Enlèvement d’enfant : Des actions pour les protéger


Préparez vos enfants à agir pour se protéger

alerte enlèvementLe sentiment d’insécurité dans la rue monte à son paroxysme dès qu’il s’agit de nos enfants.

Une des plus grandes craintes est celle de l’enlèvement. Que ce soit par un détraqué mental, pour revendre l’enfant ou faire pression par le chantage aux parents, les motivations des criminels sont nombreuses. Préparons nos enfants à réagir correctement.

Sommaire :

Des actions pour les protéger
Confiance et méfiance
Des mesures simples de protection

Le mot de passe secret

Les parents conviennent avec l’enfant d’un mot de passe.

Quand un (e) inconnu (e) vient les chercher, il doit alors justifier sa démarche auprès de l’enfant en prononçant ce mot de passe. L’enfant sera rassuré et saura que cette personne a bien été envoyée par ses parents.

Simple et efficace, il faut cependant changer de mot de passe dès qu’il a été utilisé une fois.

L’enfant peut interroger l’inconnu (e) sur les circonstances où il (elle) a connu le mot de passe.

S’exercer à agir en cas de crise

L’éducation passe par le jeu. Réfléchir ensemble et s’amuser dans un jeu de rôle, voilà qui convient aussi bien aux parents qu’aux enfants pour apprendre les bons comportements en cas où un (e) inconnu (e) approche l’enfant d’une manière suspecte.

Repérer les endroits qui pourraient servir d’îlots de sauvegarde, par exemple, un magasin ou une station-service.

Le jeu consiste à pratiquer les actions de sauvegarde, parmi celles-ci, par exemple :

  • Frapper à une porte, la plus proche du lieu de l’agression et demander de l’aide en criant très fort « au feu ». Les gens sortent en cas d’incendie alors qu’ils se cacheraient, peut-être, en cas d’appel à l’aide.
  • Aller à la caisse d’un magasin et expliquer l’incident
  • Courir vers un groupe d’adultes ou vers un lieu où il y a des adultes et raconter ce qui se passe
  • Crier « laissez-moi » en utilisant le vouvoiement pour que les adultes alentour sachent qu’il s’agit d’une personne inconnue et non une simple dispute entre parent et enfant

 

Philippe Garin

Pour échanger, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Protection renforcée des données personnelles des employés au Canada


La Cour Suprême canadienne vient de rendre un jugement

qui a un impact très important sur les données privées des employés dans tous les secteurs.

Cour suprême canadienneLa situation actuelle

Jusqu’ici les chartes informatiques des entreprises se devaient de contenir l’information selon laquelle toutes les données présentes sur du matériel fourni par l’entreprise, voire utilisé par ses employés, faisait partie du patrimoine de l’entreprise.

En conséquence de quoi, l’employeur pouvait accéder sans restriction à l’ensemble de ces informations et pouvait les utiliser à l’encontre d’un(e) employé(e) qui n’aurait pas respecté cette règle.

Le nouveau droit

La Cour Suprême a décidé d’accorder la reconnaissance du caractère privé de données, présentes dans un ordinateur personnel, confié par son employeur, dans un jugement d’audience criminelle.

Désormais, toute preuve contre un(e) employé(e), obtenue par la lecture de données privées dans un matériel informatique confié par un employeur, sera exclue en violation de ce nouveau droit.

Les conséquences

A partir de maintenant, les chartes informatiques devront être modifiées pour indiquer les circonstances et les moyens qui permettront d’accéder aux données à caractère privé sur du matériel confié par l’employeur.

De plus, l’accès par l’employé(e) à ces données devra avoir lieu par des procédés privés et non pas mis à disposition à l’employeur, ce qui exclue l’utilisation des réseaux de l’employeur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Cybersquatting et typosquatting : Définitions


Cybersquatting et typosquatting

cybersquatting et typosquattingLe chantage électronique est présent sous deux formes, au moins, sur le web.

En voici les définitions :

Le cybersquatting

est une technique utilisée par des maîtres-chanteurs.

Elle consiste à enregistrer des noms de domaine qui contiennent une référence à une marque.

Le but est de revendre ces noms de domaines aux ayant-droits de la marque ainsi squattée.

Les noms de domaine peuvent se présenter sous différentes formes :

  • Le nom de la marque avec des extensions pour lesquelles, le nom de domaine n’a pas été enregistré par les détenteurs de la marque.
    Exemple : mamarque.it alors que je possède mamarque.com seulement
     
  • Le nom de la marque peut être traduit dans une autre langue
    Exemple : mamarque.com est traduit par le cybersquatteur en mybrand.com ou lamiamarca.com
     
  • Au nom de la marque, d’autres mots sont ajoutés
    Exemple : cestmamarque.com ou mamarqueamoi.com

Le typosquatting

est une variante du cybersquatting, qui consiste à ajouter des caractères, lettres ou chiffres au nom de domaine. Exemples :

  • mmamarque.com ou mamamarque.com
  • mamarque0.com ou ma_marque.com

Comment réagir ?

Pour les ayant-droits de la marque, plusieurs réactions sont possibles :

  • Refuser de payer et déposer plainte, en espérant que la police retrouvera le ou les auteurs de ce détournement de noms de domaine, au risque de se retrouver avec des noms de domaine qui donnent une image très négative, ou, au minimum d’avoir un trafic détourné de son site web mamarque.com
    Exemple : mamarqueestlapiredetoute.com (je fais ici dans la dentelle, pour ne pas choquer les âmes sensibles !)
     
  • Accepter de payer le cybersquatter pour transférer les noms de domaines qu’il a créés, en espérant qu’il n’en créé pas d’autres, mais comment y croire ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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