Parlez-moi de vos erreurs en entretien d’embauche


Comment gérer ses erreurs au travail

c'était pas moi, c'était luiC’est une des questions pièges d’un entretien d’embauche. Mieux vaut préparer au moins une réponse.

Comment répondre ?

La qualité de votre travail

Y a-t-il dans votre travail des moyens de contrôle pour éviter les erreurs ? Sûrement !

Listez-les ! Vous pourrez vous servir de cette liste dans les entretiens d’embauche, en montrant pourquoi c’est important dans votre métier, que vous êtes parfaitement au courant du comment cela se passe et des conséquences d’une erreur.

Nous parlons ici de savoir-faire. Bien sûr le recruteur va rebondir en vous demandant de citer un exemple d’erreur que vous avez commise.

Cherchez une réponse qui ne soit pas trop pénalisante, même s’il vous demande votre pire erreur.
Enchaînez en disant que vous avez vu pire et racontez en précisant que l’erreur vient d’un (e) collègue.

Le recruteur cherchera, peut-être, à vous déstabiliser en vous incitant à faire part de moments difficiles dans votre carrière.
Ce qu’il veut, ce n’est pas une histoire triste ou un mea culpa, mais quels sont les enseignements que vous avez tirés des erreurs que vous avez commises ou que vous avez vues ou entendues.

L’employeur veut savoir ce qui vous avez fait pour minimiser les conséquences de l’erreur et surtout que vous ne l’avez faite qu’une seule fois.

Le droit à l’erreur

Le droit à l’erreur est exclu de la législation du travail.
Chacun est censé faire son travail sans erreur.

Certaines erreurs se paient cher.
Elles peuvent vous coûter votre place ou la vie ou la santé de quelqu’un.

Le droit à l’erreur n’existe pas sauf chez les chirurgiens et les aiguilleurs du ciel, ainsi que dans de très rares professions, comme les forces de l’ordre.

Plaie d’argent n’est pas mortelle

Un bon entrepreneur aura inclus dans ses prix de ventes, un montant ou un pourcentage pour les frais internes, erreurs ou mauvaise qualité de ses produits et/ou services inclus, ainsi que le service après-vente.

Vous avez le sens des responsabilités.
C’est une qualité recherchée par les employeurs.

Que faites-vous quand vous remarquez une anomalie ?

Vous vous tordez les bras, paniquée ou en pleurs, en criant Mon Dieu, Mon Dieu ?
Ou vous prenez les choses en main, trouvez une solution immédiate, tirez profit de la situation pour montrer ce qu’il faut éviter de faire et ce qu’il faut faire ?

Préparez vos réponses et partagez-les avec moi, s’il vous plait :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Visualisez votre raisonnement pour être au plus performant


Visualisez votre raisonnement ou alors oubliez-le

Visualisez le but et le chemin

visualiser le coloriage

Un des principes de l’efficacité est de prendre quelques instants pour visualiser son raisonnement.

Imaginez le résultat que vous souhaitez obtenir. Voyez-le dans votre esprit.

Faites de même avec les différentes alternatives qui vous permettraient d’atteindre votre but.

Que ce soit par une image, un film ou un écrit, le fait de visualiser sa réflexion permet de graver dans son esprit le but, le chemin pour l’atteindre et les différentes conséquences, positives et négatives des alternatives.

Cela vous permet de choisir le moyen le plus approprié pour parvenir au résultat que vous attendez.

Ces quelques instants de réflexion, avec une image précise de ce que vous avez à faire, va vous gagner du temps et va améliorer la qualité de votre action.

C’est comme si vous étiez dans un labyrinthe et que vous réfléchissiez avant de vous lancer tête baissée dans l’action. Si vous prenez le premier chemin qui vous vient à l’esprit, il est possible qu’il soit le bon, bien qu’en général, il y ait un meilleur chemin.

Et quand on connait le chemin

À part une action répétitive, déjà issue d’une réflexion précédente, prenez le temps de vous posez des questions, de visualiser ce que vous avez à faire et vous gagnerez en efficacité.

C’est ce que font les sportifs; Par exemple, un sauteur à la perche, un skieur d’un slalom géant ou un participant à un rallye automobile, sans parler des joueurs d’échecs.

Nombreux sont les exemples dans le domaine sportif de haut niveau. Cela s’applique aussi au quotidien, au travail ou même à la maison.

Avant de se mettre à cuisiner, mieux vaut visualiser le plat à réaliser et tous les gestes qui sont nécessaire. Cela permet d’éviter d’oublier un ingrédient ou une partie de la recette.

Bon appétit, bon exercice physique et intellectuel et bon efficacité. Soyez les meilleurs dans votre domaine et vous obtiendrez satisfaction et reconnaissance.

Et quand on n’y parvient pas

Quand vous ne parvenez pas à visualiser votre raisonnement, soit il est trop abstrait, soit vos efforts se perdent dans la multitude des alternatives, alors appuyez-vous sur des méthodes de résolution de problèmes.
Ou alors oubliez tout car vous êtes un robot.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Belgique : Conséquences pratiques de la disparition de la période d’essai


La multiplication des contrats d’intérim en Belgique

Belgique régionale

Par Original téléversé par Flayas sur Wikipedia français

La période d’essai est codifiée par la loi et les accords entre les partenaires sociaux. Ceci dans la plupart des pays dits développés. Une exception est la Belgique.
Depuis le premier janvier 2014, la période d’essai est réduite à néant.

Finie l’incertitude des premières semaines de travail pour un nouvel employeur : quand il embauche, c’est tout de suite.

Seulement voilà, cette belle théorie fait l’affaire belle aux sociétés de travail intérimaire.

Loin d’accepter l’impossibilité de se séparer d’un collaborateur sur lequel l’opinion du recruteur avait conduit à son embauche, et qui s’avère avoir menti ou triché sur son parcours ou être incapable de s’intégrer dans l’entreprise, les employeurs contournent la loi en faisant appel à l’intérim.

De fait, la période d’essai a été remplacée par une période, plus ou moins longue, selon chaque entreprise, d’un contrat signé entre l’entreprise qui embauche et une société d’intérim.

L’incertitude liée à la période d’essai est transformée en incertitude sur la durée de la mission d’intérim.

Les avantages de cette situation

Pour l’entreprise

Pour l’entreprise qui embauche, le coût est, certes, plus élevé durant les premiers mois de la présence du salarié intérimaire.
Par contre, elle peut interrompre le contrat d’intérim ou, plus précisément, peut demander à la société de travail intérimaire de lui trouver un autre futur collaborateur.

Ainsi, quand elle embauche le salarié à la fin de la mission d’intérim, elle est assurée que cette personne est capable d’effectuer le travail demandé et que son intégration est réussie.

Pour la société d’intérim

Quant à la société d’intérim, elle embauche bien sans période d’essai.

Quand le salarié ne convient pas à l’entreprise cliente, elle peut lui trouver un autre poste. Cela vaut mieux pour elle, sinon, elle continue de le payer à ne rien faire.

Pour le salarié

La conséquence de ce phénomène, le salarié a, certes, l’inconfort de devoir attendre avant d’être embauché définitivement par l’entreprise cliente de la société d’intérim.
Par contre, sa recherche d’emploi est facilitée voire plus courte puisqu’il a l’appui de la société de travail intérimaire pour lui trouver un nouvel emploi le plus rapidement possible.

En fait, tout le monde semble y trouver son compte.
Est-ce un exemple à suivre ? Partagez vos réflexions, svp

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
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Pré-embauche : LES périodes d’essai, mode d’emploi

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Travail caché à Pôle emploi : gros remboursement, que faire ?


Plus on fraude et plus il faut payer

dettes faillite remboursementDepuis que Pôle emploi et l’URSSAF ont des accès aux données l’un de l’autre, le nombre de contrôles est multiplié. De plus en plus de fraudeurs se font prendre.

Il est tentant, quand on a besoin d’argent, de vouloir éviter de déclarer à Pôle emploi que l’on travaille. On continue à toucher l’allocation de retour à l’emploi (ARE) ou d’autres allocations (ASS, RSA, etc.).

Cependant, quand on se fait prendre, il faut rembourser. Lorsque la fraude existe depuis longtemps, la somme à rembourser peut s’avérer énorme au point d’être dans l’incapacité de rembourser, surtout quand plusieurs créanciers viennent frapper à votre porte : Pôle emploi, CAF, Centre des impôts, etc.

La situation devient vite compliquée. Les dettes s’accumulent.

Comment faire face

La première étape est de demander un échéancier à chacun des créanciers.
Il est de leur intérêt de vous laisser du temps pour que vous réunissiez suffisamment d’argent pour rembourser votre dette, petit à petit, régulièrement.

La durée du remboursement et le montant mensuel seront établis en fonction de vos capacités de remboursement. Toutefois, cela dépend entièrement du bon-vouloir des organismes concernés.
C’est l’ensemble de votre situation qui est pris en compte, y compris vos situations familiales et patrimoniales (vos biens).

En plus des difficultés financières : remboursement et amendes, vous risquez des difficultés sociales :

  • vente de vos biens pour rembourser,
  • déclaration de faillite personnelle (ce qui effacerait vos dettes),
  • placement de votre (vos) enfant(s) dans une famille d’accueil, si vous êtes dans l’incapacité d’assurer son (leur) bien-être matériel,
  • etc.

Pas d’argent ? Des conseils gratuits

L’assistante sociale

Un premier réflexe : contacter une assistante sociale. Elle prendra la mesure de vos difficultés et vous épaulera dans vos démarches administratives.

Elle peut vous guider, vous orienter vers les services appropriés à votre situation de surendetté (e). Par exemple, vers un conseiller juridique gratuit. Il en existe parfois dans les villes auprès de la mairie.

Les associations de consommateurs

Vous pouvez aussi contacter une association de consommateurs.

Elles conseillent généralement gratuit, sous réserve d’adhésion, et disposent de juristes qui peuvent vous guider et vous expliquez quoi faire.
Par exemple, la procédure de déclaration de surendettement ou de mise en faillite personnelle. C’est une procédure judiciaire qui vous permet de repartir à zéro, sans dette

Le Défenseur des droits

Vous avez encore la possibilité de faire appel au Défenseur des droits qui gère les conflits entre l’Administration et les administrés. Là aussi, les conseils sont gratuits.

Ses interventions concernent uniquement les erreurs potentielles commises par une administration. Il est exclu qu’il agisse contre la loi, donc la fraude restera toujours sanctionnée.

Anticipez

Pour ceux ou celles qui seraient tenté(e)s de frauder, sachez que cela peut vous coûter très cher : Déclarez toujours vos heures et vos jours travaillés à Pôle emploi pour rester en règle.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Radiation de Pôle emploi : Comment ça se passe
Pôle emploi a les yeux sur vos comptes bancaires
Fausse déclaration à Pôle emploi : Les sanctions

Pôle emploi connecté à l’URSSAF
Faillite personnelle, faille civile ou procédure de rétablissement personnel
Art. 71-1 de la Constitution : www.defenseurdesdroits.fr

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Entrevue d’embauche : Parlez-moi d’une de vos erreurs


Raconter une erreur en entretien d’embauche

piège cageAïe, aïe, aïe ! Une question piège, comme il y en a tant.

Avec cette question, vous vous sentiez coincé (e). Et pourtant, vous savez que vous devez répondre, réagir, enfin. Le temps passe et le recruteur vous scrute avec attention. Comment réagir ?

Impossible d’éviter la question

Faire comme si la question n’avait pas été posée est impossible. Faire la sourde oreille ou appliquer le principe de l’autruche est irrecevable.

Répondre que vous n’avez connu aucun échec ou difficulté dans votre travail ou vos études est ridicule. Il faut répondre.
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Pourquoi pose-t-il cette question ?

Le recruteur cherche à savoir comment vous avez réagi à une situation difficile et comment vous avez rebondi.

Vos capacités d’autocritique, d’analyse et de description synthétique d’une situation sont révélées par votre réponse. Votre sens du jugement et de la réparti aussi.

Répondre par l’humour est déplacé, la question est trop sérieuse !

Le recruteur veut savoir si vous avez tiré les leçons de votre erreur pour éviter de les reproduite dans le nouveau poste.

Comment répondre ?

Choisir la « bonne » anecdote, c’est choisir celle qui permet de répondre aux objectifs du recruteur.

Il faut éviter une situation qui vous a échappé complètement.
Mieux vaut retenir et décrire une situation que vous avez trouvée difficile sans en être la cause ou, du moins, involontairement, et dont les conséquences auraient pu être graves si vous n’aviez pas été là pour trouver la solution.

Ce qui compte, c’est être crédible. Inutile de fournir beaucoup de détails. L’accent doit être mis sur votre capacité à réagir positivement, professionnellement, avec succès, de préférence seul (e) ou à votre initiative.

Vous n’en n’avez pas ? Le plus simple est de prendre à son compte une situation que vous avez vue ou que l’on vous a décrite. Sachez l’expliquer, car vous savez aussi tirer parti des expériences des autres et de leurs erreurs.

Philippe Garin

Pour réussir votre entretien d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Points faibles à citer 2/6 : Les échecs professionnels
Pour une image positive : abandonnez vos tics de langage
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Productivité: Une seule action à la fois


Productivité: Une seule action à la fois

chiffre 1Pour certains, cela semble une hérésie ou impossible, pour d’autres une évidence : une seule action à la fois mène pourtant à une amélioration de sa productivité personnelle.

L’analyse d’une action a permis, depuis l’avènement de l’industrie, un découpage des tâches. L’arrivée de la mécanisation, puis de l’électronique, a réduit la durée de l’action et amélioré la qualité de la production en diminuant les erreurs humaines.

D’ailleurs, une machine n’effectue qu’un mouvement à la fois. Son travail est linéaire, même lorsqu’il est répétitif.

Les prémices et conséquences

Il est rare qu’une action soit isolée. Une autre action ou plusieurs autres actions la précédent. Un ou plusieurs autres actions la suivent. La réflexion porte aussi sur les différentes options, c’est-à-dire des actions alternatives selon le résultat de l’action que l’on va mener.

Les prémices

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Le temps de la réflexion

Juste avant l’action proprement dite, il y a le temps de la réflexion. La durée de la réflexion est fonction de la complexité de la tâche à accomplir et de la concentration de celle ou celui qui y réfléchit.

le temps de la réflexion

Complexité et combinaisons

Mener plusieurs réflexions et plusieurs actions en parallèle conduit à multiplier les combinaisons et la complexité du processus de réflexion avec le risque de mélanger l’intégration dans la réflexion d’éléments du passé autant que les actions à mener.

En gros, le chaos est proche. Plus on veut mener d’actions en parallèle et plus il y a d’interférences dans la réflexion et dans l’action.

Réflexe et combinaison

Les interférences dans les processus rendent la durée de réflexion plus importante que la somme des durées de chaque processus de réflexion, ne serait-ce que parce qu’il faut se concentrer à nouveau sur un sujet à la fois, même si en arrière-plan de son cerveau, les autres réflexions continuent.

Un seul processus à la fois

De plus, la concentration est plus importante et donc le temps de la réflexion est plus court, lorsque l’esprit a un seul sujet à traiter à la fois

un seul processus

La qualité de l’action

Lorsque le temps de l’action est venu, l’ensemble des ressources physiques et intellectuelles se concentre sur son exécution. L’attention que l’on y porte est entière et le résultat plus conforme aux attentes.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Les habitudes dans la productivité, Sommaire :

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Pour en avoir plus :

En complément :

Management participatif : Votre plus grande satisfaction
Réflexions pour une orientation professionnelle
Productivité : Un résultat rapidement

Le Kaizen : Difficile à mettre en place ?
Dégradation de la relation personnelle avec le responsable hiérarchique
Le grizzly affamé

Autres Organisation :

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Productivité : Un résultat rapidement


Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement

Ai-je fais le bon choixPlus vite le résultat de votre action apparaît, plus vite vous en jugerez la qualité et les conséquences.

La meilleure préparation possible est insuffisante dans la mise à l’épreuve du résultat obtenu. C’est un phénomène qui augmente avec la complexité de la tâche, du service ou du produit résultant de cette tâche.

Par exemple, le nombre d’anomalies dans un programme croît avec le nombre de lignes du programme. Les grandes compagnies de logiciel ont beau investir des millions dans le développement, elles investissent aussi des millions dans les tests de fiabilité de leurs programmes. Malgré cela, les pirates découvrent en permanence des failles dans ces systèmes.

Principe du prototype

Les industries connaissent bien le principe d’avoir un prototype avant de lancer une production en série. Plus vite le prototype existera et plus vite il sera possible de mettre au point le produit, les outils, les méthodes de fabrication et de commercialisation de ce produit.

Bannissez la procrastination, qui, bien que les conditions de lancement de l’action soient réunies, vous tergiversez encore à démarrer. Attendre par crainte de faire mal est contre-productif dans la mesure où il est alors impossible d’apprendre de ses erreurs, sous réserve qu’il y a bien une erreur dans le résultat de l’action.

Les actions de corrections et le retour à la réflexion et à la préparation, le lancement d’une action avec un résultat le plus rapide possible, forment ensemble un cycle. Plus ce cycle sera court et plus vite, vous obtiendrez un résultat fiable. Vous augmentez ainsi votre productivité.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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État d’esprit de la productivité, Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Voir aussi :

Workaholic ou Bourreau de travail : du burnout au karōshi mortel
Déléguer ET contrôler, sinon gare aux conséquences !
Lâcher-prise vs relaxation

Concentrez vous sur les choses importantes plutôt que de rester concentré
Efficacité : Abandonnez votre vie privée au vestiaire de votre entreprise
Efficacité : Ne surfez plus avec votre smartphone, tablette ou PC

Autres Organisation :

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