Reconversion : Motivation et décision, le mode d’emploi


Une reconversion, ça se décide

reconversion_dans_l_artSe reconvertir peut être un choix, lorsque l’on occupe un poste qui ne convient pas à ses aspirations.

Une reconversion peut être aussi imposée : un tiers des chômeurs se reconvertissent à un nouveau métier.

Quant aux plus de 50 ans au chômage… Ont-ils le choix ? Vraiment !

Motivation pour une reconversion

Renseignez-vous

Avant de changer de domaine professionnel, mieux vaut prendre un maximum de renseignements sur le nouveau domaine que vous envisagez. Tout métier, tous les secteurs d’activité ont leurs avantages et leurs inconvénients.

Listez-les objectivement avant de prendre position sur les opportunités du changement de carrière.

Si vous quittez une situation confortable pour une situation très incertaine, mieux vaut savoir où vous mettez les pieds.

Vos critères de choix

Chacun d’entre nous a des valeurs qui lui servent de référence et avec lesquelles on se sent le plus à l’aise. Par exemple, le partage, l’argent, la famille, etc.

Dressez la liste des valeurs qui sont les moteurs de votre motivation, en prenant en compte autant votre vie privée que le monde du travail.

Confrontez vos motivations pour une reconversion avec vos valeurs. Plus elles seront en adéquation et plus votre reconversion aura de chances de réussir.

Philippe Garin

Pour votre évolution de carrière, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre

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Prise de décision : Incertitude quand tu nous tiens !


Dans la vie, professionnelle ou personnelle, nous sommes, tous, confrontés à la prise de décision

Ai-je fais le bon choixCertaines sont simples : Vais-je prendre un parapluie ou non ? Viande ou poisson ? …

Certaines sont complexes : Vais-je suivre cette formation ? Vais répondre à cette offre d’emploi ? Est-ce l’homme, ou la femme, de ma vie ? …

Peu importe ! Vous avez pris une décision et pourtant …

Pourquoi hésitez-vous à la mettre en oeuvre ?

Vous avez besoin de plus d’informations ou d’informations plus « fraîches », plus « sûres » ?

Vous risquez de ne pas pouvoir revenir en arrière ?

Vous craignez des conséquences fâcheuses non décelées ou imparfaites ?

Cette décision va à l’encontre de vos valeurs, de vos convictions personnelles, de vos connaissances, de votre savoir-faire, de vos envies, de vos limites ?

Que faire alors ?

Quand c’est possible, avancer à petits pas. Découpez la décision en étapes avec des objectifs à très court terme. Au moindre décalage, faites une pause et réfléchissez avant d’abandonner ou d’aller plus loin.

Si la décision doit être rapide, alors choisissez celle qui vous paraît la moins mauvaise, celle dont les conséquences vont être moins pénalisantes, pour vous, votre famille, votre travail, vos relations avec les autres, etc.

Regardez si vous avez envisagé toutes les possibilités ou analysé toutes les conséquences positives et négatives.

Faites appel aux autres !

Choisissez bien votre « conseiller ». Est-ce un (e) ami (e) ? un parent ? un collègue ? un professionnel ?

Évitez de consulter un (e) subordonné (e) hiérarchique ! Il risque de vous déconsidérer… et de lâcher le morceau aux « mauvaises langues »

Évitez aussi d’en parler à un (e) supérieur (e) hiérarchique ! Il risque de vous forcer la main vers une décision qui ne vous conviendrait peut-être pas.

Ne pas prendre de décision est aussi une décision !

Prendre une décision, c’est choisir.

C’est comme en politique : voter blanc est un vote. Ne pas voter est aussi un choix.

Le choix parfait n’existe pas ou alors il est tellement évident que vous auriez déjà dû le prendre. Sauf que, ce qui est évident pour les uns n’est pas toujours évident pour les autres. L’évidence n’est pas évidente !

C’est aussi renoncer aux alternatives rejetées. Celles que vous ne mettrez pas en oeuvre et dont les conséquences vous resteront inconnues.

Le temps est linéaire. On ne peut revenir en arrière.
Par contre, vous pouvez dire que vous avez bien choisi ou fait une erreur en examinant vos expériences passées. Cela facilité la prise de décision pour maintenant, en espérant retrouver les bons côtés et éviter les côtés moins bons.

Dites-vous que la même décision prise plus tôt ou plus tard a des conséquences différentes de celles induites par votre décision de maintenant.

C’est l’éternelle question des regrets ou des remords !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Prise de décision : Comment est-elle prise ?
Reconversion professionnelle ou évolution de carrière
Choix de carrière : Suivre sa passion

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Management participatif : Prise de décision


Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…

décision choix

C’est la question 4 sur les 7 du sondage sur le management participatif.

a) Vous désignez une personne pour prendre la décision

Il est toujours agréable de se décharger de ses responsabilités quand l’enjeu est inexistant et se remet pas votre rôle en question.

De temps en temps, laissez les autres décider à sa place, pour une décision mineure, peut sembler une bonne idée pour faire participer les membres de son équipe.

Ce serait oublier la vertu de l’exemple.

Vous risquez de choisir une personne incapable de prendre la décision, de faire des jaloux, de créer un précédent;

La limite est celle que vous fixez. « Donner un doigt et pour perdre un bras » est un adage à prendre en considération.

b) Vous consultez votre équipe pour avoir leur avis et vous vous pliez à la majorité

La démocratie a, en politique, le gros avantage de faire participer les citoyens. Ils sont consultés sur certains points grâce aux référendums, appelé votation en Suisse. Ils élisent leurs représentants.

Ce sont ces représentants qui prennent les décisions à leur place.

Le monde de l’entreprise est différent. Il existe une hiérarchie. Elle est imposée ou choisie, par la hiérarchie, les actionnaires, les clients et non élue.

c) Vous décidez vous-même

La consultation d’une équipe est un moyen de récolter des points de vue, des idées, d’améliorer l’efficacité de l’entreprise, du projet, des collaborateurs, de vous-même.

La décision reste la vôtre. Même pour une décision non cruciale pour la réussite, votre responsabilité est engagée sur tous les points, de bout en bout, sans lacune, tout au long de votre management. Aucune dérogation, aucune délégation.

La meilleure réponse est

c) Vous décidez vous-même

SOMMAIRE :

1) On vous annonce que vous devez diriger une équipe sur un nouveau projet. Que faites-vous en premier ?
2) Vous avez la plus grande satisfaction lorsque…

3) Votre style de management provoque des critiques parce que…
4) Pour une décision non cruciale pour la réussite du projet…

5) Dans les réunions de travail, vous êtes irrité par…

6) Un membre de l’équipe vous préviens peu avant la fin de la journée de travail qu’il ne sera pas prêt pour le lendemain matin
7) En réunion, votre but principal est de…

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Définition des critères d’exigence dans le domaine de la Prise de décisions
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Management participatif : comment ça marche, points forts, points faibles


Caractéristiques du management participatif : ses points forts et ses points faibles

management_participatif_mixiteDans le management participatif, le manager va assumer son rôle de décideur, tout en restant conscient qu’il a des lacunes dans ses connaissances

Par définition, personne ne dispose d’une compétence telle que l’on peut se passer de l’avis des autres.


La recherche d’informations

Le manager participatif consulte, s’informe. Il le fait auprès de toutes les sources d’information possibles. L’une d’elle est à la portée de sa main : sa, son ou ses collaborateurs

Premier effet positif : Gain de temps

De pouvoir solliciter ses collaborateurs sur un sujet qu’ils connaissent, voire qu’ils maîtrisent, permet de gagner du temps en ayant un avis compétent et intéressé des collaborateurs.

Le manager aura fait acte de délégation, pour la partie recherche d’informations, ce qui, une fois encore, est un gain de temps pour lui.

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Deuxième effet positif : La montée en puissance du collaborateur

Si le (la) collaborateur (trice) ne possède pas les informations recherchées au moment où le manager les demande, il (elle) va s’y mettre, acquérir ainsi des connaissances et ainsi progresser.

Troisième effet positif : Amélioration des images réciproques

Quand un manager trouve des connaissances, des compétences chez un collaborateur, l’image que donne ce dernier est bonne. Lorsque le collaborateur présente des informations qu’il est parvenu à trouver et les présente clairement, en détail ou d’une manière synthétique selon la demande du manager, son image grandit aussi.

De l’autre côté, le collaborateur apprécie d’être sollicité et d’avoir la possibilité de montrer son savoir-faire, ce qui renforce la bonne image qu’il a de son manager.


La décision et l’action

Une fois que toutes les informations nécessaires sont mises à sa disposition, le manager prend sa décision, lui et lui seul ou en participation avec sa propre hiérarchie.

Dans le management participatif, et dans d’autres formes de management, le manager informe son (sa) (ses) collaborateur (trice) (s) (trices) de la décision qu’il a prise.

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Premier effet positif : Pas de surprise à l’annonce de la décision

Les collaborateurs, ayant été consultés préalablement à la prise de décision, sont déjà au courant, puisqu’ils y ont contribué par l’apport d’informations. Pas d’effet de surprise, sauf, peut-être si radio moquette ou radio machine à café a mal fonctionné, pour les autres collaborateurs.

L’effet de surprise est aussi atténué si la décision prise s’avère différente de celle attendue

Le gain de temps tient aussi dans le fait que l’annonce de la décision est courte, puisque tout le monde sait de quoi il s’agit.

Deuxième effet positif : L’action qui suit la décision s’engage rapidement

Le management participatif permet de lancer l’action qui suit la décision sans perte de temps.

Le manager sait déjà qui va mener l’action : sa ressource va être la personne qui l’a aidé à prendre sa décision, dans la plupart des cas.

Le (la) collaborateur (trice) sollicitée dans la recherche d’informations dispose donc des informations nécessaires pour mener l’action. Elle aussi va gagner ainsi du temps.


plus et moins


Les côtés négatifs du management participatif

Premier écueil possible : La grosse tête du collaborateur

De savoir que son manager le (la) consulte, peut laisser penser au (à la) collaborateur (trice) que rien ne se décide sans lui (elle).

C’est au manager de bien faire comprendre quel est le rôle de chacun et de faire participer ses collaborateurs au bon moment et non pas en permanence.

Être en mesure de prendre la décision sans en avoir l’autorité peut laisser penser au collaborateur, qu’il pourrait être le manager, qu’il pourrait faire mieux que le manager, surtout si la décision prise par le manager est différente de celle qu’il aurait prise.

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Deuxième conséquence potentielle : La frustration et/ou la rancoeur

La frustration du collaborateur peut se transformer en guerre larvée entre le (la) collaborateur (trice) et son manager. L’ambiance au sein du service peut se dégrader. Les personnes non sollicitées vont se mettre à jalouser « les chouchous du chef ».

Au manager de faire en sorte que tous ses collaborateurs soient sollicités dans le management participatif, en fonction des sujets à traiter et de la connaissance qu’il a des compétences et connaissances de ses collaborateurs.

Dans la répartition des tâches suite à la décision du manager, la rancoeur d’un collaborateur envers un autre peut se présenter, surtout lorsque la décision prise avec la collaboration d’une personne implique qu’une autre personne va s’attacher à mener l’action qui suit la décision.
D’une part, la personne qui a participé aurait peut-être aimé être choisie pour l’action, de l’autre celle qui doit mener l’action aurait peut-être aimé s’en passer surtout lorsqu’elle sait que la décision est la suite de l’apport d’informations par un (e) collègue qu’elle n’apprécie pas.

Troisième point à surveiller : L’image du manager

Le manager peut se prendre au jeu au point que certains n’hésitent pas à le critiquer sur son manque de charisme, ce qui n’a aucun rapport.

Selon le cas, l’image du manager peut aussi se dégrader auprès de collaborateur, moins performant et qui rechigne à montrer incompétence ou lacune.

Quatrième effet négatif : La perte de compétences du manager

Le manager peut se trouver démuni en cas d’absence ou de perte d’un collaborateur, surtout si celui-ci (celle-ci) est la personne qu’il faisait participer.

Sa propre hiérarchie s’attend à trouver en lui des compétences, qui, de fait, se trouvent chez les collaborateurs et non pas chez le manager.

C’est ce qu’on appelle aussi : atteindre son degré d’incompétence.

De là à dire que, plus le manager est haut dans la hiérarchie et plus il est incompétent…

Heureusement, chaque poste demande des compétences différentes et celle de faire participer ses collaborateurs en est une, n’est-ce pas ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en avoir plus :


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Parefeu : Filtrage par le parefeu : Tout ou rien


Parefeu : Filtrage par le parefeu : Tout ou rien

Cet article est le troisième d’une série de huit

Le paramétrage d’un parefeu passe par une décision de la direction de l’entreprise sur le niveau de filtrage qu’elle souhaite mettre en place.

C’est le principe du tout ou rien et plus précisément « tout est autorisé, sauf les exceptions » ou « rien n’est autorisé, sauf les exceptions ».

Cette règle doit figurer dans la charte informatique de l’entreprise. Elle doit aussi être connue de chacun des employés.

Les exceptions, dans l’un ou l’autre du paramétrage de départ du parefeu, concerne une ou des catégories de sites ou une URL précise, ou/et un ou des groupes d’utilisateurs ou un profil utilisateur précis.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Parefeu : Optimisation des règles
Parefeu : Analyser l’activité du parefeu
Parefeu : Utilité et risques

Parefeu : Protéger le parefeu
Parefeu : Documenter les responsabilités et les procédures
Parefeu ou firewall : Définition
Parefeu : Segmenter le réseau

Filtrage Internet : Pas de brimade des salariés
Identification des internautes Les données à conserver sont listées dans le décret 2011-219 du 25 février 2011
La charte informatique

Autres Informatique, Juridique et Sécurité :

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Récapitulatif 6 Juridique
Récapitulatif 6 Sécurité

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Objectifs et Priorités Modes d’emploi


Objectifs et Priorités Modes d’emploi

objectif et prioritéQuelle que soit votre situation, si vous souhaitez avancer dans la vie, vous vous fixerez des objectifs.

Même si vous n’avez aucun objectif, a priori, vous êtes amené de temps en temps à effectuer des choix et donc à fixer des priorités

Agir plutôt que Subir, voici quelques idées et modes d’emploi :

Qu’est-ce qu’un objectif concret, smart ?

Les bonnes questions pour se fixer ses priorités

Idéaux personnels, objectifs, stratégies & mesures définitions et descriptions

Harmonisation des objectifs professionnels et privés

Méthode d’Analyse de situation comment fixer des priorités

Cinq critères pour savoir ce que l’on veut

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En complément :

Objectif : 1000 kcal
Productivité : Fixez-vous des objectifs physiques
Développement durable : Les 17 objectifs de l’ONU

Vos priorités dans la vie
Les niveaux de classification de la Défense nationale
8 réponses à la question « qu’emporteriez-vous sur une île déserte ? »

Autres Organisations :

Récapitulatif 1 Organisation
Récapitulatif 4 Organisation

Information


Information

informationÉlément de connaissance susceptible d’être représenté à l’aide de conventions pour être conservé, traité ou communiqué.

Des connaissances significatives pour permettre de prendre des décisions.
Ces messages sont orientés vers un but (pragmatisme).
L’information réduit l’incertitude. Chaque fois que les données, textes, images ou langue sont d’une importance subjective, on parle alors d’informations.

Souvent, nous vivons à la fois dans un flot de données, et en manque d’informations.

L’importance économique croissante de l’information est telle que l’on parle maintenant de la deuxième révolution industrielle.

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Données
Industrie commence en 1765
Informatique

Regardez des informations visuelles plutôt que tu texte
Communication interne : Flux d’information et climat social
Déperdition de l’information : Pourquoi

Autres Informatique :

Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 4-2 Informatique

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