Ponctuation : Les règles


Se servir correctement de la ponctuation

de l'importance de la ponctuationLa ponctuation dans le français écrit est indispensable pour une bonne communication. Encore faut-il savoir à quoi ça sert et l’utiliser à bon escient.

Les règles suivantes vont sembler inutiles pour bien des francophones.

Et pourtant, il suffit de regarder textos (SMS), mails ou commentaires sur Internet pour se rendre compte que beaucoup ont besoin de les apprendre.

Le point

Le point « . » est le signe qui permet d’indiquer la fin d’une phrase.

Deux autres signes de ponctuation ont cette fonction : le point d’exclamation « ! » et le point d’interrogation « ? ».

Le point « . » se place derrière le dernier caractère du dernier mot de la phrase, sauf s’il s’agit d’un autre point.
Il est suivi d’un espace.
La première lettre du premier mot qui suit le point et l’espace se met en majuscule.

Le point a une seconde fonction : il permet d’indiquer que le mot qu’il suit est une abréviation.
Le meilleur exemple est « etc. », qui signifie « et cetera » ou « et caetera », ce qui veut dire « et la suite ».

Attention aux faux amis : L’abréviation, en français de « monsieur » est « M. » alors qu’en anglais c’est « Mr », sans point.

Le point de suspension

Ils sont appelés aussi « les trois points » ou « les trois petits points ».

Il s’agit d’une série de trois points « », qui, comme le point, termine une phrase et indique en même temps qu’il y a une suite.

Cette suite est souvent absente ; c’est donc au lecteur de se l’imaginer.
Quelquefois cette suite est indiquée, séparée du début de la phrase par un espace pour marquer une pause un peu plus longue qu’une virgule.

La virgule

C’est une coupure qui sépare des parties cohérentes de phrases.

Ces parties sont des phrases à l’intérieur d’une phrase, qui complètent la partie principale de la phrase. Dans ce cas, la partie après la virgule comment par un adverbe et contient, au moins, un autre verbe.

La virgule « , » sert aussi à séparer les mots dans une liste de mots, toujours à l’intérieur d’une même phrase. Les mots ainsi séparés peuvent être les adjectifs, les verbes, adverbes, etc., par exemple.

Dans tous les cas, la virgule marque une petite pause dans la lecture. C’est à passant au-dessus d’une virgule que l’on prend une inspiration, plus courte que pour un point.

Comme pour le point, la virgule est accolée au dernier mot et est suivie par un espace.

Les deux-points

Les deux-points servent à indiquer que ce qui suit est une liste, une énumération, des mots ou expressions, en cohérence entre eux.

C’est aussi avec un deux-points que l’on donne un exemple qui illustre la partie principale qui précède le deux-points.

Les deux-points « : » sont précédés et suivis par un espace. La première lettre, qui suit les deux-points, est à mettre en majuscule.

Le deux-points est particulièrement utile pour remplacer une liste, mise, autrement, entre parenthèses.

Les parenthèses

Il y en a deux : La parenthèse qui ouvre « ( » et la parenthèse qui ferme « ) ».

Les parenthèses contiennent une information qui complète l’information de la phrase principale.
Le principe est que la phrase garde tout son sens si l’on supprime de la lecture tout ce qui est contenu entre les parenthèses.

Pour des raisons de facilité de lecture, beaucoup se trompent et mettent des mots entre parenthèses au lieu d’utiliser les deux-points, lorsqu’il s’agit d’une liste. C’est le cas, en particulier, dans les CV.

Devant la parenthèse qui ouvre, on met un espace, ainsi que derrière la parenthèse qui ferme, sauf si cette dernière est suivie d’un point.
Le premier mot après la parenthèse qui ouvre devrait être écrit avec une majuscule pour débuter. Cette règle est souple et il est accepté que cette première lettre soit une minuscule !
Par contre, il n’y a aucun espace derrière la parenthèse qui ouvre ni devant la parenthèse qui ferme.

Les guillemets

Comme les parenthèses, il y a deux guillemets : Le guillemet qui ouvre « » « et le guillemet qui ferme » » ».

Les guillemets servent à signaler que ce qui est écrit entre les guillemets est une citation, c’est-à-dire des mots écrits ou prononcés par une personne différente de l’auteur.

Contrairement aux parenthèses, il faut mettre un espace devant et derrière le guillemet qui ouvre et seulement devant celui qui ferme.
La première lettre qui suit le guillemet qui ouvre est toujours à mettre en majuscule.

Attention à nos amis anglo-saxons et à nos claviers : Les guillemets sont confondus avec la double-côte «  » ».
La double-côte a la même fonction que les guillemets, sauf qu’il n’y a aucun espace derrière la double-côte qui ouvre, ni devant celle qui ferme.
C’est un signe de ponctuation anglais et non français.

Le point-virgule

Le point-virgule « ; » est de moins en moins utilisé.

Il sert à séparer des phrases en plusieurs phrases dont l’ensemble forme un tout.
La respiration est plus longue qu’avec une virgule

En général, soit ces phrases sont séparées par des points, soit par des virgules ou encore apparaissent sous forme de liste verticale.
Toutes ces solutions alternatives permettent une meilleure lisibilité qu’avec des points-virgules.

Si vous utilisez un point-virgule, c’est devant et derrière qu’il faut systématiquement mettre un espace.
La première lettre qui suit un point-virgule est généralement une minuscule, mais peut aussi être une majuscule.

Autres signes de ponctuation

Il existe d’autres signes de ponctuation, comme les crochets « [] », les accolades « {} », le tiret ou trait d’union « », l’apostrophe « » et des emprunts à la ponctuation anglo-saxonne comme la simple côte « » ou le slash « / ».
Écrivez-moi, si vous avez envie d’un article sur ces autres signes de ponctuation, svp.

Il est possible que certains signes de ponctuation vous apparaissent à l’écran différemment de ce qu’ils sont à cause de transposition automatique avec des signes de ponctuation anglo-saxonne

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

Pour plus de conseils, contactez-moi : phgarin@gmail.com

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Braille : Ponctuation et signes
La dictée de Mérimée : Combien de fautes ?

Orthographe, grammaire, conjugaison … : Points forts ou points faibles
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Leçon de français aux francophiles

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Le trac : Comment le vaincre


Pour une prise de parole sans trac

contre le trac le yoga, la respiration sur la plagePeu de personnes sont capables de prendre la parole sans éprouver du trac, ne serait-ce que quelques secondes avant de mettre à parler, quand tous les regards sont braqués sur eux.

Le trac est normal. C’est une appréhension, la crainte du jugement des autres.

Le trac paralyse et bloque la parole uniquement lorsqu’il est présent en excès.
Il est lié à l’énergie du corps et au manque de confiance en soi.

Se préparer corps et esprit

Pour le corps, une bonne respiration est essentielle. Inspirez lentement et à fond, expirez par le nez en fermant la bouche, lentement aussi.

Si l’énergie augmente la nervosité, alors dépensez-la dans un exercice physique court et intense :
Faire des pompes ou une course de 100 ou 200 mètres avant une bonne douche chaude, est idéal.
Évitez tout exercice de compétition qui augmenterait la nervosité.

Pour l’esprit, le tai-chi et le yoga font bien l’affaire.

Vous avez la parole

Devant un auditoire de plusieurs dizaines de personnes dans une salle ou en tête-à-tête avec votre chéri (e), votre chef (e) ou un recruteur (se), quand à votre tour de parler, le trac peut se transformer en stress, et même en angoisse, jusqu’à la panique.

Raisonnez-vous, l’autre ou les autres sont là pour vous écouter. Cela signifie qu’il y a un intérêt à apprendre ce que vous avez à dire.

Si vous connaissez votre sujet et le déroulement ou le plan de ce que vous avez à dire, gardez-le en mémoire.

Répondez aux questions avec un ton affirmé et cherchant le regard de la personne qui vous approuve ou vous encourage.
Exprimez-vous d’une manière courte, concise et claire.

Vous pouvez aussi gagner du temps, quelques secondes, en cas de déstabilisation, sans provocation.
Pour cela, vous pouvez consulter vos notes, réfléchir quelques instants, formuler dans votre texte avant de vous remettre à parler.
Le silence est plus positif qu’on le croit.

Par contre, en cas de provocation, le temps de la réponse sera plus court.
L’humour est alors le meilleur allié. Un pirouette de langage et un sourire vous permettent de répondre en détournant l’attaque tout en montrant votre capacité à encaisser les coups et votre sens de la répartie.

Répéter la question permet aussi de gagner du temps pour trouver une réponse appropriée.

Dans tous les cas où le trac ou le stress se font sentir, rappelez-vous que les autres sont à votre écoute et que votre corps et vos paroles vont, ensemble, générer des émotions chez votre ou vos auditeurs.

Observez, vous aussi, leurs réactions, elles vous donneront des indications sur l’appréciation de votre discours.
Quant à ceux qui cachent leurs émotions derrière une « face de poker », faites comme si tout allait bien.

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Pour en savoir plus :


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Les 4 registres de la Communication interpersonnelle


Bien communiquer, c’est utiliser les 4 registres

le renard communique mieux que le corbeau

Il a atteint son objectif

Que ce soit pour parler à un public nombreux, en petit comité ou à une seule personne, la communication entre les personnes passe par le langage verbal et non verbal.

Ces deux dimensions font partie du premier des 4 registres de la Communication.

Voici ces 4 modes de fonctionnement pour une bonne communication :

1. Le registre du corps

C’est celui qui vient d’être évoqué et que fait l’objet de plusieurs articles dans ce blog.

  • La voix
  • Les expressions du visage ou mimiques
  • Les gestes du corps : mains, bras, jambes
  • Les postures
  • Le regard

2. Le registre relationnel

Bien communiquer passe par l’établissement d’une bonne relation avec son ou ses interlocuteurs.

Un lien se créé qui permet de faire passer son message par un canal plus favorable à la réception du message que si vous avez une mauvaise relation.
Une bonne relation s’établit par :

  • Accueillir : technique du SBAM
  • Favoriser un bon climat physique
  • Mettre à l’aise son ou ses interlocuteurs, ou son public
  • Répondre aux questions
  • Donner la parole, écouter sans interrompre

3. Le registre intellectuel

Partie cachée aux autres, ce que vous avez dans la tête, le registre intellectuel permet de mieux communiquer en évitant des erreurs qui détruisent votre communication.

Il s’agit de :

  • Avoir un objectif et s’y tenir
  • Structurer mentalement le discours
  • Organiser ses idées avant de les exprimer, savoir ce que l’on veut dire
  • Convaincre avec des arguments clairs et précis
  • Observer et réagir aux propos de son ou ses interlocuteurs

4. Le registre émotionnel

Bien communiquer, c’est faire passer ses émotions aux autres, les afficher et les rendre positives pour accentuer l’impact de ses paroles.

Pour cela, il faut :

  • Du charisme, de la présence
  • De la confiance en soi
  • De l’assurance, en montrant que vous êtes sûr (e) de vous
  • De l’aisance, tant dans les gestes et le regard que dans les paroles
  • De l’enthousiasme, qui se partage
  • Du désir de réussir

Philippe Garin, plus de 20 ans de management en entreprise

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Braille : Ponctuation et signes


La ponctuation et les signes de l’alphabet Braille

Louis Braille en BrailleLes lettres et les chiffres en Braille sont insuffisants pour la rédaction de textes et de formules d’arithmétique.
C’est pourquoi, la ponctuation et les signes ont aussi leur représentation dans le système Braille.

Au temps il y a correspondance des lettres entre les différentes langues représentées en Braille, du moins avec l’alphabet latin, au temps il y a quelques différences entre dans la représentation de la ponctuation et des signes.

Ici, c’est le système Braille en français qui vous est présenté.

La ponctuation

.
,
:
;
?
!
« 
(
)

La ponctuation «  qui sont les guillemets « » et les parenthèses ( ) sont inversés dans la représentation en anglais

Les signes

+
*
=
#
÷
@
<
>
/

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La dictée de Mérimée : Combien de fautes ?


La fameuse dictée de Prosper Mérimée

Prosper Mérimée 1803 - 1860

Prosper Mérimée 1803 – 1860

La langue française est pleine de pièges.
Pire encore à l’écrit qu’à l’oral !

La dictée est un exercice qui consiste à écrire un texte lu par une autre personne, sans aucune aide que sa mémoire et l’application des règles d’écriture du français. Le but du jeu est de faire le moins de fautes possible.

Prosper Mérimée, en 1867 aurait donné une dictée, devenue fameuse par sa complexité et le nombre de fautes qu’auraient commis l’Empereur des Français, Napoléon III et l’impératrice Eugénie.
Lui : 75 fautes, Elle : 62 fautes.

Bien plus tard, à la télévision, et après plusieurs réformes successives de la langue française, notamment sur les accents au-dessus des voyelles, la dictée a été remise au goût du jour.

Ce n’est pas la longueur de la dictée qui est éprouvante mais l’orthographe et la grammaire, ainsi que la conjugaison et le vocabulaire peu courant.

Version publiée en 1900 par Léo Claretie, écrivain français

Pour parler sans ambiguïté, ce dîner à Sainte-Adresse, près du Havre, malgré les effluves embaumés de la mer, malgré les vins de très bons crus, les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil prodigués par l’amphitryon, fut un vrai guêpier.

Quelles que soient et quelqu’exiguës qu’aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu’étaient censés avoir données la douairière et le marguillier, il était infâme d’en vouloir pour cela à ces fusiliers jumeaux et mal bâtis et de leur infliger une raclée alors qu’ils ne songeaient qu’à prendre des rafraîchissements avec leurs coreligionnaires.

Quoi qu’il en soit, c’est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s’est laissé entraîner à prendre un râteau et qu’elle s’est crue obligée de frapper l’exigeant marguillier sur son omoplate vieillie. Deux alvéoles furent brisés, une dysenterie se déclara, suivie d’une phtisie.

– Par saint Martin, quelle hémorragie, s’écria ce bélître ! À cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l’église tout entière.

Si vous voulez vous amusez, dictez ce texte autour de vous et comptez le nombre de fautes !

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Management : 4 astuces pour faire appliquer le SBAM


Quand le manager qui veut faire appliquer le SBAM à ceux qui n’en veulent pas

commercial refuse d'appliquer le SBAMAugmenter ses ventes par le SBAM est une très bonne idée. C’est facile et ça peut rapporter gros.

Typiquement, c’est une démarche qu’un directeur commercial devrait faire appliquer systématiquement par ses commerciaux.

Hélas ! Que faire quand certains d’entre eux résistent et refusent de le mettre en oeuvre ?

C’est avant tout une question de management liée à l’autorité du poste et au charisme du chef.
Ceci sera l’objet d’un autre article.

Pour la parte technique, voici quelques astuces pour amener le commercial récalcitrant dans les rangs, en douceur.

1. La vertu de l’exemple

Rien de vaut de montrer aux autres ce que l’on attend d’eux.

Quand on montre l’exemple, le collaborateur, par un réflexe d’imitation, appliquera le même comportement.

C’est long selon la faculté d’adaptation qu’il possède ou de résistance au changement.

Cette méthode fonctionne, car elle s’applique à l’ensemble des consignes que le responsable donne.

En montrant le bon exemple et en félicitant les uns sur ce qui vous plaît dans ce qu’ils font, instinctivement les autres rentreront dans les rangs.
A défaut d’imiter le responsable, le collaborateur imitera ses collègues et le changement passera plus facilement.

2. L’exercice de groupe

Sous la forme d’une séance de brainstorming ou remue-méninge, ou comme exercice de motivation ou encore une formation au marketing, le manager peut organiser une réunion avec son équipe.

L’ordre du jour de cette réunion sera : le sbam ou les techniques pour mettre le prospect/client à l’aise.

L’objectif réel d’une telle réunion est de conduire le commercial réticent à une prise de conscience et une mise en oeuvre des consignes.

C’est le sentiment de meute. Le collaborateur adoptera plus facilement le changement afin d’éviter de se distinguer par un comportement adopté par les autres.

L’avantage de passer ouvertement par le biais de l’équipe pour le manager est qu’il lui sera plus facile, suite à une telle réunion, de reprocher ouvertement, et dans une réunion individuelle, un comportement déviant par rapport au consensus obtenu :
Si la tête de mule n’applique pas le sbam, cela pèsera sur ses résultats et ses objectifs personnels.

3. La répétition

Il faut 4 répétitions à un enfant de moins de 4 ans pour être sûr qu’il ait bien compris le message.
Pour adulte, combien en faut-il ?

La plupart des gens sont plus réceptifs lors qu’ils regardent une image que lorsqu’ils entendent une phrase.

Afficher une image, genre bande dessinée, qui représente le sbam, bien visible à un endroit où le collaborateur la verra de manière répétée sans pouvoir s’en détourner est efficace.

A force de « voir » ces images, il retiendra le message.

C’est une méthode douce. Elle est efficace car elle laisse les personnes qui voient l’image s’imprégner du message d’une manière consciente et inconsciente avec moins de réticence que si elles entendent tout le temps ce qu’elles considèrent comme un reproche plutôt que comme une consigne du chef.

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Diffamation et les autres : Définitions et sanctions


Les limites du droit d’expression

Général Pierre Cambronne à Waterloo

Cambronne : M…e !

Dans de nombreux pays existe un droit d’expression libre.
En gros, chacun a le droit de s’exprimer, par écrit, oral ou sous toute autre forme, sur n’importe quel sujet.

Dans d’autres pays, la censure interdit ou restreint la possibilité de dire n’importe quoi, selon leurs propres critères.

Dans les démocraties aussi, il y a des limites à ne pas franchir.
Ces limites sont issues de la culture, des coutumes ou d’habitudes, et aussi des religions, de l’époque et des moeurs.

La Loi fixe ces limites et sanctionne ceux qui les franchissent.

Définitions

La diffamation est l’expression de propos ayant pour objectif de nuire à l’honneur et/ou à la considération d’une personne précise.

Le dénigrement est une attaque contre la réputation de quelqu’un pour chercher à le rabaisser en tenant des propos malveillants à son encontre.

La médisance est le fait de tenir sur quelqu’un des propos malveillants, de révéler ses défauts avec l’intention de nuire.

La calomnie est une attaque volontaire par des mensonges ou par de fausses interprétations à l’encontre de quelqu’un de précis.

L’injure est une parole qui blesse d’une manière grave et consciente sans être étayée par un fait précis.
L’injure est un délit si elle est publique, sinon c’est une contravention.

Les sanctions

Ces infractions à la Loi sont sanctionnées différemment selon que les propos sont proférés dans un cadre privé ou en public.

En privé, de 38 € à 750 €.
En public, jusqu’à 12 000 €.

De même, elles sont plus graves selon le caractère des expressions, notamment s’il s’agit de propos sexistes, racistes, homophobes, religieux, etc.

Amende jusqu’à 22 500 € et 6 mois de prison.

Pour la dénonciation calomnieuse, l’amende peut aller jusqu’à 45 000 € et 5 ans de prison.

Attention : Les sanctions sont encore plus fortes en cas de récidive et ceci à chacune d’elles.

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