CV : 5 conseils pour travailler en Suisse


Travailler en Suisse : 5 conseils pour votre CV

Cantons suisses

« Travailler en Suisse, c’est arrêter de travailler pour son conjoint et finir de payer sa maison. »

Cette phrase représente une certaine réalité, tant les salaires sont élevés et le PIB Suisse est l’un des plus forts au Monde. Quand on a à porter de kilomètres ce qui semble un Eldorado, on se demande pourquoi il est si difficile d’y trouver un emploi.

La Confédération helvétique

23 cantons suisses = 24 législations différentes, avec la législation fédérale.
Peu nombreux sont les éléments communs à toute la Suisse : Le chemin de fer, la monnaie, l’armée, la politique étrangère en font partie. Pour le reste, chaque canton a ses propres règles, ses lois, sa langue et son dialecte.

La législation du travail dépend du Canton. Par exemple, les prélèvements sociaux ou l’âge de la retraite sont du ressort du Canton.

Quand dans l’Union Européenne, le Conseil de l’Europe et le Parlement Européen cherchent à uniformiser les règles et les lois en Europe, la Confédération Helvétique cultive ses différentes.

Conseil 1

Chercher un travail en Suisse s’avère donc chercher un travail dans l’un ou l’autre des cantons. Il y a un très grand intérêt à se renseigner sur les lois du Canton avant de se lancer, ainsi que sur la population locale.

Un CV sans triche

Si le niveau de formation « bac + … » est très important en France, il arrive que sur un CV on fasse paraître un niveau ou un diplôme au-dessus de la réalité.

En Suisse, tous les diplômes doivent être joints à chaque candidature. Il vous sera demandé d’apporter l’original de vos diplômes lors du premier entretien d’embauche, faute de quoi votre candidature perd de sa valeur quel que soit votre brillant parcours jusque-là.

Conseil 2

Dites la vérité sur votre CV et en entretien d’embauche. Préparez tous vos diplômes et certificats des formations continues que vous avez obtenus.

Un CV sans faute

Mieux vaut écrire, sans faire de faute,

  • en français pour un poste dans un canton roman,
  • en italien pour le canton du Tessin
  • en allemand dans les cantons alémaniques.

Sinon, utilisez l’anglais, quasi langue nationale dont se servent les Suisses pour communiquer entre eux quand ils maîtrisent mal une de leurs autres langues.

Conseil 3

Postulez uniquement dans un Canton dont vous maîtrisez la langue, sans oublier les particularités linguistiques du français propres aux Romans, ou les divers dialectes typiquement suisse allemand des cantons alémaniques.

Un CV complet

Dans un marché de l’emploi aussi étroit, les entreprises suisses doivent d’abord chercher les compétences de leurs ressortissants ou parmi les profils des résidents étrangers ayant un permis de séjour C, celui qui est valable 5 ans.

Le nombre de postes ouverts aux Étrangers est donc très limité. Seuls les meilleurs profils sont alors retenus. Par conséquent, si votre CV présente des périodes de non-travail, chômage, maladie ou maternité, par exemple, alors il faudra prouver par des explications cohérentes les motifs de ces périodes.

Conseil 4

Donnez toutes les dates, année ET mois, de tous vos emplois précédents et en cours. Plus de 2 périodes d’inactivité professionnelle équivaut à une réponse négative quasiment assurée. Préparez bien les circonstances de changement de postes et les périodes de non-travail.

Un CV avec les bonnes mentions

Si, en France, de nombreuses règles existent contre les discriminations à l’embauche, les législations cantonales et les habitudes sont différentes.

Sur un CV pour travailler en Suisse, mieux vaut y faire figurer :

  • sa nationalité,
  • sa photo,
  • son âge et
  • la composition de sa famille.

A l’inverse, les engagements philosophiques, religieux ou politiques n’y ont pas leur place.

Conseil 5

Choisissez bien votre photo ou faites-la faire par un photographe professionnel capable de vous mettre en valeur dans une tenue professionnelle, costume de préférence ou l’équivalent féminin. Évitez la photo de vacances ou de passeport.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour booster votre recherche d’emploi, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Efficacité : 30 jours pour une nouvelle habitude


Une habitude : 30 jours

Fernand Raynaud

Fernand Raynaud

Un exercice de communication consiste à demander aux apprenants combien de temps il faut pour prendre une nouvelle habitude.

Généralement, les réponses sont très divergentes d’une personne à l’autre. Chacun y va de sa réponse en fonction de ses expériences personnelles.

Sommaire :

Les habitudes dans la productivité

  1. Une seule action à la fois
  2. Tenez compte de vos préférences au travail
  3. Travaillez tous les jours, même durant les vacances, sans exception
  4. Il faut 30 jours pour prendre une habitude
  5. Agir régulièrement pour se sentir bien
  6. La force de volonté est limitée, pensez-y quand elle s’épuise
  7. Acceptez un nouveau projet, quand votre esprit et votre cœur vous disent oui, tous les deux
  8. Ignorez les gens qui n’ont rien à faire de votre temps

Une « bonne » habitude s’attrape-t-elle plus lentement qu’une « mauvaise » habitude ?

Cette seconde question semble plus facile à répondre et pourtant la réponse serait la même :

« Un certain temps »

Une habitude au travail est-elle plus facile à prendre qu’une habitude dans sa vie personnelle ?

Cette question mérite un peu plus de réflexion puisque, souvent, les habitudes au travail influencent les habitudes de la vie privée. Il suffit de penser à un changement de poste, à un changement d’entreprise, voire un déménagement pour se rapprocher de son lieu de travail, pour s’imaginer les changements induits dans la vie personnelle.

De même, un évènement qui nous touche personnellement va avoir une influence sur son travail : mariage, naissance, séparation, etc.

Dans tous les cas, le changement de situation, de travail, d’attitudes, devient une habitude au bout de 30 jours. C’est le temps moyen dont nous avons besoin pour qu’une habitude soit bien installée, que l’on se soit « habitué ».

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Management de projet : 5 causes de l’échec


Management de projet : 5 causes de l’échec

la chance comme styme de management Une étude menée par Standish Group aux États-Unis indique que seulement 16% des projets se terminent dans les budgets et délais initiaux, et seulement 9% dans les grandes entreprises.

Fort de ce constat, il faut reconnaître que les dépassements, de budget ou de délais, sont tellement courants que les prévisions et les estimations de coûts sont systématiquement faussées malgré les 10 à 20% de « réserve pour dépassement » que le responsable interne ou l’entreprise extérieure ajoute, « à toutes fins utiles ».

L’échec d’un projet se traduit par les dépassements et aussi par un arrêt du projet, ce qui représente une perte sèche pour l’entreprise et pire un retour en arrière, lorsque c’est encore possible.

Les causes de l’échec

Les causes de l’échec sont multiples. Elles sont présentes tout au long du projet, à commencer par la définition du projet, de la description de la situation en cours à la situation prévue, en passant par toutes les étapes d’un projet. Le choix des participants au projet est du ressort du management. Plus le projet est important pour l’entreprise et plus haut remontent la responsabilité.

Des exemples :

  • La mise en place d’un nouveau serveur informatique est du ressort du responsable technique du service informatique, voire du responsable informatique.
  • La mise en place d’un système de surveillance d’un bâtiment est du ressort du responsable de l’établissement.
  • L’achat d’une entreprise qui va devenir filiale est du ressort du comité directeur, voire du patron lui-même.

Parmi toutes les causes possibles, en voici 5 qui nous paraissent intéressantes à analyser ;

1. La peur du changement

C’est LE classique. Le motif le plus courant est la peur du changement. C’est une illustration de la peur de l’inconnu, du futur, de devoir changer ses habitudes, de ne pas être à la hauteur. C’est la crainte de la perte de son pouvoir, de son image ou que l’on découvre son incompétence bien cachée jusque là.

2. La rivalité

Dès qu’un nouveau projet est évoqué, la rivalité entre personnes devient plus apparente. Les conflits augmentent avec les enjeux du projet, politiques, personnels, financiers.

La rivalité commence à l’intérieur de l’organisation, et se poursuit entre les acteurs internes et externes à la société, et même entre fournisseurs concurrents.

Toutes ces questions de personnes, entre compétences et égos, conduisent à des pertes de temps, d’argent, de ressources matérielles et humaines, donc à l’échec du projet.

3. Le résultat

La difficulté pour le décideur consiste à s’imaginer le résultat auquel il veut parvenir, puis à choisir la personne qui mènera le projet jusqu’à son terme et dans le budget prévu, – cette personne peut être elle-même -enfin, la description du chemin par lequel il faut passer pour parvenir au résultat attendu. Le projet est composé de plusieurs tâches : Les unes se succèdent alors que d’autres peuvent être exécutées par des acteurs différents, en parallèle, c’est-à-dire en même temps.

Selon l’ampleur du projet, des jalons avec dates précises et résultats intermédiaires précis, sont fixés ou sont complètement absents. Le manque de jalons ou points de situation intermédiaires, le manque de contrôle et de rapports du chef du projet au décideur conduisent immanquablement à l’échec.

4. Les mesures

Pour anticiper et réagir aux aléas d’un projet, plusieurs indicateurs sont nécessaires. Quel que soit le degré d’importance du projet, il faut être capable de mesurer son avancement et sa réussite, tout au long du projet et pas seulement en constatant le résultat final ou intermédiaire obtenu. Cependant, que les mesures soient définies, dans les tableaux de bord, en jours/homme, en rapport dépenses/économies ou gain, ces chiffres sont souvent inutilisables ou/et incompréhensibles pour le décideur. Même un chef de projet professionnel est amené à « sentir » l’avancement de son projet, malgré toute la rigueur et l’organisation mises en place. Il reste que nombre d’actions nécessaires pour mener une tâche à bien sont improvisés. Donc, dérapage et échec à la clé.

5. Les outils de pilotage

Plus une entreprise est grande ou plus le nombre de projet est important pour l’organisation et plus la présence d’outils de pilotage de projets est nécessaire et même indispensable.

Le nombre de tâches et les enchaînements entre elles devient croissant au point de devoir se procurer des outils qui vont indiquer à chaque collaborateur impliqué dans les projets, la liste des tâches à accomplir à chaque journée planifiée, avec quels moyens techniques ou en coordination avec d’autres personnes, en interne ou externes à l’entreprise.

Plus le pilotage est informatisé et plus le chef de projet se base sur ses outils et moins sur les relations humaines, pourtant indispensables. L’encouragement ou la réprimande font partie des éléments de motivation du responsable du projet vis-à-vis de ses collaborateurs. Passer à côté de cela et c’est l’échec assuré.

Des règles de bon sens

  • Sortir la tête du guidon est un bon moyen de faire le point « vu d’en haut » (certains disent « vu d’avion »)
  • Se faire accompagner par une personne extérieure au projet, comme un organisateur ou un responsable qualité ou encore un coach, permet de poser le crayon et de se demander si et comment les méthodes employées vont conduire au succès du projet.
  • Définir des jalons est bien ; définir les « délivrables » est mieux. Il s’agit de résultats intermédiaires documentés. La documentation doit être terminée, sans remise en question par des jalons précédents. Si ce n’est pas le cas ou si la qualité est insuffisante, alors il faut corriger, refaire ou abandonner, avant d’aller plus loin vers l’échec.
  • Savoir de quoi on parle et choisir les indicateurs de pilotage compréhensibles par tout et utiles pour prendre des décisions. Là encore, le bon sens doit permettre de s’y retrouver suffisamment facilement pour comprendre, juger et décider de la suite à donner, attribuer des félicitations, des encouragements ou des reproches.
  • Former le personnel aux outils, notamment le responsable au pilotage de son ou ses projets, permet de gagner du temps et de monter d’un ou plusieurs degrés la qualité du management et les chances de succès du projet.
  • Penser que l’échec d’un projet est une exception et non la règle malgré tous les risques que le projet contient par sa nature.

C’est avec des principes de bon sens que la rivalité entre personnes sera amoindrie et les conflits entre personnes réduits.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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La climatisation de la salle informatique


La climatisation de la salle informatique

climatisation salle informatiquePartant du principe que la salle informatique est fermée en quasi permanence, et qu’elle est hermétique, coupée de l’extérieur quand elle est fermée, un système de climatisation s’avère donc impératif et indispensable pour :

  • Respirer, tout simplement, lorsqu’on est dans la salle informatique
  • Maintenir la température et le degré d’hygrométrie constants.

Sommaire :

Les mesures de protection de la salle informatique

  1. Porte spéciale
  2. Dispositif anti-incendie
  3. Climatisation
  4. Électricité
  5. Armoires, câblage, serveurs
  6. Divers autres équipements

Chaque ouverture et fermeture de la porte introduit un changement de température. Il est généralement négligeable et les équipements présents dans la salle informatique supportent ce petit écart.

Chaque nouvel appareil ajouté dans la salle informatique et qui consomme de l’énergie, en diffuse également. Le système de climatisation doit être conçu de façon à absorber tout ajout et écart énergétique.

Installation

Pour la protection de la salle informatique, il est préférable d’installer la partie extérieure de la climatisation sur le toit, plutôt que sur la cour, de l’autre côté du mur de la salle informatique.

En tout état de cause, quel que soit l’emplacement choisi pour la partie extérieure de la climatisation, il doit être protégé par un grillage suffisamment solide pour résister à une tentative de pénétration et de sabotage.

À l’intérieur de la salle informatique, il faut prévoir plusieurs climatiseurs, de telle façon que si l’un d’eux venait à s’arrêter, pour cause de panne ou de maintenance, alors les autres climatiseurs assurent la même température à l’intérieur de la salle.

Là encore, une alarme doit être déclenchée automatiquement en cas d’interruption involontaire de la climatisation, c’est-à-dire en cas d’un écart de température trop important pour le bon fonctionnement des équipements.

Humidité de l’air

Le degré d’hygrométrie fait partie du dispositif de climatisation. Cela suppose que celle-ci ait l’accès à un point d’eau. L’eau doit se trouver à l’extérieur de la salle informatique.

L’assèchement automatique par la climatisation rend la présence de condensation impossible dans un fonctionnement correct. Cependant, un défaut de fonctionnement peut introduire de l’eau dans la salle informatique. C’est pourquoi des détecteurs d’eau doivent s’ajouter aux détecteurs anti-incendie au sol. Un début d’inondation non détecté causerait des dégâts à l’alimentation électrique, au minimum.

La puissance des dispositifs de climatisation doit tenir compte du climat où se trouve le bâtiment. Écarts hiver – été.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Période d’essai interrompue : Repartir du bon pied


Étape 3/3 : Repartir du bon pied

différents types de chaussuresUne fois que le deuil de son emploi perdu pendant la période d’essai est fait et que l’analyse de son échec a permis de savoir ce que le salarié doit faire pour éviter une récidive, le processus de recherche d’emploi peut repartir, enrichi de cette expérience, plus ou moins longue, plus ou moins malheureuse.

Sommaire :

Période d’essai interrompue : Et alors ?

Si la période d’essai a été très courte, il est préférable de la supprimer de son CV, ainsi que de toute mention dans ses profils de réseaux sociaux, surtout professionnels. Mieux vaut éviter de tendre la perche à de futurs recruteurs pour qu’ils posent des questions embarrassantes sur les motifs de l’interruption de la période d’essai.

Lorsque cela est impossible alors le salarié doit pouvoir expliquer les causes de son départ de chaque entreprise précédente, que ce soit une démission ou un départ involontaire, durant la période d’essai ou bien après celle-ci. Dans tous les cas, le calme est de rigueur et le candidat fournira au recruteur des explications correctes, compréhensible et surtout sans regret, quitte à expliquer les enseignements retenus pour chaque départ.

Rebondir Évoluer

Lorsque le salarié se voit signifier l’interruption de son contrat de travail pendant la période d’essai, son analyse va lui permettre de mieux cibler les postes auxquels il peut prétendre.

C’est l’occasion de se poser la question de son orientation et de son évolution de carrière. Il est, en effet, possible, que le manque de motivation soit une des sources de cette interruption, de même que le manque de connaissances, ou encore une incompatibilité entre son caractère et les qualités personnelles qu’il aurait fallu avoir pour assumer le poste correctement.

Dans ces cas-là, un changement de métier peut s’avérer une bonne solution. De même, ce pourrait être l’occasion de se mettre à son compte et de créer sa propre entreprise ou d’entrer dans les ordres, de partir à l’étranger ou de se lancer dans une ONG humanitaire.

En conclusion, le fait de perdre son emploi durant sa période d’essai peut s’avérer très positif. Il faut se faire à l’idée que le poste convenait mieux à quelqu’un d’autre et que sa propre carrière a évité de trébucher après ce faux-pas.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pour en savoir plus :


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La prise du nouveau poste, du nouvel emploi
Analyse de poste

Dépôt de bilan : rebondir
Motifs de départ : papillon ou pas de bol
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Évolution professionnelle : Reconversion et réorientation


Votre évolution professionnelle

StagnationTransition ou changer de vie,
telle est la question

L’évolution professionnelle s’adresse autant aux personnes qui sont au chômage qu’à celles qui sont en poste.

 

Les personnes en recherche d’emploi et qui sont demandeurs d’emploi, au sens de Pôle emploi, ont, a priori, le choix entre retrouver un emploi similaire à celui qu’elles n’ont plus et un emploi nouveau, qui va les mener vers une évolution professionnelle, généralement de type « réorientation professionnelle ».

Le risque pour ces personnes est déjà présent. Elles doivent choisir, dans la mesure où elles doivent trouver ou retrouver un emploi, le plus vite possible.

Les personnes en poste et qui ne s’y sentent pas bien, ont le choix également, entre rester et quitter son emploi. L’évolution à l’intérieur d’une même entreprise est limitée, dans la mesure où il faut attendre une création de poste ou la libération d’un poste, suite à un départ. Il faut aussi avoir les capacités nécessaires à assumer le nouveau poste, avoir de la chance et séduire le décideur par ses capacités pour décrocher cette promotion.

Le risque pour ces personnes est limité, en ce qui concerne l’occupation du poste. Cependant, elles peuvent être soumises à une pression interne, à un fort stress, à une envie de partir.

À partir de ce moment, elles ont le choix entre

une reconversion et une réorientation professionnelle.

Que la personne soit au chômage ou en poste, elle a plus ou moins le temps de réfléchir, de se préparer, de se former, de saisir l’opportunité d’une offre d’emploi, par annonce ou au travers d’une candidature spontanée, de faire évoluer sa carrière.

Une reconversion

Une reconversion c’est un changement de vie professionnelle et personnelle. C’est beaucoup plus que de changer de métier. C’est la vie de tous les jours qui est impactée :

  • Sa vie personnelle, son couple, sa famille, ses amis
  • Son lieu de vie (déménagement)
  • Son environnement de travail, ses collègues
  • Ses conditions de travail, ses moyens de transport, ses revenus
  • Son savoir-faire, son savoir et même son savoir être

Tous ces éléments changent. Une reconversion est un changement total qui induit une incertitude et des risques. C’est un processus qui paraît long car il nécessite une longue préparation avant de s’y lancer.

L’adhésion de son environnement social et familial est indispensable à la réussite de sa reconversion.

La réorientation professionnelle

Un changement de carrière, dans un processus de réorientation professionnelle, se base sur un socle connu et maîtrisé : son expérience, ses connaissances et son environnement personnel et professionnel.

C’est une continuité dans la diversité. On change métier tout en restant dans un cadre connu. L’idée est d’évoluer, de progresser, pour atteindre le poste souhaité ou la fonction qui vous conviendra le mieux.

Les risques sont plus limités. La formation de base reste la même, elle est complétée. Les expériences précédentes servent de points de repère pour analyser ses points forts et ses points faibles et orienter sa carrière en fonction de ce que l’on veut retrouver et de ce que l’on veut oublier dans son travail.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Reconversion : Manque d’expérience, comment convaincre
Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question
Quitter son emploi ou rester : Telle est la question

Réorientation, reconversion : Faites ce que vous aimez ?
Réflexions pour une orientation professionnelle
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Un CV ou des CV


Faut-il modifier son CV à chaque candidature ?

C’est une question récurrente et dérangeante.le plus long CV du monde : Mathusalem

UN seul CV

Vous avez votre « parcours de vie », vos expériences sont uniques puisque ce sont les vôtres. En théorie, vous devriez avoir un seul CV, puisque vous n’avez eu qu’une vie professionnelle : postes occupés et employeurs.

Écrire votre CV est un exercice, généralement, peu fréquent. Vous pensez qu’il est nécessaire de le mettre à jour à chaque changement d’emploi et inutile pendant que vous êtes en poste.

Ce que vous avez fait est écrit dans du marbre, votre passé est ce qu’il est, il ne peut être changé.

Vous mettez du temps à rédiger votre curriculum vitae et êtes satisfait (e) de sa présentation, quitte à la revoir de temps en temps selon les conseils des uns et des autres, lus ou entendus.

Et puis, vous vous lancez et envoyez votre CV à des recruteurs, cabinets de recrutement ou directement aux futurs employeurs.

Hélas ! Les retours sont rares et négatifs. Alors vous refaites votre CV, en insistant sur la forme puisque vous pensez que le fond est invariable.

Cette vision du CV est tournée vers vous. Quand vous rédigez votre CV, vous pensez à tout ce que vous avez fait et mettez l’ensemble de vos expériences et savoir-faire, vos diplômes et loisirs.

PLUSIEURS CV

Rédiger plusieurs CV, c’est se positionner vis-à-vis du marché de l’emploi, des offres d’emploi auxquelles vous allez postuler.

Qu’est-ce qui peut changer dans un CV ?

  • Le titre : il reprend les termes de l’annonce, à la condition que ce soit identique ou proche d’une des fonctions que vous avez exercées, de préférence la dernière
  • La phrase sous le titre : elle permet d’indiquer certains traits de caractère ou/et son projet professionnel. Il vaut mieux que cela corresponde le plus possible aux qualités demandées et au poste à pourvoir
  • Le choix des expériences professionnelles : choisissez jusqu’à 4 réalisations dans chaque poste qui soient le plus en adéquation avec ce que l’on vous demande dans la description du poste
  • Les mots dans le CV : la sélection pour un poste se fait d’abord par les mots présents dans les CV, il faut donc retrouver les mots de l’annonce en remplacement de ceux que vous avez utilisés, sous réserve qu’ils signifient la même chose ou presque.

Tous ces changements sont des modifications mineures. Ils vous permettent d’avoir un CV tourné vers l’entreprise et le poste à pourvoir. Chaque CV ainsi créé est une variante de votre CV de base, celui qui est tourné d’abord vers vous.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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CV : Que mettre dans l’entête ?
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