Cybercriminalité : 5 règles de protection


Que puis-je faire pour me protéger ?

protection tout le mondeComme tout le monde est concerné par les attaques de cybercriminels, il faut être vigilant et mettre en œuvre un maximum de protection

Voici 5 séries de règles pour protéger vos données, vos programmes et vos matériels.

1 Mieux vaut prévenir que guérir

Mettez en place des mesures de protection : anti-virus, mots de passe, pare-feu et plan de reprise en cas de sinistre, quelle que puisse en être sa forme.

Désignez un responsable de la sécurité, dans votre entreprise.
Informez votre personnel ou/et ceux qui vivent dans votre foyer, des comportements à risque et des bons comportements face à la menace.

2 Sauvegarde et reprise

Tous les jours, pour les entreprises, ou toutes les semaines pour les particuliers, dupliquez vos données dans un système de sauvegarde, serveur, ordinateur ou simple disque dur externe.

Testez la restauration des données, c’est-à-dire effectuez un transfert de votre sauvegarde vers votre ordinateur ou serveur d’entreprise pour vérifier que la sauvegarde s’est bien passée et que toutes vos données ont bien été sauvegardées, mots de passe inclus

3 Soyez vigilants Internet et messagerie

La plupart des attaques ont lieu à travers des mails ou des pages visitées sur Internet.

Dès qu’un message vous semble suspect, ou systématiquement, regardez qui vous envoie un message, mail ou SMS.

Vérifiez auprès de l’organisme qui vous contacte, par téléphone, si la demande d’informations confidentielles est bien de son fait.
Il y a de fortes chances que vous évitiez une attaque par ce biais.

Mettez à jour votre système, automatiquement de préférence. Ces mises à jour contiennent des correctifs qui bouchent les failles de sécurité détectées tous les jours.

Évitez d’ouvrir une pièce jointe sans précaution, c’est-à-dire sans en connaître l’origine.

4 Une authentification forte

Un mot de passe est assez facile à découvrir pour un pirate, c’est pourquoi il est préférable de mettre en place une authentification forte.

Il s’agit d’utiliser des moyens différents pour s’assurer que la personne qui veut entrer dans votre système d’information est bien autorisée à la faire. Pour cela, un SMS sur son téléphone portable complète l’accès par mot de passe.

Complexifiez le mot de passe. Plus un mot de passe est long et complexe et plus le pirate met de temps pour le découvrir.

5 Surveillez vos matériels

Le smartphone ou la tablette, le machin qui vous écoute et qui vous parle sur votre table, une clé USB, sont tous des matériels qui peuvent être piratés.

Ils doivent donc être tous protégés, notamment du vol physique ou d’attaque par virus.

Vos informations transitent par Wifi ou par câble. Les interceptions de communication sur Internet existent et sans que vous en soyez alerté.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Cybercriminalité : Ça concerne tout le monde


Tout le monde est concerné

pirate informatiqueTous les jours, nous apprenons que des entreprises sont attaquées par des pirates informatiques, appelés aussi hackers.

Tantôt, un virus s’est introduit dans votre système d’information, tantôt des données ont été dérobées.

Moi aussi

Les grandes entreprises sont très bien protégées, car elles sont la cible principale des attaques.

Cela a mené les criminels à revoir leurs cibles. De plus en plus, les PME sont leurs victimes, de même que les particuliers.

Pour les particuliers, il s’agit surtout de vols de données personnelles, notamment à cause du phishing, technique qui consiste à faire croire à une menace ou à une pseudo-bonne nouvelle, pour forcer le particulier à donner des informations confidentielles, notamment l’accès à son compte en banque.

Pour les entreprises de taille moyenne ou les petites entreprises, c’est la technique du rançongiciel qui est le plus utilisée. Le malfaiteur introduit un virus qui va crypter tout le contenu du disque dur et promet de transmettre la clé de décryptage contre une rançon.

Que puis-je faire pour me protéger ?

La réponse se trouve dans le prochain article, qui vous donne 5 règles de protection

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Passage de la douane avec un ordinateur 4/4 : Après le séjour


Au retour de l’étranger avec son ordinateur bloqué au retour à la douane

Sommaire :

1) Changez vos mots de passe.

Si avant de partir, vous avez pris la précaution de choisir des mots de passe qui seront valables uniquement pour la durée du voyage, changez-les dès votre retour.

Même si vous pensez avoir échappé à une inspection, un espionnage plus discret peut avoir eu lieu, y compris par la concurrence étrangère.

2) Analysez ou faite analyser vos équipements.

Avant même de vous reconnecter au réseau de votre organisation ou personnel, utilisez des logiciels anti-virus et anti-malware pour analyser vos disques durs et autres supports de données.

3) Récupérez vos données.

Avec du matériel « propre », téléchargez et décryptez les données que vous avez sauvegardées chiffrées dans votre boîte spéciale, lors de votre séjour à l’étranger.

Puis, supprimez cette boîte à usage unique.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Passage de la douane avec un ordinateur 3/4 : Pendant le séjour


Une fois sur place avec son ordinateur à l’étrangerinterdictions des autorités locales à l'étranger

Sommaire :

1) Gardez vos appareils sur vous.

Gardez vos appareils, vos supports sous vos yeux. Cela implique de les mettre dans les bagages à main dans les avions et de les transporter partout où vous allez.

Éviter de les laisser dans un bureau ou dans votre chambre, même si celle-ci possède un coffre.

2) Carte SIM et batterie

Dans certaines circonstances, il vous est impossible de conserver votre smartphone, retirez la carte SIM et la batterie, que vous conservez avec vous.

3) Chiffrement

Si vous avez à vous servir de votre appareil durant le voyage, utilisez un logiciel de chiffrement, tant pour les données que pour la voix.

Pour une transmission chiffrée de la voix, votre interlocuteur doit également avoir mis en œuvre le même logiciel de chiffrement.

4) Effacez vos historiques

Effacez tous vos historiques d’appels et de navigation sur Internet :

  • Données en mémoire cache,
  • Cookies,
  • Fichiers temporaires,
  • Mots de passe d’accès aux sites web, qui, par ailleurs auront été appris par cœur sans aucune trace écrite

5) En cas d’inspection par les autorités, de perte ou de vol

Certains pays sont réputés pour inspecter les ordinateurs et smartphones juste au moment de l’embarquement du retour.
Vous avez le choix entre manquer votre vol ou partir sans votre appareil.

Dans ces pays ou dans les autres, à la douane ou à n’importe moment de votre séjour, les autorités inspectent ou saisissent les appareils.
Elles se retirent avec votre appareil, le temps qu’il leur faut pour copier le disque dur ou la carte SIM.

Si elles vous réclament les mots de passe ou clés de chiffrement, vous devez les donner.

C’est pourquoi, vous devez avoir, sur vous, un papier sur lequel vous avez préalablement écrit les numéros de téléphones de votre ambassade ou consulat le plus proche, et de votre employeur.
Ils doivent être prévenus immédiatement dès la demande des autorités locales.

Pour les vols ou la perte de matériel ou d’information, suivez les instructions des autorités consulaires.

6) Méfiez-vous des cadeaux

Une clé USB offerte et c’est peut-être un virus espion qui vous a été offert.

Tout appareil ou support reçu doit être vérifié avant une première utilisation.

7) Des connexions sûres

Si vous branchez votre clé USB sur un appareil dans lequel vous manquez de confiance, considérez-la comme devenue inutilisable car elle peut avoir été infectée par un logiciel malveillant.

C’est pourquoi, pour les échanges, prévoyez des clés USB dédiées à cela.

8) Retrouvez vos données sensibles

Uniquement quand vous en avez besoin et seulement au travers d’une liaison sécurisée, vous pouvez récupérer vos données sensibles, préalables stockées sur une boîte sur Internet.

A la fin de l’utilisation que vous en avez faite, ou après avoir créé ou modifié des données, transférez-les à nouveau dans cette boîte, toujours chiffrées, puis effacez-les de votre ordinateur ou smartphone.

Utilisez de préférence un logiciel d’effacement.

9) Effacez vos traces

Remettez votre appareil dans l’état où il était pour le voyage de l’aller en effaçant vos historiques, d’appels et de navigations.

Lire la suite : Après le séjour

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Passage de la douane avec un ordinateur 2/4 : Avant de partir


Avant de partir avec son ordinateur à l’étranger

filtre écran de confidentialité

source : vista-protect

Sommaire :

1) Prenez connaissance de la législation locale.

Chaque pays a ses règles, en particulier, sur le cryptage des données.
Certains pays limitent la longueur de la clé de cryptage de telle façon qu’ils puissent décrypter les vôtres rapidement.

D’autres interdisent totalement le chiffrement des données.
Entrer dans ces pays avec des données dont le chiffrement est illégal, c’est risquer de se faire arrêter.

2) Pas de données sensibles.

Le plus sûr moyen d’éviter de se faire espionner, c’est de n’avoir que des données banales, voire aucune donnée, dans son appareil.

Des informations comme des photos, des vidéos, ou des œuvres numériques sont soumis à la législation et aux mœurs du pays de votre destination.

3) Sauvegarder vos données

Pour être certain de retrouver ses données emportées au retour, une sauvegarde s’impose juste avant de partir.

Une sauvegarde complète du disque dur est encore plus sûre.

4) Copier les données sensibles

Puisqu’il est préférable d’éviter de transporter des données sensibles avec soi, copiez-les, dont vous allez avoir besoin durant votre séjour à l’étranger, sur la Toile, cryptées dans une boîte spécialement dédiée à votre voyage.

Elle ne contiendra aucune autre donnée, puisqu’elle aura été créée spécialement pour ce séjour extraterritorial.

5) Un filtre de protection

Un filtre de protection est à placer sur votre écran durant toute la durée du trajet, afin d’éviter que les curieux lisent vos documents par-dessus votre épaule ou un regard en biais.

De toutes tailles, pour tous les types d’écrans, on les trouve parfois intégrés à l’écran, comme ceux des distributeurs de billets des banques.

6) Un signe distinctif

Sur votre appareil ET sur sa housse, mettez un signe distinctif.
Par exemple, un badge, un dessin, une pastille de couleur.

Ce signe permet de réduire le risque d’échange de votre appareil ou votre bagage par un autre identique, car votre signe manquera à ce dernier.

Lire la suite : Pendant le séjour

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Passage de la douane avec un ordinateur 1/4 : Des menaces


Des menaces au passage de la douane avec un ordinateurdes menaces au passage de la douane

Sommaire :

Un smartphone est un ordinateur miniature avec des fonctions multiples. C’est pourquoi ce guide du passage à la douane avec un smartphone est le même qu’avec un ordinateur.

Il en est de même pour tout support comme les disques durs externes, les clés USB, etc.

Parmi les informations qui y sont stockées ou accessibles, certaines peuvent présenter une sensibilité importante, tant pour nous-mêmes que pour l’organisation pour laquelle nous œuvrons.

Il faut donc les protéger, tout particulièrement lors de nos déplacements à l’étranger.

Ce guide a pour vocation de présenter des règles simples pour réduire les risques et les menaces ou en limiter l’impact.

Source : ANSSI, Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information

Des menaces

Dans de nombreux lieux, la confidentialité des données est mise à mal, notamment :

  • Cybercafés, accès sans protection
  • Hôtels, fouille des chambres
  • Bureaux loués, micros, caméras pointées sur l’écran
  • Réseaux téléphoniques et Internet, écoute permanente

Lire la suite : Avant de partir

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Menace – Vulnérabilité – Risque
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PCA et PRA : L’analyse des enjeux et des besoins


PCA et PRA : L’analyse des enjeux et des besoins

analyse des enjeux et des besoinsPour mettre en place un PCA, Plan de Continuité d’Activité ou un PRA, Plan de Reprise d’Activité, il faut décrire les besoins et les enjeux pour l’entreprise.

Chaque entreprise, même au sein d’une même branche, a des besoins et des enjeux différents des autres entreprises.

Certes, elles ont des points communs : par exemple, les entreprises de distribution alimentaire ont besoin d’avoir au moins une caisse enregistreuse en bon état de marche en permanence. Toutefois les enjeux sont différents selon qu’il s’agisse d’une boulangerie ou d’une épicerie, sans parler des grandes surfaces qui disposent de nombreuses caisses.

L’analyse des besoins et l’analyse des enjeux sont deux analyses qui vont de pair pour définir la criticité et l’impact d’un dysfonctionnement du système d’information sur le fonctionnement de l’organisation.

L’analyse des besoins

L’analyse des besoins permet de découper l’organisation en plusieurs principaux processus métiers, par exemple vente au comptoir, stockage, fabrication, comptabilité, site internet de e-commerce, etc.

Pour chacun d’eux, l’analyse des besoins informatiques par la méthode DIC, permet de lister les éléments de l’infrastructure informatique et les besoins en informatisation des processus fonctionnels, selon les critères de disponibilité, d’intégrité et de confidentialité du système d’information.

L’analyse des enjeux

L’analyse des enjeux permet de :

Définir les scénarii de risques. Par exemple : épidémie de grippe parmi le personnel, impossibilité de connexion à Internet, piratage de données clients,

D’évaluer l’impact de chaque scénario sur le fonctionnement de l’entreprise. Par exemple : Production en baisse, perte du CA ou non conversion d’un prospect en client.

Besoins et enjeux ensemble

La convergence des besoins en informatique (physique) et informatisation (données et programmes) avec les enjeux pour les dirigeants de l’entreprise et les responsables de service, va associer :

Chaque besoin DIC aux éléments concernés de l’infrastructure informatique et des applications

Chaque enjeu pour l’organisation à des besoins de sécurisation de ces mêmes éléments du système d’information

En résultat, on obtient pour chaque élément de l’infrastructure informatique et de télécommunication, un degré de criticité, plus ou moins important selon les enjeux pour le bon fonctionnement de l’organisation.

C’est alors que la phase suivante de la définition d’un PCA ou/et d’un PRA peut démarrer : L’audit des vulnérabilités

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour des conseils en sécurisation de votre système d’informations, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Lexique informatique
Identification Exigence de conservation des données
Choix par évaluation de projet

Vérification des comptabilités informatisées (code des impôts)
Open space : des solutions matérielles
Démission d’un salarié = fuite d’informations : Comment s’en prémunir

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Sécurité des données : Les 7 points capitaux du comportement responsable


La protection des données en 7 points

la protection des donnéesTous les collaborateurs d’une organisation sont impliqués dans la protection des données dont ils ont connaissance dans leurs activités.

Les 7 points capitaux suivants doivent impérativement être respectés par tous :

1. Préserver la confidentialité des données

Cela ressemble à une évidence et pourtant nombreux sont les collaborateurs insuffisamment sensibilisés aux comportements à adopter et aux outils de protection des données à utiliser.

Il convient donc que chacun se pose la question, systématiquement, pour chaque fichier ou information, du degré de confidentialité et des mesures de protection à prendre.

2. Éviter les abus et la désinformation

En interne ou en externe, les abus vont conduire à une surprotection des données, surtout lorsqu’elles sont banales et non confidentielles. La désinformation part du même principe et peut faire croire à la confidentialité d’une donnée alors qu’il s’agit d’une information banale.

3. Éviter l’atteinte à des droits privatifs

Que ce soit des informations personnelles du collaborateur, protégées théoriquement contre l’intrusion de la hiérarchie, ou des informations professionnelles extérieures à l’entreprise, des droits protègent les informations d’autrui : droits à l’image, droits de propriété, brevets, etc.

4. Protéger l’entreprise de la concurrence et de poursuites judiciaires.

Moins une information est diffusée à l’extérieur et moins il y a de risques d’en informer sa concurrence. La séparation d’un collaborateur indélicat peut conduire à la perte d’information et même à la perte de chiffre d’affaires, sans compter la diffusion de méthodes et techniques employées au quotidien. Toutes informations diffusées ou enregistrées sans autorisation peuvent aussi mener à des poursuites judiciaires, contre l’entreprise ou ses collaborateurs ou anciens collaborateurs.

5. Ne pas implanter de nouveaux logiciels et/ou de nouvelles versions

Tout logiciel installé par un collaborateur dans le système d’informations de l’entreprise est susceptible de provoquer de graves dégâts.

Il peut contenir un virus. Il peut aussi être incompatible avec les autres logiciels installés dans l’entreprise, ou encore faire doublon avec ceux qui existent, surtout lorsqu’il s’agit de versions différentes. Toute suggestion de nouvelles versions ou de nouveaux logiciels est à transmettre au service informatique pour une intégration, dans les règles, et dans le budget, dans le système d’information.

6. Penser aux performances de l’outil informatique et du système de communication

C’est un élément qui sort souvent de la tête d’un utilisateur du système d’information et de communication de son organisation : la performance.

C’est la raison pour laquelle, par exemple, la vidéo en streaming, est interdite dans la quasi-totalité des organisations. Un seul utilisateur peut ainsi mettre à plat le système d’informatique de l’ensemble de l’entreprise car il prend ainsi toute la place disponible sur ce réseau pour faire transiter d’énormes quantités d’informations, pour lui tout seul.

7. Penser à la sécurité de l’outil informatique et du système de communication

Rien de plus bête que de brancher un disque dur externe, ou une clé USB, sur son ordinateur au bureau pour contaminer l’ensemble du réseau de l’entreprise. Pour pallier à cela, une charte informatique, associée au règlement intérieur, définit les droits et les devoirs en termes d’usages à respecter pour assurer la sécurité des données et du système d’information et de communication.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour une meilleure sécurité de vos données, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les paramètres de la maturité des systèmes d’information
Protection des données personnelles : un projet de la Commission européenne
Protection de la salle informatique : Les mesures

Arnaques, fraude, virus : Pôle emploi met en garde
Botnet et machines zombies
Sauvegarde : Un pirate détruit 4800 sites

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Description des besoins : La Méthode DIC


Méthode DIC de description des besoins

Pour tout projet informatique, il est indispensable de bien décrire les besoins afin de trouver la solution, achat, développement ou un mixte des deux, qui va répondre aux besoins.

Encore faut-il que les besoins soient bien décris et compris.

La méthode DIC est une aide à la rédaction des besoins informatiques :

DIC = Disponibilité, Intégrité, Confidentialité

Disponibilité

C’est la qualité d’une ressource informatique à être utilisable à la demande.

La disponibilité permet aux utilisateurs, selon leur niveau d’autorisation, d’accéder aux ressources du système d’information, tant informatiques (réseau, imprimante, etc.) que des informations (fichiers, programmes, etc.) et aux moments qu’ils ont choisis.

Méthode DIC

La disponibilité suppose la suppression de toute panne ou la mise en place de relais en cas de panne : PCA et PRA

Intégrité

C’est la qualité d’une ressource informatique à résister à l’altération, à la destruction par accident ou malveillance. C’est l’assurance que les données sont inchangées durant le transport ou dans le fichier d’origine.

Exemples : L’intégrité des données permet de s’assurer que les données d’un tableau de bord de pilotage sont correctes et bien issues des bases de données que l’on souhaite.

Confidentialité

C’est la qualité d’une ressource informatique à être connue uniquement par les personnes autorisées

Seules les personnes autorisées ont accès à l’information d’origine ou transmise au destinataire.

Les deux techniques les plus utilisées sont l’accès par mot de passe et le chiffrement des données avec clé de décryptage connue seulement de l’émetteur et du récepteur (messagerie, accès à distance, etc.)

Finalité de la méthode DIC

Le principe de la méthode DIC est de poser les questions relatives à la disponibilité, à l’intégrité et à la confidentialité d’un point de vue purement informatique.

Le champ d’application de cette méthode est large.

D’un côté, la description des besoins fonctionnels est indépendante de la description des besoins DIC. Tous les projets qui touchent à l’informatique ou/et au système d’information sont concernés, quel que soit de domaine fonctionnel de l’entreprise.

De l’autre, la description des besoins par la méthode DIC permet de rédiger des cahiers des charges pour des logiciels ou progiciels, des études de risques et de sécurité informatique (physique) et de systèmes d’information (immatériel).

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Lexique informatique
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Open space : Des solutions matérielles


Des solutions contre les nuisances dues à l’aménagement

Open space des années 2010

Open space des années 2010

L’éclairage et les matériaux

Dans l’idéal, un open space dispose d’un éclairage naturel, avec des puits de lumière au-dessus des bureaux individuels.

Or, l’un des avantages d’un open space est la capacité de l’employeur de pouvoir bouger les meubles, par exemple, pour inclure un nouveau collaborateur dans cet espace.

Sommaire :

Les puits de lumière ne changent pas de place, les collaborateurs si. Dans ce cas, pour chaque bureau, une lampe permet d’éclairer le plateau du bureau de telle façon que le collaborateur puisse travailler sans avoir d’ombre générée par sa lampe.

Il existe plusieurs matériaux qui permettent de diminuer le bruit, que ce soit pour le sol ou le plafond.

La disposition des meubles

L’emplacement des armoires de rangement permet un cloisonnement entre les bureaux, de même que des panneaux séparateurs. Les choisir de préférence, suffisamment haut pour créer l’illusion d’avoir un pseudo bureau individuel et surtout d’empêcher les collaborateurs de se voir ou même de s’entendre. Ce dernier point est l’une des causes de stress et donc de mauvais rendement et de mauvaise qualité du travail.

Quand la surface le permet et quand l’organisation du travail le permet, il est préférable que les bureaux soient disposés de telle façon que les collaborateurs ne soient pas face-à-face, lorsqu’ils sont assis à leur place. La nature est telle que nous avons toujours l’œil attiré par le mouvement autant que par le son, si minimes soient-ils.

De même, il est préférable d’organiser les chemins de passage entre les bureaux, pour éviter que le trajet de la porte au poste de travail ressemble à un déplacement dans un labyrinthe, à une course d’obstacles, parsemé de dérangements des autres collaborateurs à chaque pas.

L’espace individuel

Pour plus de confidentialité, le travail en commun et les échanges entre collègues se font à l’extérieur de l’open space dans une salle de réunion proche et séparée.

Installer des plantes entre deux bureaux permet de délimiter un espace personnel, de cacher l’autre et d’agrémenter la décoration de l’open space par des éléments de décor apaisants.

Plus l’espace individuel au milieu de l’open space est réduit et plus le collaborateur se sentira mieux et sera efficace dans son travail.

Autre point à mi-chemin entre des solutions physiques et des solutions liées aux personnes, les sonneries des téléphones et de tous autres équipements sonores, comme une cafetière ou un copieur, l’alarme des agendas ou de l’arrivée d’un mail, soient choisies comme produisant un son faible, voire aucun son, sauf le téléphone bien évidemment, qu’il est néanmoins préférable de mettre sur vibreur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Efficacité : Isolez-vous phoniquement
Pause cigarette encadrée
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La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
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Autres Management et Organisation :

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Vos obligations légales vis-à-vis de la CNIL


Vos obligations légales vis-à-vis de la CNIL

je sais tout sur vousLa CNIL est la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés

C’est un organisme indépendant, créé par la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, modifiée en 2004 et dont le budget est pris en charge par l’état.

La CNIL est la garante que les traitements informatiques respectent les données personnelles, c’est-à-dire qui permettent d’identifier des personnes.

Pour cela, les logiciels qui traitent de données personnelles doivent légalement fait l’objet d’une déclaration préalable à la CNIL. (Art. 115-16 du code pénal)

Outre la déclaration, vos obligations concernent :

  • La sécurité (Art. 226-17 du code pénal)
  • La collecte des données (Art. 226-18 du code pénal)
  • La conservation (Art. 226-20 du code pénal)
  • La finalité des traitements (Art. 226-21 du code pénal)
  • La confidentialité (Art. 226-22 du code pénal)
  • Le droit à l’information (Art. 131-13 du code pénal et décret 81-1142)

Art. 226-17 du code pénal

Les données personnelles doivent être protégées physiquement (locaux) et logiquement (sécurité des systèmes d’informations) par des moyens adaptés aux risques présentés par le traitement des données.

Art. 226-18 du code pénal

Vous devez recueillir le consentement de la personne pour utiliser une information qui l’identifie.

Vous avez interdiction de collecter des informations sensibles : origines raciales ou ethniques, opinions politiques, philosophiques ou religieuses, appartenance syndicale, données relatives à la vie sexuelle ou à la santé)

Art. 226-20 du code pénal

Les données personnelles doivent être supprimées après un délai fixé dès le départ et en cohérence avant les objectifs déclarés sur leur traitement.

Art. 226-21 du code pénal

Les informations collectées ne peuvent pas utilisées pour un objectif différent de celui figurant dans la déclaration sur la finalité des traitements.

Art. 226-22 du code pénal

Les données personnelles doivent être accessibles uniquement par les personnes qu’elles concernent ainsi que par les autorités de police, judiciaires ou fiscales

Art. 131-13 du code pénal et décret 81-1142

Toute personne a le droit de faire modifier ou interdire le traitement de ses données personnelles.

Le responsable des données doit communiquer son identité, la finalité de son traitement, le caractère obligatoire ou facultatif des réponses, les destinataires des informations, l’existence de droits, les transmissions envisagées.

Les sanctions pour non respect de la Loi sont, pour la plupart, de 5 ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende.

Qu’on se le dise !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Quelles lois et règles juridiques sont à respecter
CNIL
Conséquences de l’absence de déclaration à la CNIL d’un système de badgeage

CNIL et données personnelles
Site Web Obligation légale et Dispenses de déclaration auprès de la CNIL
e-réputation : modèle de lettre pour réclamer (CNIL)

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