Forum de l’emploi : Des opportunités inattendues aussi


Un forum de l’emploi pour votre candidature spontanée

 

forum de l'emploi

source : Wikipedia

Pôle emploi, des collectivités territoriales comme les mairies, de grandes entreprises, organisent des forums de l’emploi.

Plusieurs entreprises sont regroupées dans une ou plusieurs salles.

Des invitations ou convocations sont envoyées aux demandeurs d’emploi susceptibles d’être intéressés par l’une ou l’autre des offres que ces entreprises proposent.

Là commencent les longues files d’attente où chacun, son CV à la main, va rencontrer un représentant d’une entreprise après avoir fait la queue précédemment devant la table d’une autre entreprise et avant de suivre celle d’une prochaine entreprise.

Cela peut être long et frustrant car, à part, quelques exceptions, les recruteurs se contentent de donner quelques informations sous la forme de réponse aux questions des postulants.

Candidature spontanée

Un forum de l’emploi est l’occasion de postuler aux postes affichés, généralement, à l’entrée du forum et/ou sur le stand de chaque entreprise.

La tentation est grande de faire demi-tour et de laisser tomber quand aucun poste ne convient au candidat.

Résistez ! Il est tellement difficile d’obtenir un rendez-vous avec un recruteur, qu’il faut profiter de l’occasion pour avancer d’un pas.

Transformez votre dépit de n’avoir pas trouvé ce que vous cherchez en rencontre « presque » spontanée et présentez-vous.

Il peut y avoir des opportunités d’emploi que l’entreprise envisage avec hésitation ou décalées dans le temps, qui pourraient vous convenir.

En laissant votre CV et en ayant un premier entretien, vous aurez déjà franchi une étape d’une candidature spontanée.

Transformez l’essai après le forum

Une fois le forum terminé, attendez une à deux semaines avant de le recontacter.
C’est le temps que les entreprises utilisent pour faire le tri parmi les nombreux CV qu’elles ont reçus.

Elles vont poursuivre le recrutement des postes à pourvoir.

Avec un peu de chance, vous pouvez être retenu.

Si le poste ne vous convient pas, vous profiterez de l’occasion pour avoir un vrai entretien d’embauche, durant lequel vous allez laisser une bonne impression.
Vous aurez montré votre motivation pour un poste plus selon vos goûts et vos capacités.
Un tel poste est peut-être en train d’être créé ou de se libérer.

C’est un comme mettre la charrue avant les bœufs, c’est surtout l’occasion de mettre un pied dans la porte avant qu’elle ne se referme.

C’est un schéma peu classique auquel les candidats ne pensent pas immédiatement pour effectuer une candidature spontanée.
Cependant, tous les moyens sont bons pour trouver un emploi, n’est-ce pas ?

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Période d’essai : quand le nouveau collaborateur est déçu


Pourquoi le nouveau collaborateur est déçu

île de la déceptionLa période d’essai est, pour le candidat, le moment où il découvre l’entreprise, ses nouveaux collègues, un nouveau chef, un nouvel environnement, de nouvelles conditions et méthodes de travail.

Plus la période de chômage ou de recherche d’emploi est longue, plus le candidat est prêt à accepter des conditions de travail, voire même un travail, qui risquent de le décevoir. Plus le temps passe, plus l’exigence du candidat est faible.

Par contre, dès qu’il occupe un nouveau poste, ses réflexes professionnels reviennent très rapidement. C’est ainsi qu’il y peut y avoir un conflit entre ses intérêts immédiats, à savoir trouver un emploi, et sa carrière professionnelle à plus long terme.

Durant l’entrevue d’embauche, l’écoute a été moins importante pour un candidat qui n’attend qu’une seule chose : que le recruteur lui dise oui. C’est quand il arrive dans l’entreprise, il se rend compte qu’il y a des choses qui ne vont pas, ou, du moins, que les correspondent pas à ses attentes.

Déçu (e) par :

Le candidat commence à se rendre compte qu’il y a des éléments qui le dérangent.

Ce peut être :

  • La rémunération : salaire, primes diverses, nombre de mois de salaire, dates de versement de salaires, etc.
  • Le poste de travail physique : open space, bureau étroit, confort, bruit, éclairage, etc.
  • Les conditions et méthodes de travail : le trajet, le parking, les horaires, la culture de l’entreprise, les consignes respectées, le pointage ou/et la surveillance vidéo, etc.
  • Le chef et les collègues : le style de management, les responsabilités accordées, l’absence d’esprit d’équipe, les sujets de discussion pendant les pauses, etc.

Les tâches confiées peuvent être différentes de celles qui ont été énoncées durant l’entretien d’embauche. Plus l’écart est important entre ce que le candidat s’imaginait trouver et ce qu’il va trouver réellement et plus il va être déçu.

Si la déception est trop grande, il partira avant la fin de la période d’essai, sauf, s’il parvient à s’adapter ou à trouver un autre emploi.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Recherche d’emploi : Pourquoi la réponse est aussi longue


Attendre fait partie de la recherche d’emploi

La patience est la clé de la joieLes chasseurs de tête et autres cabinets de recrutement dépendent de leurs clients pour la planification des entretiens d’embauche et pour les réponses à donner aux candidats parvenus en short-list, après ces entrevues de recrutement.

Les causes de l’attente

La première raison, pour laquelle une attente est un peu longue, est que la personne en charge du recrutement dans l’entreprise est indisponible. Surchargée de travail, elle a aussi à s’occuper de la gestion des Ressources Humaines et de tous les imprévus qui peuvent se produire dans une entreprise, y compris les demandes impromptues de sa hiérarchie.
Par ailleurs, elle a besoin de temps pour sa réflexion et le choix final du candidat ou de la candidate à qui elle va proposer le contrat de travail.

Il est possible aussi que le délai soit long lorsque le choix s’est porté sur un autre candidat et que la ou le responsable du recrutement attend sa réponse avant de dire non aux autres.
En effet, si le candidat choisi décide de refuser le poste, c’est le candidat arrivé en second qui sera alors pressenti pour occuper le poste. Sur les 3 ou 4 personnes de la short-list, il y en a bien un qui va dire oui, n’est-ce pas ?

Enfin, le retard peut être dû à un changement d’avis de la part de la hiérarchie au-dessus de la personne chargée du recrutement. L’embauche peut être annulée, ou une promotion interne peut être privilégiée et ceci au dernier moment.

Le pire

C’est quand l’entretien d’embauche a servi uniquement à remplir la banque de CV de l’entreprise ou du cabinet de recrutement. Dans ce cas, aucun poste n’est proposé, à court terme. Le profil sera alors proposé à une entreprise cliente, au moment où elle s’adressera au cabinet.
A moins, que le recruteur soit l’entreprise elle-même et elle piochera dans les profils retenus le jour où une création de poste ou un remplacement se présentera dans la société. Auquel cas, les candidats peuvent effectivement trouver le temps très long et se languir en attendant que le téléphone sonne ou qu’un message leur parvienne.

Philippe Garin

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Stagnation dans sa recherche d’emploi : se remettre en question


Les réticences au changement

Vous voilà au chômage !

réticence au changement

réticence au changement

Vous y êtes depuis très peu vous y êtes depuis très longtemps. Vous n’avez pas choisi cette situation, ou la subissez.

Vous avez peur du changement que cela implique. C’est tout à fait normal.

Vous aimeriez bien retrouver un poste, de préférence identique, mais en mieux c’est-à-dire un emploi qui vous convienne.

Poursuite ou reconversion ?

Les motifs psychologiques qui vous bloquent :

  • Vous pensez manquer de compétences ou vous ignorez celles que vous possédez
  • Vous refusez de vous mettre en cause, vous campez sur vos positions : formation lointaine ou inadaptée, compétences obsolètes ou transposables
  • Vous avez peur de l’inconnu et des changements qui vous attendent, dans votre vie professionnelle et personnelle : changement de lieu de travail et d’habitation, de comportements professionnels
  • Vous êtes habitués à des comportements dégradés vis-à-vis du comportement que vous aviez lorsque vous travailliez : rythme du lever et du coucher, hygiène, exercice physique, temps passé à travailler ou à rechercher un emploi, ou encore à se former
  • Vous n’avez plus envie de faire d’efforts, et/ou vous vous démoralisez par des efforts sont les résultats positifs attendus
  • Vous vous énervez de l’incompréhension que vous rencontrez au contact de personnes pour qui votre sort les laisse indifférent, ou l’absence de réponse à vos sollicitations
  • Vous craignez de ne plus être à la hauteur, tant dans votre recherche d’emploi elle-même que dans les postes que l’on vous propose
  • Vous vous surestimez ou vous sous-estimez.
  • Vous perdez de vue ce que cherchent les recruteurs pour vous mettre à la hauteur de ce qu’ils attendent.
  • Vous vous contentez de lire les offres d’emploi, alors qu’elle ne représente que 25 % des postes disponibles
  • Vous restez seul (e) ou avec peu d’appui

Il est temps de réagir

  • Fait un point sur votre situation : bilan de compétences et projet professionnel
  • Définissez des objectifs atteignables à court terme puis à moyen terme
  • Préparez-vous :
    • vos outils de communication
    • vos outils de veille sur le marché de l’emploi
    • votre planning quotidien et à la semaine, pour vous concentrer sur votre recherche
  • Envisagez une reconversion
  • Envisagez une formation courte ou diplômante
  • Communiquez :
    • sur le fait que vous êtes à la recherche d’un emploi
    • sur le fait que vous êtes un (e) professionnel (le) en recherche d’emploi
    • sur les réseaux sociaux, dans des clubs ou associations, autour de vous
  • Soyez méthodique et détaillez vos actions à venir, et analysez vos actions passées. Agissez avec méthode et planification plus que par intuition ou opportunité
  • Faites-vous aider : conseils, finances, soutien psychologique, réseaux de contacts

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Déléguer au travail : Entre craintes et promotions


Délégation au travail, craintes et promotions

déléguer au travailLorsqu’un manager délègue une partie de son pouvoir, il craint de le perdre complètement.
C’est surtout le cas pour les managers peu habitués à déléguer ou/et ceux qui pensent que le travail serait mieux fait, s’ils le faisaient eux-mêmes.

Le choix de la personne à qui le manager va déléguer une partie de ses responsabilités est suffisamment important pour le manager autant que pour le collaborateur.

Si le premier craint pour son poste, pour le maintien de ses compétences, ou de ne pas être à la hauteur pour superviser la délégation, le second craint aussi que la délégation lui fasse négliger ses autres tâches ou d’être en dessous des attentes de son chef.

Un collaborateur efficient sera toujours repéré

Lorsqu’un collaborateur effectue son travail correctement, qu’il atteint toujours ses objectifs, voire les dépasse, qu’il démontre son savoir-faire au profit de l’entreprise qui l’emploie, il sera une personne à qui il faudrait déléguer.

D’abord pour promouvoir quelqu’un de compétent et éviter de le (la) voir quitter l’entreprise qui ne répondrait pas à ses ambitions.

Et aussi, parce que le responsable supérieur au manager qui a délégué, sera tenté de promouvoir le collaborateur à un poste équivalent ou même, avec le temps, au-dessus de son ancien chef.

Mieux vaut, pour le manager, de recommander une promotion pour un (e) collaborateur (trice) plutôt que de le (la) brider et de se voir contourné.
Néanmoins, le risque de perdre son emploi existe, tant pour le déléguant que pour le délégué.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Premier poste de manager : L’angoisse du premier jour


Le premier jour de travail de votre premier poste de responsable

ManagementAprès plusieurs années de travail acharné ou après plusieurs années d’études, ou les deux, vous voilà nommé (e) CHEF.

Peu importe où vous vous situez dans la hiérarchie, vous venez de décrocher votre premier poste de manager.

Gloups ! Quelle angoisse !

Vous ne pouvez pas échapper à un mélange de fierté, et d’inquiétude.

Vous avez à même de montrer à votre supérieur hiérarchique que vous êtes digne de la confiance qu’il vous fait. En même temps, vous voulez montrer à votre équipe que c’est bien vous le chef.

Vous voulez être à la hauteur.

Les attentes des autres

Si vous êtes à ce poste, c’est que votre supérieur hiérarchique estime que vous êtes à la hauteur. Même avec certaines craintes ou hésitation, il vous donne votre chance et vous l’avez saisie. C’est rassurant de ce côté-là.

De l’autre côté, vous savez que votre équipe vous attend. Vos collaborateurs vont vous découvrir. Peut-être certains vous ont aperçu et même parlé : ils se sont pas une idée de vous et l’ont transmise à l’ensemble de l’équipe. Radio moquette dans toute sa splendeur.

Dans d’autres cas, aucun de vos collaborateurs ne vous a vu ou ne vous connaît. Les plus curieux sont allés consulter les réseaux sociaux, s’ils ont appris votre nom, avant ce premier jour de travail.

Vous allez être testé (e)

Quel que soit votre tempérament, vous allez être testé (e) par vos collaborateurs. Parfois, de front, parfois plus subtilement. En tout cas, vous vous êtes préparé à cette première rencontre. Vous êtes serein (e), vous vous sentez en confiance.

L’effet de surprise est réciproque

Si votre chef vous a rencontré durant le processus de recrutement, il a estimé que vous avez les compétences. Votre équipe ne le sait pas. Vos collaborateurs s’en doutent et voudront être rassurés par vos paroles et vos actes, dès le premier jour. Rien n’est pire que de devoir dépendre d’un chef qui en sait moins qu’eux.

Respect et encadrement

Si vous êtes manager pour la première fois, vous allez rencontrer des personnes de tout âge dans votre équipe, y compris des gens plus âgés que vous. Et alors ? Votre légitimité reste vraie.

Votre éducation vous a conduit au respect des personnes plus âgées. Donc vous les respecterez, comme vous respecterez les autres. Manager implique de donner des consignes à ses collaborateurs et à faire en sorte qu’elles soient suivies. Vous voilà déjà dans le bain.

Quand vous donnez un ordre sur un sujet, vous serez amené à toujours donner des ordres sur ce sujet.

Restez à votre place

N’agissez pas comme un collaborateur. Si le téléphone sonne sur le bureau d’un collaborateur, c’est à lui de répondre, pas à vous.
Faite confiance aux autres. Ils connaissent l’entreprise mieux que vous, sauf dans le cas d’une promotion interne. Écoutez-les ! Informez-vous, puis prenez vos décisions.

Ayez l’attitude qui va avec le rôle

Être manager, c’est montrer à son équipe que vous êtes là pour eux, autant qu’elle est là pour vous.

Vous parlez d’une voix ferme et convaincante, sans hésiter et sans laisser vos collaborateurs vous remettre en question, surtout en groupe. Laissez votre porte ouverte aux suggestions, repoussez les critiques. Il est important que vous soyez accepté (e) alors inutile de taper du poing sur la table ou de faire peur à tout le monde par l’annonce d’une série de mesures qui dérangent.

Prenez le temps pour instaurer un climat de confiance. Quelques heures suffisent pour déceler les collaborateurs qui vous acceptent d’emblée et ceux qui sont réticents. Conserver le cap et l’attitude de la première minute à la dernière de cette longue première journée.

À la fin de cette première journée

Faites-vous un bilan à chaud

Notez les personnes qui ont besoin de plus de temps pour être convaincues que vous êtes à votre place à la tête de leur équipe. Le temps joue pour vous. Agissez cependant de la même manière avec les uns et avec les autres.
Dès le premier jour, restez ouvert (e) et attentif (ve) sans prendre de jugement hâtif et sans vous laissez marcher sur les pieds.

Le lendemain

Eh bien, le lendemain est votre deuxième jour au poste de management. C’est déjà une autre histoire.

Philippe Garin, plus de 20 ans manager en entreprise

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Conflit entre salarié et employeur : Les intervenants


Qui peut intervenir dans un conflit entre salarié et employeur ?

carton vert pour un accordLorsqu’il y a conflit entre un (e) salarié (e) et son employeur, les tensions et le rendement du travail s’en ressent.

Au départ : vous êtes seul (e)

Que vous soyez employeur et mécontent des résultats ou de l’attitude de votre salarié (e), ou que vous soyez salarié (e) et que vous avez des reproches à faire à votre employeur, vous êtes seul (e) au départ.

Conseil : Relativisez et cherchez les causes.

Côté employeur :

Les causes d’une baisse de rendement, d’efficacité au travail peuvent être liées à une personne ou un groupe de personnes, mais aussi par une organisation inadaptée ou l’absence de connaissance du salarié. Elles peuvent aussi être dans le cadre de la vie privée du salarié, qui est donc moins concentré sur son travail.

Côté salarié :

Les attentes du salarié peuvent aussi être déçues. Les objectifs personnels au travail et les objectifs de l’employeur, la compréhension du poste ou les mauvaises relations avec un ou des collègues peuvent générer un malentendu qui va se transformer en hostilité, en rancœur, en non-dit négatifs.

Le dialogue à deux

Les employeurs hésitent moins que les salariés à engager le dialogue pour dissiper les incompréhensions et exprimer leurs reproches aux salariés.

Le salarié, selon son tempérament, peut également demander une rencontre « entre quatre yeux » pour s’expliquer et demander des explications.

Au minimum une fois par an, le salarié peut s’exprimer librement lors de l’entretien annuel, lorsqu’il est organisé dans l’entreprise. Néanmoins, en cas de conflit et, de préférence, au début de celui-ci, mieux vaut une rencontre en face-à-face le plus tôt possible.

Le dialogue en interne à plusieurs

SI le conflit persiste après le dialogue, le salarié peut faire appel à un délégué du personnel, lorsqu’il en existe au sein de l’entreprise. Ce dernier a plus l’habitude de présenter des doléances, de décrire une situation et sert d’intermédiaire pour trouver une solution qui conviendra au salarié et à leur employeur.

Des intervenants extérieurs

Les syndicats, patronaux et de salariés

Les syndicats, patronaux et de salariés disposent des moyens de conseils et juridiques, auprès de leurs adhérents ou futurs adhérents. Leurs interventions de conseils peuvent apporter un éclairage, des idées de solution auxquelles les deux parties n’avaient pas pensé jusque-là.

Souvent, un délégué du personnel appartient à un syndicat de salarié, mais ce n’est pas une obligation.

L’inspecteur du travail

L’inspecteur du travail détient le règlement intérieur et ses annexes, de même que toutes les conventions collectives et leurs annexes. Il est au courant des lois et des règles. Il est le garant d’une certaine impartialité. Il conseille aussi bien le chef d’entreprise que le salarié, sur les aspects du respect du droit du travail.

L’inspecteur du travail peut se proposer pour servir de conciliateur et ne prendra pas partie pour le salarié ou pour l’employeur. Ce n’est pas un juge.

Les conseils de Prud’hommes

Les conseils de Prud’hommes sont une juridiction pour juger des conflits entre employeurs et salariés. Lorsque toutes les démarches à l’amiable n’ont pas fonctionné ou que les conditions de procédures n’ont pas été respectées ou que l’une des parties s’estime lésée par l’autre, alors elle peut déposer un dossier auprès des conseils de Prud’hommes.

Un juriste, un avocat

Un juriste, un avocat, peuvent accompagner l’employeur. Il en est de même que le salarié. Les conseils de Prud’hommes sont élus, à part égale, par des collèges patronaux et des salariés. Ils trancheront en fonction des dossiers et des preuves qui leur seront transmis.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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