Les trois grandes catégories d’organisations : Sources d’emplois


Il existe trois grandes catégories d’organisationsLes 3 grandes catégories d'organisations

  • L’Administration
  • L’Entreprise
  • L’Association

En réalité chacune de ces catégories se divisent en plusieurs sous-catégories.

Pour Administration

Il y a :

  • Les ministères et les établissements étatiques, comme le Fisc ou les Rectorats, ou encore les Armées, la Douane, etc.
  • Les collectivités locales ont aussi leurs administrations : Mairies, Conseils généraux et régionaux, et aussi Pompiers volontaires, Assistantes sociales, etc.
  • Les établissements à caractère administratif : La CAF, la Sécurité Sociale, etc.

Pour l’Entreprise

On trouve :

  • Une classification par taille : TPE (Très petite entreprise), PME, Grands groupes, etc.
  • Une classification par origine du capital ; familiale, international, en bourse, etc.
  • Une classification par statut : Auto-entreprise, Agricole, SCI, SARL, SAS, etc.
  • Les entreprises d’État, par exemple Renault ou ayant un service public à assurer, ex : La Poste, SNCF

Pour les Associations

C’est à la fois simple et compliqué :

  • Les Associations Gouvernementales ou Internationales, genre ONU, UNESCO, etc.
  • Les associations non gouvernementales sont les plus nombreuses. Elles sont créées en France, soit sous la Loi de 1901 (la plus connue), soit de 1905.

Il existe des associations pour tous les sujets : de l’association de quartier, au comité d’organisation d’un vide-grenier, un club sportif ou culturel, et des associations caritatives, telle que Les Restos du Coeur ou Les Petits Frères des Pauvres.

Certaines associations font payer leurs services, par exemple La Croix-Rouge, à condition que ce ne soit pas leur source de revenus principales et des services soient proposés gratuitement en plus des services payants.
Par exemple, Emmaüs est gratuit si vous déposez de vieux meubles, mais vous fait payer s’ils viennent les chercher chez vous. Et la vente de ces meubles reconditionnés est facturés.

La plupart des associations demandent une participation sous la forme d’une licence ou d’une inscription.
D’autres sont entièrement gratuites.

Attention :
Bénéficier des services d’une association caritative implique souvent de renoncer à bénéficier des services d’une l’autre.
En quelque sorte, il y a une répartition des pauvres entre les associations.

Il existe des associations qui bénéficient l’aides sous la forme de subventions. Par exemple, les Établissements de Réinsertion par l’activité économique (IAE) qui embauche pour 6 mois renouvelables jusqu’à 2 ans, des personnes en détresse sociale et financière.
A contacter si vous êtes à la recherche d’un emploi et dans une situation précaire

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi ?
Volontaire dans l’Administration française à l’International : Le VIA
Créer son propre emploi : oui, non, peut-être

Les secteurs professionnels officiels : Code NAF
Europe : Liste d’associations de consommateurs
VAE : Qu’est-ce que la Validation des Acquis de l’Expérience ?

Autres Emploi :

Récapitulatif 18 Emploi

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Quand une entreprise en difficulté demande de l’aide au Médiateur du Crédit


Impact du Médiateur du Crédit sur l’image de l’entreprise

médiateur du crédit pour entreprise en difficultéQuand on fait appel au Médiateur du Crédit, c’est qu’on en a besoin.

La tâche première d’un chef d’entreprise est d’assurer la pérennité de son entreprise, sa survie en cas de difficultés, surtout financière.

Si ses problèmes viennent d’une autre entreprise, il peut aussi faire appel au Médiateur des entreprises.

Trésorerie

Bon nombre d’entreprises sont fermées définitivement à cause d’un manque de trésorerie.

Il suffit qu’un gros client retarde le paiement de sa facture pour que la trésorerie devienne négative.
Pire encore si le client disparait et laisse sa dette derrière lui, sans laisser de possibilité de recouvrir l’argent.

Un moyen de réduire les pertes de trésorerie est de faire appel à une société d’affacturage. Elle va payer les factures à la place de vos clients puis se fera rembourser par ceux-ci. Au passage, elle aura pris un pourcentage du montant de la facture qu’elle ne verse pas à l’entreprise.

Emprunt

Souvent, les entreprises sont amenées à emprunter, et cela dès leur création. L’emprunt s’ajoute au capital de l’entreprise.
Comme tout emprunt, il faut le rembourser. Les remboursements sont indépendants de la réussite commerciale de l’entreprise.

En cas de grosses difficultés de trésorerie, faire appel au Médiateur du Crédit est une solution pour faciliter les relations entre le ou les organismes de crédit et l’entreprise.

Selon le statut de l’entreprise et de son ou ses propriétaires, le remboursement d’un prêt peut se faire sur les biens propres de l’entrepreneur.
Ceci est aussi à prendre en considération dans l’intervention du Médiateur du crédit.

L’image de l’entreprise

L’image de l’entreprise est une question de communication. Les rumeurs sont un fléau.
Elle sera dégradée si la rumeur prend le pas sur la réalité.

La réalité est que l’entrepreneur met en oeuvre toutes les mesures qu’il estime nécessaire pour la sauvegarde de son entreprise et de l’emploi de ses salariés.
La rumeur vient quand les choses se savent mais sont déformées par manque de clarté dans la communication.

Il faut donc parvenir à convaincre ses clients que l’entreprise continue de fonctionner en gérant mieux ses dettes et sa trésorerie.

Seul

Certains chefs d’entreprise s’en sortent plus facilement que d’autres dans la mesure où ils ont acquis un bagage de connaissances en finance.

D’autres ont besoin d’être soutenus et le Médiateur du crédit est l’un des soutiens potentiels, bien qu’arrivant un peu tard parmi les accompagnateurs d’un chef d’entreprise.

Chef d’entreprise, brisez la solitude. Entourez-vous de conseillers avisés et de collaborateurs compétents.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Dépôt de bilan : Rebondir
Licenciement économique : Comment dresser la liste des salariés concernés
Échelles de notations financières

La médiation du crédit : Qu’est-ce que c’est ?
Comment calculer la rentabilité d’un site Internet
Vous achetez ? 10 points à vérifier

Autres Management :

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Créer son propre emploi : oui, non, peut-être


Ça veut dire quoi : créer son propre emploi

musée de Tautavel, taille de pierre

premier tailleur de pierre ?

« Créer son propre emploi » est une expression qui signifie trouver une alternative au recrutement classique par une indépendance dans le travail.

Indépendance vs autonomie

L’autonomie

L’autonomie est la possibilité de décider à l’intérieur d’un cadre et avec des contraintes librement consenties ou partiellement imposées par une autorité autre que soi-même.

L’autonomie est accordée dans une entreprise par le contrat de travail, le statut du poste et le style de management.

Par exemple, les cadres supérieurs gèrent les ressources mises à leur disposition comme ils l’entendent en tenant compte de leur domaine de responsabilité et de la politique fixée par le conseil d’administration ou/et le patron.

L’indépendance

L’indépendance est de n’avoir de compte à rendre à qui que ce soit. Cela est vrai dans le domaine du travail quand on est seul à décider de ses activités et seulement à l’intérieur des limites que l’on se fixe soi-même. Quoi que !

Se mettre à son compte est idéal pour ceux qui souhaitent trouver un travail rapidement sans avoir de patron, gérer leur temps de travail à leur guise. Cependant, des limites existent toujours.

Les limites de la création de son propre emploi

Les limites du statut

D’abord, il faut décider du statut de son activité. Cela va de l’auto-entrepreneuriat à la Société anonyme, en passant par tout un panel de statuts, selon que l’on veut créer son entreprise seul ou à plusieurs.

Le statut détermine la manière dont la rémunération sera effectuée, dont les impôts seront calculés et donc la protection sociale sera assurée.

Les limites financières

S’il est possible de créer une entreprise sans apporter un capital élevé, il en faut suffisamment pour avoir une trésorerie capable d’assurer les dépenses incontournables pour l’investissement et le fonctionnement de l’entreprise.

Cela implique son argent personnel, l’apport de financement externes et les aléas de la vie d’une entreprise, comme les retards de paiement des clients ?

Les limites commerciales

On peut être très bons dans son domaine de prédilection, encore faut-il trouver des clients et les satisfaire en leur apportant services et produits qui leur conviennent.

Le temps à passer, les efforts de communication et de persuasion, pour trouver des prospects et les transformer en clients, se heurtent à la concurrence, à la fatigue, au manque de connaissance, etc.

Les limites psychologiques

Si bien souvent, on a envie de quitter son job ou du chômage pour créer son propre emploi, franchir le pas nécessite une réflexion, une envie et un environnement favorable en plus des connaissances, compétences et du franchissement des limites ci-dessus.

Devenir son propre patron, c’est avoir le soutien des siens, familles, amis, personnes prêtes à aider le futur entrepreneur.
C’est aussi passé du statut de salarié ou d’ex-salarié, ou encore d’étudiant, à celui d’aventurier des affaires.

S’il est possible de se perdre, de perdre son temps et son argent, voire son environnement familier, il est possible que créer son propre emploi génère aussi de substantiels revenus, qui assureraient un meilleur avenir financier, d’accomplissement de soi et de satisfaction.

Alors toujours hésitant (e) ?

Philippe Garin

Pour vous faciliter la transition, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Tenez compte de vos préférences au travail
Nacre : Novel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’Entreprise
PEPITE et Statut d’étudiant entrepreneur

Exonérations pour les Salariés créateurs d’une entreprise
Réussir sa transition entre l’école et le monde du travail
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Récapitulatif 17 Emploi
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Autoentrepreneur et indemnités chômage : mode d’emploi


Les indemnités de chômage diminuent en fonction du CA de l’autoentreprise

CAS où l’autoentrepreneur souhaite conserver ses indemnités chômageemploi chômage inactivité

Le chiffre d’affaires (CA), déduction faite d’une somme forfaitaire de frais, qui dépend de l’activité choisie pour son autoentreprise, est converti en nombre de jours d’indemnisation en tenant compte du montant journalier accordé par Pôle emploi

Pour les 2 premières années, le CA étant considéré comme inconnu, c’est un forfait de 592.58 euros la première année et de 875.70 euros la seconde année, par mois à partir de l’inscription en tant qu’autoentrepreneur (chiffres valables en 2012)

Lors de sa déclaration au début de chaque mois à Pôle emploi, on déclare le montant du CA réel

Plusieurs cas de figure se présentent

  • Si le CA = 0, alors le forfait retenu est redonné par Pôle emploi. C’est un mois « blanc »
  • Si le CA < au forfait alors c’est le forfait qui est conservé et donc on perd de l’argent mais la date de fin de la période d’indemnisation est repoussée du nombre de jours retirés
  • Si le CA > au forfait alors le forfait retiré est augmenté de l’écart entre le forfait et le CA réel jusqu’à concurrence de 70% du salaire brut retenu par Pôle emploi pour le calcul des indemnités chômage
    Donc si le CA est < aux 70% alors on a travaillé pour le même montant que les indemnités, et si le CA est > alors le surplus est un revenu qui dépasse le montant des indemnités et l’on a gagné. Dans les deux cas et pour le mois concerné l’indemnité est supprimée et la date de fin de la période d’indemnisation reste repoussé du nombre de jours retirés, à savoir 30 ou 31 jours selon le mois.

C’est la solution idéale pour ceux dont le CA est inconnu ou très aléatoire

CAS où l’autoentrepreneur souhaite transformer ses indemnités chômage en capital

Seuls 45% des indemnités qui restent à percevoir jusqu’à la fin de la période d’indemnisation, peuvent être transformés en capital

Ce capital est versé pour moitié au moment de la création de l’autoentreprise, l’autre moitié au bout de 6 mois d’activités, sans lien avec le CA réalisé

Si l’activité est interrompue définitivement avant la fin de la période d’indemnisation

C’est le cas quand son entreprise ne décolle pas

Alors l’autre moitié des indemnités est versée protara temporis des mois d’indemnisation restants

Si l’activité se poursuit ou si elle cesse après la fin de la période d’indemnisation

Alors Pôle emploi a fait l’économie de 50% des indemnités, puisqu’on l’a alors perdue définitivement

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour vous accompagner dans votre projet,, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Pour en savoir plus :


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