Emploi : Se renseigner sur l’entreprise qui recrute


Se renseigner sur l’entreprise qui recrute

recherche de renseignements sur l'entreprise qui embaucheQue vous souhaitez répondre à une annonce ou envoyer une candidature spontanée, vous devez vous renseigner sur l’entreprise.

Lorsqu’une offre d’emploi est publiée, vous avez un bon nombre de renseignements sur l’entreprise qui recrute.
Le nombre d’informations est réduit lorsque l’annonce est passée par un intermédiaire, cabinet de recrutement ou autres entreprises d’intérim, par exemple.

Les informations sont plus nombreuses lorsque c’est l’employeur lui-même qui publie une offre d’emploi.

A l’inverse, en l’absence d’annonce, pour une candidature spontanée, aucune information préalable n’est disponible immédiatement.

De quelles informations avez-vous besoin ?

  • Le nom de l’entreprise
  • Son secteur d’activité
  • Sa taille, c’est-à-dire le nombre d’employés
  • Son appartenance à un Groupe
  • Le nombre et la position géographique de son siège et de ses éventuels établissements
  • Ses coordonnées, plus précisément l’adresse de l’établissement où envoyer sa candidature C’est-à-dire son adresse postale, son numéro de téléphone
  • La santé financière de l’entreprise, notamment son chiffre d’affaires et son évolution à la hausse ou à la baisse
  • Les produits ou/et les services qu’elle propose
  • Sa zone de chalandise : locale, régionale, nationale, internationale
  • Son historique, son âge
  • Son actualité du moment
  • La structure interne à l’entreprise, son organigramme
  • Le nom de ses dirigeants
  • Le nom de la personne à qui envoyer sa lettre de candidature, ainsi que son adresse mail
  • Son mode de fonctionnement interne, style de management, communication interne et externe
  • Ses besoins en personnel, principalement sur le poste que vous souhaitez occuper
  • Son mode de recrutement

Où chercher les informations dont vous avez besoin ?

En dehors de l’annonce, quand il y a une offre d’emploi, vous allez trouver des informations par les canaux suivants :

  • Auprès d’une ou plusieurs personnes qui connaissent l’entreprise, de préférence celles qui y travaillent ou qui y ont travaillé récemment. C’est ce qu’on appel son réseau.
  • Dans la Presse, surtout la Presse locale, qui relate des évènements liées à ou organisées par l’entreprise ou sur ses dirigeants
  • Par l’intermédiaire de la communication externe de l’entreprise, sa publicité, son activité évènementielle, ses produits et services, surtout quand il s’agit d’une entreprise qui possède un ou des établissements ouverts au public, magasin, administration, association, etc.
  • Sur Internet, devenu la première source d’information, en dehors de votre propre réseau de contacts personnels

La suite de cet article se trouve (prochainement) dans ce prochain article : La recherche d’information sur Internet.

Philippe Garin

Pour vous faciliter le recrutement, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

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Prime sur objectif : Mode d’emploi et jurisprudence


Fonctionnement de la prime sur objectif

il existe plus d'un type de motivation

diverses primes = diverses carottes

Pour les entreprises, la prime sur objectif est un moyen de jouer sur la variabilité de la rémunération de ses salariés en fonction de la conjoncture économique.

En effet, les salariés employés avec un salaire fixe le reçoivent que l’entreprise fassent de bonnes affaires ou que son chiffre d’affaire soit en baisse ou même qu’elle perde l’argent. Lorsque les dettes dépassent la moitié du capital, l’entreprise est obligée de déposer le bilan.

Bien avant cette situation ultime, l’entrepreneur se doit de motiver ses salariés pour qu’ils contribuent positivement à sa conservation de leur emploi, par leur travail.

Un des leviers de la motivation du salarié est la rémunération. La mise en place d’une prime sur objectif a l’avantage de rémunérer le résultat atteint par chaque salarié concerné lorsque les objectifs personnels qui lui ont été fixés sont atteints ou dépassés.

Les éléments qui composent la prime

Ce principe est généralisé pour les commerciaux, à quelques variantes près. Certains sont rémunérés en fonction du Chiffre d’affaires qu’ils génèrent d’autres en fonction de la Marge brute qu’ils dégagent de leurs ventes. Certains reçoivent un pourcentage en fonction du CA ou de la MB, d’autres une somme fixe convenue à l’avance et par pallier de réussite.

D’autres critères peuvent entrer en ligne de compte, tant qualitatifs que quantitatifs. C’est le cas pour les autres salariés que les commerciaux. En effet, bon nombre de salariés, en particulier dans les fonctions de support, comptabilité, informatique, ressources humaines, etc. ou les fonctions de production ne sont pas directement acteurs de l’accroissement du chiffre d’affaires ou de la marge brute.

Tout dépend de l’entreprise et du contrat de travail

Pour les salariés dont le contrat de travail comprend une prime sur objectifs définie à l’avance, aucune surprise. Les modalités d’obtention de cette prime figure dans le contrat.

Pour les autres, c’est le responsable de l’entreprise qui fixe les règles. Arrêt 99-41.838 du 22 mai 2011 de la Cour de Cassation

Généralement, il existe un part de la prime sur objectifs basée sur un résultat collectif, identique pour tous les salariés d’une équipe ou d’un service, et une part basée sur un résultat individuel en rapport avec des objectifs individuels.

Ces objectifs individuels sont notamment donnés lors des entretiens individuels annuels.

Le réalisme des objectifs

Qu’ils soient quantitatif ou qualitatif, qu’ils soient collectifs ou individuels, les objectifs que le salarié doit atteindre doivent être clairement exprimés, réalistes et réalisables et vérifiables. Ils doivent aussi être atteignables avec les moyens mis à disposition du salarié. Arrêt 12-17.921 du 10 juillet 2013 de la Cour de Cassation.

Les objectifs doivent être déterminés par une documentation en langue française. Les moyens qui permettent de déterminer l’écart entre l’objectif et la progression du salarié pour les atteindre doivent être déterminés. Arrêt n° 12-29.063 et 13-11.448 du 12 juin 2014 de la Cour de Cassation.

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :


En complément :

9 conseils pour atteindre et tenir ses objectifs
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Manager : Augmentation, Prime, Promotion, 4 astuces pour dire Non

Critères quantitatifs et qualitatifs de primes pour les commerciaux
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Autre Juridique, Emploi et Management :

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CFE pour les autoentrepreneurs à payer même sans CA


Les autoentrepreneurs doivent payer la cotisation foncière des entreprises ou CFE, même sans CA

La CFE, Cotisation Foncière des Entreprises, a été instaurée sous la pression de certains lobbies d’artisans et autres professionnels, afin d’établir moins de discrimination dans leurs charges et celles des autoentrepreneurs.

Au départ, les autoentrepreneurs n’avaient aucune dépense particulière tant que leur chiffre d’affaires restait à zéro. Depuis le remplacement de la Taxe Professionnelle par la CFE, les autoentrepreneurs doivent aussi payer.

Toutes les entreprises sont donc concernées par la CFE, y compris les autoentrepreneurs.

En décembre 2012, le mode de calcul de la contribution foncière aux entreprises a été modifié de telle façon que les municipalités pourront modifier le montant de base.

Avis d'imposition de la  CFE

Il existe trois tranches d’imposition en fonction du chiffre d’affaires :

  1. Mois de 100 000 euros de CA => Forfait, sauf exonération à demander si le CA = 0
  2. Entre 100 000 et 250 000 euros
  3. Plus de 250 000 euros

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir aussi :

Instructions 13 L-6-91 du 14 octobre 1991 et 13 L-9-96 du 24 décembre 1996 du livre des procédures fiscales du code des impôts à propos de la vérification des comptabilités informatisées
Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi

Auto-entrepreneur : Lien de subordination pour requalifier un contrat de travail
Auto entreprise : sanction en cas de retard de déclaration en 2012
Frais kilométriques 2012 : auto moto et deux-roues
CSG et CRDS : calcul changé au 01 01 2012

Autres Juridique et Management :

Récapitulatif 9 Juridique
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Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi


Les indemnités de chômage diminuent en fonction du CA de l’autoentreprise

CAS où l’autoentrepreneur souhaite conserver ses indemnités chômage

Le chiffre d’affaires (CA), déduction faite d’une somme forfaitaire de frais, qui dépend de l’activité choisie pour son autoentreprise, est converti en nombre de jours d’indemnisation en tenant compte du montant journalier accordé par Pôle emploi

Pour les 2 premières années, le CA étant considéré comme inconnu, c’est un forfait de 592.58 euros la première année et de 875.70 euros la seconde année, par mois à partir de l’inscription en tant qu’autoentrepreneur  (chiffres valables en 2012)

Lors de sa déclaration au début de chaque mois à Pôle emploi, on déclare le montant du CA réel

Plusieurs cas de figure se présentent

  •  Si le CA = 0, alors le forfait retenu est redonné par Pôle emploi. C’est un mois « blanc »
  •  Si le CA < au forfait alors c’est le forfait qui est conservé et donc on perd de l’argent mais la date de fin de la période d’indemnisation est repoussée du nombre de jours retirés
  •  Si le CA > au forfait alors le forfait retiré est augmenté de l’écart entre le forfait et le CA réel jusqu’à concurrence de 70% du salaire brut retenu par Pôle emploi pour le calcul des indemnités chômage
    Donc si le CA est < aux 70% alors on a travaillé pour le même montant que les indemnités, et si le CA est > alors le surplus est un revenu qui dépasse le montant des indemnités et l’on a gagné. Dans les deux cas et pour le mois concerné l’indemnité est supprimée et la date de fin de la période d’indemnisation reste repoussé du nombre de jours retirés, à savoir 30 ou 31 jours selon le mois.

C’est la solution idéale pour ceux dont le CA est inconnu ou très aléatoire

CAS où l’autoentrepreneur souhaite transformer ses indemnités chômage en capital

Seuls 45% des indemnités qui restent à percevoir jusqu’à la fin de la période d’indemnisation, peuvent être transformés en capital

Ce capital est versé pour moitié au moment de la création de l’autoentreprise, l’autre moitié au bout de 6 mois d’activités, sans lien avec le CA réalisé

Si l’activité est interrompue définitivement avant la fin de la période d’indemnisation

C’est le cas quand son entreprise ne décolle pas

Alors l’autre moitié des indemnités est versée protara temporis des mois d’indemnisation restants

Si l’activité se poursuit ou si elle cesse après la fin de la période d’indemnisation

Alors Pôle emploi a fait l’économie de 50% des indemnités, puisqu’on l’a alors perdue définitivement

Philippe Garin

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Voir aussi :

Les déclarations des entreprises doivent se faire en ligne à partir du 01 janvier 2012
Auto entreprise : sanction en cas de retard de déclaration en 2012
Bilan de compétences : Six raisons pour en établir un
La période d’essai : Pour faire ses preuves

La promesse d’embauche : un engagement mutuel ?
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Auto entreprise : sanction en cas de retard de déclaration en 2012


En cas de retard de déclaration de CA en 2012, le fisc sanctionne

Depuis le 01 janvier 2012, l’administration fiscale va sanctionner toutes les auto entreprises pour chaque retard dans les déclarations de chiffre d’affaires. Ces déclarations doivent être effectuées au plus tard à la dernière d’exigibilité de l’année civile

Pour un auto entrepreneur de services, le chiffre d’affaires maximum pour un an est de 32 100 euros, soit 2675 euros par mois.

Les cotisations associées sont de 21.8% soit 583.15 euros par mois

La majoration par déclaration manquante et pour un mois est donc de 583.15 * 5% = 29.16 euros

Ceci en plus de la pénalité de retard de 46 euros

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Voir aussi :

CSG et CRDS : calcul changé au 01 01 2012
Principaux éléments des structures d’une organisation
Test congés payés à l’usage des employeurs

Principe de l’« opt-in » ou règle du consentement préalable
Surveillance en entreprise
Harmonisation des objectifs professionnels et privés

Licenciement économique : Le CSP est obligatoire, Contrat de Sécurisation Professionnelle
2014 : Les jours fériés
CFE pour les autoentrepreneurs à payer même sans CA

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Critères quantitatifs et qualitatifs de primes pour les commerciaux


Critères quantitatifs et qualitatifs de primes pour les commerciauxglobuli_homeopathie

Couramment, les revenus des commerciaux comprennent une part importante variable appelée prime.

Cette prime est généralement un pourcentage du Chiffre d’affaires réalisés par les prises de commandes des clients du commercial.

Cependant, ce principe pêche par deux observations.

La première est que ce n’est pas le chiffre d’affaires (CA) qui créé la richesse d’une entreprise, mais sa marge. Seule la marge brute (MB) est du ressort du commercial, pas la marge nette.

La deuxième observation est que ce principe est basé uniquement sur des chiffres et non pas sur des objectifs qualitatifs.

Voici donc une liste d’objectifs potentiellement à retenir comme critères de primes pour les commerciaux :

Quantitatif :

  1. Volume de CA réel / objectif mensuel
  2. Volume de MB réel / objectif mensuel
  3. Nombre de commandes reçues et non facturées
  4. Nombre de nouveaux clients dans les activités ou gammes de produits du mois
  5. Nombre de clients réel / objectif mensuel qui ont apporté plus de tel montant de CA cumulé
  6. Créances clients, volume des commandes non facturées
  7. Créances clients, volume des factures non payées à échéance

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Qualitatifs:

  1. Référencement de produits, catalogue de produits pour réaliser les objectifs dans le cadre de la politique commerciale définie par la Direction commerciale
  2. Rentabilité de chaque famille de produits stockés
    • Respect impératif de l’enveloppe des stocks prévue
  3. Formation, appui commercial : moyens promotionnels sur le terrain
    • Prise en compte et réussite des actions commerciales :
      • Mise en avant des produits, animation, présentation
      • Suivi des offres de prix (Agents technico-commerciaux externes, réceptions …)
  4. Prise en compte d’une liste de clients potentiels et de prescripteurs affectés
  5. Le tarif vente adapté à chaque agence et catégorie professionnelle,
    • Être force de proposition pour l’évolution régulière des tarifs
    • Suivi et relance des devis
  6. Qualité de l’administration des ventes
    • Qualité des devis, bons de commande
  7. Collaboration avec l’ensemble des équipes (Divisions-Agences)
    • Savoir rendre compte
    • Remontée des informations (fiches de visites, prix concurrence)
  8. Image personnelle (amabilité, correction, ponctualité, tenue vestimentaire, tenue des véhicules)
  9. Animation des hommes
    • Esprit d’équipe
    • Sens du service
  10. Organisation du lieu de travail, du service
  11. Image du lieu de travail, du service (propreté, rangement)
  12. Créances clients

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :

En complément :

Critères de jugement du personnel
Mener un entretien d’évaluation d’un collaborateur
Règles pour un manager pour des phases difficiles de communication
Axe de qualification des collaborateurs

Bien démarrer l’entretien individuel annuel avec un collaborateur
Échelle d’évaluation 1/3 pour Aptitudes et comportements
Échelle d’évaluation 2/3 pour Aptitudes et comportements
Échelle d’évaluation 3/3 pour Aptitudes et comportement

Autres Management :

Récapitulatif 1-1 Management
Récapitulatif 1-2 Management
Récapitulatif 5 Management

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A quoi sert un tableau de bord d’entreprise


A quoi sert un tableau de bord d’entreprise

exemple de tableau de bordUn tableau de bord d’entreprise sert à représenter, sous une forme simple, généralement sur une page, une situation réelle ou/et estimée.

Sous une forme structurée, un tableau de bord peut indiquer des écarts entre un état envisagé et la réalité.

Ces écarts ont pour objectif d’alerter et donc de permettre de prendre les mesures adéquates pour réviser l’état envisagé initialement.

Un tableau de bord est aussi une synthèse d’informations, essentielles ou intéressantes pour la compréhension de l’état des lieux et les possibilités d’actions ouvertes.

Un tableau de bord est adapté au niveau de la hiérarchie auquel il est destiné.

Le niveau de détail n’est pas le même, malgré qu’il s’agisse d’indicateurs communs, du niveau inférieur vers le niveau au-dessus dans la hiérarchie, au sens organigramme d’entreprise, sachant que chaque niveau a ses propres indicateurs.

Il y a donc un effet de zoom entre les tableaux de bord du haut vers le bas.

Une erreur très commune dans les entreprises, surtout au plus haut niveau, est la confusion entre un tableau de bord et une statistique.

Le tableau de bord est constitué d’indicateurs alors qu’une statistique fournit des listes d’informations plus ou moins longues.

Bien entendu, les indicateurs sont généralement issus des mêmes données que celles des statistiques.

Exemple

Un indicateur de vente peut être rouge si un commercial n’a pas atteint le chiffre d’affaire prévu alors que la statistique de ce commercial va donner la liste des clients, des commandes ou des factures, avec leurs totaux.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Comment construire un tableau de bord
Quels sont les bons critères pour des indicateurs de tableaux de bord
Modes de pilotage en entreprise

Tableau de Bord Questions à se poser pour construire son tableau de bord de pilotage stratégique
Quatrième loi de Murphy
Indicateurs de sécurité Exemples

Autres Management :

Récapitulatif 3 Management

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