, son ou ses collaborateurs

Premier effet positif : Gain de temps

De pouvoir solliciter ses collaborateurs sur un sujet qu’ils connaissent, voire qu’ils maîtrisent, permet de gagner du temps en ayant un avis compétent et intéressé des collaborateurs.

Le manager aura fait acte de délégation, pour la partie recherche d’informations, ce qui, une fois encore, est un gain de temps pour lui.

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Deuxième effet positif : La montée en puissance du collaborateur

Si le (la) collaborateur (trice) ne possède pas les informations recherchées au moment où le manager les demande, il (elle) va s’y mettre, acquérir ainsi des connaissances et ainsi progresser.

Troisième effet positif : Amélioration des images réciproques

Quand un manager trouve des connaissances, des compétences chez un collaborateur, l’image que donne ce dernier est bonne. Lorsque le collaborateur présente des informations qu’il est parvenu à trouver et les présente clairement, en détail ou d’une manière synthétique selon la demande du manager, son image grandit aussi.

De l’autre côté, le collaborateur apprécie d’être sollicité et d’avoir la possibilité de montrer son savoir-faire, ce qui renforce la bonne image qu’il a de son manager.


La décision et l’action

Une fois que toutes les informations nécessaires sont mises à sa disposition, le manager prend sa décision, lui et lui seul ou en participation avec sa propre hiérarchie.

Dans le management participatif, et dans d’autres formes de management, le manager informe son (sa) (ses) collaborateur (trice) (s) (trices) de la décision qu’il a prise.

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Premier effet positif : Pas de surprise à l’annonce de la décision

Les collaborateurs, ayant été consultés préalablement à la prise de décision, sont déjà au courant, puisqu’ils y ont contribué par l’apport d’informations. Pas d’effet de surprise, sauf, peut-être si radio moquette ou radio machine à café a mal fonctionné, pour les autres collaborateurs.

L’effet de surprise est aussi atténué si la décision prise s’avère différente de celle attendue

Le gain de temps tient aussi dans le fait que l’annonce de la décision est courte, puisque tout le monde sait de quoi il s’agit.

Deuxième effet positif : L’action qui suit la décision s’engage rapidement

Le management participatif permet de lancer l’action qui suit la décision sans perte de temps.

Le manager sait déjà qui va mener l’action : sa ressource va être la personne qui l’a aidé à prendre sa décision, dans la plupart des cas.

Le (la) collaborateur (trice) sollicitée dans la recherche d’informations dispose donc des informations nécessaires pour mener l’action. Elle aussi va gagner ainsi du temps.


plus et moins


Les côtés négatifs du management participatif

Premier écueil possible : La grosse tête du collaborateur

De savoir que son manager le (la) consulte, peut laisser penser au (à la) collaborateur (trice) que rien ne se décide sans lui (elle).

C’est au manager de bien faire comprendre quel est le rôle de chacun et de faire participer ses collaborateurs au bon moment et non pas en permanence.

Être en mesure de prendre la décision sans en avoir l’autorité peut laisser penser au collaborateur, qu’il pourrait être le manager, qu’il pourrait faire mieux que le manager, surtout si la décision prise par le manager est différente de celle qu’il aurait prise.

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Deuxième conséquence potentielle : La frustration et/ou la rancoeur

La frustration du collaborateur peut se transformer en guerre larvée entre le (la) collaborateur (trice) et son manager. L’ambiance au sein du service peut se dégrader. Les personnes non sollicitées vont se mettre à jalouser « les chouchous du chef ».

Au manager de faire en sorte que tous ses collaborateurs soient sollicités dans le management participatif, en fonction des sujets à traiter et de la connaissance qu’il a des compétences et connaissances de ses collaborateurs.

Dans la répartition des tâches suite à la décision du manager, la rancoeur d’un collaborateur envers un autre peut se présenter, surtout lorsque la décision prise avec la collaboration d’une personne implique qu’une autre personne va s’attacher à mener l’action qui suit la décision.
D’une part, la personne qui a participé aurait peut-être aimé être choisie pour l’action, de l’autre celle qui doit mener l’action aurait peut-être aimé s’en passer surtout lorsqu’elle sait que la décision est la suite de l’apport d’informations par un (e) collègue qu’elle n’apprécie pas.

Troisième point à surveiller : L’image du manager

Le manager peut se prendre au jeu au point que certains n’hésitent pas à le critiquer sur son manque de charisme, ce qui n’a aucun rapport.

Selon le cas, l’image du manager peut aussi se dégrader auprès de collaborateur, moins performant et qui rechigne à montrer incompétence ou lacune.

Quatrième effet négatif : La perte de compétences du manager

Le manager peut se trouver démuni en cas d’absence ou de perte d’un collaborateur, surtout si celui-ci (celle-ci) est la personne qu’il faisait participer.

Sa propre hiérarchie s’attend à trouver en lui des compétences, qui, de fait, se trouvent chez les collaborateurs et non pas chez le manager.

C’est ce qu’on appelle aussi : atteindre son degré d’incompétence.

De là à dire que, plus le manager est haut dans la hiérarchie et plus il est incompétent…

Heureusement, chaque poste demande des compétences différentes et celle de faire participer ses collaborateurs en est une, n’est-ce pas ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


En complément :

Points forts points faibles : les connaître, pourquoi ?
L’entretien individuel : un exercice difficile pour le manager
Manager une équipe, c’est en être le coordinateur

Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage

Manager une équipe : L’équipe est composée de…
Être manager de nos jours : Entre sa hiérarchie et ses collaborateurs
Les rôles du manager Que fait un manager
Ce que doit faire un responsable hiérarchique, tâches du manager

Autres Management :

Récapitulatif 2 Management
Récapitulatif 3 Management
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Déléguer : Pourquoi faire ? ou Neuf fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer


Déléguer : Pourquoi faire ? ou Neuf fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer

déléguerVous êtes un manager, un chef d’équipe.

Vous êtes donc entre le marteau, votre hiérarchie, et l’enclume, votre équipe.

Vous avez un rôle de courroie de transmission des ordres de votre hiérarchie à qui vous avez des comptes à rendre. Pour cela, vous vous appuyez sur votre équipe.

Là commence le problème car cela signifie que vous allez devoir déléguer des tâches d’exécution pour vous concentrer sur des tâches de contrôle et des tâches que vous êtes le seul à pouvoir exécuter.

Si vous ne savez pas faire la distinction entre ces deux types de tâches, vous allez vous retrouver rapidement débordé.

Voici un florilège de fausses bonnes raisons pour ne pas déléguer et perdre votre crédibilité aux yeux de votre hiérarchie.

  1. Mon équipe est incapable d’effectuer cette tâche à ma place
  2. Mon équipe contient de jeunes loups aux dents longues qui ne rêvent que de prendre ma place
  3. Mon emploi du temps n’est pas si chargé que cela
  4. Personne dans mon équipe ne souhaite exécuter la tâche que je veux déléguer
  5. Cette tâche est trop valorisante pour la laisser à mon équipe
  6. L’ambiance entre mon équipe et moi n’est pas au beau fixe
  7. La situation actuelle me satisfait comme elle est
  8. Si je délègue, je vais perdre du temps au lieu d’en gagner
  9. Pas question de favoriser plus un de mes collaborateurs qu’un autre

Si vous trouvez ou avez d’autres bonnes mauvaises raisons, contactez-moi: phgarin@gmail.com

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment s’assurer que toutes les tâches prévues ont bien été menées
Les différentes sources du pouvoir
Comment est-on un mauvais manager

Pour être un manager performant
Piloter, c’est …
Pratiquez-vous le management participatif ? Sondage

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 1-2 Management
Récapitulatif 2-2 Management
Récapitulatif 5 Management
Récapitulatif 6 Management

Récapitulatif 1 Organisation
Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 6 Organisation

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Échelle d’évaluation pour Aptitudes et comportements 4


Échelle d’évaluation pour Aptitudes et comportements 4

Délégation de pouvoirs et de surveillance et Direction du personnel

Échelle d’évaluation pour Aptitudes et comportements 4
.

FACTEURS

7. Délégation de pouvoirs et de surveillance

8. Direction du personnel

DÉFINITIONS

Aptitude à déléguer l’autorité et la responsabilité et de superviser ses subordonnés Comment traiter les employés, donner des instructions au personnel et le simuler

A

Délègue toujours systématiquement là où il le peut.Supervise et dirige efficacement Traite efficacement et effectivement les problèmes Inspire le respect et enthousiasme

B

En règle générale délègue correctement, et guide et supervise bien En général, sait quand et comment les critiquer et les louer

C

Délègue certaines responsabilités, supervise parfois de trop près Manipule le personnel d’une manière satisfaisante.Certains problèmes de temps à autre

D

Passe trop de temps sur les détails. Donne des instructions pas toujours claires.

Supervise beaucoup ou pas assez

A assez souvent des difficultés dans ses relations avec le personnel

E

Veut tout faire lui-même. Donne des ordres confus Manque d’équité et de tact. A toujours des difficultés dans ses relations avec le personnel

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


Sommaire :

Échelle d’évaluation 1/7 pour Aptitudes et comportements
Échelle d’évaluation 2/7 pour Aptitudes et comportements
Échelle d’évaluation 3/7 pour Aptitudes et comportements

Échelle d’évaluation 5/7 pour Aptitudes et comportements
Échelle d’évaluation 6/7 pour Aptitudes et comportements
Échelle d’évaluation 7/7 pour Aptitudes et comportements

En complément :

Intégration en entreprise : Plus ou moins formalisée
Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Communication
Définition des critères d’exigence dans le domaine Personnel

Management, Déléguer : Rectifier, sanctionner, féliciter
Influence et charisme personnel vs autorité liée au poste
Bien diriger : Les recettes de six grands patrons

Autres Management :

Récapitulatif 1-1 Management
Récapitulatif 1-2 Management
Récapitulatif 5 Management

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Les trois temps d’une structuration interne


Les trois temps d’une structuration interne

schéma général de structurationQue ce soit à la création d’une entreprise, ou à la reprise d’une activité, le dirigeant doit faire face à des notions de structuration, appelée aussi restructuration lorsque l’entreprise existe déjà.

Cette procédure se réalise en trois temps

  1. Regrouper les activités : niveau de détail, description des emplois

  2. Regrouper les activités par produit, par région, par type de clientèle, par fonction, etc.

  3. Organiser la délégation d’autorité

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment structurer une entreprise ou une organisation
Comment favoriser le renouvellement et le dynamisme des organisations
La structure des potentialités d’une entreprise

La deuxième mission du dirigeant : Structurer
Principaux éléments des structures d’une organisation
10 conseils pour décider de poursuivre ou d’abandonner une décision

Autres Management :

Récapitulatif 5 Management

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Principes de la planification


Principes de la planification :

clap mise en oeuvre de la planification

  1. Définir les résultats, pas les tâches
  2. Principe du calcul du Retour
  3. Principe du quart d’heure
     
  4. Coordination avec les autres
  5. Définir des plages de temps intermédiaires tampon
  6. L’heure silencieuse
     
  7. Définir les contrôles à l’avance
  8. Planifier les délégations
  9. Planifier la planification

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :
Les étapes pour établir le planning de ce jour efficacement
A quoi sert un planning
Découpage du temps de travail

Quelques Règles pour bien planifier ses actions dans le temps
Productivité : Ignorez les « mange temps »
40 pièges pour perdre du temps

Autres Organisation :

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 3 Organisation

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40 pièges pour perdre du temps


Voici une liste de 40 pièges pour perdre du temps

perdre du temps à regarder par la fenêtreDans la vie courante, à la maison, au travail ou entre les deux, nombreuses sont les occasions de passer du temps à des futilités, à effectuer des tâches imprévues ou à subir des perte de temps occasionnées par les autres, en plus d’être sa propre source de perte de temps.

A vous de voir quels pièges vous pouvez éviter !

  1. Aucun objectif, priorité ou planning
  2. Management de crise
  3. Tentative d’en faire trop à la fois
  4. Temps d’attente : avion, rendez-vous
  5. Voyages
  6. Rapidité, impatience
  7. Désorganisation personnelle, plateau du bureau recouvert
  8. Manque de clarté des pouvoirs de direction et de contrôle
  9. Faire les choses en double
  10. Plusieurs responsables hiérarchiques
  1. Correspondances et lectures
  2. Mauvais système d’archivage
  3. Mauvais outils et espaces de travail
  4. Collaborateurs incompétents ou insuffisamment compétents
  5. Trop peu, trop de collaborateurs
  6. Congés maladie et lambiner, fluctuation du personnel
  7. Collaborateur avec des problèmes personnels
  8. Collaborateur incapable de se débrouiller seul
  9. Trop peu de délégation
  10. Motivation faible, comportement d’indifférence
  1. Faible coordination, travail en équipe
  2. Interruptions par le téléphone
  3. Visiteur arrivant à l’improviste
  4. Incapacité à dire non
  5. Informations incomplètes ou arrivant trop tard
  6. Discipline personnelle insuffisante
  7. Tâches non réalisées entièrement
  8. Pas de normes, aucun contrôle
  9. Dérangement, bruits
  10. Trop de contrôles
  1. Pas au courant
  2. Interlocuteur indisponible
  3. Réunion, entretiens
  4. Pas de communication ou communication imprécise
  5. Discussion sur la vie privée
  6. Trop de communication ou trop de notices
  7. Incapacité d’écoute
  8. Indécision, lenteur
  9. Vouloir tout savoir
  10. Décision improvisée

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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En complément :

Le cercle des règles de la gestion du temps
Le principe d’Eisenhower
Analyse journalière de mon emploi du temps et de mes activités

De combien de temps est-ce que je dispose ?
Comment faire pour ne pas être dérangé au travail et gagner du temps
Comment je me facilite le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check-lists

Autres Organisations :

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Le principe d’Eisenhower


Le principe d’Eisenhower

Le Président américain Eisenhower devait gérer la crise mondiale et se devait de déléguer ce qu’il ne traitait pas lui-même.

Aucune mauvaise volonté de sa part, seulement un manque de temps.

Le principe décrit ici est issu de sa gestion des priorités et donc de sa gestion du temps.

principe_d_eisenhowerPlus de 600 autres définitions de termes informatiques sur
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Pour en savoir plus :


En complément :

De combien de temps est-ce que je dispose ?
Les bonnes questions pour se fixer ses priorités
Comment faire pour ne pas être dérangé au travail et gagner du temps

Comment je me facilité le travail de routine au moyen de listes de contrôle ou check-lists
40 pièges pour perdre du temps
Objectifs et Priorités Modes d’emploi

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Définition des critères d’exigence dans le domaine du Comportement de manager.


Définition des critères d’exigence dans le domaine du Comportement de manager.

comportement de manager
Que ce soit pour une recherche d’emploi, le management de personnes, son bien-être personnel, il existe des domaines pour lesquels il convient d’être vigilant et exigeant.

Sommaire :

Définition des critères d’exigence dans le domaine de :

Connaissances et compétences professionnelles
Personnel
Motivation

Communication
Relations entre les personnes
Prise de décision

Voici des critères d’exigence dans le domaine du Comportement de manager.

G       Comportement de manager

G1      Planification et organisation

Déterminer des processus de travail pour soi et pour d’autres et planifier l’utilisation des ressources humaines nécessaires et autres moyens, pour atteindre un objectif précis.

G2      Faculté de délégation

Utiliser efficacement le personnel, et déléguer les décisions, les tâches et les responsabilités appropriées à ce personnel.

G3      Contrôle et gestion

Déterminer les procédures et modes opératoires de supervision et / ou de contrôle des tâches, activités et responsabilités des employés. Prendre des mesures pour pouvoir superviser les résultats des tâches et des projets délégués.

G4      Promotion de collaborateurs

Développer de manière ciblée les compétences et les qualifications du personnel en ce qui concerne les tâches dans l’actuelle ou future position au travers de formations et de mesures de promotion.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :
10 Caractéristiques du management
Ce que doit faire un responsable hiérarchique, tâches du manager
10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 2/2

Manager à distance : Mode d’emploi en 10 points
Caractéristiques typiques de styles d’organisation et de management
Comment est-on un mauvais manager

Autres Bien-être et Management :

Récapitulatif 1 Bien-être
Récapitulatif 3 Management

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