Employeur : Les Aides à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE


Des aides pour l’employeur, à la Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

abattoir_carcassesQuand vous, un employeur est à la recherche de collaborateurs qualifiés, il arrive que trop peu de candidatures lui parviennent.

Dans certains secteurs, il est même très difficile de trouver du personnel, que ce soit seul, avec l’aide de Pôle emploi ou via autres annonces d’offres d’emploi.

C’est peut-être dû au manque de notoriété des métiers ou à une réputation en délicatesse, une contrainte géographique ou tout simplement, parce qu’aucune formation professionnelle n’existe pour ce que vous cherchez.

Même en réduisant vos critères de sélection au maximum, il reste difficile à trouver des candidats.

La Préparation Opérationnelle à l’Emploi ou POE

est une solution pour vous.

Vous vous engagez à embaucher des Demandeurs d’emploi, auprès de Pôle emploi, et à les former.

L’accord se fait, à la fois entre l’entreprise, le futur collaborateur, Pôle emploi et l’OPCA dont vous dépendez.

La formation du demandeur d’emploi est prise en charge, sous réserve de proposer un CDI ou un CDD d’au moins 12 mois.

En tant qu’employeur, vous pouvez assurer la formation en interne, dans votre entreprise. Cela vous assure que les pratiques enseignées sont bien celles qui seront opérationnelles immédiatement après la signature du contrat de travail.

Les aides que l’employeur peut obtenir sont, dans la limite des coûts réels de la formation :

  • De 5 € / heure maximum, dans la limite de 2000 €, pour une formation interne, ou
  • De 8 € /heure maximum, dans la limite de 3200 €, si la formation est assurée par un organisme de formation externe à l’entreprise

Ces aides sont versées à l’entreprise, en présentant le bilan de la convention de formation et une copie du contrat de travail.

Source : Pôle emploi

Philippe Garin

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Productivité : Demandez à votre Némésis : La compétition motive


La compétition est un facteur de motivation

nemesis rivalité ennemiVotre « Némésis » est votre pire ennemi.

Vouloir faire mieux que son concurrent, c’est comme battre son ennemi.
La compétition entre deux personnes, collaborateurs ou/et concurrents, est un point fort de la motivation et, par-delà une source de productivité.

Un manager avisé ira jusqu’à mettre en avant « l’employé (e) du mois ». Il peut aussi accorder une prime au rendement ou exceptionnelle.

Toutes les motivations qui vont générer de la fierté, un sentiment d’être meilleur (e) que les autres entraîneront l’envie de faire plus et mieux que les « concurrents »

Plus la rivalité est forte et plus les rendements seront meilleurs ; du moins tant que le chef maîtrise la situation.
Attention, cependant, à ce que la rivalité reste limitée à la compétition et éviter d’aller jusqu’au conflit ouvert entre les individus.

L’ambition et la promesse, explicite ou attendue, d’une reconnaissance par le chef, sont aussi des facteurs forts de productivité. C’est pourquoi, il convient de féliciter à défaut de récompenser. L’un comme l’autre reste à la hauteur des moyens de l’entreprise ou de la satisfaction personnelle du collaborateur

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 2/2


Gérer les premiers jours (suite)

chef ouiii chef
Les 5 premiers des 10 conseils pour gérer les premiers jours d’une prise de poste de manager pour la première fois sont dans l’article précédent celui-ci.

6. L’organisation du travail, les représentants du personnel

S’il faut être à l’écoute du personnel durant les premiers jours, il faut aussi faire la part des choses : peser bien le pour et le contre des doléances et des idées soumises.

Engagez-vous sur des actions quand vous vous sentirez prêt. Ce peut être immédiatement ou remis à plus tard ou refusé. Peu importe, ce qui compte est de se tenir à vos décisions.

Rien de pire que de revenir en arrière sur une décision des premiers jours.

7. La communication externe

Prévoyez d’avoir à communiquer autour de vous, dans le cadre de votre nomination.

Que ce soit dans une note interne ou/et au sein de l’entreprise ou du groupe, auprès d’éventuels journalistes à l’affut d’une nouveauté ou encore au sein de la zone d’activité où se trouve votre magasin, auprès de confrères, etc.

Vous aurez à donner vos idées pour le bien de votre affaire, de la commune et de vos collaborateurs, ainsi, bien sûr que de votre politique de marque, d’actions commerciales, etc.

8. L’administratif, la gestion, le juridique

Devenir le patron de son unité implique d’avoir des tâches de paperasserie : gestion des achats et des ventes, des stocks et des statistiques, gestion du personnel, de la comptabilité et gestion, du juridique, des relations avec les autorités de tutelle, les administrations et l’enseigne.

A vous de réserver une durée suffisante pour cette partie de votre poste, qui déborde souvent.
Le plus simple, faire au fur et à mesure. C’est comme une bonne alimentation : chaque jour, un peu de tout.
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9. Votre engagement

Vous agirez en fonction de ce que vous avez prévu : changement ou continuité. Vous êtes tenu par le respect des consignes de votre hiérarchie ou comité de direction ou d’actionnaires.

Vous avez été choisi, soit pour poursuivre dans le même sens que votre prédécesseur, soit pour, au contraire, apporter des changements. Dans tous les cas, ce sera pour faire progresser le CA et la marque.

10. Votre responsabilité

Les responsabilités qui seront les vôtres ne peuvent être déléguées.

Vous pouvez déléguer des tâches à faire, et des objectifs à atteindre, vous restez le chef et devez assumer ce que vous faites et ce que vos collaborateurs font.
Il est donc impératif que vos collaborateurs, autant que ceux qui vous ont embauchés, vous respectent et respectent vos décisions.

Vous allez vous retrouver seul au sommet de votre pyramide et avec une réputation à conforter ou à défendre selon le degré d’acceptation.
La plupart des collaborateurs s’attendent à rien de particulier. Ils savent que vous êtes le chef, celui qui donne les consignes et qui vérifie que les tâches sont exécutées correctement.

Le reste dépend des personnes elles-mêmes, vous inclus.

Conclusion

Durant les premiers jours, de l’ordre de la semaine, vous devez accumuler et retenir un maximum d’informations.
C’est fatigant et indispensable.

Plus vite vous aurez compris « comment ça marche » et mieux vous vous sentirez à l’aise.

Pour le reste, lisez mon premier article.

Il y a la préparation et l’improvisation. Il est impossible d’avoir réponse à tout ce qui peut vous arriver dans un nouveau poste, quel qu’il soit, alors Bonne chance et Bon courage !

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Salarié protégé : Comment le devenir
La Communication externe : Double face

Productivité : Une question de temps ou d’énergie ?
Entreprise : Charte de la parentalité
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10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 1/2


Chef pour la première fois

Auguste premier empereur romainTout d’abord, félicitations pour votre nouveau poste !

Suite de mon premier article sur la première prise de poste de manager, voici 10 conseils, en deux articles, pour gérer vos premiers jours.

Avant de rentrer dans l’arène aux lions, commencez par rassembler vos forces et vos faiblesses dans votre tête.
Vous allez avoir plusieurs défis à surmonter en même temps.

1. L’entreprise

Si vous avez l’avantage d’y avoir déjà travaillé, même si c’est dans un lieu différent, vous connaissez les habitudes de la maison, les attentes du groupe.
Vous connaissez le milieu professionnel, les habitudes de la clientèle, les trucs et astuces du métier.

Sinon, il est absolument indispensable de prendre tous les renseignements possibles et imaginables sur l’entreprise, son secteur et ses habitudes, AVANT même d’y mettre les pieds.

2. Les collaborateurs

Dès les premières heures, vous devez apprendre et retenir le nom de vos collaborateurs et les traiter de la même façon. Certains seront plus enclins à se faire bien voir, d’autres seront plus en retrait.

C’est à la fois une période de lune de miel, où vous pouvez demander tout et n’importe quoi,vos collaborateurs vous pardonnerons vos exigences et vos questions, et une période brouillonne, dans la mesure où vous devez prendre des décisions sans avoir obligatoirement toutes les connaissances pour les prendre.

C’est parfois aussi une période de gaffes.

3. Le lieu

Indispensable, la visite des lieux, le repérage des améliorations à apporter dans la propreté, le rangement, les risques, la qualité des installations techniques, etc.

Et aussi, l’affichage pour la clientèle dans le magasin et les installations pour le personnel, y compris panneaux d’affichage ou toilettes.

Vous devez aller partout, ouvrir les placards de l’entreprise, sauf là où se trouvent les affaires privées de vos collaborateurs.

4. Votre coin à vous

Comme tout manager, vous allez avoir votre bureau et vos endroits favoris.

Mettez-y votre empreinte, de telle façon que lorsque vous recevrez collaborateurs ou fournisseurs, les gens « sentent » votre touche personnelle. Ce peut être un simple poster sur un mur où la façon dont vous rangez votre bureau.

Le but est que vous vous sentiez à l’aise et que l’ombre de votre prédécesseur soit remplacée par la vôtre.

Ces conseils sont aussi valables pour votre tenue vestimentaire, très important dans votre entreprise et dans votre position.

5. Les fournisseurs et autres contacts externes

Durant les premiers jours, vous allez avoir affaire à un défilé de solliciteurs : fournisseurs ou commerciaux qui vous prospecteront. Là, rien de particulier à vous conseiller, si ce n’est d’agir à votre façon.

Vous avez toute liberté d’attitudes et d’actions vis-à-vis des solliciteurs en tout genre.

Dans la mesure du possible, fixez des rendez-vous à partir de votre seconde semaine de présence pour vous donner le temps de vous installer.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Être manager de nos jours : Entre sa hiérarchie et ses collaborateurs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu ?

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Rédiger un rapport d’activité dans une entreprise pour la première fois


Débutant dans l’entreprise, rédiger son premier rapport d’activité

L’embauche est faite. La période d’essai est démarrée. Les premières tâches accomplies.

Voilà le moment d’écrire son premier rapport d’activité.

Bien !
Euh ! Comment on fait ?

premier rapport d'activité ?

premier rapport d’activité ?

Le point de départ

Il est rare d’un type de rapport d’activité soit à créer de toutes pièces. Le plus simple est de prendre un modèle qui existe déjà dans l’entreprise.

Si l’habitude est que chacun fait comme il le veut, alors d’autres réponses s’appliquent.

D’abord, un rapport d’activité d’un collaborateur de base à son chef d’équipe ou de service est différent d’un rapport d’activité de ce chef à son supérieur hiérarchique.
De même, que celui d’un cadre supérieur à son patron ou du patron à ses actionnaires.

Synthèse et détails

Plus on monte haut dans la hiérarchie et plus le choix des informations à transmettre est important au niveau de celui ou de celle qui rédige le rapport.

Plus on est au bas de la hiérarchie et plus les détails auront de l’importance.

Le plus compliqué est quand on se trouve entre le haut et le bas.

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Interne ou externe

Autre point à considérer, le rapport peut être extérieur à l’entreprise, issue d’un stagiaire ou transversal, c’est-à-dire indépendant d’une hiérarchie, sauf auprès de celui ou celle à qui est destiné le rapport.

Là, le rapporteur se trouve seul et n’a aucun appui interne.

La nature du rapport

À prendre en compte également, la nature du rapport.

S’agit-il d’un rapport d’avancement d’une situation ou d’un rapport dont le résultat va avoir des conséquences désagréables pour certaines personnes, une fois qu’il aura été remis à la ou aux personnes qui décident.

La nature du rapport a une influence directe sur la sérénité de son auteur. Il est difficile de rester neutre, même en se contentant de rapporter les faits.

Que doit-on trouver dans un rapport ?

C’est la question qui est traitée dans ce deuxième article.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Plan d’un rapport d’audit en entreprise
Contraintes, Priorités et rapports dans la gestion de projets
Méthode de rédaction de la documentation Utilisateur

Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié
Les atouts du langage
Fautes de français : dur dur, pas glop, nase, grave !

Autres Organisation :

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Recrutement : Attirer les talents façon 21ème siècle


Attirer les talents façon 21ème siècle

réservé à l'employé(e) du moisCertaines entreprises peinent à recruter. Les compétences sont rares ou les formations classiques conduisent vers d’autres voies.

Deux entreprises, dans le même secteur, ayant une taille identique et se trouvant dans la même région vont avoir, l’une aucune difficulté à recruter, alors que l’autre fera face à trop peu de candidats.

La différence ? L’une est attirante, l’autre pas.

Que faut-il pour attirer des candidats de talents ?

Le recrutement est l’un des processus dans une entreprise. La vente, les achats, la production en sont d’autres. Le marketing met en valeur les produits et les services. La Presse rapporte des évènements auxquels la société participe ou que le dirigeant sponsorise.

La notoriété et les actions extra-professionnelles de l’entreprise lui font sa réputation.

La qualité de ses produits et services, la notoriété de ses clients, l’étendue de sa zone de chalandise jouent aussi pour sa réputation.

La réputation et la culture de l’entreprise sont des critères décisifs pour attirer les candidats.

A l’heure où la mobilité est de mise chez la génération Y et encore plus sur celle qui la suit, une simple description de poste est insuffisante.

Certes, un poste bien payé, avec des responsabilités et une place à l’initiative sont des critères pris en compte par tous.

Cependant, à choisir, le candidat prendra plus volontiers un poste avec une bonne ambiance, des possibilités d’évolution, de formation, d’enrichissement de son savoir-faire qu’un poste où la culture d’entreprise est trop archaïque, avec un management trop directif ou des collègues soupçonneux, voire hostiles.

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Comment décrire la culture de son entreprise ?

Des preuves ! C’est ce que le candidat doit donner dans la lettre de motivation. C’est aussi ce que doit fournir l’entreprise dans sa communication externe.

Les preuves qu’il fait bon travailler dans la société sont à donner, aussi et surtout, en dehors du processus de recrutement. C’est une action permanente, émaillée de coups de pouce réguliers qui donnent l’image accueillante de l’entreprise auprès des futurs candidats.

Où l’entreprise doit-elle communiquer ?

Partout où les candidats actifs ou passifs vont recevoir le message.

Cela commence par le site de la société, continue par sa page dans les réseaux sociaux, les échanges sur des forums, des articles dans la Presse, sa publicité. Les blogs des collaborateurs et le bouche-à-oreille font partie de l’image de l’entreprise.

Plus un candidat aura entendu parler ou lu, en bien, de l’entreprise, plus il sera enclin, à la garder en mémoire et à se forger une opinion favorable. Parfois, cela seul suffit à déclencher des candidatures spontanées ou de la cooptation par des membres du personnel dans leurs propres réseaux de connaissances.
Philippe Garin, plus de 20 de management en entreprise

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Pour en avoir plus :

En complément :

L’entretien d’intégration
10 critères d’évaluation d’un stagiaire ou d’un apprenti
L’entretien individuel : un exercice difficile pour le manager

Livret d’entretiens avec un nouveau collaborateur
La génération Y au travail
Management participatif : Comment ça marche, points forts, points faibles

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Récapitulatif 15 Emploi

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Management : L’entretien d’intégration


L’entretien d’intégration

Deux, trois ou quatre semaines après le début de son nouveau collaborateur, son encadrant va le recevoir en entretien individuel et lui poser des questions pour qualifier ses réponses.

Entretien d'intégration particulier

Entretien d’intégration particulier

Le rapport d’étonnement

Pour cadre ou un agent de maîtrise, il est possible de demander un rapport d’étonnement. Cette demande doit être exprimée dès le premier jour du travail puisque la rédaction de ce rapport sera l’objectif premier du nouvel embauché pour réussir son intégration.

Les questions ouvertes

Pour tous, le N+1 va poser les questions suivantes :

  • Quels sont les éléments que vous ne connaissiez pas, mal ou qui vous ont surpris dans nos méthodes de travail ?
  • Qui et qu’est-ce qui a facilité votre intégration au sein notre société / entreprise / organisation ?
  • Qu’est qui a été le plus difficile dans votre prise de poste ?
  • Quelles sont vos propositions pour améliorer l’organisation de votre travail ?

Ces questions ouvertes laissent au collaborateur la possibilité de s’exprimer.

Il (elle) est là depuis suffisamment de temps pour s’être fait quelques idées de réponses, et avoir des premières impressions, tout en étant depuis trop peu dans l’entreprise pour la connaître très en détail.

Les réponses

Les réponses vont se révéler différentes selon la personnalité et l’expérience professionnelle.

Un jeune collaborateur va manquer de références pour comparer alors qu’un expérimenté va effectuer plus rapidement des critiques et des suggestions.

Le débutant va accepter ou se rebeller ; le second va chercher à reproduire ce qu’il connaît. Ceci avec toutes les nuances entre ces extrêmes, quel que soit l’âge.

C’est au manager de mettre son collaborateur suffisamment à l’aise pour qu’il s’exprime ouvertement, particulièrement par une écoute attentive et bienveillante afin d’apaiser la peur de donner une réponse fausse, erronée ou banale par le nouvel embauché.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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En complément :

Intégration : La grille d’évaluation
Conseils pour bien s’intégrer dans une nouvelle entreprise
La fatigue durant la période d’essai

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Premier poste de manager : L’angoisse du premier jour
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Intégration : La grille d’évaluation


Management : La grille d’évaluation d’intégration

La grille d’évaluation contient les points essentiels d’une intégration, que l’on retrouve dans toutes les organisations.

Il s’agit des relations humaines et des activités du nouveau collaborateur.

Check-list OK

Les relations humaines

Ce premier point de l’intégration permet de juger la personne en comparant son attitude au sein de l’organisation vis-à-vis des autres en interne, aux attitudes attendues et là la culture de l’entreprise.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des relations humaines suivant :

  1. La volonté de s’intégrer au collectif, de prendre des initiatives et d’aller vers les autres.
  2. La capacité à être autonome, à gérer seul son travail, et à répondre aux demandes des autres par la participation ou l’exécution des ordres.
  3. Les échanges permettent de communiquer avec les autres individuellement et collectivement.

Les activités

Occuper un poste suppose d’avoir les connaissances nécessaires pour exécuter ses tâches. Comme chaque entreprise à sa propre organisation, ses méthodes de travail créent des lacunes que le nouveau collaborateur doit combler pour s’intégrer.

La grille contient les 3 éléments d’évaluation des activités fonctionnelles suivant :

  1. La capacité à renseigner des personnes extérieures à l’entreprise sur les produits et des services. Le sans-faute est préférable.
  2. Les premiers résultats prouvent la volonté de montrer la valeur de son savoir-faire à court terme. Mieux vaut qu’ils soient positifs, ou engagés dans la « bonne » voie.
  3. La curiosité montre la volonté d’aller chercher l’information pour avancer dans son travail. La part du temps consacré à ses recherches et le choix des personnes transmettant les informations sont à prendre en considération dans l’évaluation.

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L’entretien d’évaluation
10 critères d’évaluation d’un stagiaire ou d’un apprenti
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?

Livret d’entretiens avec un nouveau collaborateur
Fiche de poste : Que doit-elle contenir ?
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Management : Comment évaluer l’intégration d’un nouveau salarié


Comment évaluer l’intégration d’un nouveau collaborateur

La période d’essai est le moment où le nouvel embauché doit prouver qu’il est à la hauteur. Il doit montrer son savoir-faire.

Le nouveau collaborateur doit aussi s’intégrer dans l’entreprise, s’y sentir bien.

Son responsable hiérarchique est donc le premier sollicité pour faciliter cette intégration. Il doit tenir les promesses faites à son collaborateur lors de l’entretien d’embauche.

Intégration d'un nouveau

C’est aussi au chef d’instruire du détail des tâches à effectuer, des machines à utiliser, des lieux, des habitudes, etc.

Le chef, appelé aussi N+1, puisque juste au-dessus dans la hiérarchie, est celui qui doit évaluer son nouveau collaborateur.

Recevoir un nouveau dans son équipe est une tâche qui mérite de s’y préparer. Le manager va effectuer un compte-rendu d’évaluation au service des Ressources humaines ainsi qu’à sa propre hiérarchie. Il sera lui-même jugé sur rôle d’encadrant et sa capacité de jugement.

Deux outils sont à sa disposition pour effectuer cette évaluation :

  1. La grille d’évaluation
  2. L’entretien d’évaluation

Les deux outils sont inséparables et se complètent.

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Période d’essai en Belgique : disparue
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Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question
Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu
Période d’essai interrompue : En tirer les leçons

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Emploi : Trop mobile ? Expliquez !


Emploi : Expliquez votre mobilité

bougez autrementParmi les idées reçues des employeurs se trouve celle qui consiste à penser qu’un candidat ayant changé « trop » souvent d’entreprise est un collaborateur peu fiable et qui partirait après « peu » de temps.

Le « trop » et le « peu » sont subjectifs. Avant la crise de 2009, était considéré comme un « papillon », celui ou celle qui restaient moins de 5 à 7 ans dans son poste.

Depuis la crise, ce minimum est passé à 3 ans. Et pourtant !

La mobilité doit être expliquée

Lorsque l’on a galéré, trouvé de petits boulots, des missions en intérim ou des CDD, il devient difficile de convaincre un futur employeur de la fidélité à son poste. Il est rare que cette mobilité soit un choix.

Il convient donc de présenter les arguments pour valoriser la multiplication des emplois dès le CV et la Lettre de motivation pour faire tomber ce préjugé.

Dans le CV

Il convient de regrouper les différents postes et missions par domaine d’activité. Ainsi si le candidat a travaillé dans les Achats, au Service Qualité, puis dans la Communication, ou tout autre secteur, il peut découper la partie « Parcours professionnel » de son CV et créer un mini-CV par domaine.

Par ailleurs, une rubrique « Compétences » mettra en avant l’accumulation des savoirs acquis dans les postes précédents, au lieu de les disperser dans une longue liste d’entreprises et de postes.

De cette façon, le candidat pourra s’ouvrir plus de possibilité, selon les différents domaines ou/et secteurs où il a travaillé.

Dans la lettre de motivation et en entretien d’embauche

Selon l’entreprise à laquelle il s’adresse, le candidat va démontrer, d’abord dans sa lettre de candidature, ensuite durant l’entretien d’embauche, ses capacités à occuper le poste proposé, ou en candidature spontanée, en évoquant les actions et résultats issus de ses expériences passées, parmi la multiplicité de ses postes précédents. Son choix est plus large que pour ceux qui ont été moins mobiles.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Emploi : La mobilité, 2 définitions

Changer d’emploi pour un revenu inférieur ?
Les généralisations et les règles pour mieux se faire comprendre
Entretien de départ : Vous quittez votre poste ?

Poste de travail vacant : Les causes
Emploi : Exprimez vos talents
Dégradation de la relation personnelle avec le responsable hiérarchique

Autres Emploi :

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Productivité : le coeur et l’esprit en harmonie


Agissez lorsque votre esprit et votre cœur sont en harmonie

Y'a qu'à s'y mettre, faut que je plongeTout au long de sa carrière, nous sommes amenés à entreprendre de nouvelles actions, de nouveaux projets.

Salarié ou patron, nos actions sont dépendantes de notre environnement. Même les plus répétitives des actions sont entrecoupées de nouvelles actions.

Sommaire :

Les habitudes dans la productivité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Tout nouveau projet contient des opérations, des enchaînements, des démarches, du travail.

Grand projet sur plusieurs mois ou années ou tout petit projet de quelques heures ou jours, lorsque la volonté et l’envie se contredisent alors existe le risque que le projet ou l’action s’éternise et échoue.

Quand l’esprit dit « il le faut » et que le cœur répond « pas envie », alors le travail est fait avec réticence, dont avec un manque d’efficacité. La productivité est alors plus faible que lorsque le mental, les sentiments et le corps fonctionnent tous dans le même sens, à savoir la réussite du projet.

Effectuer un travail en reculant a pour conséquence une perte de productivité.

La fatigue intellectuelle, le manque de volonté peut aller jusqu’à la procrastination ou le burn-out, à moins que ce soit l’inverse avec le bore-out et un ennui profond.

Il y a dysfonctionnement, dès que la volonté et l’envie se contredisent. le « Y’a qu’à – faut qu’on » se heurte à la mise en oeuvre d’un projet ou même d’une action unique. L’énervement prend le pas sur la raison.

De plus, lorsque la volonté est celle d’un (e) autre, un (e) chef, par exemple, et que l’action est confiée à un (e) collaborateur (trice), qui n’en a pas envie, alors les frictions entre les personnes induisent une perte de productivité.

L’inverse est vrai quand un (e) collaborateur (trice) soumet des idées d’actions à sa hiérarchie et qu’il (elle) se heurte à une inertie de celle-ci.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour plus de conseils :

En complément :

Les 4 facteurs influençant les comportements
Vos envies – ce que vous aimez ou pas
Vos priorités dans la vie

Se reconvertir ? Pourquoi ? Analyse de vos motivations
Prise de décision : D’où vient votre mal-être, votre malaise
Je peux le faire ! ou motivation personnelle en 8 étapes

Autres Organisation :

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Sécurité des données en entreprise : Les 12 bons réflexes


Les 12 bons réflexes pour protéger les données

armoire ignifuge de stockage informatiqueUne erreur commune que commettent les chefs d’entreprise est de confier la sécurité des données uniquement aux informaticiens. Ceux-ci sont évidemment responsables de l’aspect informatique de la sécurité des données.
Par contre, c’est à chaque collaborateur de se comporter de telle façon que ses données soient protégées.

Il est nettement plus facile d’espionner un collaborateur de son concurrent que de tenter de forcer l’accès à son système d’information pour pirater ses données.
La sécurité passe toujours par son maillon le plus faible : l’utilisateur.

En priorité, ce sont les chefs d’entreprise eux-mêmes qui livrent des informations à l’extérieur de leurs organisations : Conférences, journalistes, rencontres sont les occasions privilégiées pour cela.

Ce peut aussi être un proche, qui va rapporter, en toute bonne foi, ce que le patron ou le salarié lui a raconté.

12 bons réflexes de tout bon collaborateur

  1. Verrouillez votre ordinateur, lorsque vous partez en réunion et que vous le laissez dans votre bureau.
  2. Saisissez votre mot de passe d’activation de votre ordinateur en le cachant à la vue de tous.
  3. Changez régulièrement votre mot de passe, au moins une fois par mois
  4. Apprenez votre mot de passe par cœur plutôt que de l’écrire et de le laisser à la portée de tous.
  5. Protégez vos fichiers sensibles à l’aide d’un mot de passe spécifique, c’est-à-dire différent de tous vos autres mots de passe.
  6. Si votre mémoire défaille ou risque de défaillir alors créez et mettez à jour un fichier qui contiendra vos mots de passe et qui sera lui-même protégé par un mot de passe appris par cœur, lui.
  7. Utilisez un ou des antivirus pour tout fichier venant de l’extérieur (sur support externe de stockage ou téléchargé) et sur vos messages reçus. Cela évite de contaminer le réseau de l’entreprise.
  8. Utilisez un logiciel de compression pour tout fichier supérieur à 1 Mo pour éviter de ralentir le réseau interne.
  9. Rangez systématiquement tous vos supports de stockage de données
  10. Enchaînez votre ordinateur portable par un câble à un objet que l’on ne peut pas emporter, par exemple à un radiateur ou une canalisation ou un trou dans le plateau de son bureau.
  11. Préférez une connexion par câble plutôt qu’une connexion par Wifi, dans vos bureaux pour évitez la diffusion d’informations sur les ondes.
  12. Utilisez uniquement les logiciels fournis par votre organisation car ils ont été éprouvés par le service informatique et ils sont compatibles entre eux, donc n’installez aucun autre logiciel.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Sommaire d’une charte informatique


Composition d’une charte informatique

S’il y a bien un moyen d’encadrer l’utilisation des outils du système d’information d’une organisation, c’est la Charte informatique ou Charte informatique et Internet.

La difficulté pour le responsable de la rédaction d’une telle charte est de savoir quoi y mettre.

Tout d’abord, il y a des règles présentes dans l’entreprise. Certaines sont documentées, d’autres sont simplement appliquées par les utilisateurs, d’autres encore sont laissées à la discrétion de qui veut bien les appliquer.

10 conseils de la CNIL

Or la responsabilité du chef de l’entreprise ET de l’utilisateur est engagée dans la mesure où les actions menées grâce aux outils informatiques de l’entreprise sont répréhensibles par la loi et par la jurisprudence.

Il peut d’agir d’actions de la part ou en direction d’instances extérieures à l’entreprise, particuliers, entreprises, administrations, etc. ou d’actions de l’entreprise contre un salarié ou d’un salarié contre l’entreprise.

Par conséquent, et puisque la loi est peu, mal ou pas connue, il est bon de fixer dans une charte informatique, les règles qui vont régir les usages, les droits et les devoirs de chacun au sein de l’organisation.

Comme chaque charte informatique est unique et définie à l’intérieur d’une entreprise, il est impossible de donner un exemple complet. Cependant, voici un exemple de sommaire d’une charte informatique :

1. Définitions

Rien de plus ennuyeux, pour un document qui sera associé au règlement intérieur, que de contenir des termes, mots ou expression, que seuls des informaticiens peuvent comprendre.

C’est pourquoi, le premier chapitre d’une charte informatique, comme pour d’autres types de documents, doit contenir les définitions du jargon informatique, ainsi que tout acronyme et définitions propres à l’entreprise.

En effet, la charte informatique s’applique à tous les collaborateurs des sous-traitants amenés à travailler avec les outils de l’entreprise. Donc, ils doivent comprendre aussi les termes issus du vocabulaire propre à celle-ci.

2. Accès aux ressources informatiques et services Internet

Les conditions d’accès aux outils informatiques, comme les autorisations à des matériels ou à la manipulation de données sont à décrire dans ce chapitre. On y retrouve les démarches que doit accomplir un demandeur pour un accès au système d’information ou à une partie de celui-ci, ou pour l’installation d’un nouveau logiciel.

3. Règles d’utilisation, de sécurité et de bon usage

Ce chapitre doit contenir tout ce qu’un utilisateur a droit et tout ce qui lui est interdit.

En outre, il doit savoir ce qui est possible sous certaines conditions. Beaucoup de ses règles sont des principes de bon sens, surtout en matière d’utilisation d’Internet. Par exemple, interdiction de regarder la télévision en streaming sur le réseau.

4. Mesures de sécurité et de contrôle, et les responsabilités des informaticiens

C’est dans ce chapitre que sont décrits les moyens mis en place pour la sécurité du système d’information, ainsi que les contrôles auxquelles les actions du personnel, en la matière, sont soumis. Cette description doit rester succincte, bien que complète pour respecter les droits des salariés.

C’est aussi pour cette raison que la responsabilité des informaticiens amenés à installer, maintenir, utiliser ces outils de sécurité et de surveillance, est décrite. Par exemple, l’utilisation de la messagerie professionnelle, peut être supervisée par un administrateur réseau, car il aura mis en place un logiciel anti-spam et sera amené à lire les messages considérés par l’automate comme un spam, pour s’assurer que c’est bien le cas. En aucune façon, il n’aura le droit d’informer toute sa hiérarchie du contenu du mail, quand bien même celui-ci est négatif pour l’entreprise, à l’exception des manquements à la loi par l’auteur du mail.

Rien que cet exemple montre la complexité de la rédaction d’une charte informatique.

5. Rappel des principales lois

Comme la loi contient de plus en plus de droits et de devoirs, les articles de loi sur lesquels se basent les articles de la charte informatique, y figurent, ainsi que les jurisprudences au moment de la rédaction de la charte

6. Sanctions

Comme dans tout texte de ce type, des sanctions sont prévues, comme dans le règlement intérieur, à l’encontre de ceux qui ne respecteraient pas la charte. Les sanctions sont proportionnées à la faute : d’un simple avertissement à la radiation des effectifs pour faute grave.

7. Application

Les modalités d’application de la charte informatique sont décrites dans ce chapitre, à commencer par la date d’application.

Cela concerne aussi les mises à jour de la charte informatique pour tenir compte des changements de la loi, de la jurisprudence, des outils informatiques de l’entreprise et de son organisation interne.

C’est pourquoi, avant sa diffusion à l’ensemble du personnel, elle doit faire l’objet de la même procédure de validation que le règlement intérieur

8. Formulaire d’acceptation

Cette dernière partie de la charte informatique est très importante. Chaque membre du personnel, et de ses sous-traitants, doit s’engager personnellement à la respecter. C’est pourquoi, la charte doit être lue, du début à la fin, individuellement ou à plusieurs selon les modalités décidées par le chef d’entreprise et les représentants du personnel.

Un refus de s’engager au respect de la charte équivaut à refuser de s’engager à respecter le règlement intérieur. Si c’est le contrat de travail qui sert d’engagement au respect du règlement intérieur, c’est aussi le cas pour tout nouveau collaborateur. Cependant, pour ceux qui font partie des effectifs à la date d’application de la charte informatique, leur engagement par écrit est indispensable.

Conclusion

Si vous une charte informatique dans votre organisation, vérifiez son sommaire. Il se peut qu’il soit différent. Merci d’avance de partager avec nous, le sommaire de Votre charte et faites-nous part des différences, svp :

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Les 3 types de Management


3 types ou modes de management

Le dictionnaire Petit Larousse nous donne la définition du management suivante :

  • Ensemble des techniques de direction, d’organisation et de gestion de l’entreprise.
  • Ensemble des dirigeants d’une entreprise.

Chaque entreprise ou organisation décide du ou des types de management qu’elle applique pour sa gestion.

management matriciel

management matriciel

Voici quelques définitions et explications pour choisir la structure de son organisation.

Le management vertical ou hiérarchique

Le management est représenté par ceux qui dirigent l’entreprise dans une répartition hiérarchique, où chaque manager encadre des collaborateurs parmi lesquels peuvent se trouver d’autres managers encadrants, etc.

Ce type d’organisation est appelé management vertical, ou simplement management.

C’est l’organisation de base de la gestion de l’entreprise.

Le management horizontal ou transverse

Lorsqu’un projet important pour l’entreprise nécessite des compétences que l’on retrouve parmi des membres du personnel issus de différents services, la direction décide alors de regrouper, pour la durée du projet, ces personnes dans une équipe, souvent appelée équipe de projet.

Exemples de projets :

  • prospection commerciale pour des produits techniques à la demande,
  • création d’un nouvel établissement,
  • informatisation de tout ou partie de l’entreprise,
  • etc.

Pour diriger l’équipe de projet, un responsable est nommé qui sera responsable des actions des membres de l’équipe. Il s’agit uniquement des actions directement liées au projet et seulement pour la durée du projet.

Ce mode de management horizontal conduit un collaborateur d’avoir :

  • un responsable fonctionnel en tant que membre d’une équipe de projet, chargé de donner du travail et à qui le collaborateur rend des comptes
  • un responsable hiérarchique, en tant que membre de la structure de l’entreprise, généralement un chef de service, à qui le collaborateur rendra des comptes sur toutes ses actions hors projet et qui sera chargé de la gestion des congés, etc.

Le management matriciel

Le type de management matriciel est mis en place lorsque les collaborateurs sont appelés à systématiser le management horizontal à l’ensemble de leurs activités, en plus du management vertical classique.

C’est l’ensemble des activités de l’entreprise et l’ensemble des collaborateurs qui se trouve réparti dans les services en tant que management horizontal classique et dans le fonctionnement au quotidien dans un mode de management vertical.

Ainsi, le collaborateur se trouve à faire un rapport d’activités à plusieurs managers :

  • Son manager hiérarchique (type de management horizontal)
  • Son ou ses managers d’activités fonctionnelles ou de projets (type de management vertical)

Coordination et maturité

Le mode de management matriciel et le mode de management horizontal impliquent que les managers et leurs collaborateurs comprennent la logique de fonctionnement à multiples responsables.

  • Le manager doit accepter la responsabilité de collaborateurs dont il n’est pas le responsable hiérarchique.
  • Le collaborateur doit accepter des ordres de la part de plusieurs chefs.

La coordination est donc impérative pour éviter les conflits de disponibilité des collaborateurs et l’avancement des projets et autres activités fonctionnelles. C’est pourquoi, on parle de maturité du système de management.

Coordination et maturité sont sous la responsabilité directe des cadres dirigeants.

Les variantes des 3 types de management

Des variantes existent et les trois types de management peuvent coexister :

  • Certains personnels fonctionnent uniquement en management vertical. Ex : comptables, ouvriers
  • D’autres en mode de management horizontal, lors de projets non récurrents. L’ensemble du personnel est concerné.
  • D’autres encore travaillent uniquement en management matriciel. Ex : commerciaux, techniciens, informaticiens, ouvriers, RH

L’introduction de ces types de management se fait à l’initiative des dirigeants, dans la durée et s’appliquent aux entreprises qui y trouvent un avantage, ponctuel ou permanent.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Quand une candidature spontanée n’est pas vraiment spontanée


Candidature spontanée ou pas spontanée ?

Déposer une candidature spontanéeParmi les méthodes utilisées par les employeurs pour trouver des collaborateurs, vient en tête leurs réseaux. Ils s’adressent à des confrères, des clients, des fournisseurs ou des connaissances pour savoir si ceux-ci disposent de CV susceptibles de correspondre aux critères du poste à pourvoir.

En deuxième rang des méthodes préférées des patrons : la candidature spontanée.

Un besoin se fait sentir dans l’entreprise et, coup de chance (?) une lettre ou un mail de candidature spontanée arrive juste au bon moment. Pas de concurrence ou presque pour le candidat ou la candidate, le processus de recrutement est raccourci, les frais de recrutement sont réduits et tout le monde est content.

Au bon moment ?

En dehors de ceux qui croient à la coïncidence, la spontanéité d’une candidature arrivant juste au bon moment pour l’entreprise, peut être mise en doute.

En effet, de nombreuses candidatures spontanées proviennent de personnes que l’entreprise connaît directement ou indirectement via :

  • une recommandation de son réseau, ce qui rejoint la première méthode de recrutement, sauf que c’est le candidat qui fait le premier pas
  • une recommandation d’un employé, qui connaît le candidat ou qui connaît quelqu’un qui connaît le candidat
  • un ancien employé, qui cherche à revenir après un CDD ou une mission d’intérim, plus rarement après un premier CDI
  • un candidat rencontré dans un salon professionnel ou un salon de l’emploi, ou à l’occasion d’une rencontre hors contexte comme un club sportif ou une association

Si vous croyez que c’est rare, sachez que les statistiques de la Dares montrent que 40% des personnes recrutées sont déjà connues par leur futur employeur.

Pourtant, seuls 60% des candidats font la démarche d’envoyer des candidatures spontanées. A croire que la peur de se ridiculiser ou d’être déçu est plus forte que le besoin de prendre contact pour décrocher un rendez-vous pour un entretien d’embauche.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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