Stress : Utilisez votre intuition 1/2


Utilisez votre intuition pour gérer votre stress

Votre intuition est votre amie

suivez votre intuitionNotre esprit est sollicité de tous les bords. Au travail ou à la maison, durant ses loisirs et les transports, notre cerveau est actif en permanence.

L’afflux d’informations et le nombre de tâches à réaliser sont renforcés par une (télé)communication qui ne nous lâche pas. Nous sommes connectés jour et nuit, 365 jours par an.

Même la nuit, nous éprouvons du mal à récupérer, tant notre esprit est (pré-)occupé.

Alors, nous nous organisons. Nous mettons en place une liste de tâches, appelée aussi to-do-list depuis la dominance de l’anglais dans les entreprises, et nous modifions tout le temps notre agenda pour tenir compte de l’avancement de nos tâches et des interruptions.

La concentration devient difficile en raison des sollicitations des autres, ou des interruptions pendant son travail, sans oublier nos manies de se précipiter sur nos mails entrants ou notre téléphone.

Fiez-vous à votre intuition

Combien de stress accumulez-vous ? Combien de retard prenez-vous dans vos actions ? Êtes-vous suffisamment concentré (e) pour les terminer et ne plus y penser ?

Votre intuition ne vous dit-elle pas qu’en continuant ainsi, vous risquez de saturer plus ou moins rapidement et de craquer ?
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Du calme !

Voici les premières recommandations à ériger en règle au quotidien :

1.      Une seule action à la fois et jusqu’au bout

Quel que soit ce que vous commencez à faire, faites uniquement cela

Ne commencez aucune autre tâche avant d’en avoir terminé avec celle-là.

2.      Agissez en toute conscience

Quand vous commencez une tâche, donnez-lui un nom ou/et une description.

Prendre conscience que vous exécutez une tâche permet de se concentrer sur elle, que ce soit une tâche routinière ou une nouvelle.

3.      Soufflez entre deux tâches

Une brève pause est nécessaire entre deux actions.

Cette pause vous permet de sortir la précédente de votre esprit, de reprendre votre souffle physiquement ou/et intellectuellement, avant de passer à la suivante.

Fermez les yeux quelques secondes ou buvez une seule gorgée vous permet de choisir la prochaine action à mener.

4.      Écoutez les autres

Chefs, collaborateurs, collègues, clients, fournisseurs, partenaires, sont tous des briseurs de concentration. Comme il est impossible ou inconvenant de les éloigner sans les écoutez, écoutez-les avec attention.

Sans cette attention, votre esprit sera occupé à se demander ce que l’importun voulait alors que vous auriez pu vous en débarrasser immédiatement, en écoutant vraiment.

Si l’interruption nécessite une action de votre part alors laissez votre intuition décider de quand vous allez vous y consacrer : tout de suite car il y a urgence, quitte à devoir reprendre plus tard la tâche en cours au moment du dérangement, ou plus tard, parmi toutes les autres tâches qui vous attendent.

Les autres recommandations sont dans l’article : Stress : Utilisez votre intuition 2/2

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 15 Organisation

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Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Sommaire :

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-moi.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Récapitulatif 12 Management
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Productivité : Une question de temps ou d’énergie ?


Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie

énergie Dans son activité professionnelle, chacun a des tâches à effectuer. Selon le métier, ces tâches sont très diverses. Cependant, elles ont toutes un point commun, elles produisent un résultat.

Sommaire :

  1. Principe de Pareto ou principe des 80-20
  2. Si être productif signifie être égoïste, alors soyez égoïste
  3. Ce n’est pas une question de temps, c’est une question d’énergie
  4. Démarrez seulement lorsque vous êtes vraiment prêt
  5. Laissez-vous guider par sa paresse permet de trouver le chemin le plus facile
  6. Faites ce qui permet d’avoir un résultat le plus rapidement
  7. Ralentissez quand vous pensez qu’il faut le faire
  8. Finissez rapidement, souvent, sans rechercher la perfection

Le temps passé à exécuter sa tâche est la mesure commune de nos sociétés pour la rémunération des salariés. Nos contrats de travail contiennent une durée légale et un montant fixe de salaire.

Certains ont des primes ou une partie variable de la rémunération basée sur les résultats obtenus.

Par contre, si les cadres ont aussi un contrat de travail avec des conditions de durée de travail et de rémunération, ils sont jugés en fonction de leur mission, peu importe le temps qu’il y passe, alors que les non-cadres sont payés en « heures supplémentaires » lorsqu’ils dépassent la durée prévue.

Les pauses

La question des pauses durant la journée de travail ou la semaine, pause-café, pause-pipi, pause repas, etc. est source de conflits sociaux ou de simples grognements lorsque le règlement intérieur de l’entreprise ou le chef est trop souple ou trop ferme.

Le point de vue de chaque salarié sur la pause des autres est toujours plus sévère que sur ses propres pauses. Celles des autres sont toujours trop longues ou trop fréquentes, à moins que l’on juge mal ceux qui n’en prennent presque jamais.

La productivité en est affectée

Pour un travail intellectuel comme pour un travail manuel, l’énergie dégagée pour produire le résultat de ses actions dépend de la concentration à son travail plus que du temps que l’on y passe.

Bien souvent, la fin de la journée arrive sans que l’on soit parvenue à faire tout ce qui était prévu : la liste des tâches effectuées, dans la qualité ou la quantité attendue, s’est moins réduite qu’envisagée. Le temps a été mal estimé ou des interruptions ont généré un décalage dans le temps.

Avec une concentration d’énergie sur son travail, sans distraction par les autres ou par des évènements extérieurs à la tâche, permet une meilleure productivité. Sa tâche sera exécutée, peut-être dans la durée prévue, sans dépassement de temps, et le résultat produit sera plus élevé que si la concentration avait manquée. Le nombre d’anomalies, d’erreurs ou d’idées, sera plus important.

Rechargez vos batteries

Faire des pauses, boire et s’alimenter légèrement, permet d’éliminer les facteurs de distraction en les concentrant sur certains moments de la journée. Une bonne gestion du temps permettra de séparer le temps réservé à des tâches qui demandent une forte concentration et du temps pour les autres tâches et les pauses.

Cela commence avant de se mettre au travail et même avant d’être sur le marché du travail. L’énergie et la concentration sont des valeurs indispensables dans l’apprentissage et la formation dès la maternelle, pour tous les enfants scolarisés.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Autres Organisation :

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La mémoire pour une meilleure efficacité personnelle


Efficacité personnelle : La mémoire est indispensable

noeud à son mouchoirLa mémoire est un mécanisme du cerveau humain. Comme tout muscle, le cerveau doit s’entraîner pour être efficace.

Dans le domaine de la mémoire, le mécanisme est toujours le même :

1ère étape : L’apprentissage

Quel que soit le sens utilisé, l’odorat, la vue, l’ouïe, le goût, la peau, l’information sera reconnue d’une manière consciente ou inconsciente. C’est l’encodage de l’information.

2ème étape : Le stockage

Pour parler de mémoire, après avoir décodé l’information, il faut que le cerveau la stocke, c’est-à-dire l’enregistre, la trie, la classifie selon un système propre à chacun. Le stockage est plus ou moins profond et durable. On parle de mémoire à court terme et de mémoire à long terme.

Si l’information transmis par un des sens n’est pas stockée, alors elle est perdue.

3ème étape : La restitution

Le seul intérêt de stocker des informations en mémoire est de les rechercher, de les trouver et de les restituer.

Solliciter sa mémoire permet de rapprocher plusieurs informations entre elles, d’acquérir et de stocker d’autres informations dans les mêmes classifications ou, grâce à l’imagination, de créer de nouvelles classifications d’informations.

La restitution d’information se fait aussi bien consciemment qu’inconsciemment, par une sollicitation extérieur, un stimulus ou par une réflexion interne volontaire.

L’analyse et la créativité sont d’autant plus grandes que le nombre d’informations à disposition du cerveau sera plus grand et que le cerveau va les retrouver dans un délai le plus court possible.

Expertise

Des adultes

Plus la mémoire s’exerce, plus il y aura d’informations stockées dans la mémoire. C’est ainsi que l’on peut parler d’expert en mémorisation. Les acteurs de théâtre et les chercheurs en sont deux exemples typiques.

Les premiers sont capables d’enregistrer, très rapidement et de restituer des textes d’une complexité et d’une grande longueur, au cours de leurs prestations sur les planches.

Les seconds possèdent en mémoire des informations nombreuses et détaillées sur leurs domaines d’expertise et s’en servent pour leurs travaux de recherche, afin d’augmenter encore plus leurs savoirs.

Les enfants

Un autre exemple typique de l’exercice de la mémoire vient des enfants.

De la naissance à l’âge de deux ans, l’enfant va apprendre à reconnaître le son de la voix de ses parents et des autres membres de la famille, à se tenir assis, plus debout et enfin à marcher.
Il apprendra une ou deux langues, celles de ses parents, avec les accents.
Il prendra des habitudes de comportement, reconnaitra les goûts des aliments et de tout ce qu’il portera à sa bouche. Le jeu lui sera très utile pour ces apprentissages.

Plus tard, à l’école, les enfants apprennent ce qui leur est enseigné.

Mémoire sélective

Plus l’attention est concentrée sur l’apprentissage, plus la mémoire fonctionne.

Tant que le cerveau fonctionne correctement, la mémoire sera à même de restituer des informations très anciennes. Mais la mémoire est sélective. Si une information n’est pas bien encodée, pas bien enregistrée et surtout pas bien restituée, elle perd de sa vigueur, de netteté. On passe alors de la connaissance, « je sais », à la croyance, « je crois ».

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour améliorer votre efficacité personnelle et professionnelle, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Tableau périodique des éléments chimiques : Phrases mnémotechniques pour se souvenir
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La quantité d’informations transmises par un message
Déperdition de l’information : Pourquoi
Schéma de la déperdition de l’information

Autres Communication et Emploi :

Récapitulatif 11 Communication
Récapitulatif 11 Emploi

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Confiance en soi : Un indicateur pour la mesurer


Définition de la confiance en soi

Le Petit Larousse nous donne la définition suivante :

Sentiment, conscience que l’on a de sa propre valeur et dans lesquels on puise une certaine assurance.

Ah! L’assurance !

C’est une affirmation, une promesse formelle que quelque chose est vrai, certain, sûr

Oui, mais que ce passe-t-il quand un évènement déclenche un doute, contredit ses certitudes, met en cause sa situation, son avenir, son assurance ?

Par exemple : la perte de son emploi, une séparation amoureuse, un décès

Les symptômes

Des signes existent et nous alertent :

  • Vous vous rongez les ongles
  • Vous dormez mal
  • Vous manquez de concentration dans ce que vous faites
  • Vous perdez l’appétit
  • Vous perdez du poids ou vous prenez du poids, rapidement
  • etc.

Tous ces symptômes ne sont pas toujours simultanés. Les causes de l’apparition de ces signes sont diverses. Il est difficile de les imputer uniquement à la perte de confiance en soi.

Proposition d’un indicateur pour mesurer la confiance en soi

Laissons aux spécialistes, psy et autres, décortiquer et expliquer la confiance en soi.

Voici une proposition pour mesurer la confiance en soi : le papier toilette

Plus vous avez confiance en vous et
moins vous utilisez de feuilles de papier toilette.

Allez, avouez, à chaque prise de papier toilette, vous prenez combien de feuilles ?unité de mesure de confiance en soi

  • Une, deux : Quelle confiance ?
  • Trois, quatre : Déjà moins sûr de vous ?
  • Cinq, six, sept, plus : Oh la la !

Chéri (e), il nous reste combien de « confiance en soi » en stock ?

Besoin de regagner confiance en vous ?

Que vous craigniez de perdre votre emploi, que vous venez de le perdre, ou que vous êtes au chômage depuis longtemps, si vous avez besoin de reprendre confiance en vos capacités, si vous voulez avancer et garder espoir, ou… si vous voulez prolonger la vie de votre rouleau de papier toilette,

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour un accompagnement personnalisé, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Pour en savoir plus :


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Récapitulatif 10 Bien-être
Récapitulatif 10 Emploi
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Lâcher-prise vs relaxation


Se relaxer ou lâcher-prise

lâcher prise

Faut-il lâcher prise pour se relaxer ?
Et puis, qu’est-ce que cela veut dire ?

Se relaxer

Se relaxer est un mécanisme physique dont l’impulsion de départ est donnée par sa propre volonté.
La relaxation consiste à une déconcentration mentale et musculaire.

Les meilleurs résultats sont obtenus le matin ou le soir, ou encore avant une épreuve sportive.

Une mise en condition est nécessaire à la relaxation :

  • Choisir, de préférence, une pièce calme et une température neutre, ni trop froid, ni trop chaud
  • Être allongé ou assis confortablement avec la nuque calée et les bras posés sur des accoudoirs ou sur un support comme le soir
  • Fermer les paupières, être immobile, diminuer son niveau d’alerte

Les conséquences de la relaxation

La relaxation permet une diminution de la tension artérielle, du pouls et de la respiration.
Elle passe aussi par une prise de conscience de son corps, en particulier de sa respiration.
Et aussi :

  • D’avoir une sensation de bien-être
  • Une diminution de la fatigue, de la douleur, des insomnies
  • Une diminution d’émotions fortes, comme la colère et l’anxiété

Lâcher prise

Le Lâcher prise démarre aussi par une décision de sa propre volonté et a des implications sur le physique.
Seulement le lâcher prise est avant tout un mécanisme psychique qui permet de faire le vide dans ses pensées.

Il est possible de lâcher prise sans passer par la relaxation

Un moyen efficace est celui du rideau de fumée : avoir une activité qui nécessité de la concentration mentale au point d’arriver à ne plus penser aux préoccupations qui occupe l’esprit et empêchent le lâcher prise.
Par exemple, le sudoku ou les mots-croisés.

Ces exercices mentaux sont effectués en pleine conscience.
Elle ne relaxe le corps que parce qu’il faut rester dans une position physique telle que les mouvements sont réduits au minimum.

Le lâcher prise n’est pas le renoncement, l’abandon de la réflexion individuelle et personnelle ou du contrôle de ses émotions ou de ses pensées.

C’est aussi un moyen de décontraction qui permet, ensuite, de mieux réfléchir aux sujets qui nous préoccupent.
C’est une mise entre parenthèse et pour un temps relativement court des pensées qui nous parasitent.

Se relaxer pour lâcher prise ou lâcher prise pour se relaxer ?

Dans les 2 cas, c’est une question de volonté.

L’environnement joue aussi son rôle et toute perturbation extérieure interrompt l’un et l’autre des deux mécanismes de la volonté.

Les objectifs sont quasi-identiques. C’est l’ordre de priorité et les moyens de parvenir au but qui les différencient.

En gros, pour se sentir physiquement mieux, alors les techniques de relaxation peuvent parvenir au résultat attendu, et pour penser plus efficacement, alors le lâcher prise permet de faire une pause mentale et d’épurer ses pensées parasites.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Risques cardiovasculaires : les facteurs du risque
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Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience


Modèle de Kolb ou l’apprentissage par l’expérience

David A. Kolb est un théoricien américain qui a développé un modèle d’apprentissage par l’expérience, appelé aussi le cycle de Kolb

Le cycle de Kolb est répétitif et composé de quatre phases :

  1. L’expérience concrète
    basée sur du vécu ou sur une intuition
  2. L’observation réfléchie
    qui permet une réflexion, une analyse avant de se lancer dans l’action
  3. La conceptualisation abstraite
    qui est la conclusion, la synthèse, une généralisation ou une théorie
  4. L’expérimentation active
    qui est la mise en pratique du concept, l’application, la réalisation concrète

le cycle de Kolb

Le vocabulaire associé à chaque phase

Pour illustrer chacune des phases du cycle de Kolb, certains mots permettent de mieux comprendre la phase de l’apprentissage expérimental dans laquelle on se trouve :

  1. L’expérience concrète
    Abstraction, Accepter une situation, Choisir, Concentration, Expérience vécue, Intuition, Orienté vers le présent, Réceptif, Ressentir
  2. L’observation réfléchie
    Essayer, Observation, Obtention de résultats, Pertinent, Prise de risque, Réflexion, Réserve
  3. La conceptualisation abstraite
    Analyser, Conceptualiser, Concret, Engager, Evaluer une situation, Logique, Orienté vers le futur, Penser, Rationnel
  4. L’expérimentation active
    Action, Agir, Etre attentif, Expérimentation, Impartial, Mise en question, Pragmatique, Pratiquer, Prise de responsabilité

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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En complément :

L’écoute active, ça s’apprend
Modèle
Méthode

Présentation 1 Modèles   -2-   -3-   -4-   -5-   -6-   -7-

Méthodes dans l’organisation ou l’informatique
Méthode SCORE ou Chercher les causes profondes
Questions clés à propos des quatre méthodes d’Analyse

Autres Communication, Informatique et Organisation :

Récapitulatif 1 Communication
Récapitulatif 8 Communication

Récapitulatif 4-1 Informatique
Récapitulatif 4-2 Informatique

Récapitulatif 2 Organisation
Récapitulatif 8 Organisation

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