FIFA : Mode de calcul des points pour un match de football


Chaque rencontre permet d’accumuler des points pour le classement mondial

fifa.comSaviez-vous que la Belgique était la troisième équipe dans le classement de la FIFA avant la Coupe du monde 2018 ?

Et que la France était 7ème ?

Chaque mois, un calcul est établi pour déterminer ce classement.

Chaque rencontre permet d’obtenir des points et c’est le total des points qui détermine le classement

La formule magique

P = M x I x T x C

où le nombre de points P = le résultat du match M multiplié par l’importance du match I, la valeur de l’adversaire T, et le coefficient de la Confédération C

Le résultat d’un match : M

M = 3 points pour une victoire, 1 point à chaque équipe en cas d’égalité, 0 pour l’équipe qui a perdu.
C’est généralement la valorisation d’une rencontre que tous les amateurs connaissent, quand ils vont dans un stade ou qu’ils sont devant un écran.

Importance du match : I

Match amical (et petit tournoi) : I = 1,0

Éliminatoires de Coupe du Monde ou continentales I = 2,5

Compétition finales continentales et Coupe des Confédérations de la FIFA I = 3,0

Compétition finale de la Coupe du Monde de la FIFA I = 4,0

Valeur de l’adversaire : T

200 – le classement de l’adversaire (sauf pour le leader du classement qui se voit assigner une valeur de 200 et pour les équipes classées 150ème et au delà qui se voient assigner la valeur minimale de 50). C’est le classement le plus récemment publié par la FIFA qui est pris en compte.

La valeur de la Belgique était donc de 200-3, c’est-à-dire T = 197 pour la finale de la Coupe du Monde 2018.

Coefficient de confédération : C

Pour des matches entre équipes de confédérations différentes, il convient de prendre en compte un coefficient calculé en faisant la moyenne des valeurs des deux confédérations. La valeur d’une confédération est calculée sur la base du nombre de victoires remportées par la confédération lors des trois dernières Coupes du Monde de la FIFA. Les valeurs sont les suivantes :

Amérique du Sud : CONMEBOL  1,00
Europe : UEFA  0,99
Reste du Monde : AFC/CAF/OFC/CONCACAF  0,85

source : FIFA.com

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Classement avant et après la Coupe du Monde 2018 (prochainement)
Coupe du monde des jeux vidéo
Devise 075 : Ta maison est là où est ton coeur, mais les étoiles sont faites en or

Pays et territoires : 10 questions pour les « forts » en géographie
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Paix mondiale : Le classement 2016

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Récapitulatif 18 Bien-être
Récapitulatif 18 Voyage

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Chômeur en France, Salarié(e) en Belgique : Fraude ou Légalité


Triche à la frontière ?

vitesses réglementées en belgiqueUn frontalier, inscrit comme demandeur d’emploi en France, peut-il travailler à l’étranger, sans le déclarer ?

Est-ce légal ou une fraude ?

Faut-il le dénoncer à Pôle emploi ?

Voilà trois questions auxquelles cet article va vous éclairer

L’Union européenne

Pôle emploi prend en compte uniquement les activités des demandeurs d’emploi qui se trouvent en France.

Les entreprises belges déclarent leurs salariés en Belgique uniquement, donc Pôle emploi n’a aucune connaissance ni aucun pouvoir contre les salariés qui travaillent en Belgique, mis à part les frontaliers déclarés.

L’Union européenne autorise la libre circulation de ses ressortissants dans tous les pays européens membres ainsi que le droit d’y travailler.

Il est donc légal de travailler en Belgique et de vivre en France. Comme il est légal d’être inscrit à Pôle emploi quand on est sans travail en France.

Dénoncer un faux chômeur

La loi française oblige les personnes inscrites à Pôle emploi d’effectuer des démarches actives de recherche d’emploi.
Les contrôles sont de plus en plus fréquents.

Si un demandeur d’emploi n’effectue aucune démarche, surtout s’il travaille hors de France, alors il pourrait être radié.

Pour dénoncer ce qui n’est pas une fraude en soi, mais qui est une non-application des règles auxquelles sont soumises les personnes inscrites à Pôle emploi, vous devez vous rendre à n’importe quelle agence de Pôle emploi, de préférence celle dont dépend la personne fautive, avec toutes les preuves qui prouvent le travail en Belgique.

Attention aux dénonciations sans preuve : Si la personne concernée apprend que vous êtes à l’origine de la plainte auprès de Pôle emploi, alors elle peut déposer plainte pour calomnie. C’est pourquoi, en vous rendant à l’agence de Pôle emploi, apportez suffisamment de preuves.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Dénonciation d’une fraude à Pôle emploi par mail : impossible
Contrat de travail : Les droits et obligations
Arnaques à l’emploi : Recevoir des loyers

Belgique : Conséquences pratiques de la disparition de la période d’essai
Autoroutes en Belgique et Pays-Bas
Emploi : Apprenez l’allemand ou le néerlandais plutôt que l’espagnol

Autres Emploi et Juridique :

Récapitulatif 18 Emploi
Récapitulatif 18 Juridique

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Emigrer ou Immigrer : Quand on change de pays pour y vivre


Bien se préparer pour réussir sa vie à l’Étranger

migration de l'homo sapiensÉmigrer, c’est partir dans un autre pays

Immigrer, c’est venir d’un autre pays

La migration peut être imposée par la guerre, la famine, ou toute autre calamité. On parle alors de réfugiés.
Ils ont fui pour des raisons politiques, économiques, climatiques.

La migration peut aussi être choisie. Volontairement, pour des raisons personnelles, le migrant décide de changer de pays, sans contrainte particulière.

Dans tous les cas, il faut un certain temps d’adaptation dans le nouveau pays.
Parfois les cultures, les langues sont tellement différentes que l’incompréhension et le jugement réciproque pénalisent l’intégration, voire même le simple fait de vivre les uns à côté des autres.

Si vous venez d’arriver dans un nouveau pays ou si vous projetez de le faire, il faut se renseigner sur de nombreux domaines, à commencer par les formalités jusqu’au plus petits détail de la vie courante.

Voici quelques éléments de réflexion pour ceux qui se sentent concernés.

Cette liste est loin d’être exhaustive et toute contribution à l’enrichir est la bienvenue : phgarin@gmail.com

La check-list ou pense-bête

Les modalités et dispositifs d’accueil

  • Réglementations
  • Autorisation
  • Formalités douanières
  • Déclarations diverses dans le pays de départ
  • Les associations et administrations spécialisées dans l’accueil des migrants
  • Les sites utiles
  • L’argent
  • etc.

S’orienter avec des plans du pays, de la région, de la ville

  • géographie,
  • administrations,
  • routes et moyens de transport comme le train, le métro ou tramway,
  • le climat
  • économique
  • population
  • etc.

Le logement

  • Numérotation des rues et des téléphones
  • Références des lieux, quartiers, vocabulaire local
  • Les organismes et habitudes de l’immobilier
  • Les petites annonces
  • Les installations internes au logement
  • Les loyers et charges
  • etc.

Le quotidien

  • Se déplacer, permis de conduire, location ou achat de véhicule, comportements dans la rue
  • Faire ses courses
  • Parler, apprendre la langue parlée localement
  • Assurances et lieux de soins
  • Le système bancaire
  • Les impôts
  • Les services municipaux
  • La vie sociale et les loisirs
  • La mode et les tenues vestimentaires
  • etc.

Le travail

  • Les secteurs d’activités
  • Les professions réglementées
  • L’équivalence des diplômes et qualifications
  • Législation et normes, habitudes au travail
  • La recherche d’emploi, avant de partir, sur place
  • CV, lettre de motivation, réseaux, candidature, entretien d’embauche
  • Contrat de travail, horaires, salaires, conditions de travail, déplacement
  • Créer une entreprise, formalités, partenariats, réseaux d’affaires
  • etc.

Le système éducatif

  • Les établissements scolaires et universitaires
  • L’inscription dans un établissement
  • Horaires, repas, hébergement, soutien scolaire
  • Mode de garde, santé et assurances, relation parents – enseignants
  • Financer ses études
  • etc.

Cultures et loisirs

  • Lieux de rencontre et de loisirs
  • Sports
  • Associations et clubs
  • Fêtes et événements culturels
  • Restauration et hôtellerie
  • etc.

Philippe Garin, plus 6 ans de vie dans un autre pays

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Pour en savoir plus :


En complément :

Un Visa spécial (VVT) pour le Programme Vacances Travail (PVT) dans 6 pays
Québec vs France : équivalence des études et des diplômes
Tour de taille : Comparaison France International

Emploi : à savoir pour un entretien d’embauche en Suisse
Lettre de motivation : Canada vs Europe
Indicatifs en Belgique téléphoniques interurbains

Autres Voyage :

Récapitulatif 17 Voyage

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Belgique : Conséquences pratiques de la disparition de la période d’essai


La multiplication des contrats d’intérim en Belgique

Belgique régionale

Par Original téléversé par Flayas sur Wikipedia français

La période d’essai est codifiée par la loi et les accords entre les partenaires sociaux. Ceci dans la plupart des pays dits développés. Une exception est la Belgique.
Depuis le premier janvier 2014, la période d’essai est réduite à néant.

Finie l’incertitude des premières semaines de travail pour un nouvel employeur : quand il embauche, c’est tout de suite.

Seulement voilà, cette belle théorie fait l’affaire belle aux sociétés de travail intérimaire.

Loin d’accepter l’impossibilité de se séparer d’un collaborateur sur lequel l’opinion du recruteur avait conduit à son embauche, et qui s’avère avoir menti ou triché sur son parcours ou être incapable de s’intégrer dans l’entreprise, les employeurs contournent la loi en faisant appel à l’intérim.

De fait, la période d’essai a été remplacée par une période, plus ou moins longue, selon chaque entreprise, d’un contrat signé entre l’entreprise qui embauche et une société d’intérim.

L’incertitude liée à la période d’essai est transformée en incertitude sur la durée de la mission d’intérim.

Les avantages de cette situation

Pour l’entreprise

Pour l’entreprise qui embauche, le coût est, certes, plus élevé durant les premiers mois de la présence du salarié intérimaire.
Par contre, elle peut interrompre le contrat d’intérim ou, plus précisément, peut demander à la société de travail intérimaire de lui trouver un autre futur collaborateur.

Ainsi, quand elle embauche le salarié à la fin de la mission d’intérim, elle est assurée que cette personne est capable d’effectuer le travail demandé et que son intégration est réussie.

Pour la société d’intérim

Quant à la société d’intérim, elle embauche bien sans période d’essai.

Quand le salarié ne convient pas à l’entreprise cliente, elle peut lui trouver un autre poste. Cela vaut mieux pour elle, sinon, elle continue de le payer à ne rien faire.

Pour le salarié

La conséquence de ce phénomène, le salarié a, certes, l’inconfort de devoir attendre avant d’être embauché définitivement par l’entreprise cliente de la société d’intérim.
Par contre, sa recherche d’emploi est facilitée voire plus courte puisqu’il a l’appui de la société de travail intérimaire pour lui trouver un nouvel emploi le plus rapidement possible.

En fait, tout le monde semble y trouver son compte.
Est-ce un exemple à suivre ? Partagez vos réflexions, svp

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


En complément :

Le CDI intérimaire : Les points forts et les points faibles
Quand une candidature spontanée n’est pas vraiment spontanée
Pré-embauche : LES périodes d’essai, mode d’emploi

Période d’essai interrompue : Faire son deuil
Quand la flexibilité est une devise
Recrutement : Palmarès des moyens les plus utilisés par les employeurs

Autres Emploi et Management :

Récapitulatif 17 Emploi
Récapitulatif 17 Management

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Connaître plus que sa langue maternelle


Plus d’une langue

carte des langues au mondeÀ l’heure de la mondialisation,connaître plus de langues que sa ou ses langue (s) maternelle (s) est devenu une réalité incontournable.

Nous visitons des pays étrangers ou recevons des étrangers dans notre pays. Nous communiquons par écrit, par oral, avec l’accès à des technologies qui mettent d’autres langues à porter d’un clic.

À l’école

À moins d’être parfaitement bilingue, au travers des langues de ses parents quand ils parlent entre d’eux des langues différentes ou quand les parents parlent une autre langue que celle du pays où ils vivent, le niveau des langues vient de l’apprentissage scolaire.

Le poids de la culture est important dans l’apprentissage d’une langue.

Dès que l’on sort du cadre d’une classe dans le système éducatif, la faculté d’apprendre une autre langue est renforcée par l’envie et la volonté de l’apprenant.

De plus, la crainte de se faire moquer de soi, parce qu’on montre son envie et son aisance en classe, ou, au contraire, parce qu’on manque de vocabulaire ou que l’on n’a pas le « bon » accent, disparaît.

Les premiers succès encouragent, les premières tentatives infructueuses donnent envie de tout laisser tomber.

À l’âge adulte, c’est autre chose

Plus de camarades moqueurs autour de soi, la sanction vient de ceux avec qui il est nécessaire d’échanger, professionnellement, dans une langue étrangère.

Les regrets de ne pas avoir été studieux sont inutiles, sauf pour avoir envie de combler ses lacunes.

Quel que soit le métier ou le poste que l’on vise, on retrouve toujours une autre langue que la sienne sur son chemin.

  • En France, c’est généralement l’anglais.
  • En Belgique, aussi, en plus du français ou du néerlandais, voire de l’allemand, selon l’endroit où l’on vit.
  • En Suisse, c’est aussi l’anglais, en plus d’une des trois autres langues selon son Canton parmi le français, l’allemand, l’italien et le romanche.
  • Aux États-Unis, c’est l’Espagnol.
  • etc.

Philippe Garin

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Pour en savoir plus :


En complément :

Quand phonèmes et graphèmes rendent la langue française difficile
Pourquoi le français est une langue difficile pour les étrangers
Loi de Jost pour mieux apprendre

Exercices de diction : le crayon dans la bouche
Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
L’origine du français et de son orthographe

Autres Communication :

Récapitulatif 16 Communication

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Infractions routières à l’étranger : Vous allez payer !


PV sur la route à l’étranger : Vous allez payer !

avis de contraventionVous allez détester le code « 2015/413 ». C’est la directive européenne du 11 mars 2015 facilitant l’échange transfrontalier d’informations concernant les infractions en matière de sécurité routière.

Pour ceux qui voyagent

Les Français qui se font prendre dans les pays suivants sont sanctionnés, dès leur retour en France :

  1. Allemagne
  2. Belgique
  3. Espagne
  4. Italie
  5. Pays-Bas
  6. Pologne
  7. Roumanie

En contrepartie, les ressortissants de ces pays qui commettent des infractions à la sécurité routière en France reçoivent aussi leurs sanctions dans leur propre pays.

Attention : un accord similaire avec la Suisse est en vue.

Une question d’égalité

Avec, en France, plus de 20 % des infractions constatées par les radars sur la route ont pour origine un véhicule immatriculés hors de France.

Pendant l’été, avec l’afflux de touristes européens, ce sont 50% des infractions qui sont le fait de conducteurs de véhicules étrangers.

D’une part, cette directive européenne 2015/413, transposée dans la loi française, pour le moment avec ces 7 pays, favorise l’égalité de traitement des sanctions entre ces européens.

Les ressortissants de ces pays vont payer, comme les Français.

D’autre part, l’impunité relative des conducteurs français dans ces pays est terminée. Si vous êtes concernés, vous allez payer.

Un conseil tout simple : voyagez en respectant le code de la route, où que vous soyez.

Source : Conseil de l’Europe

Philippe Garin

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Pour en avoir plus :

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Telepoints : Pour connaître le nombre de points sur son permis de conduire
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Récapitulatif 15 Bien-être
Récapitulatif 14 Juridique
Récapitulatif 14 Voyage

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Période d’essai en Belgique : disparue


Période d’essai supprimée depuis le 01/01/2014 en Belgique

Les langues en BelgiqueAlors que la France, le 12 juin 2008, a vu la signature d’un accord entre partenaires sociaux, pour augmenter la durée légale de la période d’essai, la Belgique a adopté la loi du  26 décembre 2013, pour supprimer la période d’essai à partir du 1er janvier 2014. Cela fait environ un an.

Cette suppression est la conséquence du changement de la durée des préavis de rupture de contrat de travail. Un salarié peut quitter son entreprise après un préavis de 2 semaines, s’il a moins de 3 mois d’ancienneté, et un préavis de 4 semaines, s’il a moins de 6 ans d’ancienneté.

Exceptions

Comme dans toute loi, des exceptions existent. Elles sont au nombre de deux, seulement :

Le contrat d’occupation d’étudiant, pour lequel les 3 premiers jours sont considérés comme une période d’essai, durant laquelle la rupture peut se faire, elle est alors sans prévis ni indemnité.

Il en est de même pour les contrats de travail temporaires ou intérimaires.

Perturbant pour les Français en Belgique

Lorsqu’un Français décide de travailler en Belgique pour une entreprise de droit belge, il est confronté à la suppression de la période d’essai. Il est donc indispensable qu’il prenne tous les renseignements possibles sur cette situation.

Si le poste ne lui convient pas, il doit le faire savoir le plus vite possible à son employeur et envisager une rupture de son contrat. Celui-ci a la possibilité de se retourner contre son employé et lui réclamer des indemnités de rupture.

L’inverse est aussi vrai. Les tests auxquels sont soumis les futurs collaborateurs d’une entreprise belge doivent inclure, impérativement, des aspects psychologiques d’une expatriation en Belgique, en particulier en rapport avec cette loi.

Perturbant pour les Belges en France

Dans le sens inverse, lorsqu’un Belge vient travailler en France pour une entreprise de droit français, il découvre l’existence de la période d’essai. Sa durée dépend de l’accord de branche dont dépend l’entreprise et du statut du salarié :

  • 2 mois pour les ouvriers et les salariés
  • 3 mois pour les agents de maîtrise et les techniciens
  • 4 mois pour les cadres

sans parler de la possibilité de doubler cette période d’essai lorsque l’accord le prévoit. Certaines entreprises françaises l’appliquent systématiquement.

Philippe Garin

Il est humain lors de périodes de changement majeur d’avoir besoin d’aide pour garder votre sérénité et efficacité.
Faites-vous épauler, que ce soit par un professionnel, des amis, de la famille et voyez comment bénéficier de leur soutien

Pour votre expatriation, contactez-nous : boosteremploi@gmail.com

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Voir aussi :

Demandeurs d’emploi : Les risques en cas de fausse déclaration
Déclaration préalable à l’embauche : Mode d’emploi
Salarié protégé : Comment le devenir

Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants
Nouvel emploi : une réprimande met-elle l’intégration en danger ?
Le Service Volontariat Européen (SVE) pour partir en Europe

Autres Emploi et Juridique :

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