Le syndrome de l’imposteur ou Suis-je à ma place


Ou « Ai-je le droit de postuler ? »

Le Tartuffe ou l'ImposteurLe syndrome de l’imposteur se manifeste dans le monde du travail.

C’est le même sentiment, fugace ou persistant, qui touche la personne qui est en poste, ou celle qui est en recherche d’emploi :
Celui de se sentir trop incompétent (e) pour travailler au poste qu’on occupe ou qu’on aimerait bien occuper.

Le syndrome de l’imposteur touche qui et quand ?

Ce sentiment touche tous les âges, tous les métiers, à tout moment dans sa carrière : du débutant au chevronné.

Cependant, il est plus fort dans les moments importants de changement :

  • Lorsque votre promotion est annoncée,
  • Suite à une critique ou à une série de critiques sur son travail,
  • Réflexion sur un éventuel départ de l’organisation pour laquelle on travaille,
  • Bilan sur sa carrière, ses compétences, ses expériences, ses capacités,
  • Au moment d’envoyer une candidature à un poste,
  • etc.

Certains passent leur carrière entière sans se poser une seule fois la question de savoir si, il ou elle, avait la légitimité d’occuper chacun de ses postes.

Celles et ceux, qui se sentent ou se sont sentis en décalage avec le poste, sont ainsi en fonction des traits de caractère suivants, détectés par des chercheurs de l’université de Gand en Belgique :

  1. Conscience professionnelle,
  2. Névrose,
  3. Amabilité,
  4. Franchise,
  5. Extraversion,
  6. Perfectionnisme,
  7. Satisfaction au travail,
  8. Engagement envers l’entreprise

Pourquoi ?

L’autocritique et le perfectionnisme sont les principales sources du syndrome de l’imposteur.

Ajoutez une bonne dose de manque de confiance en soi, et vous avez les ingrédients du doute sur ses capacités et sur le fait d’avoir ou de postuler au « bon » poste.

Dans une description de poste et au cours de l’entretien d’embauche avec le supérieur hiérarchique, il existe des différences ou des lacunes dans le profil du postulant ou du salarié par rapport au « candidat idéal », défini par l’employeur.

Ce sont ces points faibles, ces lacunes, ces manques qui donnent le sentiment inconfortable de prendre la place de quelqu’un de plus qualifié.

Ben alors ?

C’est se méprendre sur la démarche de recrutement.
Si vous êtes à ce poste, c’est que le recruteur a estimé que vous êtes capable, par vous-même ou par des formations internes ou par un coaching interne, de combler les compétences absentes ou lacunaires.

C’est ce qui vous donne une marge de progression.
C’est là qu’interviennent les fameuses Soft Skills ou compétences comportementales, celles qui vous permettent de vous perfectionner et donc de remplir vos missions au mieux pour vous et pour l’entreprise.

Se débrouiller tout (e) seul (e) ou demander de l’aide sont deux possibilités pour apprendre et mettre en œuvre ce qu’il faut pour répondre à la confiance de votre manager et de votre employeur.

Certaines tâches sont plus compliquées que d’autres.
Considérez-les comme des épreuves, des obstacles à franchir avec succès, grâce à votre esprit et à votre habilité à agir au mieux.

Dites-vous bien que si vous avez ce poste, c’est que vous le valez bien, même si, parfois, vous en doutez.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Les 4 étapes pour le recruteur AVANT la rédaction d’une offre d’emploi


Les étapes principales interne en entreprise avant une offre d’emploi

all you need is loveUn processus de recrutement dans une organisation est pris en charge par la ou le responsable des ressources humaines.
Dans les structures importantes, le processus est confié à une ou un chargé (e) de recrutement.

Il s’agit d’un processus en 4 étapes commun avant de rédiger une offre d’emploi qui correspond au poste à pourvoir.

Les voici :

1ère étape : Pourquoi ?

La première étape consiste à définir le besoin.

C’est plus que de répondre à la demande de la direction, du patron ou d’un autre chef de service.

La première question est celle du pourquoi.

Il y a des réponses évidentes lorsqu’il s’agit de remplacer un (e) salarié (e) qui quitte l’entreprise et dont le travail nécessite des compétences absentes parmi les autres salarié (e)s ou une répartition de la charge que ses collègues sont dans l’impossibilité d’assurer.

Pour une création de poste, il faut savoir la motivation et connaître la politique globale de l’entreprise ou de l’association.

Le surcroit de travail, de nouveaux produits ou services, ou encore l’installation d’un nouvel établissement pour être plus proches de ses clients ou fournisseurs sont les raisons les plus fréquentes.

2ème étape : Quoi ?

Lorsqu’une fiche de poste existe déjà, il convient de vérifier les aménagements éventuels qui tiendront compte de la situation.

Des tâches en plus ou en moins, selon le besoin du responsable du service concerné.

Dans une création de poste, sans équivalent dans la structure, implique de liste les principales responsables et tâches à effectuer par le ou la futur (e) salarié (e)

Le meilleur moyen est de prendre en considération le (la) responsable du besoin. Il ou elle va décrire ce qu’il espère de sa ou son futur (e) collaborateur (trice).

3ème étape : Comment ?

Pour exécuter les diverses tâches, le ou la futur (e) salarié (e) va devoir posséder un certain nombre de compétences.

Le (la) chargé (e) de recrutement va donc définir le (la) candidat (e) idéal (e), chez qui toutes les compétences seront réunies.

Il s’agit, avant tout, de savoir-faire, de savoirs et de savoir-être, adaptés au poste.

Le niveau de compétences intervient alors.
Par exemple, la dextérité et la capacité de taper sur un clavier sont fortement réclamées chez un (e) assistant (e) de direction, moins pour son ou sa supérieur(e) hiérarchique. Inversement, la capacité à manager une équipe est évidemment plus forte chez le (la) cadre que chez sa ou son assistant (e).

4ème étape : Les critères de sélection

Dernière étape avant de rédiger une offre d’emploi, la définition des critères de sélection.

C’est la partie la plus compliquée du travail du (de la) chargé (e) du recrutement.

Sachant que toutes les compétences ont peu de chance de se retrouver dans un profil, il faut définir celles qui sont éliminatoires ou nécessaires et celles qui sont facultatives.

Un savoir manquant peut être compensé par une formation donnée au (à la) futur (e) collaborateur (trice).

Un manque d’expérience et donc de maîtrise d’une compétence peut être compensé par un (e) tuteur (trice) interne, responsable de l’évaluation du résultat avant la fin de la période d’essai.

Dans les deux cas, des personnes qui postuleraient auraient encore une chance, sous réserve que ces savoirs et expériences soient nécessaires sans être éliminatoires.

Il en est de même de la formation de base, scolaire, universitaire, apprentissage, etc., avec ou sans diplôme.

Parmi les critères de sélection qui prennent de plus en plus d’importance au sein des Ressources Humaines, les savoir-être et comportementaux ou soft skills.

C’est pourquoi, il est indispensable de les lister aussi.
Cependant, ils apparaissent rarement dans l’offre d’emploi.

D’autres critères de sélection viennent de la politique interne de l’entreprise.
Par exemple, la proximité du lieu d’habitation au lieu de travail, les disponibilités horaires, la fourchette de salaire, etc.

Une fois toutes ces étapes franchies, la recherche des candidat(e)s démarre avec le budget dédié à ce projet.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi
Les 6 raisons principales des recrutements difficiles

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5 erreurs courantes en entretien d’embauche et les solutions


5 types d’erreurs courantes en entrevue d’embauche

courrir à un rendez-vousÀ moins d’être un spécialiste, un entretien d’embauche est relativement rare dans une vie professionnelle.

La vertu d’une simulation d’entretien est de se rendre compte des erreurs qui vous pouvez facilement éviter avec un minimum de préparation.

Parmi les erreurs les plus courantes des candidats, en voici 5 :

1 Arriver en retard

Prévoyez l’imprévu, c’est-à-dire

  • le retard des transports en commun,
  • les correspondances manquées,
  • le contrôle imprévu qui dure,
  • les pannes,
  • les travaux sur la route,
  • les accidents,
  • la panne de carburant,
  • le blocage par une manifestation,
  • etc.

Bref ! Le minimum est d’ajouter une heure à la durée prévue de trajet, notamment dans les grandes agglomérations, quitte à attendre, hors de vue de l’immeuble du rendez-vous.

2 Se tromper d’adresse du lieu de l’entretien

Plus souvent que certains le pensent, il est facile de se tromper ou même d’oublier l’adresse du rendez-vous.

Il est peut-être différent du futur lieu de travail, au siège de l’entreprise ou dans un cabinet de recrutement.

3 Vouloir un travail, n’importe lequel

Être dans une situation personnelle difficile, à cause du chômage, est légitime.
Cependant, cela a tellement peu de valeur pour le futur employeur.

Ce qu’il veut, c’est quelqu’un qui soit apte à prendre le poste proposé, en premier.

Un (e) candidat (e) qui parle uniquement de lui (d’elle) sans s’intéresser au poste, à l’entreprise, à l’équipe au sein de laquelle se trouve le poste, a peu de chance de retenir l’attention du recruteur.

4 Être mal habillé (e), fatigué (e)

Votre image est loin de celle de la photo sur votre CV.
Prévoyez d’expliquer votre changement de coiffure, au cas où la question est posée et uniquement dans ce cas-là.

Dormez tout votre saoul, reposez-vous.

Habillez-vous « comme il faut », propre sans excès et avec le code vestimentaire de l’entreprise.

Asseyez-vous au fond du siège durant l’entretien, en vous penchant légèrement vers l’avant, dans une posture de conquête.

Regardez votre interlocuteur sans le fixer intensément, ce qui pourrait le gêner.

Parlez d’une voix sereine, claire et audible.

5 Manquer de confiance en vous

Faire trembler la table ou le siège, en agitant les jambes ou les bras est une très mauvaise attitude.
Restez serein (e). Faites des gestes mesurés qui accompagnent vos propos.

Éliminez tout objet pour vous occuper les mains et qui agacent votre interlocuteur.

Bannissez les tics gestuels ou verbaux.

Cessez de couper la parole et écoutez ce que l’autre vous dit. Prenez le temps de noter, d’enregistrer, de comprendre les informations qu’il (elle) vous donne.

C’est normal que vous soyez stressé (e). L’autre aussi ! Pensez-y !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Manque de repose : Causes, erreurs et risques
Difficultés de transports : Témoignage d’un candidat heureux
Mobilité : Oser déménager pour retrouver du travail

Tempes grises : Soigner son apparence
Devise 047 : ne fais jamais confiance à un homme qui porte un meilleur costume que toi
Recrutement : Les sources de stress du recruteur

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26 conseils tactiques pour votre recherche d’emploi


Check-list de 26 conseils pour votre recherche d’emploi

Après avoir réfléchi en mode stratégie sur votre recherche d’un emploi, il faut passer à la pratique en mettant en oeuvre les conseils de cette check-list, pour obtenir les meilleurs résultats.

Un seul bon résultat suffit, le moment où vous signerez votre prochain contrat de travail.

checklist

CV

  1. Formater votre CV pour être lu par un logiciel de recherche de CV
  2. Envoyer un CV adapté à l’employeur, en faisant ressortir les critères qu’il recherche
  3. Passer votre CV au correcteur d’orthographe et refaites-le lire par un tiers
  4. Intéresser le recruteur par une accroche pertinente dans l’entête de votre CV
  5. Mettre en avant vos compétences et expériences directement transférables dans le poste à pourvoir

Communiquer

  1. En poste, évitez de rechercher votre prochain poste depuis votre bureau
  2. Mettre sur LinkedIn une photo professionnelle en tenue de travail
  3. Envoyer une lettre ou mail de candidature en respectant règles de présentation et de grammaire
  4. Relire vos documents et actualiser tous vos profils en ligne
  5. Se montrer sur les réseaux sociaux pour démontrer votre savoir-faire
  6. Réseauter pour vous faire connaître et prospecter le marché caché de l’emploi
  7. Respecter les codes vestimentaires de votre futur métier
  8. Éviter les achats d’habits rien que pour entrer dans une entreprise

Entretien

  1. Respecter le recruteur, même s’il ou elle vous énerve
  2. Avoir une poignée de main ferme sans excès pour montrer votre confiance
  3. Échanger avec votre interlocuteur plutôt que de raconter votre CV qu’il a déjà parcouru
  4. Expliquer les périodes sans emploi sans honte, tout le monde en a désormais
  5. Laisser la parole à votre interlocuteur sans l’interrompre ni parler trop de vous. 1/3 du temps pour le recruteur, les 2/3 pour vous
  6. Répondre en fonction de ce que vous êtes capable de faire. Il y a ni bonnes ni mauvaises réponses
  7. Quand vous ignorez la réponse, dites-le et ajoutez, selon le cas, que vous apporterez la réponse plus tard
  8. Posez des questions pertinentes sur le poste, l’entreprise, l’équipe autant que sur le travail
  9. Bannir les formules négatives, privilégier les mots et expressions positifs
  10. Mettre à l’aise votre interlocuteur par des questions qui montrent votre intérêt pour le poste
  11. Parler de vos compétences en rapport avec le bénéfice que l’entreprise pourrait en retirer
  12. Fixer une fourchette de rémunération en rapport avec le poste plutôt qu’en rapport à votre ancienne rémunération
  13. Donner envie par une image sympathique

La recherche d’emploi nécessite de réfléchir d’une manière stratégique pour éviter de partir dans tous les sens sans être bien préparé (e), à lire dans ce précédent article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :

En complément :

Recherche d’emploi efficace 1/2 : Bien se préparer
Pourquoi avoir son CV sur un jobboard ou site d’emploi
Recherche d’emploi : « Avez-vous d’autres pistes ? »

Méthodes classiques et nouvelles de recherche d’emploi
Atout et qualité
La notion de filtre dans la déperdition d’information

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Conseils stratégiques pour votre recherche d’emploi


Conseils stratégiques pour votre recherche d’emploi

ma stratégie pour trouver mon futur emploiS’il y a bien un moment dans la vie où il faut réfléchir en mode stratégie, c’est celui de la recherche d’un emploi.

De nombreuses erreurs stratégiques sont commises sous le coup de l’affolement ou de la honte d’être sans emploi.

Mettre toutes les chances de son côté, c’est réfléchir aux bons outils et surtout à la bonne attitude à prendre face au vide provoqué par l’absence d’une activité professionnelle.

Savoir ce que l’on veut

  • « Je veux… travailler ». Bien, et encore ?
  • « Gagner de l’argent ». Oui, et… ?

Sans but, vous risquez de prendre un mauvais chemin, c’est-à-dire une carrière pleine de jobs précaires, en voie de disparition, sans réelle responsabilité, avec une rémunération de survie.

Il y a ce que vous voulez et ce que vous pouvez faire. Dans les deux cas, fixez-vous des objectifs.

Vous avez des connaissances, acquises à l’école, en formation continue, au contact d’autres personnes dans un cadre privé ou professionnelle.
Vous devez décider de les exploiter dans votre carrière ou d’en acquérir d’autres pour travailler dans le domaine de votre choix.

Pour cela, vous devez aussi tenir compte de l’environnement et du marché du travail :

  • Plus de 80% des contrats de travail sont des CDD
  • Des métiers disparaissent, d’autres sont créés : Dans le numérique ou la robotique, l’économie verte ou l’économie social et solidaire, etc.
  • La recherche d’emploi passe par une présence numérique sur la Toile (web en anglais)

Soyez « open », ouvert (e) à toute opportunité.
Votre prochain poste sera différent du précédent.

Il aura un titre différent ou un contenu différent.
C’est l’occasion d’apprendre un autre métier, ou d’acquérir de nouvelles compétences dans le même métier.

Veille et formation

Internet est incontournable. C’est là que vous continuez à vous renseigner, en étant en poste et en étant en recherche d’emploi :

  • Sur l’économie locale, régionale, nationale, internationale
  • Sur votre domaine professionnel
  • Sur les nouveautés et les obsolescences des techniques que vous utilisez ou souhaitez utiliser
  • Sur les rémunérations, les métiers, les entreprises, surtout celles qui recrutent

Se sentir à l’aise devant un clavier d’ordinateur ou d’un smartphone passe par une formation à la bureautique, vous donne confiance en vous et rassure votre futur employeur.

Internet est aussi une source inépuisable de formations en ligne, sur tous les sujets imaginables, dont des formations qui augmentent votre attractivité des employeurs.

Attention à rester cohérent (e) entre vos aspirations professionnelles et vos formations.
Celles-ci sont un moyen pour vous permettre d’être toujours à niveau pour votre carrière professionnelle.

Vous avez atteint un niveau de compétences, vous connaissez votre potentiel alors votre recherche d’emploi doit être cohérente, c’est-à-dire que tous les postes…

  • inférieurs à votre niveau sont pour les autres, car un potentiel chef craint pour son propre poste et que vous le remplaciez un jour
  • supérieurs à votre niveau sont ouverts sous condition de convaincre le recruteur de vous donner votre chance de prouver que vous pouvez assumer le travail et les responsabilités

Le moral et les émotions

« Rien de sert de courir, il faut partir à point » sont les premiers mots de la fable de Jean de la Fontaine : Le lièvre et la tortue

Gardez-vous bien de démarrer votre démarche de recherche d’emploi tant que vous êtes sous le coup de l’émotion de la perte de votre précédent emploi, même s’il s’agit d’une démission.

De même, si vous trouvez que votre recherche dure depuis trop longtemps et que votre moral est au plus bas, alors faites une pause dans votre recherche.

Vous parviendrez à vous projeter dans l’avenir

  • Quand vous aurez dépassé le stade des regrets ou des remords sur votre ancien poste
  • Quand la colère, le déni, le ressentiment sur votre situation présente seront calmé et que vous serez plus serein (e)
  • Quand vous serez concentré (e) sur les bénéfices de votre profil apportera à votre futur employeur au lieu de rester concentré (e) sur vous même

La recherche d’emploi nécessite d’appliquer certaines tactiques, à lire dans ce prochain article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les nouvelles règles pour l’apprentissage dans la loi n° 2018-771
Nouveaux sur le marché du travail
Recrutement : De nouveaux métiers recrutent

Les risques du téléchargement et quelques principes utiles
Chômage : Sortez de votre indécision
Trouver son premier emploi est différent de trouver un job

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CV, lettre de motivation, entretien : La part des choses en pourcentage


Le point sur la situation en 2019

helloWork logoL’enquête annuelle 2019 de HelloWork donne un éclairage sur les pratiques et la perception des recruteurs et des candidats sur les processus de recrutement.

Des recrutements plus difficiles

Quand il y a pléthore de candidats, il est plus facile d’éliminer les profils les moins intéressants.

Est-ce le début de l’effet papy-boomer ou les seniors sont plus nombreux que les jeunes pousses ?

En tout cas, il est plus difficile de recruter parce que, du point de vue de 53% des recruteurs :

  • 67% des candidats sont plus sollicités
  • 55% pensent que les candidats sont moins nombreux
  • 40% des candidats sont plus exigeants

Le CV

50% des CV sont éliminés dès les premières 30 secondes passées sur chacun d’eux.

67% des recruteurs « rattrapent » des CV dans la pile des CV qu’ils viennent de rejeter.

Le CV se doit donc d’être synthétique, clair, lisible, esthétique, moderne.

Les motifs de rejets des CV sont :

  • 87% des CV sans chiffre dans les réalisations
  • 78% des CV avec des fautes d’orthographe
  • 71% des CV avec des expériences différentes de celles demandées
  • 50% des CV sont mal présentés et suppriment l’envie de les lire

La lettre de motivation

La lettre de motivation ou lettre de candidature a encore toute sa place, malgré une baisse de lecture.

Il est donc important, pour 52% des recruteurs de bien la rédiger car

  • 41% des recruteurs lisent toutes les lettres de motivation
  • 45% des recruteurs lisent parfois les lettres de candidature
  • 14% seulement des lettres de motivation sont laissées de côté

L’entretien d’embauche

Plus précisément, les entretiens d’embauche car

  • 55% font passer 2 entretiens aux finalistes
  • 32% leur font passer 3 entretiens

Seuls 27% des recruteurs posent des questions piège !

Les motifs de rejets lors des entrevues d’embauche sont :

  • 70% la nonchalance
  • 69% l’arrogance
  • 62% le manque d’hygiène
  • 47% l’incapacité à répondre aux questions
  • 38% la méconnaissance de l’entreprise qui recruter

Savoir-faire et savoir-être

Les compétences sont la base des décisions en matière de recrutement : Le candidat doit d’abord être capable de faire le travail qui lui sera demandé, s’il est embauché.

À noter que 96% des recruteurs considèrent les soft skills ou compétences comportementales comme facteur important dans leur choix.

Source : HelloWork

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Appliquer le RGPD dans le recrutement : Mode d’emploi
Recherche d’emploi efficace 1/2 : Bien se préparer
Faire une bonne impression en entretien d’embauche

Recherche d’emploi : Atout et qualité
Emploi : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute
Pôle emploi : Les services pour les plus de 50 ans

Autres Emploi :

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Recherche d’emploi efficace 2/2 : Se lancer dans l’action


Postuler, certains disent candidater

se lancer avec appuiLa partie 1 se trouve dans cet article

Bien organisé (e), vous vous lancez, confiant (e) dans la période active de votre recherche d’emploi, celle qui va déboucher sur une embauche.

Cette période est pleine d’espoir et de regrets, de moral au beau fixe ou au plus bas.

C’est pourquoi, il est important de concentrer votre énergie sur la prochaine étape, à chaque fois qu’une action donne un résultat négatif, une candidature sans suite, ou positif, avec signature du contrat de travail.

3 Réseauter

Lister tous vos contacts, personnels et professionnels et informez-les de vous transmettre toute informations susceptibles de vous faire rencontrer un décideur en matière de recrutement.

Inscrivez-vous sur des réseaux professionnels et/ou des forums de discussion sur les sujets qui vous intéressent et qui sont en lien avec votre projet.

Demandez à entrer en contact avec les personnes qui semblent pouvoir vous fournir des informations sur votre cible, y compris les anciens salariés.

Faites connaître vos projets et illustrez vos compétences en écrivant et en publiant des articles sur les réseaux sociaux.

Sortez de chez vous, rencontrez d’autres personnes, participez aux ateliers de Pôle emploi, de l’APEC pour les cadres ou/et inscrivez-vous dans des associations pour briser votre isolement et informer de votre période active de recherche d’emploi.

4 Candidature et Offre de service

Sachant qu’environ les 2/3 à 3/4 des emplois sont trouvés en l’absence d’annonce, il est important :

  1. De répondre aux annonces, pour 1/3
  2. De proposer son offre de service en candidature spontanée, pour 2/3

Adaptez votre CV à l’offre signifie se poser la question et décider :

  • S’il faut mieux mettre le titre du poste proposé à la place de votre titre actuel,
  • De remplacer les quelques mots-clés par ceux présents dans l’annonce, ou sur le site de l’entreprise,
  • De mettre en avant compétences et réalisations qui sont proches des critères demandés ou découverts en cherchant les organisations de votre cible

Votre offre de service est la candidature spontanée en mettant l’accent sur les bénéfices que l’entreprise tirerait de faire appel à vos services.

Le début se trouve dans cet article

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Embauche : Parti fâché (e), comment l’expliquer en entretien
Contrôle de référence, côté recruteur
Le ghosting ou quand le candidat est aux abonnés absents

Réunion de travail : Mode d’emploi
Consentement des utilisateurs pour les cookies : C’est quoi ?
Entretien de recrutement : Des trous dans son CV

Autres Emploi :

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Attention aux Centres d’intérêt sur un CV


Les centres d’intérêt sur un CV 2/2piège sur ce que vous aimez

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Les pièges des Centres d’intérêt

Les côtés négatifs des centres d’intérêts sont multiples, aussi est-il très important de faire un choix parmi eux.

  1. Esprit d’équipe ou individuel : Il est plus difficile de trouver une équipe de rugby qu’un partenaire au tennis. Cependant, vous pouvez avoir un fort esprit d’équipe en entreprise et vouloir vous ressourcer seul (e) ou presque durant vos temps libres. Évitez de montrer votre incohérence apparente.
     
  2. Activités dangereuses : Pratiquer un sport de combat, sauter en parachute ou faire de la plongée sous-marine, peuvent effrayer le futur employeur qui va se demander si vous serez encore là le lundi.
     
  3. Être membre d’une association : Vos activités tournées vers les autres vont-t-elles « empiéter » sur votre travail ? Votre esprit sera-t-il disponible pour travailler ? Passerez-vous trop de temps au téléphone ou à écrire des mails pour régler des problèmes extra-professionnels ? Voilà quelques questions que risque de se poser le recruteur.
     
  4. Engagement trop fort : Un engagement militant dans la politique, le syndicalisme ou religieux est impérativement à supprimer de son CV, ainsi que dans des valeurs non partagées avec l’entreprise, son personnel ou/et le recruteur, comme la défense de…

Bien préparer sa rubrique

Dans tous les cas, lorsqu’un recruteur délaisse cette rubrique et évite de vous poser des questions sur vos centres d’intérêt, c’est mauvais signe.
Il a déjà choisi de gagner du temps puisque, dans sa tête, vous êtes éliminé (e).

Quand il pose des questions, ce peut aussi être de la simple curiosité.

Il se peut également que la rubrique Centres d’intérêt soit absente de votre CV, soit parce que vous avez uniquement des loisirs qu’il vaut mieux éviter d’indiquer, soit vous préférez rester tranquillement à vous reposer chez vous.

Que vous ayez bien choisi vos centres d’intérêt ou que vous les avez supprimés, attendez-vous à des questions sur ces sujets.
Par conséquent, mettez uniquement la vérité, car un simple mensonge ou une invention d’un centre d’intérêt produit un doute sur la véracité de tout ce que contient votre CV.

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Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Un trou dans le CV fait-il disparaître des compétences ?
CV papier vs Profil sur les réseaux sociaux
CV rejeté : Pourquoi ?

A savoir sur le recruteur et le CV
Pourquoi une candidature spontanée a plus de succès qu’une réponse à annonce ?
Recrutement : Mensonges et réalité

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De l’importance des centres d’intérêt sur un CV


Les centres d’intérêt sur un CV 1/2

Interdit sur le CVVoir la suite dans cet article.

S’il y a bien une rubrique du CV qui mérite de s’y arrêter, c’est bien celle des Centres d’intérêt, appelée aussi Loisirs ou Activités extra-professionnelles.

Elle est devenue l’une des plus regardées, au même titre que les compétences, qui sont, désormais, regroupées dans une rubrique à part.

Quels centres d’intérêt ?

Dans le cadre professionnel, vous agissez pour l’organisation qui vous embauche.

Dans le cadre de la vie privée, ce que vous faites de votre temps, est du ressort de votre propre désir, de vos habitudes de vie, de vos convictions.

Votre personnalité ressort de vos activités extra-professionnelles.

Si vous êtes sportif ou, simplement si vous entretenez votre corps, vous montrez que vous prenez soin de vous, pour être en forme.

Un salarié en forme est un salarié plus productif qu’un autre, avachi ou qui baille à longueur de temps, ou encore qui est incapable de suivre le rythme imposé par son travail.

Une activité artistique, danse, musique, dessin, théâtre, etc., montre un esprit créatif, de l’imagination, de la dextérité ou/et de l’éloquence.

Avoir une vie sociale, dans un club ou une association, montre que vous vous intéressez aux autres et que vous y prenez du plaisir par le partage et/ou l’entraide.

Toutes ces centres d’intérêt vous permet de montrer votre appétence pour autre chose que regarder la télévision, lire des livres, jouer à des jeux en ligne.

Pourquoi cet intérêt pour vos loisirs ?

Donner des Centres d’intérêt sur son CV permet :

  1. De montrer la cohérence entre ses loisirs et sa personnalité.
    Les traits de caractère ou soft skills se retrouvent dans ses passe-temps, ses hobbies.

  2. De se démarquer des autres candidats.
    Vos activités extra-professionnelles sont les vôtres. C’est leur combinaison qui vous rend unique.

  3. De trouver un point commun avec le recruteur.
    Un loisir partagé avec le recruteur et celui-ci sera dans de meilleures conditions pour votre candidature.

  4. De (dé)montrer certaines compétences.
    Toutes les compétences perdues au cours de sa carrière ou gagnée grâce aux activités extra-professionnelles sont autant d’atouts pour votre candidature.
    Vous le démontrer par vos centres d’intérêt.

  5. De « vous décoincer », vous sentir plus à l’aise en entrevue d’embauche,
    puisque vous vous exprimez sur ce qui vous intéresse. Encore faut-il avoir indiqué des centres d’intérêt qui en sont vraiment.

Voir la suite dans cet article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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5 conseils efficaces pour montrer sa motivation en entretien d’embauche


5 astuces pour montrer sa motivation en entrevue d’embauche

motivation pour un jobPréparer son entretien d’embauche est une nécessité pour mettre toutes les chances de son côté et faire la meilleure impression possible.

C’est un exercice de communication dont l’objectif est de convaincre l’autre, le recruteur spécialisé ou chef d’entreprise, que vous êtes le (la) candidat (e) idéal (e).

Un des moyens à votre disposition est de montrer sa motivation.

Certes ! Et comment ?

Votre intérêt pour l’entreprise

Plus vous exprimez votre intérêt pour le projet d’entreprise, ses valeurs, plus vous montrez que vous avez recherché des informations sur elle.

Ses produits, ses clients, son savoir-faire vous conviennent.

Vous partagez et vous êtes enthousiaste à l’idée de pouvoir œuvrer de l’intérieur pour le succès de l’organisation.

Dites-le, sans exagérer non plus. Trop d’enthousiasme est suspect !

Vos réalisations

Rien de tel pour un recruteur que d’entendre une anecdote, avec circonstances, actions et résultats, dans la bouche d’un (e) candidat (e), durant l’entrevue d’embauche.

Il obtient ainsi confirmation de vos capacités et votre savoir-faire, qui sont illustrés par un cas concret proche de ce qui vous attend dans l’organisation.

Votre expérience

Au cours de vos emplois, stages et formations précédents, vous avez acquis de l’expérience au travers de ce que vous avez fait, des projets menés, seul (e) et à plusieurs.

Vous avez aussi pris du recul et tiré parti de vos erreurs et des erreurs des autres.

Le retour d’expériences moins bien réussies est un élément favorable pour votre candidature, dans la mesure où vous relater ce que vous avez ainsi appris de positif.

Votre carrière

Ça parait tellement évident que souvent vous oubliez de dire que vous souhaitez faire carrière au sein d’une entreprise, qui se trouve, être celle que vous souhaitez rejoindre.

Les employeurs aiment entendre que son investissement dans le recrutement sera de longue durée.

Il a besoin d’être rassuré et cherche à éviter de se tromper dans le choix de son (sa) nouveau (elle) collaborateur (trice).

Ça va peut-être sans dire, mais ça va mieux en le disant, n’est-ce pas ?

Votre projection dans le poste

Montrer sa motivation pour le poste est aussi important que pour l’entreprise.

Annoncez ce que vous avez compris du poste et/ou comment vous souhaitez aborder les premières actions à mener.

Envisagez de travailler dans ce poste, c’est imaginer ce que vous y ferez, d’après les explications recueillies avant et pendant l’échange.

Vous pouvez compléter vos propos lors du mail de remerciement après l’entretien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 6 raisons principales des recrutements difficiles


Recrutements difficiles pour 17% d’entre eux

recrutement difficileEn France, plus de 5,5 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi, toutes catégories confondues.

À peine plus de 700 000 offres d’emploi sont proposées par Pôle emploi.

Un banal calcul donnerait près de 8 personnes pour une offre.
Sauf que, pour que ce calcul soit possible, il faudrait que chaque chômeur soit capable de prendre n’importe quel poste. C’est loin d’être le cas !

D’après les statistiques de la DARES (2016), 14% des recrutements sont difficiles et 3% sont très difficiles.

Plusieurs raisons sont possibles. La plupart en même temps.

1) 60% Inadéquation du profil du candidat

Formation, Expérience, Savoir-faire et Savoir-être sont les principales causes de décalage entre les capacités du candidat ou de la candidate avec les attentes de l’employeur.

En détail :

  • 40% Compétences techniques du candidat
  • 37% Expérience du candidat
  • 35% Qualités personnelles du candidat
  • 28% Spécialité de la formation du candidat
  • 24% Éloignement géographique
  • 18% Diplôme du candidat
  • 18% Exigences du candidat

2) 60% Manque de candidature

Aucune candidature ou un nombre très réduit de CV arrivent dans l’entreprise.

Encore faut-il que les profils correspondent à la demande.

3) 55% Les caractéristiques du poste proposé

Ce sont souvent les conditions de travail et des savoir-faire particulier, polyvalence ou spécialisation, qui rebutent les candidats.

De plus, les besoins de l’entreprise sont tels que les compétences demandées ensemble sont rarement présentes dans un profil.

En détail :

  • 28% Technicité du poste
  • 21% Horaires et/ou temps de travail
  • 18% Rémunération trop faible
  • 16% Pénibilité du travail
  • 11% Nature du contrat
  • 6% Difficultés d’accès géographique

4) 29% Concurrence de la part d’autres entreprises

Non seulement il est difficile de trouver les profils adéquats mais encore ils vont à la concurrence.

De quoi se poser des questions dans les organisations !

5) 23% Déficit d’image

Peu connu ou ayant une réputation qui repousse au lieu d’attirer, l’image dégradée ou peu flatteuse d’une entreprise, d’un secteur d’activité ou du métier va influencer grandement sur le recrutement.

6) 13% Difficultés propres à l’établissement

Difficultés financières ou sociales, elles ont pour conséquence de défavoriser les embauches.

Qui irait volontiers travailler pour une boîte en difficulté financière ou en plein conflit social ?

Source : Dares

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recrutement : Difficile de choisir entre les 2 finalistes


Il est parfois difficile de choisir entre les 2 derniers candidats

pile ou faceIl existe des cas de conscience chez un recruteur ou une équipe de recruteurs :
Celui du choix parmi les deux « meilleurs candidats ».

Tous les deux ont un cursus similaire, la même formation, une expérience proche.
Leurs résultats sont probants.
Ils sont sympathiques, dynamiques et souriants.

Mais comment donc choisir ?

Pas de mystère là-dedans : Il faut pousser plus loin l’analyse des candidatures.
Le « pile ou face » semble inapproprié en face de l’enjeu pour tout le monde.

Ce sont les détails qui feront la différence.

Quand les deux derniers candidats répondent à tous les critères prédéfinis, il faut en trouver d’autres.

Aller plus loin

  1. En approfondissant la lecture du CV et de la lettre de motivation.

C’est là qu’interviennent les centres d’intérêt et l’adéquation entre les besoins de l’organisation et les capacités du candidat.

  1. En faisant passer d’autres tests

La panoplie de tests qu’un recruteur peut faire passer à des candidats est importante.

Entre les tests de logique, d’intelligence ou de personnalité ou de mises en situation, il y a le choix.

  1. En ayant un ultime entretien

Verbalement, tester la motivation du candidat en lui posant des questions décalées, permet de voir sa réaction face au stress et sa faculté d’adaptation.

Face à des questions inattendues, c’est la réactivité, l’humour, la colère ou l’angoisse qui vont ressortir. De même que la persévérance et la communication.

  1. En incluant l’équipe dans le processus de décision

Les futurs collègues sont plus intuitifs et spontanés que les professionnels des Ressources Humaines, que ce soit du service du personnel ou des recruteurs extérieurs.

Un œil neuf et néanmoins concerné permet d’avoir des avis supplémentaires sur la capacité d’intégration dans l’équipe.

Le choix

Enfin, si les deux derniers candidats réussissent toutes ces épreuves supplémentaires, vous avez toujours le tirage au sort.
Qui a une pièce de monnaie ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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TPE, PME : Comment préparer votre prochain recrutement


Pas l’habitude de recruter, voici quelques conseils

ici on recruteDur, dur de recruter ?

C’est le lot de la plupart des petites et moyennes entreprises, celles qui n’ont pas les moyens financiers de faire appel à un cabinet spécialisé.

Que vous faut-il pour trouver les talents dont vous avez besoin ?

Quelques conseils pour vous en sortir :

La description de poste

Avant de commencer à rédiger une annonce, vous devez écrire les tâches majeures que votre futur (e) salarié (e) va exécuter et quelles vont être les responsabilités que vous lui confier.

Plus le poste sera complexe par la multiplicité des tâches et plus il faut être précis sur ce que vous attendez d’un (e) futur (e) collaborateur (trice).

Réfléchissez d’abord par grand thème avant de détailler :

  • Fonctions supports : Comptabilité, Paye, Qualité, Informatique, etc.
  • Fonctions commerciales : Commercial, Vente, Administration des ventes, etc.
  • Fonctions de production : Fabrication, Stockage, Livraison, etc.

Les compétences

En face de chaque tâche détaillée à exécuter, écrivez les compétences que vous attendez.

Il s’agit de :

  • connaissances, voire de diplôme (s),
  • de profession (s) déjà exercée (s) et de la durée minimum d’expérience requise,
  • de résultat (s) obtenu (s),
  • de la qualité du travail effectué,
  • etc.

Vous pouvez vous inspirer des descriptions des fiches métiers mis à disposition sur le site de Pôle emploi, par exemple, pour compléter votre imagination.

Les attitudes comportementales ou softs skills

Les traits de caractère des candidats varient de l’un à l’autre.

Vous envisagez de travailler pendant un certain temps avec votre futur (e) salarié (e), il est donc très important de bien s’entendre avec lui ou elle.
De plus, si vous avez déjà des salariés, il convient que le nouvel arrivant s’entende également bien avec l’équipe en place.

Plus l’équipe est petite et plus les attitudes comportementales prennent de l’importance.

Listez-les.

Les aspects administratifs et financiers

La convention collective dont vous dépendez, quand c’est le cas, vous donne des indications sur le statut, le niveau, la grille de salaire selon les diplômes et l’ancienneté de vos salariés.

Elle doit s’appliquer également à celle ou à celui qui va vous rejoindre.

Vous devez donc définir le statut, cadre ou employé (e), par exemple, ainsi que la composition de la rémunération, fixe et éventuellement variable.

Fixez-vous deux limites :

  1. Le salaire que vous ne dépasserez jamais car trop important au regard de vos moyens financiers,
  2. Le salaire, inférieur au précédent, qui vous paraît raisonnable pour attirer le talent que vous attendez.

Les conditions de travail

De plus en plus, les nouvelles générations de salariés, Y ou millénials, tendent à privilégier les conditions de travail à salaire égal.

Vous devez donc définir ces conditions, car vous en aurez besoin, surtout si vous avez des particularités comme la pénibilité, la mobilité, le travail en extérieur, des horaires décalés, etc.

Vous en aurez besoin aussi pour la rédaction de votre offre d’emploi

Les critères de sélection

À priori, le (la) salarié (e) idéal (e) doit correspondre à 100% de vos critères de sélection.

Cependant, le mouton à 5 pattes, celui ou celle qui sait tout faire, bien, pour un salaire bas, sans rechigner, et qui restera fidèle, est une utopie.

Il faut donc définir vos critères de sélection des candidats en 2 groupes :

  • Les critères indispensables, qui permettent l’élimination immédiate ; Par exemple, le salaire, la formation de base
  • Les critères nécessaires, parmi lesquels l’un ou l’autre devra être compensé, par une formation, par exemple, ou un apprentissage au contact d’un membre de votre équipe ou de vous-même

Attention, ces critères doivent être légaux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Se renseigner pour une candidature spontanée


Se renseigner pour le succès d’une candidature spontanée

se renseigner avant d'agirLa candidature spontanée consiste à écrire à une entreprise pour lui proposer une rencontre dont le but est d’obtenir un emploi dans cette entreprise.

Après avoir vu les avantages et les inconvénients de cette façon de trouver un emploi, voyons comment prendre des renseignements sur les entreprises pour mettre toutes les chances de son côté et rédiger la meilleure lettre de motivation possible, en l’absence d’indications que l’on trouve dans une offre d’emploi, puisque celle-ci n’existe pas.

Sommaire :

Avantages et inconvénients d’une candidature spontanée

Se renseigner

Postuler

Se renseigner

En fonction de son profil, de ses envies et de ses savoir-faire, il est intéressant de lister les entreprises, du secteur professionnel que l’on vise, ou, à défaut de savoir dans quel secteur, il y a le choix de la zone géographique.

Plusieurs sources d’informations existent, notamment les institutions, comme les chambres consulaires (chambre des métiers, chambre de commerce et d’industrie, chambre d’agriculture), ou, tout simplement, Internet.

Une fois que vous avez établi votre liste, vous pouvez utiliser les réseaux sociaux et la Presse locale ou régionale, voire nationale, pour connaître le nom du dirigeant de l’entreprise ou du responsable fonctionnel qui sera votre interlocuteur.

Votre interlocuteur sera le dirigeant de l’organisation, celui qui décide de créer un poste, ou celui, ou celle, qui va lui parler en bien de votre profil.

L’actualité de l’entreprise, décrit dans son site ou dans les journaux en ligne, est une source d’inspiration.
Vous allez imaginer les besoins en personnel de l’organisation et qui correspondent à vos compétences ou/et votre expérience.

Si un site de production ou un nouvel établissement, ou encore un nouveau produit ou service, est annoncé, c’est que des embauches sont à la clé.

À l’inverse, si l’actualité fait état de perte financière ou de licenciement, vous éliminerez l’entreprise de votre liste, avant même de postuler.

Une entreprise, qui recrute souvent, est-elle une bonne cible ?
Elle peut l’être quand il s’agit de créations de postes, ou une mauvaise nouvelle, quand il s’agit de remplacement de personnes.
Sont-elles incompétentes ou le management est-il « désagréable » ?

Cela mérite d’approfondir l’information avant de postuler.

 

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Fausses offres d’emploi

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En poste ET en recherche d’emploi : Bien réagir

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Survie de l’entreprise : Se former, former son personnel


Survie de l’entreprise, survie de l’emploi

Une évolution permanente

mondialisationLe Monde va de plus en plus vite. Il devient de plus en plus complexe aussi.

La mondialisation a permis la distribution d’innombrables innovations techniques.
Elles facilitent le travail et les emplois sans valeur ajouté ont tendance à être remplacés par des machines, voire par des intelligences artificielles, les fameuses IA.

Les métiers évoluent. Les tâches sont exécutées de plus en plus rapidement grâce à de multiples outils numériques.

Les organisations du travail changent aussi. Avec la quantité toujours croissante d’informations à trouver, à manipuler, à restituer, l’organisation verticale, bien rigide, devient horizontale, voire matricielle.

Le responsable hiérarchique existe toujours ; Ses responsabilités sont étendues à d’autres salariés, d’autres services, et à des prestataires extérieurs, pour la durée d’un projet.

Ses propres ressources humaines sont, de même, utilisées par d’autres managers pour d’autres projets.

La durée de vie des compétences diminue fortement, au point que celles-ci deviennent obsolètes très rapidement.

Contre la perte de compétences

Contre la perte de compétences, les entreprises ont le choix entre former son personnel ou chercher les compétences à l’extérieur de l’entreprise.

La formation

Former son personnel commence pour le chef d’entreprise par se former soi-même.

Les règlements, le marché, la législation changent. L’entreprise doit s’adapter. Par conséquent, le chef d’entreprise, en premier, doit acquérir de nouvelles connaissances.

Former son personnel permet de conserver un haut niveau de compétences à l’intérieur de l’entreprise.

Les personnels sont d’ailleurs toujours partants pour éviter de stagner et pour être à jour dans leurs connaissances.

Les compétences externes

Malgré la formation interne, il arrive que la durée des formations ou la complexité des savoirs à acquérir décourage ou empêche la formation en interne.

C’est là que le chef d’entreprise va faire appel à des compétences extérieures.

Les contrats de travail courts permettent d’effectuer un travail avec un investissement minimum, sous réserve d’un niveau de compétences suffisant chez l’intérimaire et le salarié en CDD.

Même constat pour les contrats de sous-traitance où de partenariat entre client et fournisseur.

Pour pérenniser sa relation client, le fournisseur devra être, lui aussi, à jour et proposer des compétences à son client.

Le suivi d’informations

Troisième volet pour entretenir ses compétences, suivre l’actualité générale et surtout de son métier.

Être bien informé, c’est être en capacité de prévoir et d’anticiper, rôle primordial du chef d’entreprise pour la survie de son activité.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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