Aménager son bureau : Pas si simple


L’équipement de base d’un bureau

bureau du maire de Quimper

bureau du maire de Quimper

Nous y vivons souvent, au travail ou/et à la maison. Que ce soit un bureau fermé ou un bureau ouvert, quel est l’équipement de base d’un bureau ?

Un bureau doit être équipé d’une table et d’un fauteuil ou d’une chaise.

La taille et la forme de l’un et de l’autre dépend de la forme de votre activité, sédentaire ou nomade, du temps que vous allez passer assis ou debout, ainsi que du type d’affaires traitées, seul (e) ou avec accueil de visiteurs.

Si vous avez à déplacer votre siège, mieux vaut qu’il possède des roulettes. Pour le confort, un fauteuil avec accoudoir permet de reposer les bras et de s’appuyer dessus pour se lever.

Un repose-pied peut vous permettre de régler l’angle formé entre vos cuisses et vos jambes pour les soulager.

Le dossier du siège doit vous éviter de vous avachir dedans, grâce à un renfort au niveau du bas du dos.

L’épaisseur du coussin dépend de votre poids.

L’éclairage est important, selon qu’il y ait ou non un éclairage naturel avec fenêtre ou sans fenêtre, selon qu’il y a des néons, une lampe sur pied ou sur la table, ainsi que du nombre de prises électriques et de leurs positions dans la pièce.

Les rangements peuvent être sous forme de tiroirs faisant partie du bureau ou séparés donc amovibles.

Si vous travaillez beaucoup par ordinateur ou que vous devez conserver des papiers, vous aurez besoin de plus ou moins de place de rangements et des procédés de classement différents, horizontaux ou verticaux, là encore, selon votre activité.

Ensuite, il y a le petit équipement, les fournitures de bureau, le papier, les cartouches d’encre, etc.
Un récipient pour trouver tout de suite ce dont vous avez besoin doit être à portée de main.

La corbeille à papier sera placées du côté droit si vous êtes droitier et inversement. A proximité de votre siège, sans gêner l’ouverture des tiroirs.

Les moyens de communication sont aussi une nécessité : Téléphone et Internet.

Le premier sera fixe ou mobile selon votre habitude d’usage. Le téléphone sera à porter de main, sur le bureau ou à votre ceinture selon le cas.

Quant à Internet, sur un bureau il est préférable de le placer en face de soi, tout en gardant à l’esprit qu’il doit être à la bonne hauteur des yeux, que vous ne vous prenez pas les pieds dans les câbles.

Les câbles traversent la pièce en longeant les murs et non pas au travers de la salle, à moins d’utiliser le sans-fil, Wifi ou Bluetooth.

Ensuite, chacun aménage son bureau comme il l’entend, selon son travail, ses goûts et ses moyens.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu ?
10 risques quand une baie de serveurs est installée hors d’une salle informatique
Au bureau, vous êtes agacé (e) par …

Psychologie du travail dans l’organisation du bureau
Encombrement de la table de bureau
Analyse de mon poste de travail ou mon bureau est-il bien aménagé

Autres Organisation :

Récapitulatif 17 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche


Fuir un entretien d’embauche déplaisant

fuir un entretien d'embaucheAprès vous être fait une image du futur job, en lisant l’offre d’emploi, vous avez rédigé une belle lettre de candidature argumentée avec vos motivations.

Vous avez reçu un appel téléphonique pour vous demander de passer au bureau du recruteur pour un premier entretien d’embauche.

Sommaire :

Interrompre l’entretien d’embauche : Oui, mais quand ?
4 premières raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

4 autres raisons pour quitter prématurément l’entretien d’embauche

Comment interrompre poliment un entretien d’embauche ?

Vous entrevoyez la fin de votre recherche d’emploi.

Seulement voilà, du rêve à la réalité, voici les 4 premiers indices qui vont vous faire changer d’avis et donner l’envie d’interrompre l’entrevue de recrutement.

Les 4 autres indices sont dans l’article suivant.

Indice 1 : Les conditions de travail sont trop dures

La place de travail est trop petite ou trop grande, trop chaude ou trop froide, etc.

Vous vous attendiez à un bureau individuel ou vous alliez trouver un open space.

Vous visitez les locaux et vos éventuels collègues vous font la tête ou ne vous plaisent pas.

Vous craignez pour votre santé ou vous remarquez des entorses à la législation.

Que vous le voyiez par vous-même ou que ce soit le recruteur qui vous décrit les conditions de travail, qui sont loin de vous convenir, il est temps de dire « non » et cela définitivement.

Indice 2 : Le poste est déjà attribué à un autre

Par une autre source, vous avez appris que la décision vient d’être prise d’accorder le poste à un (e) autre candidat (e).

A quoi bon perdre son temps et son énergie quand il s’agit de jouer la doublure pour valoriser le choix du recrutement sur un (e) autre ?

Laissez quand même une bonne impression de vous, surtout si le poste vous plaisait.
On ne sait jamais, l’autre finira sa période d’essai peut-être par un échec.

Dans le cas contraire, vous avez une bonne raison de dire « non » cette fois-ci.

Indice 3 : Aucun poste ouvert au recrutement

Il arrive, surtout chez les professionnels du recrutement externe, que des offres d’emploi soient publiées alors qu’aucun poste n’est à pourvoir.

En fait, le recruteur cherche à compléter son catalogue de CV pour avoir des profils à proposer ultérieurement à ses clients.

Tâchez de lui demander des détails sur la date de prise du poste, sur le quotidien et les collègues.

Un manque de franchise dans ses réponses ou s’il a la franchise de vous dire la vérité, alors vous avez une bonne raison de lui dire « non » en lui demandant de vous convoquer, à l’avenir, lorsqu’il aura vraiment une demande concrète pour un poste.

Indice 4 : L’offre d’emploi était éloignée du vrai poste

L’offre était très bien rédigée pour vous donner envie de postuler.
Hélas, la description qu’en fait le recruteur est bien moins alléchante.

Posez alors des questions sur les tâches, les horaires et autres informations qui remettent en cause ce qui se trouvait dans l’annonce.

Si vous êtes déçu (e), inutile de poursuivre la conversation. Dites « non » poliment en expliquant pourquoi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Embauche : 8 critères de sélection légaux ou pas
La pénibilité au travail : Mode d’emploi
Le Compte Prévention Pénibilité ou CPP sert aussi pour se former

Recherche d’emploi : Pourquoi le poste vous a échappé
Puis-je prendre des notes en entretien d’embauche
Cadremploi : Speed recruiting pour décrocher un job en 7 minutes

Autres Emploi :

Récapitulatif 17 Emploi

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Elections : Scrutateur 100 par 100 organisé


Le dépouillement des votes très organisé

dépouillement des enveloppes électorales pour un vote françaisUne fois n’est pas coutume, voici un article qui parle d’élection. Toutefois, la politique sera absente de ce billet : Il s’agit d’organisation.

Vous êtes-vous déjà demandé comment les votes étaient dépouillés ? Comment on passe de l’urne au tableau de comptage ?
J’en ai fait l’expérience en tant que scrutateur. Voici comment on procède.

Scrutateur, c’est quoi ?

Le scrutateur, homme ou femme, participe au dépouillement des votes. Il y a 2 catégories de scrutateurs dans la pratique :

  1. Ceux qui agissent, et
  2. ceux qui regardent

Ceux qui regardent

Simple sur le papier, les scrutateurs sont debout, tout autour de ceux qui agissent. Ils surveillent avec autant d’attention qu’un cuisinier surveille le lait sur le feu. Chaque geste, chaque parole est observé pour s’assurer, à plusieurs, que ceux qui agissent le font en respectant toutes les règles.

Ceux qui agissent

A chacun sa tâche.

D’abord, ils sont assis autour d’une ou plusieurs tables, par 4 ou 5 personnes, selon la dimension du bureau de vote et du nombre de personnes présentes.

Chaque table porte un numéro.

Deux personnes sont désignées pour remplir le tableau des comptages.
Une personne est désignée pour ouvrir les enveloppes électorales.
Une autre va lire le nom présent sur le bulletin.
Une dernière va rassembler et compter les enveloppes vidées de leur bulletin.

Le déroulé du dépouillement

L’heure est strictement respectée. A l’heure prévue, les portes sont fermées.

Une feuille apposée sur l’entrée signale que le bureau de vote est fermé. En l’occurrence, personne n’a tenté d’entrer dans le dernier quart d’heure du délai légal.

Le président du bureau réclame le silence et explique comment les opérations vont avoir lieu et quelles sont les règles à respecter.
Le vice-président, de l’opposition municipale, hoche la tête en guise d’approbation

Première étape : sortir les enveloppes bleues de l’urne

L’urne est mise sur une des tables, sur le côté et les enveloppes sont sorties de l’urne.

Les premiers scrutateurs vont regrouper toutes les enveloppes par paquet de 10 enveloppes. Les paquets sont alignés pour faciliter le comptage du nombre d’enveloppes. Aucune n’est ouverte à ce stade.

En parallèle, un autre comptage est effectué à partir du cahier que chaque votant à signer.
De plus, le compteur de l’urne est lu.

Ah ! Le nombre d’enveloppes et le nombre de signatures sont les mêmes. Le compteur de l’urne est différent. L’explication est simple : certaines enveloppes n’ont pas déclenché le compteur. Ce qui compte le plus, ce sont les deux autres nombres qui sont identiques.

Seconde étape : Le dépouillement proprement dit

Les enveloppes électorales, une fois comptées, sont déposées dans de grandes enveloppes blanches à raison de 100 enveloppes bleues par enveloppe blanche. La dernière en contient moins de 100, puisqu’il n’y a pas un compte rond.

Sur chaque enveloppe blanche, est inscrit le numéro de la table qui va effectuer le dépouillement ainsi que le numéro du bureau de vote.

Et c’est parti.

Les enveloppes bleues sont sortis de la blanche, et chacune d’elle est ouverte.
L’enveloppe vidée est passée au scrutateur qui les comptent, et le bulletin est passé au scrutateur qui lit le nom à haute voix.
Il place ensuite le bulletin en tas, à raison d’un tas par nom et change l’orientation des bulletins à chaque dizaine, pour faciliter un éventuel recomptage.

Les deux autres scrutateurs ont une grande feuille de papier identique. Sur les lignes se trouve les noms des candidats, par ordre alphabétique, et les colonnes contiennent dix petites marques dans chaque colonne.

A chaque fois qu’un nom de candidat est prononcé, chacun des deux scrutateurs met un bâton sur une des marques, en face du nom du candidat.
Lorsque, pour un candidat, le nombre de bâtons arrivent à une dizaine, il annonce à haute voix, le nombre ainsi atteint : 10 puis 20, etc.

Quand toutes les enveloppes électorales sont vidées, les scrutateurs comptent le nombre de voix obtenues, par candidat et le note au bout de chaque ligne.
En parallèle, le nombre d’enveloppes vides est annoncé pour vérifier qu’il est bien à 100.

En fait, il est inférieur à 100, car les enveloppes ouvertes et déjà vides sont écartées.
Quatre personnes différentes dont le président et le vice-président signent chaque enveloppe vide qui est alors comptée comme vote blanc.

Ils procèdent de même pour les bulletins présents dans les enveloppes mais invalides. Ce sont les votes nuls.

Néanmoins le total des votes valides, des votes nuls et des votes blancs est identique au nombre d’enveloppes électorales bleues dans l’enveloppe blanche.

Les bulletins valides et les enveloppes bleues vides sont remises dans l’enveloppe blanche.
Celle-ci est signé par le président, contresignée par le vice-président et mise de côté.

Troisième phase : le comptage final

Le dépouillement se poursuit avec une nouvelle enveloppe blanche, 100 par 100 jusqu’à ce que toutes les enveloppes soient traitées, donc que tous les votes aient été comptés.

Les tableaux de comptages sont remplis. Les deux scrutateurs, par table, en charge de les remplir, se les échanges et chacun vérifie qu’il a compté le même nombre de voix pour chaque candidat que l’autre.

Dès que deux tableaux sont remplis, à raison qu’un tableau par enveloppe blanche et donc pour 100 enveloppes électorales, ces feuilles sont retirées et remplacées par une nouvelle feuille pour compter les votes suivants.
Les deux scrutateurs qui ont comptés, et tous les autres de la même table, signent chaque feuille avec le tableau.

Lorsque tous les votes ont été comptés, le président reprend toutes les enveloppes blanches et calcule le nombre total de voix obtenues par chaque candidat. Toutes les enveloppes sont regroupées et rangées pour un éventuel contrôle ultérieur, en cas de réclamation.

Puis, le président annonce le résultat à haute voix.

Plusieurs anecdotes en marge de cette belle organisation

Un silence quasi-total durant toute la durée du dépouillement. Les seules voix que nous avons entendues sont celles des scrutateurs qui ont donné les noms sur les bulletins de vote et des scrutateurs qui ont annoncé chaque dizaine de voix atteinte par un candidat.

L’annonce du pot de remerciement. Une fois toute la procédure terminée, les uns se sont levés, les tables ont été rangées. Et le président a annoncé que ceux qui le souhaitaient étaient cordialement invité à boire un verre (avec modération) pour les remercier d’avoir participé au dépouillement. Ceux qui refusés sont rentré chez eux un peu plus tôt que les autres

Une seule personne présente n’a pas participé en tant d’acteur du dépouillement. Son rôle n’était ni d’agir ni de superviser les scrutateurs qui agissaient.
C’était un gendarme, chargé d’assurer la protection du bureau de vote, état d’urgence oblige.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en avoir plus :

En complément :

La retraite du Régime Général
Volontaire dans l’Administration française à l’International : Le VIA
Le Compte d’Engagement Citoyen ou CEC : C’est quoi

Art. 71-1 de la Constitution : www.defenseurdesdroits.fr
Présidentielles 2012 : Un entretien d’embauche ?
Paix Mondiale : Les 23 indices

Autres Juridique et Organisation :

Récapitulatif 17 Juridique
Récapitulatif 17 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Productivité : Utilisez du papier quand l’ordinateur n’est pas nécessaire


Le mythe du zéro papier

le mythe du zero papierÀ l’arrivée des ordinateurs, certains ont poussé un cri de joie : fini les piles de papier qui encombraient le bureau.
Tout cela disparaîtrait car enregistré dans un petit volume, celui de l’ordinateur.

D’autres ont crié de désespoir : ce serait toute l’industrie du bois et du papier qui serait mise à mal par une diminution effroyable de l’utilisation du papier.

Force est de constater que les industries du papier se portent bien, sinon mieux qu’à cette époque et que nos bureaux sont toujours encombrés de papier… en plus de l’ordinateur.

Réfléchir avec du papier

Mettre ses idées sur papier, dessiner sur papier, écrire ou mettre des notes de musique sur du papier.

Le papier existe depuis des siècles. Il est le support, par excellence de tout support visuel, durable, universel du savoir et de l’information.

Aucune limite. Si la feuille est trop petite, on lui en accole une autre et on poursuit sa réflexion.

Une erreur dans une formule, un dessin, une faute dans un mot : une gomme ou une rature et la réflexion se poursuit.

On peut revenir sur ce qui a été écrit plus tôt, prendre des notes, faire des phrases ou utiliser les mots-clés. Le papier stimule la réflexion car à part un crayon, les techniques à connaître sont des plus simples : savoir lire et écrire, compter, dessiner.

Encore mieux, il est possible de se tromper dans le graphisme ou les graphèmes, sans conséquence fâcheuse car la réflexion se poursuit.

Écrire une idée sur un post-it puis le coller au mur au milieu d’autres idées dans un exercice de créativité

Et l’ordinateur alors ?

L’écran, le clavier et la souris, sont des outils qu’il faut d’abord maîtriser avant de les utiliser pour réfléchir.

L’esprit est en partie occupé à cette maîtrise au détriment de la réflexion proprement dite.

L’écran est toujours trop petit. Il faut utiliser la souris ou le clavier pour retrouver ses idées qui n’apparaissent plus à l’écran.

Bien sûr, l’ordinateur permet de conserver les informations, d’en trouver pour alimenter la réflexion. Cependant, le mécanisme de la réflexion reste dans le cerveau.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour une meilleure organisation dans votre travail, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Les bases de la productivité 3/4 : L’hygiène de vie

CV papier vs Profil sur des réseaux sociaux
La Communication externe : Moyens et Diffusion
Durée d’archivage des documents

Décès : Les formalités bancaires
Lettre de Georges Sand à Alfred de Musset
Méthode de rédaction de la documentation utilisateur

Autres Organisation :

Récapitulatif 16 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

10 conseils pour gérer les premiers jours de manager 1/2


Chef pour la première fois

Auguste premier empereur romainTout d’abord, félicitations pour votre nouveau poste !

Suite de mon premier article sur la première prise de poste de manager, voici 10 conseils, en deux articles, pour gérer vos premiers jours.

Avant de rentrer dans l’arène aux lions, commencez par rassembler vos forces et vos faiblesses dans votre tête.
Vous allez avoir plusieurs défis à surmonter en même temps.

1. L’entreprise

Si vous avez l’avantage d’y avoir déjà travaillé, même si c’est dans un lieu différent, vous connaissez les habitudes de la maison, les attentes du groupe.
Vous connaissez le milieu professionnel, les habitudes de la clientèle, les trucs et astuces du métier.

Sinon, il est absolument indispensable de prendre tous les renseignements possibles et imaginables sur l’entreprise, son secteur et ses habitudes, AVANT même d’y mettre les pieds.

2. Les collaborateurs

Dès les premières heures, vous devez apprendre et retenir le nom de vos collaborateurs et les traiter de la même façon. Certains seront plus enclins à se faire bien voir, d’autres seront plus en retrait.

C’est à la fois une période de lune de miel, où vous pouvez demander tout et n’importe quoi,vos collaborateurs vous pardonnerons vos exigences et vos questions, et une période brouillonne, dans la mesure où vous devez prendre des décisions sans avoir obligatoirement toutes les connaissances pour les prendre.

C’est parfois aussi une période de gaffes.

3. Le lieu

Indispensable, la visite des lieux, le repérage des améliorations à apporter dans la propreté, le rangement, les risques, la qualité des installations techniques, etc.

Et aussi, l’affichage pour la clientèle dans le magasin et les installations pour le personnel, y compris panneaux d’affichage ou toilettes.

Vous devez aller partout, ouvrir les placards de l’entreprise, sauf là où se trouvent les affaires privées de vos collaborateurs.

4. Votre coin à vous

Comme tout manager, vous allez avoir votre bureau et vos endroits favoris.

Mettez-y votre empreinte, de telle façon que lorsque vous recevrez collaborateurs ou fournisseurs, les gens « sentent » votre touche personnelle. Ce peut être un simple poster sur un mur où la façon dont vous rangez votre bureau.

Le but est que vous vous sentiez à l’aise et que l’ombre de votre prédécesseur soit remplacée par la vôtre.

Ces conseils sont aussi valables pour votre tenue vestimentaire, très important dans votre entreprise et dans votre position.

5. Les fournisseurs et autres contacts externes

Durant les premiers jours, vous allez avoir affaire à un défilé de solliciteurs : fournisseurs ou commerciaux qui vous prospecteront. Là, rien de particulier à vous conseiller, si ce n’est d’agir à votre façon.

Vous avez toute liberté d’attitudes et d’actions vis-à-vis des solliciteurs en tout genre.

Dans la mesure du possible, fixez des rendez-vous à partir de votre seconde semaine de présence pour vous donner le temps de vous installer.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Être manager de nos jours : Entre sa hiérarchie et ses collaborateurs
Stratégies à l’usage d’un dirigeant d’entreprise

Prise de décision : L’heure du doute et de la remise en question
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise
Quels sont les éléments qui composent un bureau bien conçu ?

Autres Management, Emploi et Organisation :

Récapitulatif 15 Management
Récapitulatif 15 Emploi
Récapitulatif 15 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Open space : Des solutions humaines


Des solutions contre les nuisances dues aux personnes

open space : trop pleinPlus le nombre de personnes qui travaillent dans un open space est important, plus ils sont entassés sur quelques mètres carrés, et plus ils sont soumis au stress de la présence des autres.
L’activité de chacun a un impact sur son propre travail.

Sommaire :

Les bruits

Tout ce qui est générateur de bruit est facteur de perturbation.

Cela commence par les bruits parasites : le crayon qui sert de baguette de tambour, les ongles sur le clavier, les bijoux qui se cognent entre eux ou contre la table, le fredonnement de la dernière chanson à la mode, etc.
Autant de bruits que l’on peut facilement éliminer.

La voix

La voix est un instrument indispensable pour son travail, à condition qu’elle soit faible pour ne pas déranger les autres tout en restant audible lors des échanges de vive-voix ou au téléphone.
De même, les échanges doivent être professionnels, courts si possible. Les bavards se verront regardés d’un mauvais œil par les autres ou subiront les conséquences négatives dans leurs rapports aux autres.

Lors d’une conversation téléphonique, la voix monte avec l’énervement face à un interlocuteur qui ne comprend pas les explications qu’on lui donne, qui lui-même hausse le ton, qui est de mauvaise foi, etc. Cela se fait involontairement.

Dans de tels cas, mieux vaut basculer sur un téléphone portable, si ce n’est pas déjà fait, et s’éloigner de l’open-space pour se rendre, par exemple, dans un bureau ou une salle de réunion vide.

Pour se concentrer

Lorsque le travail nécessite une forte concentration, il est préférable de signifier aux autres ce besoin.
Un petit écriteau mentionnant ce besoin, sur le coin du bureau, un casque anti-bruit sur les oreilles permettent de prévenir les autres de ne pas vous déranger, à condition de ne pas en abuser au risque de laisser penser que vous souhaitez un isolement total et permanent.

L’utilisation des plages horaires où les autres sont absents, moments de pause ou de réunion, pour effectuer le travail demandant le plus de concentration est aussi un moyen d’améliorer son efficacité au travail.

Soi et les autres

Si l’aménagement de l’open space peut minimiser les bruits et la vue des autres, il est parfois indispensable de se créer sa propre espace personnel.
L’open space est partagé, son poste de travail est SON espace à soi.

La spontanéité et la présence des autres provoquent l’envie de partager des informations sans s’éloigner de son poste de travail.
Que ce soit des échanges de propos professionnels ou plus personnels, le mieux est de les éviter dans l’open space.

Partagez vos trucs et astuces pour vous sentir bien en open space et pour y travailler efficacement, contactez-moi.

Philippe Garin

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Devise 007 : Garde toujours les oreilles ouvertes
Se sentir bien en entreprise : Les 7 critères
Friday Wear ou Le vendredi relax

Burnout ou Syndrome d’épuisement professionnel
Tests de réaction au stress et aux tensions
Comment faire pour ne pas être déranger au travail et gagner du temps

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

Open space : Des solutions matérielles


Des solutions contre les nuisances dues à l’aménagement

Open space des années 2010

Open space des années 2010

L’éclairage et les matériaux

Dans l’idéal, un open space dispose d’un éclairage naturel, avec des puits de lumière au-dessus des bureaux individuels.

Or, l’un des avantages d’un open space est la capacité de l’employeur de pouvoir bouger les meubles, par exemple, pour inclure un nouveau collaborateur dans cet espace.

Sommaire :

Les puits de lumière ne changent pas de place, les collaborateurs si. Dans ce cas, pour chaque bureau, une lampe permet d’éclairer le plateau du bureau de telle façon que le collaborateur puisse travailler sans avoir d’ombre générée par sa lampe.

Il existe plusieurs matériaux qui permettent de diminuer le bruit, que ce soit pour le sol ou le plafond.

La disposition des meubles

L’emplacement des armoires de rangement permet un cloisonnement entre les bureaux, de même que des panneaux séparateurs. Les choisir de préférence, suffisamment haut pour créer l’illusion d’avoir un pseudo bureau individuel et surtout d’empêcher les collaborateurs de se voir ou même de s’entendre. Ce dernier point est l’une des causes de stress et donc de mauvais rendement et de mauvaise qualité du travail.

Quand la surface le permet et quand l’organisation du travail le permet, il est préférable que les bureaux soient disposés de telle façon que les collaborateurs ne soient pas face-à-face, lorsqu’ils sont assis à leur place. La nature est telle que nous avons toujours l’œil attiré par le mouvement autant que par le son, si minimes soient-ils.

De même, il est préférable d’organiser les chemins de passage entre les bureaux, pour éviter que le trajet de la porte au poste de travail ressemble à un déplacement dans un labyrinthe, à une course d’obstacles, parsemé de dérangements des autres collaborateurs à chaque pas.

L’espace individuel

Pour plus de confidentialité, le travail en commun et les échanges entre collègues se font à l’extérieur de l’open space dans une salle de réunion proche et séparée.

Installer des plantes entre deux bureaux permet de délimiter un espace personnel, de cacher l’autre et d’agrémenter la décoration de l’open space par des éléments de décor apaisants.

Plus l’espace individuel au milieu de l’open space est réduit et plus le collaborateur se sentira mieux et sera efficace dans son travail.

Autre point à mi-chemin entre des solutions physiques et des solutions liées aux personnes, les sonneries des téléphones et de tous autres équipements sonores, comme une cafetière ou un copieur, l’alarme des agendas ou de l’arrivée d’un mail, soient choisies comme produisant un son faible, voire aucun son, sauf le téléphone bien évidemment, qu’il est néanmoins préférable de mettre sur vibreur.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

Pour en savoir plus :


En complément :

Efficacité : Isolez-vous phoniquement
Pause cigarette encadrée
Actions d’amélioration au sein d’une entreprise

Mieux téléphoner c’est possible : Des tuyaux pour m’aider
La pénibilité au travail : Les facteurs de pénibilité
L’impact des couleurs sur le subconscient

Autres Management et Organisation :

Récapitulatif 12 Management
Récapitulatif 12 Organisation

abonnez_vous_ICI_a_la_Newsletter

%d blogueurs aiment cette page :