Recherche d’emploi : Méthodes classiques et nouvelles


Trouver un emploi avec des méthodes classiques et nouvelles

méthodes de recherche d'emploi

classique ou moderne ?

De 25% à 30% des emplois sont trouvés par le marché ouvert de l’emploi.
Les autres viennent du marché caché.
C’est ainsi que se trouvent répartis le remplacement et la création d’emplois.

Pour y parvenir, les méthodes classiques ont fait leurs preuves.

De nouvelles méthodes sont apparues depuis peu, avec un succès relatif, plus pour celles et ceux à l’aise avec les outils informatiques.

Méthodes classiques

Ce sont les classiques offres d’emploi, que l’on trouve sur le site de Pôle emploi et les sites d’emploi appelés aussi jobboards.

Les moteurs de recherche sur Internet et les portails d’offres regroupent les annonces des entreprises, soit pour un contact direct, soit au travers d’un cabinet de recrutement.

Les petites annonces de la Presse locale ou spécialisées donnent également des indications sur les sources potentielles d’emploi.
De même, l’affichette en vitrine de magasins pour certains types de postes.

Le bouche-à-oreille fonctionne aussi très bien, surtout lorsque l’information vient d’un (e) salarié (e) en interne.
C’est ce qu’on appelle le réseau personnel ou professionnel.

Une réponse à annonce ou une candidature spontanée permet de contacter le (la) chargé (e) du recrutement, interne ou mandaté (e) par l’entreprise qui cherche à embaucher.

Le porte-à-porte, la participation à des soirées, à des forums ou salons de l’emploi, sont d’autres méthodes classiques, avec distribution de CV ou de simples cartes de visite, permet de faire connaître sa disponibilité auprès d’un réseau que l’on cherche à étendre par un contact direct physique en face-à-face.

Méthodes nouvelles

Les réseaux sociaux

A mi-chemin entre les méthodes classiques et les nouvelles se trouvent les réseaux sociaux, qui sont de plus en plus classiques bien que récents.

Les réseaux sociaux sont une version modernisée d’étendre son réseau personnel et professionnel, donc d’augmenter les recommandations et les contacts avec des personnes qui ont ou qui donnent des indications sur des postes à pourvoir.

Plusieurs usages des réseaux sociaux aident à trouver un emploi :

Se présenter, montrer son CV et ses capacités est le premier usage.

Un second est de communiquer avec d’autres personnes, directement ou au travers de groupes, de forum, soit en posant des questions, soit en répondant aux autres, c’est-à-dire en utilisant ses savoir-faire et savoir-être pour se faire connaître.
Toute entreprise intéressée peut alors prendre contact avec le (la) candidat (e).

De plus en plus, les réseaux sociaux, Facebook en tête, proposent aux entreprises de poster des offres d’emploi.

Le matching

Le matching vient du mot match en anglais, qui signifie le rapprochement par affinité.

D’un côté, l’entreprise enregistre ses critères de sélection.
De l’autre, les candidats saisissent également leurs compétences, leurs formations, leurs centres d’intérêt, leur savoir-être.

Plus les critères sont les mêmes ou se rejoignent, plus de chances a le (la) candidat (e) à décrocher en entretien d’embauche.

Les applications

Les fameuses Apps, abréviation du mot « application« , sont développées par des entreprises, souvent des start-ups, qui ont compris l’intérêt de la population pour Internet, notamment via les smartphones.

De plus en plus de ces applications mettent en relation entreprises qui recrutent et candidats à la recherche d’un emploi.
Ce sont des outils plus que des méthodes car les apps utilisent l’ensemble des méthodes de recherche d’emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Lettre de motivation : Sa structure la plus classique


Rédiger une lettre de motivation classique

salut mec t'as du boulot pour moiLa lettre de motivation sert à montrer au recruteur, qui est soit directement le chef d’entreprise ou qui appartient au service des ressources humaines ou encore un recruteur d’un cabinet de recrutement, que l’on est suffisamment intéressant pour être retenu.

Le seul objectif de cette lettre est d’obtenir un rendez-vous physique ou à distance (Skype, Hangouts, ou autre) avec le recruteur.

La structure de la lettre de candidature

La lettre de motivation est structurée de la manière suivante en plusieurs paragraphes :

Tout en haut

Le nom, l’adresse, le numéro de téléphone et l’adresse mail du candidat ou de la candidate, sont à mettre en haut à gauche.
Le nom de l’entreprise ou de l’organisation à qui on s’adresse, le nom du recruteur, l’adresse de l’entreprise sont à mettre en haut à droite et plus bas que ses propres coordonnées.

Le lieu et la date du jour se placent en dessous de l’adresse du destinataire.

La référence de l’annonce, s’il y en a une est plus bas, en début de ligne, ainsi que l’objet de la lettre « candidature au poste de  » et le nom du poste.

Le corps de la lettre

L’entête et la formule de politesse doivent comporter le nom de la personne à qui on s’adresse.
Si ce nom est inconnu, il faut au moins découvrir s’il s’agit d’un homme ou d’une femme et ne pas se tromper.
Au pire « Madame, Monsieur ».

La première partie doit parler de l’entreprise, ou organisme, à laquelle on s’adresse. C’est le VOUS.

Il faut éviter des banalités et trouver plutôt des informations chiffrées ou très récentes sur elle.
L’idée est de montrer que l’on est suffisamment motivé pour s’intéresser à son éventuel futur employeur.
A défaut de connaître le nom de l’entreprise, son domaine d’activité peut servir dans cette partie.

La deuxième partie doit parler du candidat ou de la candidate. C’est le MOI.

Là, il faut utiliser « je ». C’est la partie où l’on démontre son savoir-faire, ses connaissances et ses qualités personnelles qui sont susceptibles d’intéresser de retenir l’intérêt du recruteur.
Cette partie peut comporter deux à trois paragraphes.

La troisième partie fait le rapprochement entre vous et l’entreprise. C’est le NOUS.

C’est une partie où l’on décrit ce que l’on pourrait faire si on occupait le poste proposé.
Il faut avoir une bonne connaissance et une bonne compréhension du poste.
Sinon, c’est la partie où l’on fait part de son envie de travailler dans l’entreprise en expliquant pourquoi, toujours avec des mots et expressions positives.

La quatrième partie est celle où l’on indique que l’on se tient à la disposition du recruteur pour un entretien.

En dernier, la formule de politesse, courte s’il s’agit d’un mail de candidature, classique s’il s’agit d’une lettre, et la signature, juste au dessus de son nom ou seulement son nom.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Entretien d’embauche : Jamais les mêmes questions. Zut alors !


Préparer des réponses pour rien ?

préparer des réponses aux questions en entretien d'embaucheRien de plus frustrant que de préparer des réponses aux questions les plus courantes des recruteurs et d’avoir toujours des questions en entretien d’embauche pour lesquelles on n’a pas préparé de réponses.

Facile à comprendre !

Le sentiment d’avoir « fait des efforts » pour rien est encore plus fort quand le résultat attendu est négatif.

Et pourtant, même après des centaines d’entretiens d’embauche, vous aurez toujours des questions nouvelles.

Les recruteurs ont deux types de questions : les questions classiques, y compris les questions soi-disant inattendues, car elles le sont pour le candidat, mais pas pour eux,

Les questions classiques ou soi-disant inattendues

Ce sont ces questions qui demandent de la réflexion, donc une recherche de réponse.
De préférence, vos réponses seront aussi classiques, agrémentées toutefois d’exemples qui vous sont propres, qui viennent de votre expérience ou/et des connaissances acquises durant une formation.

Les questions soi-disant inattendues et qui sont, en fait, des questions classiques dans le sens où elles sont là pour vous faire réagir, vous choquer, vous provoquer ou vous obliger à passer du coq à l’âne. En un mot, le recruteur cherche à analyser votre réaction de surprise. Le sens de la question importe peu.

Pour ce type de questions, il est possible de se préparer car il s’agit de définir, à l’avance, quel sentiment vous allez laisser paraître.
Répondrez-vous avec humour, avec un simple sourire, un air ahuri, avec colère ou énervement. Vous avez le choix.

Vous pouvez même pousser un soupir de soulagement si une telle question arrive car il est rare d’en avoir plusieurs dans la même entrevue de recrutement.

Et les questions qui leur viennent à l’esprit en vous écoutant

Le recruteur, employeur ou professionnel du recrutement, réagissent aussi aux réponses des candidats.

Ces questions-là sont liées directement à ce que vous dites durant l’entretien ou au contenu de votre CV ou de votre lettre de motivation.
C’est ce qu’on appelle un dialogue.

La préparation consiste simplement à bien se connaître.

Apportez et ayez votre CV sous les yeux pendant l’entretien, ainsi que votre lettre de candidature, que vous aurez relue juste avant le rendez-vous pour vous en rappeler les principales phrases sur lesquelles vous risquez d’être interrogé (e).

A de telles questions, toutes les réponses sont bonnes puisqu’elles sont en rapport direct avec ce que vous venez de dire.
Ce sont généralement des questions pour vous inciter à détailler vos propos.

Pas de piège. Seulement la volonté du recruteur de mieux vous connaître et savoir comment vous « fonctionner », découvrir votre mode de pensée dominant ainsi que votre aisance dans la communication.

Cela lui sert aussi à deviner vos points forts et vos points faibles, même s’il vous a posé cette question classique à un autre moment de l’entretien.

Un entrainement sans s’en rendre compte

Dites-vous toujours que si vous êtes en entretien d’embauche, c’est que vous avez attiré l’attention du recruteur et que vous avez toutes vos chances, au départ.

Vous avez tout à gagner, y compris du temps, car si un entretien se termine par une réponse négative, vous vous serez entraîné pour le prochain entretien.
En analysant ce qui a provoqué le refus, vous serez mieux armé (e) pour mieux communiquer lors des futurs entretiens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Entretien d’embauche : Quand répondre à une question provoque des regrets


Regretter d’avoir répondu à des questions

regret d'avoir réponduIl arrive que, dans le feu de l’action de l’entretien d’embauche, on réponde à des questions et que l’on regrette sa réponse.

Dans tout entretien, il y a des questions et des réponses.

Ce qui dérange, c’est le contenu des réponses, pas le fait de répondre.

Quelles questions ?

Il y a deux sortes de questions :

  1. Les questions pour lesquelles vous avez une réponse déjà prête puisque vous les avez préparées avant l’entretien,
  2. les questions nouvelles, auxquelles vous ne vous attendiez pas.

Celles qui dérangent le plus sont les secondes.

Pour réduire le nombre de ces questions, il faut augmenter le nombre de réponses préparées. La durée d’un entretien implique un nombre limité de questions. C’est une sorte de vases communicants entre les deux sortes de questions.

Cela semble une vérité pleine de bon sens et c’est exactement cela.

Internet et préparation

Sur Internet, de nombreux articles sont publiées sur les questions les plus fréquemment posées en entretien d’embauche. Vous en trouverez plusieurs dans mon blog.

Lire est insuffisant, si l’on s’en contente. Il faut se lancer dans une préparation, assez longue, qui consiste à imaginer une ou plusieurs réponses à chacune de ces questions.

Plus vous préparerez de réponses et plus les réponses viendront facilement. Si besoin, demandez autour de vous des conseils de la part de personnes qui vous connaissent bien et qui connaissent votre CV ou parcours professionnel.

Les réponses sont classiques et tournent toujours autour des mêmes sujets. Les réponses à donner doivent être classiques, appropriées à votre cas, tout en étant suffisamment originales pour que le recruteur se souvienne de vous parmi tous les candidats, en bien.

Et pour les questions inattendues

Pour les questions inattendues ou non préparées, plusieurs techniques existent.

D’abord, avec l’entrainement que vous aurez acquis en cherchant des réponses aux questions de la première catégorie, vous saurez plus facilement improviser des réponses.

Dites la vérité, accompagnez vos réponses de gestes amples, c’est-à-dire les bras ouverts, les mains ouvertes, les jambes dénouées et avec le sourire bienveillant.

Si vous « séchez » et ne savez pas quoi répondre, laissez-vous le droit à prendre quelques secondes pour réfléchir.
Un recruteur préfère quelqu’un qui réfléchit 10 secondes que quelqu’un qui répond trop spontanément et qui le regrette tout de suite.

Vous avez aussi le droit de dire que vous n’avez pas de réponse tout de suite à donner, surtout lorsqu’il s’agit d’une question de savoir, de compétences, et que vous répondrez quand vous aurez trouvé une réponse appropriée.

Temporiser est une technique qui marche. Elle peut, aussi, irriter l’autre quand elle est trop fréquente, donc à utiliser sans dépasser 3 ou 4 fois durant l’entretien. Au delà, le recruteur notera que vous en savez moins que ce que vous avez annoncé dans votre CV.

Basez vos réponses sur votre expérience personnelle ou que vous avez lu ou entendu. Les histoires des autres font partie de votre expérience puisque vous les avez retenues.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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L’inefficacité de Franz Schubert


L’inefficacité de Franz Schubert

Franz Schubert

Franz Schubert

Quelles sont les conséquences d’une pensée unidimensionnelle, purement rationnelle aurait demandé le professeur Martin Hilb à l’Évêque de Leeds en 1966, dans cette histoire vraie :

Le PDG d’une entreprise a reçu un jour un billet pour un concert, où doit être présentée la Symphonie inachevée de Franz  Schubert.
Comme il n’a pas pu être présent lui-même, il a remis le billet pour le concert à son «Conseiller en Organisation du Travail ».
Le lendemain, le patron lui demande, comment il a apprécié le concert.

Au lieu d’une réponse orale, le consultant lui présenta le compte-rendu suivant:

  • Les quatre musiciens du haut n’étaient pas employés pendant des périodes de temps significatives.
    Le nombre de ces musiciens pourrait ainsi réduit et leurs tâches réparties sur l’ensemble de l’orchestre pour éliminer les pics d’inactivité.
     
  • Les douze violons jouent les mêmes notes. Cela semble être des emplois doubles inutiles et le personnel de cette unité devrait être considérablement réduit.
    Si le volume du son doit être augmenté, cela pourrait être réalisé par un renfort électronique
     
  • Beaucoup d’efforts sont causés par le jeu de six doubles-croches. Cela semble être un raffinement excessif.
    Il est recommandé que toutes les notes soient arrondies à une seule double-croche. Cela permettrait d’être lu par un stagiaire ou par des musiciens moins qualifiés.
     
  • La répétition des passages par les instruments à vent qui ont été joués par les instruments à cordes ne sert aucun but.
    Si tous ces travaux répétitifs étaient éliminés, la durée du concert pourrait être réduite de deux heures à vingt minutes.

Si Franz Schubert avait tenu compte des points ci-dessus, il aurait certainement été en mesure de composer sa symphonie jusqu’à sa fin.

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Les schémas directeurs classiques


Les schémas directeurs classiques

Schémas directeur classiques

Processus Schémas directeurs

Le premier schéma semble linéaire. Il propose, en fait, plusieurs scénarii possibles avec un plan de mise en oeuvre pour chaque alternative

C’est le second qui est le plus direct et mène au résultat attendu, peu importe la forme de la trajectoire de l’objectif au résultat

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Objet et Open font partie du monde informatique


La notion d’Objets , d’Open ou ouvert font partie du monde informatique

et des définitions se retrouvent dansprogrammation classique vs programmation orientée objet

Le lexique informatique de Philippe Garin

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