Chercher une offre d’emploi avec Google


Recherche d’emploi via Google for Jobs

Google for JobsPlus de 90% des recherches sur Internet se font avec Google, LE moteur de recherche favori des Français et de bien d’autres.

Firefox, Chrome et Edge complètent le top 4 des moteurs de recherche.

De nombreux sites d’emploi, appelés aussi jobboards, contiennent des fonctions de recherche parmi les offres qui sont déposées sur ces sites.
Par exemple, Pôle emploi, Apec, Cadremploi.

D’autres sont des agrégateurs de sites d’emplois, appelés aussi portails. Le plus connu est Indeed.
Ils effectuent leurs recherches parmi les offres d’emplois publiées sur plusieurs job boards à la fois.

Voici un nouveau venu en France, 2 ans après sa parution aux États-Unis : Google for Jobs

Comment ça marche ?

Fidèle à sa politique de niche et compte tenu du gigantisme du marché de l’emploi, Google a créé cette fonctionnalité pour compléter le panel de recherches.

Il fonctionne comme une recherche sur un agrégateur, avec l’élimination des offres qui sont présentes en plusieurs exemplaires.

Comme les jobboards ou les portail, Google for Jobs permet la création d’alertes à partir des critères de sélection du candidat, notamment :

  • La catégorie ou secteur professionnel
  • Le lieu et la distance à parcourir jusqu’au lieu de travail
  • La date de publication de l’annonce
  • La langue de l’annonce
  • etc.

Les entreprises y trouvent leur compte

Évidemment, les entreprises, qui ont passé un contrat avec Google, apparaissent dans le choix des entreprises en tant que critères de recherche.

Les entreprises, quant à elles, y trouvent l’intérêt principal de savoir que leurs offres d’emploi apparaissent bien placées dans la liste des résultats de la recherche, au travers de la recherche Google for Jobs.

Les offres sont plus visibles.
La durée du recrutement s’en trouve raccourcie, en trouvant plus rapidement le talent attendu par l’organisation.

Les entreprises, qui sont contre, sont évidemment les concurrents, écrasés par la position dominante de Google.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Entretien d’embauche : Pourquoi remercier


Pourquoi remercier de l’entretien d’embauche ?

dire merciIl est de bon ton de remercier son ou ses interlocuteurs après un entretien d’embauche.

Généralement, c’est une pratique utilisée par les cadres dans le processus de recrutement pour un poste à responsabilités. Toutefois, elle est à la portée de tous, à condition de le remercier correctement.

C’est un excellent moyen pour :

  • Se rappeler au bon souvenir du recruteur, surtout si celui-ci est le futur employeur
  • Compléter l’échange avec des informations supplémentaires

Se rappeler au bon souvenir du recruteur

Un cabinet de recrutement va convoquer plusieurs candidats avant d’effectuer la sélection de trois ou quatre d’entre eux pour le présenter à son client : l’employeur.

Dans ses conditions, envoyez un message, par mail ou par téléphone, permet de fixer dans la mémoire du recruteur votre image et vos propos plus que les autres candidats, sous réserve que les autres « oublient » de remercier pour l’entretien.

Lorsque l’entretien a eu lieu avec l’entreprise qui embauche, les acteurs sont le responsable hiérarchique ou un autre responsable fonctionnel en plus de ceux qui viennent du service RH.

Si elle est passée par un cabinet externe alors elle a rencontré les 3 à 4 candidats sélectionnés. L’impact que laisse chacun des candidats est alors plus important que sans le cabinet et/ou après avoir reçu de nombreux postulants.

C’est alors que le message de remerciement permet au candidat de sortir du lot dans la mémoire des représentants de l’employeur.

Compléter l’échange

Plus le poste proposé est élevé dans la hiérarchie et plus les questions posées durant l’entretien d’embauche sont complexes, difficile à répondre, piégeantes.

Il est fort possible que le candidat ait besoin de réflexion avant de répondre, soit parce qu’il doit se rappeler certains faits ou chiffres, soit parce qu’il n’a tout simplement pas la réponse sur le bout de la langue.

Parfois également, le candidat doit fournir des informations supplémentaires, comme une ébauche d’un plan d’actions à son arrivée dans le poste, au cas où il serait retenu.

Dans tous les cas, lorsque le recruteur demande des informations supplémentaires ou bien lorsque le candidat a retrouvé la mémoire ou encore qu’il pense qu’il est nécessaire d’apporter des précisions aux réponses données durant l’échange, le mot de remerciement devient une nécessité.

Remercier est alors totalement inclus dans la démarche du candidat.

Quant au recruteur, il attend cette preuve d’intérêt du candidat pour le poste et l’entreprise.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes


Aurélie Tachot a interviewé Philippe Garin sur le speed recruiting

7_minutesSon article est paru le 18 janvier 2012 dans le site de cadremploi.fr :

Speed recruiting : embauché en 7 minutes chrono

Quoique controversé, le speed recruiting gagne du terrain en France. Pour effectuer une première sélection, les recruteurs sont désormais nombreux à avoir recours à ces entretiens éclair, sur un salon ou un évènement. Un exercice que les cadres sont pourtant loin de maîtriser.

« Vous avez sept minutes pour convaincre ». C’est ainsi qu’ont débuté les entretiens d’embauche du Crédit Agricole du Finistère le 10 décembre dernier. Apparues en France sous l’impulsion des SSII et des banques, ces opérations de recrutement fonctionnent sur le même principe que le speed-dating : une salle informelle, des duos attablés qui se regardent dans le blanc des yeux et… sept, dix ou quinze minutes pour convaincre de la pertinence de son profil.

Un timing plutôt serré lorsqu’il s’agit de résumer une carrière professionnelle de vingt ans à un recruteur. « L’exercice est stressant pour les candidats, reconnait Philippe Garin, coach en recherche d’emploi. Toutefois, il permet aux recruteurs de sourcer un maximum de candidats en un minimum de temps et de faire une première sélection sur le savoir-être avant de convier les meilleurs profils à des entretiens plus approfondis. »

Pas de place pour l’impro !

Pour que l’échange soit le plus fructueux possible, une visite du site web de l’entreprise s’impose en amont de l’entretien.

Informez-vous notamment sur ses activités, son positionnement sur le marché et ses postes à pourvoir. Pour réussir à aiguiser la curiosité du recruteur le jour J, pensez également à préparer un « pitch » court et accrocheur retraçant votre parcours professionnel. « Celui-ci doit être synthétique et uniquement mettre en relief les compétences clés du candidat par rapport au poste brigué », insiste Pierre-Yves Le Gall, chef du service « Développement, carrières et compétences » du Crédit Agricole du Finistère.

« Le but n’est pas d’assommer le recruteur d’informations peu pertinentes comme celles relatives aux diplômes et aux formations, qui figurent déjà sur le CV, explique pour sa part Philippe Garin. Mais plutôt d’aller droit au but et de débuter sa présentation par ce qu’on a compris du poste. »

Du concret, rien que du concret

Exit les questions pièges du type « Quelles sont vos qualités et vos défauts ? » ou « De quoi êtes-vous le plus fier dans votre carrière ? ». En speed-recruiting, les RH axent leurs questions sur les expériences professionnelles du candidat et leur motivation. Point barre.

Si d’aventures le recruteur vous invite à poser des questions, restez à votre tour dans le concret. Interrogez-le sur l’autonomie que requiert le poste, le type de responsabilités confiées, la liberté de décision… Quoiqu’il en soit, gardez la tête dans le guidon. Car si certaines sessions de speed-recruiting se déroulent dans les locaux des entreprises, d’autres se tiennent dans des lieux aux antipodes de l’ambiance confinée d’un bureau de recruteur : bars, restaurants, salles de concert… Le challenge ? « Rester concentré et de ne pas se laisser distraire par un environnement inhabituel », explique Philippe Garin. Veillez également à ne pas accélérer votre débit de parole à mesure que les minutes passent. Et ce même si votre interlocuteur a les yeux rivés sur sa montre jusqu’au gong final.

Aurélie Tachot © Cadremploi.fr

Visitez notre site : www.boosteremploi.com

Philippe Garin

Pour réussir votre entretien d’embauche, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


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